L'AVORTEMENT, CRIME CONTRE l'HUMANITÉ dans sa plus stricte acception (excommunication latae sententiae)

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L'AVORTEMENT, CRIME CONTRE l'HUMANITÉ dans sa plus stricte acception (excommunication latae sententiae)

Message par Gilbert Chevalier le Sam 19 Jan - 22:35

Veronica Rasponi, dans Correspondance Européenne, le 10 janvier 2019 a écrit:
Avortement : 1ère cause de mortalité dans le monde


Les avortements ont dépassé toutes les autres causes de décès dans le monde, à plus de 41 millions en 2018, selon le service américain de suivi de statistiques Worldometers.

À titre de comparaison, 8,2 millions de personnes sont décédées d’un cancer en 2018, soit un cinquième du nombre total d’enfants avortés au cours de la même période. Toujours en 2018, 5 millions de personnes sont mortes du tabagisme et 1,7 million du sida.

Selon les données publiées par Worldometers, en 2018, le nombre de décès dus à un avortement était donc supérieur au nombre total de décès dus au cancer, au paludisme, au sida, au tabac, à l’alcoolisme et aux accidents de la route. Sur 33 enfants nés vivants, 10 ont été avortés.

Au niveau national américain, les statistiques sur l’avortement ont montré des progrès mitigés cette année. Les centres américains de contrôle des maladies (CDC) ont rapporté en novembre que l’année 2015 (l’année la plus récente pour laquelle des statistiques officielles sont disponibles) avait enregistré moins d’avortements qu’en toute autre période depuis que Roe v. Wade avait forcé l’avortement légal dans les 50 États. Par ailleurs, le ministère britannique de la Santé a annoncé le mois dernier que le nombre d’avortements au Royaume-Uni avait atteint son plus haut niveau en dix ans en 2017. L’avortement eugénique a également augmenté, tandis que les avortements répétés ont atteint 74 204 personnes l’année dernière.

Au Royaume-Uni, les avortements financés par les contribuables «ont atteint un record de 134 768», a déclaré Edward Pentin du National Catholic Register. Il a également observé qu’ «il devrait y avoir, grosso modo, un million de naissances vivantes au Royaume-Uni chaque année, mais qu’environ 200 000 enfants à naître sont tués dans l’utérus, le nombre est donc d’environ 800 000», ce qui signifie qu’environ un cinquième des grossesses se terminent par un avortement.

Selon les estimations de Worldometers sur l’avortement, plus de 170 000 avortements auraient déjà eu lieu dans le monde en 2019 au 2 janvier.

(Source : http://www.correspondanceeuropeenne.eu/2019/01/10/avortement-1ere-cause-de-mortalite-dans-le-monde/ )
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Re: L'AVORTEMENT, CRIME CONTRE l'HUMANITÉ dans sa plus stricte acception (excommunication latae sententiae)

Message par Gilbert Chevalier le Lun 21 Jan - 11:24

Cinquante millions d'avortements,
Et en un an s'il vous plaît !
Qu'est-ce que cela vous fait ?
De la tête un branlement ?
Moi je suis stupéfait
Qu'un si grand évènement
Dans le monde n'ait rien fait :
Pas le moindre ébranlement !

Tous les ans la France disparaît,
Et disparaît complètement :
Cinquante millions d'avortements
Et davantage s'il vous plaît
Car la Chine n'est pas comptée
Ni beaucoup d'autres contrées !
Et cela ne vous fait rien ?
C'est que vous êtes des païens !
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Re: L'AVORTEMENT, CRIME CONTRE l'HUMANITÉ dans sa plus stricte acception (excommunication latae sententiae)

Message par Gilbert Chevalier le Lun 21 Jan - 22:14

Jean-Pierre Dickès, Médias-Presse.Info, le 10 janvier 2019 a écrit:
Requiem pour une Académie pro-vie défunte :
François m’a tué


L’Académie pontificalePro Vitaa été fondée en 1994 sous Jean-Paul II, à la demande du Professeur Lejeune qui en sera le premier président. Quelques mois plus tard, le professeur rendait sa belle âme à Dieu, ayant réalisé le plus grand projet de sa vie. Cette institution comptait 150 académiciens. En 2016, le pape François met tout le monde dehors : le nom change et devient Académie Jean-Paul II pour la vie. Le nombre d’académiciens est réduit à 50, quasiment tous à la dévotion de François. Celui-ci met à sa tête Mgr Paglia, célèbre pour sa fresque homosexualiste de la cathédrale de Cherni, réalisée par un de ses amis gay. On le voit représenté au milieu d’un groupe d’homosexuels. Cette fresque a fait tellement scandale qu’il est désormais difficile de la retrouver sur Internet.

En décembre dernier est injectée dans le nouveau circuit une femme médecin et professeur d’éthique à l’Université de Strasbourg, Marie-Jo Thiel. Elle n’y va pas par quatre chemins. Le 18 décembre, elle déclare que les enseignements de l’Église sur la sexualité et la famille devraient être complètement réexaminés. Elle salue l’exhortation du pape François Amoris Laetitia ayant donné plus de liberté aux catholiques. C’est le moins que l’on puisse dire car une note de ce texte explique que chacun est libre d’apprécier ses fautes en fonction de sa conscience.

Les enseignements de l’Église sur la sexualité ont été un «échec complet», continue Marie-Jo Thiel. Ainsi en est-il des actes homosexuels considérés dans la Bible comme intrinsèquement désordonnés et ne pouvant jamais être approuvés. Elle rejette de même fermement l’interdiction de la contraception demandée aux fidèles par l’Église. Le site d’information allemand, Katholisch.de écrit « elle a rejeté les déclarations du magistère, selon lesquelles les actes homosexuels sont (selon ses propres mots) pathologiques et toujours des péchés.» Katholisch.de a également signalé que Thiel a critiqué «les adversaires de François » affirmant que l’homosexualité était un péché.

Toujours selon ce site, Marie-Jo Thiel a fait des commentaires lors d’un événement à l’Académie catholique de Fribourg en Allemagne. Elle s’exprimait en tant que présidente de la Société européenne de théologie catholique (sic). Elle affirmait qu’il fallait reconsidérer de manière approfondie les enseignements de l’Église sur la sexualité et la famille. Le pape François, a-t-elle ajouté, a donné de nouvelles impulsions à son document Amoris Laetitia et a ainsi offert plus de liberté. Ces opportunités doivent maintenant être utilisées. De plus, les initiatives régionales ont encore beaucoup à faire, a-t-elle expliqué, sans toujours prôner une solution immédiatement applicable à l’Église universelle. Il s’agit d’une «décentralisation saine», comme l’appelait le pape François.

Ainsi, Thiel rejette une « intransigeance universaliste » et propose une attitude qui favorise davantage le sens de l’autodétermination et la conscience individuelle, (toujours selon Katholisch.de). La théologienne a ajouté qu’il était temps que l’Eglise mette fin à son «règne sur le corps et l’âme». Pour elle, la moralité chrétienne doit être guidée par le principe de la miséricorde cher au pape : « Le pardon que nous avons reçu dans l’amour et dans la foi nous libère et nous conduit ainsi sur la voie du retour. »

Parlant de la crise des abus sexuels en cours dans l’Église, Thiel a affirmé que cela montrait «l’échec de la moralité sexuelle jusqu’alors en usage » dans l’Église. Les crimