Encore une grosse affaire dont l'Antéchrist se tirera à l'aise comme d'habitude

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Message par Gilbert Chevalier le Ven 11 Jan - 21:57

Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso, le 9 janvier 2019 a écrit:
François passe d’innocent à coupable.
Mauvaises nouvelles d’Argentine

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Les temps sont durs pour la nouvelle équipe de communication du Pape. La première déclaration publique du nouveau directeur de la salle de presse du Saint-Siège, Alessandro Gisotti, depuis son entrée en fonction concerne le cas d’un évêque argentin qui risque bien de faire voler en éclats la stratégie adoptée par François pour gérer la question des abus sexuels commis par des membres du clergé.

C’est cette stratégie qui inspiré la lettre de Nouvel-An envoyée par le Pape aux évêques des États-Unis réunis pour les exercices spirituels en vue du sommet qui réunira à Rome du 21 au 24 février prochain les présidents des conférences épiscopales du monde entier.

Dans cette lettre également, comme il l’avait déjà fait par le passé avec les évêques du Chili, François se met dans le camp des sans-pouvoir et des victimes du pouvoir, c’est-à-dire de l’innocent « peuple de Dieu » contre la caste cléricale qui abuse du sexe sans doute mais surtout et avant tout du « pouvoir ».

Peu importe que dans le cas du Chili François ait lui-même défendu envers et contre tout l’innocence d’évêques dont il a finalement dû reconnaître la culpabilité. Peu importe également que pèse sur lui, dans le cas des États-Unis, l’accusation d’avoir couvert et promu un cardinal, Theodore McCarrick, dont il connaissait les regrettables pratiques homosexuelles. Dans un cas comme dans l’autre, François s’est absout lui-même en accusant ceux qui l’avaient mal conseillé ou en refusant de répondre à ceux qui – comme Carlo Maria Viganò, l’ancien nonce aux État-Unis – l’avaient personnellement mis en cause. Il s’apprêtait d’ailleurs à reproduire cette façon de faire typiquement populiste au sommet de février en s’érigeant en purificateur d’une caste cléricale corrompue par le pouvoir.

Mais depuis que l’affaire de l’évêque argentin Gustavo Óscar Zanchetta a éclaté au grand jour, les choses vont se compliquer pour le pape.

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C’est le quotidien argentin « El Tribuno » qui a découvert l’affaire le jour de Noël en révélant que trois prêtres du diocèse d’Orán avaient dénoncé leur évêque, Mgr Zanchetta, au nonce apostolique pour des abus sexuels commis sur une dizaine de séminaristes, raison pour laquelle le pape avait notamment renvoyé cet évêque de son diocèse.

Le 4 janvier, dans sa réponse aux journalistes qui l’interrogeaient à ce sujet, M. Gisotti, le directeur de la salle de Presse, a affirmé que Mgr Zanchetta « n’avait pas été renvoyé » mais « que c’est lui qui avait démissionné » et que les accusations d’abus sexuels « remontaient à l’automne dernier » et pas avant ; que les devoir d’enquête en cours en Argentine « devaient encore parvenir à la Congrégation pour les évêques » et que de toute manière « pendant l’enquête préliminaire, Mgr Zanchetta s’abstiendrait du travail » qu’il effectue actuellement au Vatican en tant qu’assesseur à l’Administration du Patrimoine du Siège apostolique.

Entretemps, la suspension de ses fonctions imposée à Mgr Zanchetta laisse penser qu’au Vatican on prend ces accusations d’abus sexuels au sérieux. Mais même en faisant abstraction de la date à laquelle ces accusations seraient parvenues aux autorités ecclésiastiques compétentes – à l’automne 2018 selon la salle de presse du Vatican, en 2015 selon les informations reconfirmées par « El Tribuno » – c’est tout le parcours de cet évêque qui jette une ombre sur le comportement du Pape François.

Quand Jorge Mario Bergoglio fut élu comme successeur de Pierre, Zanchetta n’était encore qu’un simple prêtre. Il le connaissait cependant très bien étant donné que ce dernier avait été pendant des années sous-secrétaire exécutif de la Conférence épiscopale argentine présidée par ce même Bergoglio. Il le connaissait et l’appréciait d’ailleurs à tel point que Mgr Zanchetta a été l’un des tout premiers argentins que le nouveau pape a nommé évêque de sa propre initiative, en court-circuitant toute la filière canonique, le 23 juillet 2013, à la tête du diocèse d’Orán, au Nord du pays.

Mais Mgr Zanchetta fit long feu en tant qu’évêque d’Orán. En cause, des « rapports très tendus avec les prêtres du diocèse » qui lui ont valu « des accusations d’autoritarisme » et ont mis en évidence « son incapacité à gouverner » reconnaît aujourd’hui le Saint-Siège, selon les déclarations de Gisotti.

Il est un fait que le 29 juillet 2017, Mgr Zanchetti disparut à l’improviste. Sans la moindre messe d’adieu et sans même avoir dit au revoir aux prêtres et aux fidèles. Il s’était borné à faire savoir, depuis un endroit inconnu, qu’il avait des problèmes de santé devant être traité en urgence ailleurs et qu’il venait tout juste de rentrer à Rome, où il avait remis son mandant entre les mains du Pape François. Une démission que ce dernier avait très rapidement acceptée le 1er août.

Mgr Zanchetta fut ensuite brièvement hébergé dans le diocèse de Corrientes situé 900 km plus au Sud par Mgr Andrés Stanivnik, celui-là même qui l’avait ordonné. Avant de réapparaître en Espagne, à Madrid, apparemment en bonne santé.

Curieusement, c’est précisément en Espagne que deux ans auparavant, en 2015, François avait déjà envoyé l’évêque chilien Juan de la Cruz Barros Madrid – avant de le promouvoir comme évêque d’Osorno contre l’avis de la hiérarchie de l’Église chilienne et de la nonciature – pour un mois d’exercices spirituels prêchés par le célèbre jésuite espagnol Germán Arana, qui est l’un des conseillers les plus écoutés par le pape en matière de nominations épiscopales et, en l’espèce, grand défenseur de l’innocence de Barros sur lequel pesaient déjà de très lourdes accusations d’abus sexuels.

Il est un fait que pour Mgr Zanchetta aussi, ce passage par Madrid fut le prélude d’une nouvelle promotion de la part du Pape Bergoglio qui, le 19 décembre 2017, l’appela au Vatican pour gérer rien moins que l’Administration du Patrimoine du Siège apostolique, l’APSA en abrégé, dans une nouvelle fonction d’ « assesseur » créée expressément pour lui.

L’APSA constitue la colonne vertébrale de l’administration vaticane. Outre le fait qu’elle possède un nombre considérable de biens meubles et immeubles, elle joue un rôle comparable à celui d’une banque centrale à un tel point que la réorganisation financière du Saint-Siège que François avait confiée au début de son pontificat au cardinal australien George Pell prévoyait justement que l’APSA soit au cœur de cette réforme. Mais ensuite, le cardinal Pell fut contraint de jeter l’éponge, sa réforme tourna court et l’APSA finit par devenir un point de chute pour des personnages privés de compétences administratives ayant échoué dans leurs missions précédentes mais que le Pape Bergoglio voulait garder à ses côtés, ses amis et ses protégés. Le dernier cas en date étant celui de l’archevêque Nunzio Galantine, l’ancien secrétaire controversé de la Conférence épiscopale italienne et aujourd’hui président de l’APSA.

Après le départ de Mgr Zanchetta d’Orán, les médias argentins avaient décrit le désordre financier dans lequel il avait laissé son diocèse. Mais cela n’empêcha pas le moins du monde sa promotion à l’APSA « au regard de ses compétences en gestion administrative » comme a tenu à préciser le porte-parole pontifical M. Gisotti dans sa déclaration du 4 janvier dernier, avant d’affirmer que de toute manière « aucune accusation d’abus sexuel n’avait fait surface au moment de sa nomination en tant qu’assesseur ».

Qu’il soit vrai ou pas que les accusation remonteraient en fait à 2015, comme le répète la presse argentine qui rapporte les déclarations des auteurs de la plainte, il n’en demeure pas moins que le traitement réservé à Mgr Zanchetta par le Pape François est ahurissant de manque de « discernement » dans l’évaluation de ce personnage qui a été promu à des fonctions prestigieuses à plusieurs reprises malgré son incompétence notoire.

Et il ne s’agit pas d’un cas isolé. Mais il suffit à lui seul à contredire le postulat selon lequel le Pape François serait innocent et totalement étranger aux abus de pouvoir, comme il le dit lui-même, de la caste cléricale.

Avec comme risque que le sommet convoqué au Vatican du 21 au 24 février – et l’impact qu’il aura sur l’opinion publique – fasse apparaître un Pape Bergoglio non plus dans le rôle du guide sans tache mais plutôt sur le banc des accusés pour avoir toléré et couvert des abus.

Source :
http://www.diakonos.be/settimo-cielo/francois-passe-dinnocent-a-coupable-mauvaises-nouvelles-dargentine/
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 12 Jan - 10:52

L'Antéchrist dans ses affaires
Se tire toujours d'affaire,
Et plus elles sont compromettantes,
Plus, comme une soucoupe volante,
Il passe par-dessus en riant,
Car ce n'est pour lui que du vent,
Pour passer ensuite à la suivante
Qui est encore plus compromettante.

Il monte ainsi son escalier
Pour pouvoir Dieu détrôner,
Car c'est bien là l’ascenseur
Du grand Exterminateur.
Plus il a d'affaires à son actif,
Et plus il devient positif,
Car elles lui servent de tremplin
Pour pouvoir arriver à ses fins.
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Message par Gilbert Chevalier le Lun 14 Jan - 11:30

Pro Liturgia, les 11 & 12 janvier 2019, a écrit:
En lisant l’article sur l’ “affaire Zanchetta” publié sur le site “Benoît-et-moi” on en vient à penser, à tort ou à raison, qu’il y a vraiment quelque chose d’inavouable chez Jorge Bergoglio et son passé argentin.

Devenu pape en partie grâce aux manigances de la “maffia de Saint-Gall” dont faisait partie le très douteux cardinal Danneels, Jorge Bergoglio vient de rapatrier à Rome, pour le nommer à un poste important spécialement créé pour lui, un évêque argentin soupçonné d’abus sur des séminaristes et de malversations diverses. On croit rêver ! Entre l’ “affaire Ricca” (prélat qui, paraît-il, occupe toujours un poste important au Vatican alors que chacun connaît son passé sulfureux), l’ “affaire McCarrick”, l’ “affaire Wuerl”, l’ “affaire Coccopalmerio-Capozzi”, l’ “affaire des parties fines organisées dans les salons de l’ex-Saint-Office” et maintenant l’ “affaire Zanchetta”, plus tout ce qui va être révélé dans les semaines à venir, ça commence décidément à faire beaucoup. A faire beaucoup trop !

Le plus inquiétant, c’est que si effectivement il y a une clique qui “tient” le pape François en le menaçant de faire des révélations sur son passé argentin, un grand ménage ne pourra pas être envisagé dans l’Église. Et l’on peut même craindre que la clique, qui a tout intérêt à ne pas voir arriver un pape énergique sur le trône de Pierre, est déjà en train de préparer la succession de François. Donc, rien n’interdit de penser que le cauchemar ne fait que commencer et ne s’arrêtera pas avec la fin du pontificat actuel.

Entre la crise liturgique et spirituelle qui n’en finit pas, la déchristianisation galopante, nos évêques qui préfèrent fermer les yeux devant leurs églises vides et leurs diocèses sinistrés et maintenant Rome qui est entre les mains d’une clique de personnages plus que douteux, il devient difficile d’imaginer pire situation pour l’Église catholique.

Il y a 2000 ans, Celui dont nous venons tout juste de fêter la venue en notre monde posait cette question qui est plus que jamais d’actualité : « Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

N.B. Même Christine Pedotti commence à se montrer critique au sujet de l'actuel pontificat. C’est dire !

 * * *

Sur les neuf cardinaux soigneusement sélectionnés par le pape François pour faire partie de son conseil chargé de réformer la curie romaine, trois sont déjà hors course à cause d'histoires de mœurs, commises ou couvertes.

Le « haut clergé », comme on l’appelait autrefois, serait-il à ce point gangrené ? Les ennemis de l’Église de tout poils se sont toujours délectés de ces histoires qui leur permettent de ternir son image et la décrédibiliser. Mais le drame, aujourd’hui, c’est qu’il n’y a même pas besoin de chercher les histoires : il n’y a qu’à se baisser pour ramasser. L’Église n’a plus besoin de ses ennemis pour être décrédibilisée : avec certains cardinaux et évêques, elle le fait très bien toute seule.

Pendant se temps-là, en France et ailleurs, la déchristianisation se poursuit à vitesse grand V et les rares prêtres qui restent et résistent finissent pas craquer : est-ce le début de la fin ?

Dans les années 1970, lorsqu’un fidèle évoquait la crise qui ne manquerait pas d’éclater lorsqu’on appliquerait les grands projets pastoraux fumeux qu’on élaborait alors pour “raviver les paroisses”, il se faisait traiter d’ “intégriste” (l'insulte suprême) fermé à l’évolution de l’Église laquelle, c’était certain, allait être demain plus vivante qu’elle ne l’avait jamais été. On voit aujourd’hui où nous aura mené cette prometteuse “évolution” !

Source :
https://www.proliturgia.org/actua.html
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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Encore une grosse affaire dont l'Antéchrist se tirera à l'aise comme d'habitude Empty Voilà l'Antéchrist dans toute sa beauté !!! (la beauté du diable)

Message par Gilbert Chevalier le Mar 15 Jan - 17:23

Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso, le 14 janvier 2019 a écrit:
François et les abus sexuels. Le pape qui en savait trop

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Depuis longtemps déjà, le Pape François montre clairement comment il juge et entend affronter la question des abus sexuels dans le clergé. Pour lui, il ne s’agit pas avant tout d’un problème de sexe mais plutôt de pouvoir qui serait le fait non pas de quelques individus mais bien d’une caste, la caste cléricale.

C’est ce qu’il a fait comprendre dans la lettre qu’il a adressée au « peuple de Dieu » le 20 août 2018 et qui traite de ces questions. Dans cette lettre, il ne parle jamais d’« abus sexuels » en tant que tels mais à la fois « d’abus sexuels, de pouvoir et de conscience ».

Il l’a à nouveau répété dans le lettre du 1er janvier de cette année aux évêques des États-Unis dans laquelle cette formule tripartite revient systématiquement mais dans un ordre différent : « abus de pouvoir, de conscience et sexuels ».

Il l’a redit encore plus explicitement lors de sa rencontre à huis clos à Dublin avec les jésuites irlandais le 25 août qui avait été fidèlement retranscrite et publiée par le P. Antonio Spadaro dans « La Civiltà Cattolica » du 15 septembre : « L’élitisme, le cléricalisme favorisent toutes sortes d’abus. Et l’abus sexuel n’est pas le premier. Le premier c’est l’abus de pouvoir et de conscience ».

Même le document final du synode d’octobre dernier s’est approprié ce théorème de François aux paragraphes qui traitent des abus sexuels, en attribuant la faute de tout au « cléricalisme », c’est-à-dire à « une vision élitiste et exclusive de la vocation qui considère le ministère reçu comme un pouvoir à exercer plutôt que comme un service gratuit et généreux. »

Dans ce contexte, la convocation à Rome des présidents des conférences épiscopales du monde entier programmée du 21 au 24 février devrait consister, dans les intentions du pape, en un procès d’une représentation organique de la caste cléricale face à laquelle il se présenterait lui-même comme une autorité alternative et immaculée au seul service des sans-pouvoir et des victimes du pouvoir.

C’est ainsi que François a prévu que les choses se passent. Mais entretemps, les faits pointent dans la direction opposée.

*

La dernière péripétie révélée par Settimo Cielo il y a quelques jours concerne le cas de l’évêque argentin Gustavo Óscar Zanchetta et de sa carrière fulgurante jusqu’à une charge prestigieuse à la Curie vaticane, malgré qu’il se soit montré incapable, peu fiable et malgré la dénonciation de ses abus sexuels perpétrés sur une dizaine de séminaristes.

> François passe d’innocent à coupable. Mauvaises nouvelles d’Argentine

L’affaire Zanchetta est un exemple flagrant de ces « abus de pouvoir, de conscience et sexuels » tant stigmatisés par François. Il est dommage cependant que toute la carrière de ce personnage soit le fruit de l’amitié et de la protection du Pape.

*

Le second cas concerne l’ex-cardinal Theodore McCarrick. La Congrégation pour la doctrine de la foi – comme l’a révélé Catholic News Agency le 7 janvier – a presque terminé un procès pénal « administratif », plus rapide et plus strict qu’un procès canonique ordinaire sur ses méfaits, en récoltant les témoignages de deux autres victimes abusées par lui, notamment pendant le sacrement de la confession, quand ils avaient 11 et 13 ans, et de douze autres séminaristes victimes d’abus homosexuels à l’époque où il était évêque de Metuchen et de Newark.

Il est donc probable qu’avant la rencontre du 21-24 février, le Pape François prenne une nouvelle et ultime sanction envers McCarrick : la réduction à l’état laïc.

Mais là encore, continue à planer sur François la responsabilité d’avoir pendant des années protégé et pistonné McCarrick malgré qu’il était au courant – tout comme d’autres membres de la hiérarchie étaient au courant, au cours du pontificat actuel et des deux précédents – de ses pratiques homosexuelles coupables, ne se décidant à le sanctionner qu’après que les affaires d’abus sur mineur aient éclaté au grand jour, il y a quelques mois à peine.

*

Le troisième cas concerne le cardinal Donald Wuerl, qui était archevêque de Washington jusqu’en octobre dernier et qui est toujours à l’heure actuelle l’administrateur apostolique de ce diocèse dans l’attente de la nomination de son successeur, et que François a remercié avec des mots empreints de fierté et d’estime pour la « noblesse » d’âme dont il a fait preuve – selon le Pape – en affrontant les accusations d’avoir couvert des abus sexuels dont il était au courant, notamment ceux de McCarrick.

En effet, en juin dernier, Mgr Wuerl avait déclaré n’avoir jamais rien su des abus attribués à McCarrick avant que l’un d’entre eux, perpétré sur un mineur, n’éclate au grand jour au printemps 2018.

Mais le 10 janvier 2019, aussi bien le diocèse de Pittsburgh que l’archidiocèse de Washington avaient confirmé qu’en 2004 déjà, Mgr Wuerl, à l’époque évêque de Pittsburgh, avait été informé des écarts de conduite de McCarrick par un ancien prêtre du diocèse, lui aussi sexuellement abusé par McCarrick et qu’il avait transmis la plainte au nonce apostolique aux Etats-Unis de l’époque, Gabriel Montalvo.
L’été 2018, le rapport du grand jury de Pennsylvanie sur les abus sexuels du clergé a mis Mgr Wuerl en cause en l’accusant d’avoir laissé plusieurs cas d’abus impunis alors qu’il était évêque de Pittsburgh.

C’est alors que Kenneth Woodward, le célèbre ex-vaticaniste de Newsweek, est entré en scène en publiant un mémoire dans la revue catholique progressiste « Commonweal » dans lequel il écrivait que le diocèse de Pittsburgh était connu depuis longtemps pour être envahi de prêtres homosexuels, depuis l’époque où Mgr John J. Wright était à sa tête entre 1959 et 1969 avant de devenir cardinal et préfet de la Congrégation vaticane pour le clergé, accompagné par plusieurs de ses jeunes amants ainsi que par secrétaire personnel, le P. Wuerl qui finira par lui succéder.
Et pourtant, de façon incompréhensible, le mot « homosexualité » n’apparaît nulle part dans la lettre de François « au peuple de Dieu » du 20 août 2018 ni dans sa lettre aux évêques des États-Unis du 1er janvier 2019, ni dans son entretien avec les jésuites irlandais. Comme si le problème n’existait pas.

Alors que la pratique homosexuelle constitue précisément le facteur statistiquement dominant au sein du clergé abuseur au cours des dernières années. Exactement comme ce sont les pratiques homosexuelles avec des jeunes et des très jeunes qui caractérisent le comportement de McCarrick dont on ne connait que peu de cas d’abus perpétrés sur des mineurs, qui sont de toute manière eux aussi des garçons.
Cette suppression délibérée du facteur homosexualité constitue le talon d’Achille de la stratégie anti-abus de François comme deux cardinaux l’ont dénoncé ces derniers jours.

*

Les deux cardinaux en question sont les allemands Walter Brandmüller, 90 ans, historien de l’Église et ancien président du Comité pontifical des sciences historiques ainsi que le cardinal Gerhard L. Müller, 71 ans, théologien et ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

Dans une interview du 1er janvier accordée à KathNet et dans une autre accordée le 4 janvier à DPA, le cardinal Brandmüller a justement répété que le problème des abus par des membres du clergé était avant tout un problème de pratique homosexuelle. Et qu’il faut donc l’affronter en commençant par exclure l’admission au sacerdoce de jeunes homosexuels. D’autant plus que l’érosion actuelle de la doctrine catholique facilite une justification morale toujours plus grande de l’homosexualité.

Ces déclarations – répétées le 9 janvier dans une interview pour l’édition allemande de Catholic News Agency – ont valu à Brandmüller une tempête de réactions indignées, en-dehors de l’Église mais surtout au sein de celle-ci.

C’est ce qui a incité le cardinal Müller a intervenir à son tour dans un entretien publié sur LifeSite News le 7 janvier qui sonne comme une critique directe du théorème du Pape François selon lequel les abus sexuels dans le clergé seraient principalement dus au cléricalisme, c’est-à-dire à un abus de pouvoir de la caste cléricale.

Source : https://www.diakonos.be/settimo-cielo/francois-et-les-abus-sexuels-le-pape-qui-en-savait-trop/
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 16 Jan - 10:53

L'Antéchrist a un visage
Qui n'a rien du tout d'un mirage :
Ce n'est pas un diable incarné,
Mais c'est un homme endiablé !
Il est facile à reconnaître
Dans ce temps-même d'aujourd'hui ;
Mais comme ce temps est impie,
Personne ne peut le connaître.

Roi de la Révolution,
Tout se fera en son nom,
Par son nom et pour son nom.
Or, cette Révolution
Est en Marche maintenant :
La France est au premier rang !
Elle donne le coup d'envoi
Sans qu'on s'en aperçoit.
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Message par Gilbert Chevalier le Lun 21 Jan - 20:56

fr.news, Gloria.TV, le 21 janvier 2019 a écrit:
Le Vatican a menti sur l'évêque Zanchetta

Encore une grosse affaire dont l'Antéchrist se tirera à l'aise comme d'habitude O37vks44ravayxmt81wbm7i5dyxmt81wbm7i8

En 2015 et en 2017, le Vatican a reçu des informations selon lesquelles l'évêque d'Orán Gustavo Zanchetta, 54 ans, avait pris des selfies nus, eu un comportement obscène et était accusé d'inconduite avec les séminaristes.

C’est ce que l’ancien vicaire général de Zanchetta, Juan José Manzano, a déclaré à Associated Press le 20 janvier.

C'est pourquoi le porte-parole du Vatican, Alessandro Gisotti a menti en déclarant le 4 janvier que les charges contre Zanchetta avaient été dévoilées au plus tôt à la fin de 2018.

En décembre 2017, François a promu Zanchetta à la banque d'investissement de facto du Vatican, APSA. Associated Press remarque « l'aveuglement de François face à la mauvaise conduite de ses alliés ».

François connaissait bien Zanchetta. Il avait été le sous-secrétaire exécutif de la conférence des évêques argentins présidée par le cardinal Bergoglio. Selon Manzano, Bergoglio était le confesseur de Zanchetta et il le considère comme son « fils spirituel ».

Source : https://gloria.tv/article/Di7fJHmJYX8K34ikWAswb2DBj
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 23 Jan - 20:50

Riccardo Cascioli, dans La Nuova Bussola Quotidiana, le 21 janvier 2019 a écrit:
Abus sexuels, nouvelles révélations et embarras du Pape

Encore une grosse affaire dont l'Antéchrist se tirera à l'aise comme d'habitude Pape-et-zanchetta_450
François et l'évêque Zanchetta

(Traduction "Benoît-et-moi")

* * *

Le Pape connaissait parfaitement les accusations d'abus sexuels portées contre son "ami", l'évêque Gustavo Zanchetta: c'est l'un des prêtres accusateurs qui l'a révélé à Associated Press. Il s'agit d'un nouveau cas de "couverture" dans lequel le Pape est mis en cause, auquel il devient absurde de répondre par la thèse du complot.

----


Les nouvelles en provenance d'Argentine sur l'affaire Zanchetta sont très peu rassurantes pour le pape François. Nous voulons parler de l'évêque Gustavo Zanchetta, qui a démissionné de son diocèse d'Oran de manière mystérieuse en août 2017 (il a été nommé par le Pape François en novembre 2013), puis en décembre suivant appelé à Rome et nommé assesseur de l'APSA, l'organisme chargé de la gestion du patrimoine du Saint Siège, finalement suspendu de toutes fonctions au début du mois de janvier à l'issue d'une enquête pour abus sexuels.

Déjà il y a deux semaines, nous avons rapporté une version officielle du Saint-Siège qui niait les déclarations précédentes et admettait que la démission en 2017 était due à des difficultés dans la gestion du diocèse et aux relations tendues avec les prêtres, mais que c'est seulement en décembre dernier qu'on a appris qu'il y avait des accusations d'abus sexuels.

Aujourd'hui, pourtant, l'ancien vicaire général du diocèse d'Oran, Juan José Manzano, l'un des trois prêtres qui ont envoyé les rapports sur Zanchetta au Vatican, dans un entretien exclusif avec l'Associated Press, a déclaré que le pape François connaissait très bien les accusations contre Zanchetta, au point de l'avoir rencontré à deux reprises, en 2015 et 2017, immédiatement après l'arrivée des rapports au Vatican, pour en discuter avec lui. En 2015, Manzano lui-même avait fait parvenir au Vatican par l'intermédiaire d'évêques amis des selfies que Zanchetta s'était fait dans des positions obscènes, tandis qu'en 2017, en plus de la gestion autoritaire et irrationnelle du diocèse, les dénonciations incluaient harcèlement et abus de séminaristes (un des trois accusateurs est le recteur du séminaire en personne).

Dans la première circonstance, Zanchetta se justifia en disant que son téléphone portable avait été piraté et qu'il y avait des gens qui cherchaient à mettre le Pape sous un mauvais jour. Zanchetta était en effet très proche de l'archevêque Bergoglio, qui avait également été son confesseur, et il était sous-secrétaire exécutif de la Conférence épiscopale argentine lorsque Bergoglio en était le président. C'est précisément cette amitié qui lui ouvrit toute grande la porte vers l'épiscopat lorsque Bergoglio devint le pape François, malgré les nombreuses accusations d'abus de pouvoir dont il fut l'objet lorsqu'il exerça la charge d'économe dans son diocèse natal de Quilmes.

Après la rencontre avec le Pape en 2017, en revanche, Zanchetta donna soudainement sa démission pour des raisons de santé, disparut de la circulation et, comme nous l'avons déjà dit, on lui donna un poste important au Vatican.

Ces nouvelles révélations constituent un embarras objectif pour le Pape, à plus forte raison en cette période de préparation du sommet sur les abus sexuels qui se tiendra au Vatican du 21 au 24 février. Bien que Mgr Manzano exonère complètement le Pape François, le considérant comme une victime de l'art de manipulation de Zanchetta [sans doute est-ce par prudence..., ndt], les faits suggèrent malheureusement aussi d'autres considérations. Une fois de plus, en effet, on est confrontés à des réticences et à des mensonges: on a voulu faire croire que les accusations d'abus sexuels étaient récentes, il apparaît au contraire qu'elles étaient bien connues depuis 2015 mais le Pape ne les avait pas écoutées, et en 2017 également, il avait protégé son ami évêque en lui donnant même une position de prestige au Vatican.

Ce n'est pas la première fois que cela se produit: c'était déjà arrivé avec l'évêque chilien Barros, et de nouveau avec le cardinal américain (maintenant ex) McCarrick. Des cas qui se présentent tous de la même manière: promotions et affectations spéciales à des évêques amis, malgré les accusations d'abus sexuels; l'inévitable éclatement d'un scandale; la justification que le Pape ne savait rien des accusations précises; et enfin les témoins qui démentent la reconstruction du Pape (voir Chili) ou de ses collaborateurs (dans les autres cas). Dans un autre cas, en revanche, celui du défunt cardinal britannique Cormac Murphy O'Connor, des sources de la Congrégation pour la doctrine de la foi, jamais démenties, ont affirmé ces derniers mois que le Pape en personne avait bloqué une enquête pour abus.

C'est une situation qui devient de plus en plus ingérable et, à ce stade, on peut légitimement s'attendre à ce que d'autres cas puissent être déflagrer: par exemple, celui du cardinal hondurien Maradiaga, accusé d'avoir couvert des abus sexuels de son auxiliaire et de détournement de fonds diocésains, laisse présager des développements ultérieurs. Et ce n'est pas le seul.

Si l'on veut accepter la bonne foi du Pape François, il faut au moins dire qu'il est prisonnier du "syndrome du complot" que ses collaborateurs les plus proches lui ont cousu et avec lequel ils répondent à chaque fois aux témoignages qui émergent. Quand ses amis et "grands électeurs" au conclave sont accusés, la défense déclenche la thèse selon laquelle il s'agit toujours d'accusations idéologiques qui, à travers ses collaborateurs les plus proches, entendent frapper le Pape. C'est aujourd'hui une stratégie défensive absurde, voire pathétique, qui nuit surtout au pape François et à sa crédibilité. Et la réduction de McCarrick à l'état laïc ne suffira certainement pas à éclaircir les lourdes ombres qui s'épaississent sur ce pontificat.

Sources : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/les-amities-embarrassantes-du-pape.html
& http://www.lanuovabq.it/it/abusi-sessuali-nuove-rivelazioni-e-imbarazzi-del-papa
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 23 Jan - 20:59

Marco Tosatti, sur Stilum Curiae, le 22 janvier 2019 a écrit:
Un Pape aux amitiés et aux protections embarrassantes

Encore une grosse affaire dont l'Antéchrist se tirera à l'aise comme d'habitude Stilumcuriae-piccolo-Ameno-2

(Traduction "Benoît-et-moi")

* * *

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la figure du pape Bergoglio est embarrassante. Peut-être pas tant pour la personne elle-même - encore que... - que pour les personnes qu'il préfère, protège et défend. Ainsi que ceux qui ont activement contribué à son élection.

Commençons par ces derniers. Parmi eux, il y avait le Cardinal Danneels, immortalisé près du Souverain Pontife sur la Loggia immédiatement après l'élection. Danneels a couvert un évêque qui avait abusé de son neveu; et une pétition de laïcs a exigé qu'il ne participe pas au Conclave. Danneels a ensuite été invité - quel témoignage ! - par le pape au Synode de la Famille.

Ont ensuite travaillé pour Bergoglio "papa" McCarrick (c'est lui-même qui le dit!) et Mahony, de Los Angeles, contraint de mener une vie de retraite et de prière par son successeur, l'archevêque Gomez (qui, curieusement, n'a jamais été fait cardinal; peut-être parce qu'il n'a pas de squelette dans le placard et est de l'Opus Dei...) quand une enquête judiciaire révèla qu'il avait couvert des dizaines de prêtres abuseurs. L'année dernière Mahony devait se rendre comme représentant pontifical à un événement important, malgré l'interdiction de participer à des événements publics; la protestation des laïcs l'en a empêché. Mais Roger Mahony prendra la parole au Los Angeles Education Congress en mars: un signe clair de soutien papal, persistant malgré les abus et les dissimulations.

Puis il y avait - paix à son âme - le cardinal Murphy O'Connor. Il avait déplacé un prêtre abuseur en série (condamné par la suite) d'un endroit à un autre, et celui-ci y avait reproduit les abus. O'Connor a été particulièrement favorisé par le Pontife: lequel a imposé au cardinal Müller, par un coup de fil irrité lors de la célébration d'une messe, de clore l'enquête qui voyait Murphy O'Connor soumis à une enquête pour abus. Et puis Errazuriz, au Chili... et nous en oublions probablement quelques-uns.

Le passé, c'est du passé, direz-vous. Après tout... toutefois, le problème est que le présent, l'actualité stricte, ne semblent pas être différents. Laissons de côté le cas de l'évêque chilien Barros, qui s'est vu confier un diocèse malgré les protestations justifiées, et les mensonges du Pontife à l'égard des victimes. Mais voyons le cas de l'évêque Pineda, le bras droit de Maradiaga, qui a été contraint à la démission à cause d'une lettre de séminaristes l'accusant de harcèlement sexuel. Pineda avait vécu avec son amant dans la villa de Maradiaga à Tegucigalpa. Est-il possible que le cardinal hondurien, bras droit et grand inspirateur du Souverain Pontife, se retrouvant au petit déjeuner face à ce beau jeune homme ne se soit pas demandé: mais qui est-ce, celui-là? Mgr Ricca, dont la carrière diplomatique a été bouleversée par un scandale homosexuel, a été nommé par le Pontife Prélat de l'Ior. Nous avons à présent le cas de Mgr Zanchetta, qui non seulement a été accueilli au Vatican, fuyant l'Argentine, mais pour qui un poste auparavant inexistant a été créé, comme Conseiller pour l'APSA, l'Administration du Patrimoine du Siège Apostolique, la caisse du Saint Siège. Malgré les désastres financiers commis dans son diocèse d'Oran (en plus des désastres sexuels). Les accusations et les soupçons n'excluent pas non plus le nouveau substitut à la Secrétairerie d'État, Pena Parra, grand ami de Pineda et de Maradiaga.

Et puis il y a les États-Unis. On a appris il y a quelques heures que Ken Farrell, un homme de la filière McCarrick, nommé par le Pontife Préfet du Dicastère pour les laïcs et la famille, fait l'objet d'une enquête de la police de Dallas, pour une accusation d'abus lorsqu'il y était évêque. Farrell a été nommé vicaire général par McCarrick, et a vécu six ans dans le même appartement que McCarrick; et il ne s'est jamais - dit-il - aperçu de rien. De Wuerl, de sa couverture de McCarrick et de ses excuses déconcertantes - il avait "oublié" la plainte qu'il avait envoyée au Nonce aux Etats-Unis... allons donc! -, et de ses mensonges, nous avons parlé récemment. Et puis Tobin avec ses messages étranges via Twitter envoyés - dit-il - à sa sœur .... Tobin a déclaré qu'il n'avait pas enquêté sur les rumeurs sur McCarrick parce qu'il les trouvait non crédibles. Il a lui aussi été fait cardinal, comme Farrell.

Dans un cadre comme celui-ci, il semble ridicule que le cardinal Kasper parle d'un «complot» basé sur des abus, contre le pape Bergoglio. Comme on dit à Rome, c'est sauter en avant pour ne pas reculer. Parce qu'à coup sûr, la liste - surtout en ce qui concerne l'Argentine - n'est pas exhaustive. Qui sait pourquoi, six ans après son élection, ce Pontife n'a jamais - nous disons jamais - songé à retourner dans son pays natal. C'est étrange, non? De quoi a-t-il peur? Que d'autres cas émergent comme celui du Père Grassi, condamné à la prison, et pour lequel le cardinal Bergoglio avait fait préparer deux tomes de défense prêts à être envoyés aux juges de la procédure d'appel. Un fait qu'ensuite - en mentant - il a nié, à une télévision française. Bergoglio était le père spirituel de Grassi ; ainsi que de Zanchetta, et d'autres que nous ne mentionnons pas et qui ont eu, toujours en Argentine, des parcours ecclésiaux sexuellement peu exemplaires.

Et puis il y a le silence sur MCCarrick, qui dure maintenant depuis le 26 août. Dont le Souverain Pontife a été informé des méfaits par Mgr Viganò quelques mois après l'élection, et qu'il a utilisé comme son envoyé plus ou moins officiel, et consultant pour les nominations aux USA . Le savait-il? Et s'il savait, pourquoi a-t-il choisi d'utiliser une personne aussi - c'est le moins qu'on puisse dire - discutable ?

Le fait que McCarrick ne soit pas un cas isolé nous porte à penser que le Pape choisit ou préfère les gens qui ont un passé, et peut-être un squelette dans le placard. Qui est plus obéissant et fidèle que quelqu'un qui a peur? Un pontife qui règne non pas avec l’Évangile mais avec des dossiers? Difficile d'effacer ce soupçon. Et Kasper parle de conspirations! Mais par pitié!

Sources : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/les-amities-embarrassantes-du-pape.html
&
http://www.marcotosatti.com/2019/01/21/un-papa-dalle-amicizie-e-protezioni-imbarazzanti-vangelo-o-dossier/
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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Message par Gilbert Chevalier le Jeu 21 Mar - 14:07

\"Benoît-et-moi", le 13 mars 2019 a écrit:
13 mars, six ans de pape François

... et la lune de miel médiatique persistante. Il est temps de publier un long article datant de 2013, écrit par Lawrence England, le responsable du blog que j'avais traduit à l'époque mais pas mis en ligne, car le doute était encore permis. Plus aujourd'hui

Encore une grosse affaire dont l'Antéchrist se tirera à l'aise comme d'habitude Franois-serviette-noire_450

Lawrence England avait vu clair très tôt, dès 2013: il n'avait pas anticipé les épreuves de l'Eglise (comme le duo Palmaro/Gnocchi, cf. 5ème anniversaire de la mort de Mario Palmaro) mais percé à jour la bienveillance suspecte des médias, et aujourd'hui, ce qu'il écrivait alors, fruit d'un travail de recherche exemplaire (qui aurait dû être fait par les journalistes en général et les vaticanistes en particulier, mais ceux-ci étaient trop occupés à exalter l'"humilité" de François, la facture d'hôtel qu'il payait de ses deniers, ses coups de téléphone impromptus, ses chaussures noires éculées, la serviette en cuir usé qu'il portait lui-même, et ainsi de suite, le tout contrastant tellement avec la "froideur", l'absence ce "charisme" et les goûts de luxe de son prédécesseur), nous semble étonnamment perspicace

Attention,
pour qu'il n'y ait pas d'ambiguïté, l'auteur (pas plus que moi!) n'accuse pas Jorge Mario Bergoglio d'avoir été complice actif de la dictature en Argentine, et de la "guerre sale": nous n'en savons rien, et il n'y a pas de preuves. De toute façon, il est vraisemblable que c'est excessif. Mais il se sert de cet épisode pénible pour démontrer la différence flagrante de traitement médiatique entre François et Benoît XVI, compte tenu l'ample matériel qui s'offrait à un journaliste d'investigation curieux, et s'interroge sur les raisons sous-jacentes - qui font qu'aujourd'hui encore, la "lune de miel avec les médias" perdure malgré tout, avec une intensité inversement proportionnelle à la désaffection de nombreux catholiques.

Quoi qu'il en soit, je suppose que Lawrence England assume la responsabilité de ce qu'il a écrit en décembre 2013, puisque l'article est encore en ligne, librement accessible à tous.

Pourquoi les médias n'ont-ils pas "sali" le pape François ?

Lawrence England
30 décembre 2013
That the bones...
Ma traduction

* * *

Ne vivons-nous pas une époque intéressante? ...
Le pontificat de François persiste à vraiment me troubler. Une raison majeure est sa popularité constante auprès des médias, ce sera l'objet de ce billet. Voilà ce qu'un chroniqueur du New York Times a écrit aujourd'hui à propos de la papauté et la crise des abus sexuels qui a dominé la couverture de l'Église sous Benoît XVI.

«... Il est troublant, et éloquent, de voir les médias accorder à un pape apparemment plus libéral un "sauf-conduit" sur un problème qu'ils martelaient à son prédécesseur à chaque occasion».

Je suis profondément déconcerté par la popularité persistante de notre Pape auprès des organes de médias habituellement catégoriquement opposés à l'Église catholique. Sa popularité constante avec la presse est tout simplement bizarre et sans précédent par son ampleur. Je ne veux pas répandre des rumeurs, ni accumuler des soupçons sur l'actuel successeur de Pierre, mais faire part de mes appréhensions concernant la relation de popularité médiatique dont continue de jouir un pape en des temps objectivement sombres où le caractère sacré de la vie humaine, le mariage, la famille, le sacerdoce et le Magistère de l'Église sont sous attaque diabolique. Je ne veux pas accuser le pape François de quoi que ce soit, mais seulement exposer mes craintes personnelles concernant une période de lune de miel avec les médias, qui ne montre aucun signe de ralentissement.

La période de lune de miel qui n'en finit pas ...


Il ne s'agit pas seulement des interviews bavardes du Pape, ni de l'attaque étonnante contre les FFI, ou d'autres questions relatives à la papauté - ce sont toutes des questions secondaires qui restent confuses et parfois pénibles. Ce qui continue à me rendre perplexe, c'est le «love-in» persistant avec les médias dont le Successeur de saint Pierre bénéficie à ce jour.

Cela fait un moment que je lis les blogs de commentateurs catholiques suggérant qu'«à tout moment désormais» la mince vitre qui protège le pape François des eaux glacées, infestées de prédateurs, de la diffamation médiatique, va se briser. Depuis que ces commentateurs ont fait ces déclarations prophétiques, le Souverain Pontife a gagné le titre de Personnalité de l'année non seulement de Time Magazine, mais celle de The Times. Le Prix Nobel de la paix l'attend peut-être l'année prochaine et Sa Sainteté a même été récompensée comme personne de l'année par une publication homosexuelle militante. D'autres applaudissements l'attendent sûrement.

Le jour de Noël, mes propres parents m'ont qualifié de «subversif», alors que je parlais avec eux du pape François. En réponse, j'ai demandé à ma mère si le Pape François lui avait donné envie de devenir catholique. Elle m'a répondu que rien ne la ferait devenir catholique, mais que le pape François lui semblait être une bonne chose et que si elle devait devenir quelque chose, elle deviendrait quaker.

Par conséquent, à ceux qui affirment que le pape François est un évangélisateur extraordinaire, je n'ai rien à ajouter. Le Pape François a beaucoup de qualités et des vertus personnelles remarquables, mais il faut noter que Sa Sainteté se contente de laisser chacun exactement où il est, neutralisant ainsi la grande force spirituelle et morale que fut la papauté et, avec elle, la mission de l'Église catholique de salut sur Terre.

Pourquoi j'attends que les médias "allument" le Pape François ...

Si je dis que j'attends que les médias "allument" Pape François, ce n'est pas parce que je veux qu'il cesse d'être le grand «bâtisseur de ponts», mais plutôt parce que je désire qu'il soit Pape, Berger et Pasteur pour moi, plutôt que celui du monde et des médias, puisque je suis catholique et que le monde et les médias ne le sont pas. Les premières personnes que le pape devrait nourrir, ce sont les brebis du Christ et en tant que baptisé catholique, peu importe ce que mes faiblesses personnelles sont, je rentre dans cette catégorie. Les médias et le monde, non.

Qu'est-il arrivé au "Quatrième pouvoir" ?


Qu'est-il exactement arrivé à la presse autrefois violemment anti-catholique? La représentation médiatique du pape Benoît XVI comme sympathisant nazi (alors qu'il avait été contraint d'adhérer aux jeunesses hitlériennes en son jeune âge, et les avaient quittées pour dénoncer l'une des idéologies hideuses du 20e siècle) a été rarement oubliée (bien que sous forme abrégée) dans les comptes-rendus des divers organes de presse, à chaque moment de son pontificat. Tout comme la prétendue «couverture» des criminels pédophiles par le pape Benoît XVI, qui avait proclamé peu après son élection qu'il était déterminé à nettoyer la «saleté» qui s'était infiltrée dans l'Église.

Et pourtant, avec ce que peut être considéré comme l'absolution des médias, le pontificat de François a bénéficié de l'effacement complet de son passé «trouble» de prélat dans la «guerre sale» en Argentine. Je suppose donc que les médias de masse ont été poliment sollicités d'ignorer les allégations de crimes et délits du cardinal Jorge Bergoglio sous la junte militaire, même si des gens se sont présentés pour l'impliquer personnellement dans la «disparition» de prêtres et de laïcs au cours du régime militaire en Argentine après le gouvernement péroniste. Pourquoi, je le demande simplement, cette accusation crédible n'est-elle jamais annexée aux commentaires ou articles concernant le «pape du nouveau monde»? Avec Benoît XVI tout - même des choses qui ne pouvaient pas être attribuées à sa culpabilité - tombaient sur lui. Alors, pourquoi ce changement?

Des amis haut-placés


Ce qui me déconcerte, ce n'est pas de savoir si oui ou non le pape François a contribué à l'arrestation et à la torture ultérieure des catholiques qui ont disparu dans la "guerre sale" en Argentine, puisque le "jury" semble ne pas retenir cette accusation. Je suis heureux de croire qu'il est parfaitement innocent de toutes les accusations et qu'il a agi pour sauver autant de vies que possible. Je suis heureux, même, de croire qu'il peut avoir agi héroïquement. Ce qui me déconcerte, c'est que tout à coup, quelques jours après son élection, les médias ont été «rappelés à l'ordre» contre cette ligne potentiellement explosive d'enquête anti-pape et anti-catholique.

Il suffit de considérer que, si les médias avaient voulu attaquer ce pape, il y avait une grande quantité de «munitions» à jeter sur internet; que ce soit par un coup de maître de public relation d'un inattaquable, intouchable, populaire pape du peuple, ou par une décision collective volontaire de garder le silence sur le passé du cardinal Jorge Bergoglio, nous n'avons rien entendu. Je dis cela seulement pour l'opposer à l'expérience de son prédécesseur dont la réputation a été clouée au pilori par les médias de masse.

Pourquoi ce changement avec le pape François? Le silence des médias sur ce sujet à la suite de son élection est d'autant plus déroutant dans des médias principalement peuplés de «gauchistes» qui haïssaient l'élimination des socialistes et des communistes pendant la "guerre sale". Pourtant, l'accusation que le Père Jorge Bergolio a remis des membres «de la gauche», clercs et laïcs à la junte militaire pour expérimenter un vol en hélicoptère vers l'enfer est passée sous silence après le premier jour du pontificat de Bergoglio. Je pose seulement la question: pourquoi? Ce n'est pas comme si les allégations - même non prouvées - n'avaient pas été faites.

Les «connexions» cordiales du cardinal Jorge Bergoglio avec le général Jorge Videla sont peut-être ce qu'on peut attendre d'un prélat d'Amérique du Sud œuvrant pour le "découragement" du communisme et des formes extrêmes de socialisme dans une Argentine idéologiquement déchirée. Pourtant, cela a été noté par d'autres, et je ne sais pas si l'accusation est juste ou non, au Chili, l'Eglise catholique a refusé de coopérer avec la répression draconienne du général Pinochet contre les socialistes et aurait sauvé des milliers de vies. En revanche, en Argentine, quoi que vous pensiez des socialistes (et personnellement, je ne les aime pas) 30 mille personnes ont été portées«disparues».

Le «fog of war» est une chose, mais cela me paraît une très étrange anomalie que l'élection d'un prélat avec un palmarès de complicité ou de silence supposés dans la «disparition» d'êtres humains et leur torture ou même leur mort ultérieure ait été blanchi à la chaux dans le discours public sur ce «pape du peuple», alors qu'une telle accusation aurait pu être une tache sur le dossier «pro-vie» d'un prélat.

En fait, on pourrait facilement se poser la question: après la boue jetée sur Benoît XVI, quel petit futé a pu avoir l'idée de faire élire à la Chaire de Pierre quelqu'un qui aurait été impliqué dans la fourniture de renseignements et même de personnes recherchées, à la junte militaire en Argentine pendant la "guerre sale" dans ce pays ?

À mon avis, l'élection d'un tel individu à la papauté n'a de sens que si cette personne bénéficie d'une protection spéciale, une protection "de première classe" dès le début. Comme je le disais, peu importe si les allégations sont fausses. Avec Benoît XVI, tout ce dont les médias avaient besoin, c'étaient de fausses allégations, et ils les utilisaient à satiété jusqu'à ce qu'aucun non-catholique et même parfois catholique, ne puisse penser au pape Benoît XVI, sans penser abus d'enfants et nazis.

Le général Jorge Videla et l'infiltration maçonnique P2 du gouvernement argentin.


Bien sûr, les médias pourraient mettre le paquet sur l'aspect profondément maçonnique du régime de junte militaire avec lequel le cardinal Jorge Bergoglio est supposé avoir eu des relations en Argentine, mais, là encore, les médias ont tendance à rester à l'écart des obscurs secrets de la franc-maçonnerie de nos jours, et qui peut les en blâmer, la franc-maçonnerie étant en charge de la grande majorité des organes de presse. La maçonnerie étant monnaie courante dans la vie publique, plus particulièrement dans l'Establishment de Grande-Bretagne et des Amériques, ainsi qu'en Europe, et sous une forme particulièrement virulente en Italie, il n'est pas étonnant que le magazine Time ne souhaite pas approfondir les connaissances du père Jorge Bergoglio, devenu cardinal Jorge Bergoglio, puis pape François. Encore une fois, je ne suis pas l'accusateur de Sa Sainteté, mais je pose simplement les questions que les médias auraient probablement posées à une personnalité comme le pape Benoît XVI.

Par exemple, le général Jorge Videla est connu pour avoir été un membre de la loge maçonnique Propaganda Due (loge P2) en Italie, qui a œuvré dans certaines parties d'Amérique latine. Le scandale de la loge P2 a éclaté en Italie dans les années 1980, choquant le public italien, envoyant ses ondes de choc dans le monde entier sur la nature subversive de cette loge en termes de vie politique, économique et sociale de l'Italie. Wikipedia rend les connexions entre la loge P2 et le régime militaire en Amérique latine étonnamment claires.

Bien sûr, rien de tout cela n'implique le père Jorge Bergoglio dans l'abominable loge P2, même si les francs-maçons de Propaganda Due travaillaient sur l'ordre de l'ambitieux Licio Gelli à Buenos Aires, au moment où il se trouvait à la tête de l'ordre des jésuites en Argentine; mais alors, le pape Benoît XVI non plus n'a jamais été un SS, et il n'a jamais cautionné les actes de génocide ou d'assassinat alors qu'il était un jeune garçon de 14 ans.

Pourtant, le cardinal Jorge Bergoglio semble avoir joui de relations cordiales et même de coopération avec des francs-maçons de haut rang de la loge P2 qui effectuaient le «sale boulot» de la CIA dans les années 1970. Il se trouve que ces hommes étaient sur une liste de quelque 1000 membres de la loge maçonnique Propaganda Due en Italie, qui fut démantelée par les enquêteurs romains. De façon surprenante, son appartenance à la loge P2 n'a pas empêché Silvio Berlusconi de poursuivre sa carrière avec succès

Tout comme le cardinal Jorge Bergoglio semble avoir eu des relations amicales et de coopération avec ces infâmes individus soutenus par Kissinger-Rockefeller, bien connus pour avoir jeté leurs ennemis à la mer après un vol en hélicoptère, aujourd'hui, le pape François jouit d'une 'get out of jail free card' (carte "vous êtes libérés de la prison" du jeu du Monopoly, ndt) de la part des médias, en contraste total avec son vénéré prédécesseur, le pape Benoît XVI, qui était quotidiennement accusé d'être non seulement un nazi, mais un "protecteur des pédophiles" pratiquement depuis le premier jour de son pontificat.

Malgré tout le cirque médiatique, il me semble que je ne sais rien sur le pape François.


Dans toutes mes enquêtes en ligne, aussi amateurs qu'elles soient, j'essaie vraiment de savoir qui est le véritable Jorge Bergoglio.

Vais-je tout simplement accepter la version des médias?

Malgré le tourbillon de rapports des médias sur les grandes vertus de notre bien-aimé Pontife, j'ai toujours le sentiment que je ne le connaissa pas, qui il est, ou ce qu'il représente, à l'exception de quelques instantanés photographiques qui le font ressembler à un saint, et une exhortation qui nous dit de mettre les pauvres en premier tout en persécutant un Ordre franciscain.

Comme beaucoup, je continue à être fasciné non seulement par la personne de ce pape, mais par la réaction des médias envers lui, à un moment où les médias représentent d'obscures et incroyablement puissantes forces d'action contre les intérêts de l’Église catholique dans son message de salut et sa stature morale dans le monde, en termes de prédication non seulement de tolérance et d'amour, mais de repentir, et contre les enseignements du Christ gardés par le Successeur de Pierre dans le dépôt de la foi.

Pendant ce temps, tandis que les relations des médias sur sa grandeur continuent à résonner dans le monde, de publications "mainstream" en publications "mainstream", j'entends parler de la mission des Frères Franciscains de l'Immaculée, jetés de divers hélicoptères et déversés dans la mer.

The Guardian
: Hâte à réécrire l'histoire du cardinal Jorge Bergoglio


Particulièrement inquiétante est la révision par The Guardian de leur propre article, en date du 13 Mars 2013, la date exacte de l'élection du Pape François à la Chaire de Pierre. L'article lui-même, écrit en 2011, déplore le silence et la complicité de l'Église catholique en Argentine au cours de la "guerre sale". Au pied de l'article apparaît maintenant un amendement à l'original, où tout ce qui implique le Cardinal Jorge Bergoglio a été retiré, comme suit ...

« Cet article a été modifié le 14 Mars 2013. L'article original, publié en 2011, suggère à tort que le journaliste argentin Horacio Verbitsky a affirmé que le cardinal Jorge Bergoglio était de connivence avec la marine argentine pour cacher des prisonniers politiques sur une île appelée El Silencio lors d'une inspection par des observateurs des droits de l'homme. Bien que Verbitsky ait formulé d'autres accusations concernant la complicité de Bergoglio dans des violations des droits de l'homme, il n'a pas fait cette déclaration. L'article original a également décrit à tort El Silencio comme «la maison de vacances» de Bergoglio. Ceci a été corrigé ».

Ainsi, The Guardian a jugé bon de modifier leur article original sur l'Eglise et les disparitions un jour seulement après l'élection du pape François, n'ayant jamais jugé bon de préciser le lien entre la publication de l'article en 2011 et l'élection du cardinal Jorge Bergoglio à la papauté? Le passage prélevé peut être trouvé ICI.

Un nouveau livre affirme que le père Bergoglio a sauvé un millier de vies durant la guerre sale


Ayant semble-t-il refusé de comparaître devant le tribunal pour faire face aux différentes charges portées contre lui par un avocat des droits de l'homme, le pape François, comme le cardinal Jorge Bergoglio a rejeté les allégations portées contre lui comme «calomnie» et les médias ont, depuis son élection à la papauté, accepté cela sans mener, semble-il, leurs investigations plus loin.

Moi aussi, je me réjouis d'accepter qu'il s'agit de pure calomnie et que la calomnie est mal. Depuis son élection, un livre a été publié [ndt: La liste de Bergoglio], documentant un tout autre récit de la "guerre sale", dans lequel le père Jorge Bergoglio est présenté comme un Saint héroïque sauvant des vies d'une manière clandestine. C'est bien possible, mais s'exprimer contre les excès du régime est quelque chose que le chef de l'ordre des Jésuites en Argentine n'a certainement jamais fait - d'autres l'ont fait et ont payé de leur vie pour le faire. Si seulement le Pape Pie XII et le Pape Benoît XVI avaient eu une équipe de Public Relation comme celle du pape François, ainsi qu'un quatrième pouvoir aussi réceptif que celui que nous voyons aujourd'hui dans l'amour du Pape François, alors le premier n'aurait jamais été étiqueté «le pape d'Hitler» et l'autre un partisan nazi des «jeunesses hitlériennes».

Je ne juge pas le Pape François et je n'ai aucune connaissance quant à savoir si il est un franc-maçon, a des liens avec les francs-maçons ou a été coupable de crime ou assistance dans les disparitions pendant la "guerre sale" parrainée par la CIA. Il n'a certainement pas choisi d'être à tête de l'ordre des Jésuites en Argentine au moment où les francs-maçons opérant pour le compte de la CIA géraient le pays et tuaient 30.000 personnes, mais alors, Benoît XVI non plus n'a été idéologiquement ou à tout autre titre un soldat nazi arrêtant les juifs pour extermination. Comme la grande majorité des jeunes allemands à l'époque, il a été enrôlé dans les jeunesses d'Hitler.

Il faut dire que la grande majorité des médias de masse est dans les mains d'hommes de ces élites pour qui l'Église catholique est un ennemi juré. Sa subversion et sa destruction sont l'objectif n°1 pour eux, car ils ont leur propre agenda.

Je pose encore une fois la question: Pourquoi y a-t-il une telle différence de traitement par la presse du pape François et du Pape Benoît XVI et de ses prédécesseurs?

Quoi que sachent les propriétaires des médias du Pape François, et que nous ignorons, moi, en tant que catholique, je tiens à être informé.

Le mystère médiatique du pape François est que nous sommes passés de cela, (1) à cela (2), très rapidement ... et chaque jour (3).

* * *

NDT :
----

(1) Le Spiegel International titrant "Dirty War Diaries: The Pope and Argentina's Dictatorship"

(2) Le New Yorker du 23 décembre, avec la fameuse photo selfie et le titre et le titre "WHO AM I TO JUDGE"

(3) Liens vers The independant du 29 décembre avec le titre "François peut soigner l'Eglise catholique"; vers Forbes: "Comment le pape va changer notre définition du succès" et vers le Daily Mail: "Le Pape, homme le mieux habillé de l'année pour Esquire"

Source : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/13-mars-six-ans-de-franois.html
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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Encore une grosse affaire dont l'Antéchrist se tirera à l'aise comme d'habitude Empty Re: Encore une grosse affaire dont l'Antéchrist se tirera à l'aise comme d'habitude

Message par Gilbert Chevalier le Jeu 21 Mar - 21:00

\"Benoît-et-moi", le 15 mars 2019 a écrit:
Église d'Argentine : les voyants sont au rouge

Encore une grosse affaire dont l'Antéchrist se tirera à l'aise comme d'habitude Eveques-argentins_160
Mgr Ojeda, président de la CEA s'exprimant devant l'Assemblée plénière.

Abus sexuels, affaire Zanchetta, béatification de Mgr Angelelli, grogne des évêques réunis pour leur assemblée annuelle: la situation devient préoccupante pour le Pape. Revue, par le blogueur argentin .
 
Les évêques argentins savent que le problème des abus et des dissimulations en Argentine est beaucoup plus important que ce que l'on pense et ils savent aussi que, pour ce qui est de la dissimulation, le premier à avoir couvert des prêtres abuseurs fut le cardinal Bergoglio.

C'est justement l'un des thèmes abordés dans le dernier billet de Sandro Magister: dans le contexte de la condamnation du cardinal Barbarin pour avoir seulement couvert un prêtre coupable d’abus sexuels, le vaticaniste soulève une question cruciale, qui n’est pas si abstraite qu’il n’y paraît :
Si la manière de traiter le cas d’un évêque présumé coupable ou négligent est encore incertaine, que faire quand c’est le pape en personne qui est mis en cause ?

Car c’est bien ce qui est en train de se passer. François n’a pas encore répondu à ceux qui – comme Carlo Maria Viganò, l’ex-nonce aux États-Unis – l’ont accusé d’avoir protégé et promu jusqu’au bout l’ex-cardinal Theodore McCarrick malgré qu’il était au courant de ses nombreux abus. …

En outre, l’ombre d’une autre affaire plane encore davantage sur le pape François, il s’agit de l’affaire de l’évêque argentin Gustavo Óscar Zanchetta…
Là encore, le pape François se tait...

Si jamais cette enquête, une fois remise à Rome, devait confirmer la responsabilité du pape François, il restera encore à voir comment concilier l’exigence d’un juste procès avec le droit canonique qui spécifie au canon 1404 que « Le Premier Siège n’est jugé par personne » mais qui au §2 du canon 1405, spécifie que « à moins d’en avoir reçu au préalable le mandat, un juge ne peut connaître d’un acte ou d’un document confirmé en forme spécifique par le Pontife Romain»

Désaccord et « bronca » à la Conférence des Évêques d’Argentine (CEA)

caminante-wanderer.blogspot.com
12 mars 2019
Traduction de Carlota

* * *

L’Assemblée plénière des évêques argentins a commencé hier et il semble que ce sera une réunion compliquée. Les évêques plus ou moins sérieux sont en désaccord et le montrent avec force. Ceux nommés par François, au contraire, virevoltent au paradis de la tendresse et de la miséricorde.

Dans l’homélie de la messe d’ouverture, le président de la CEA, Mgr Oscar Ojea, a affirmé que « les abus sexuels sont aussi des abus de conscience et partent toujours d’un abus de pouvoir », et que « le pape François a vivement appelé à donner un coup d’arrêt radical à ces situations d’abus », en appelant ses frères évêques « à ne pas dissimuler, même de loin, une dénonciation qui mérite une investigation pour protéger les mineurs et les adultes vulnérables ».

Les prélats argentins ont tout de suite compris qu’Ojea avait parlé pour la galerie (ndt en français dans le texte), car si c’était sérieux, la moitié des présents devrait se retirer. Ils savent que le problème des abus et des dissimulations en Argentine est beaucoup plus important que ce que l’on pense et ils savent aussi que s’il s’agit de dissimuler, le premier qui a couvert des prêtres abuseurs a été le cardinal Bergoglio, comme nous l’avons déjà prouvé sur ce blog. Et il est surprenant que ce soit justement Ojea, évêque de San Isidro, diocèse où se sont produits les cas les plus retentissants d’abus et de dissimulation à l’époque de son prédécesseur, Mgr Casaretto, qui vienne les sermonner sur la tolérance zéro.

Plusieurs évêques sont préoccupés car ils ne savent pas ce qu’ils feront quand l’orage éclatera et que les remontrances des fidèles tonneront en découvrant la sous-culture homosexuelle existante au sein du clergé argentin, qui dans certains diocèses atteint des pourcentages alarmants, et justement au moment où l’épiscopat a renoncé aux apports financiers de l’État, apports qui désormais dépendent de la bonne volonté des laïcs pour leur financement.

Et comble des maux, hier soir, dans un reportage à la télévision, la députée Elisa Carrió a affirmé que Guillermo Moreno (*) a transféré au Vatican durant le gouvernement kirchneriste, de fortes sommes d’argent fruit de la corruption. Bien qu’il soit courant de dire que Carrió est un peu folle, il est certain qu’elle a une énorme crédibilité auprès des Argentins qui n’auront aucun mal à croire que Bergoglio en plus d’être péroniste et ami des personnages politiques les moins présentables est aussi corrompu.

D’un autre côté, la «bronca» de la majorité des évêques, d’après ce que nous a dit un observateur de la CEA, vient de la prochaine béatification de Mgr Angelelli (cf. Une béatification qui divise (III)), à laquelle ils ne trouvent aucun motif et qu’ils considèrent non seulement irrévérencieuse mais aussi complètement folle. Ils ont reçu et remis au Saint Siège des documents et des protestations de beaucoup de prêtres et de laïques qui font de la résistance à l’idée que l’Église place sur ses autels un évêque et trois autres personnages, qui non seulement ont enseigné le marxisme mais ont encouragé le terrorisme comme promoteurs du groupe armé [des] « montoneros » (**).

La seule réponse qu’ils reçoivent à ces suggestions c’est que le Pape est mieux informé et qu’il a la grâce d’état pour savoir qui il béatifie et c’est cela même qui est transmis aux fidèles qui montrent leur mécontentement. Mais l’on sait bien que l’on ne peut pas soutenir cet argument car les évènements des derniers temps démontrent que s’il manque quelque chose à Bergoglio, c’es précisément, une bonne information. Et pour preuve il suffit de feuilleter les journaux des derniers mois.

Nous pourrions concéder que le Pape ne connaissait pas les détails et la gravité du cas McCarrick et des milliers d’abus qui ont eu lieu aux Etats-Unis, mais pouvait-il ne pas connaître ce qui se passait en Argentine ?

Le cas de Mgr Zanchetta (cf. Les amitiés embarrassantes du Pape ) est emblématique car il s’agit d’un ami personnel du Pape François. Le Souverain Pontife a été informé opportunément par les autorités du diocèse d’Orán (ndt province de Salta, Nord de l’Argentine) des scandales impliquant son ordinaire, et il a fait la sourde oreille. Finalement il l’a relevé [de ses fonctions] et l’a désigné pour un haut poste du Vatican, ce qui a contribué à augmenter un scandale dont personne ne peut donner une explication, comme l’a démontré la perplexité de Mgr Scicluna répondant à une question concrète d’une journaliste américaine. « Pourquoi devrions croire les affirmations, données par François de tolérance zéro pour les abuseurs et ceux qui les ont couverts, alors que récemment, il a lui-même couvert Mgr Zanchetta? » a-t-elle demandé.

Et personne n’a été capable de répondre. Et comme si tout cela ne suffisait pas, les médias publient aujourd’hui que cet évêque, accro aux pages pornographiques de contenu homosexuel et aux attouchements sur des séminaristes, participe, invité par le Saint Père, à la retraite spirituelle de la Curie Romaine, comme si rien ne s’était passé.

(Ce n’est pas un cas isolé. Nous apprenons aujourd’hui que Mgr Capozzi, secrétaire du cardinal Coccopalmiero, qui a été découvert il y a quelques mois dans une orgie homosexuelle avec consommation de drogues, et qui, avait-on dit, s’était retiré pour ne vie de prière et de pénitence, a déjà été promu curé dans un diocèse italien).

Bergoglio ne pouvait pas non plus ne pas connaître le cas Mgr Casaretto (ndt évêque émérite argentin né en 1936 à Buenos Aires) qui a protégé le prêtre pédophile Cristián Gramlich et a menacé les victimes d’un jugement au pénal pour calomnie, cas auquel nous avons fait référence d’une manière détaillée sur ce blog. Malgré cela François a mandaté en 2017 Mgr Casaretto pour qu’il enquête sur les dénonciations d’abus sexuels concernant l’évêque auxiliaire de Tegucigalpa [Honduras] sur ses propres séminaristes, mais également sur des malversations économiques. Il ne faut pas s’étonner de cette incohérence car durant des années celui qui était alors le cardinal McCarrick a parcouru le globe en remplissant des charges données par le pape argentin. C’est une honte qu’en Argentine et dans d’autres pays de langue espagnole on utilise le Missel réalisé par Gramlich avec la signature du cardinal Bergoglio, promulgué peu de jours avant la condamnation définitive de son auteur.

L’évident manque d’informations essentielles et sensibles du Pape François a été illustré publiquement avec le cas du Mgr Barros (cf. Barros: le Pape reconnaît ses erreurs (?) ), quand le souverain pontife, énervé, a mal répondu aux fidèles qui l’interrogeaient sur cet évêque chilien, en disant qu’il n’avait aucune preuve mais seulement des calomnies. Finalement, au niveau des instances judiciaires, il a été largement démontré ce que tout le monde savait, excepté le Pape, que non seulement Barros mais plusieurs évêques chiliens étaient directement impliqués dans des cas d’abus sexuel sur mineurs et de dissimulation des faits.

Tout cela porte donc à croire que le Saint Père ne dispose d’aucune information privilégiée qui justifie la béatification d’Angelelli et de ses compagnons et en l’autorisant, il mettra dans de sérieuses difficultés l’Église argentine.

Une question continue à résonner: une personne qui a démontré une incapacité manifeste à gérer l’information et qui a manié d’une façon aussi catastrophique la situation que traverse en ce moment l’Église, est-elle en conditions et a-t-elle la grâce d’état pour la gouverner ?

- - -
Notes de traduction :

(*) Secrétaire d’État au commerce intérieur à l’époque de Néstor Kirchner (2006-2007) puis de Cristina Kirchner (2007-2013), et attaché économique de l’ambassade d’Argentine auprès du Vatican, sous Cristina Kirchner de 2013 à 2015
(**) Groupe armé de terroristes péronistes marxistes, en action entre 1970 et 1980

Source : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/eglise-dargentine--les-voyants-sont-au-rouge.php
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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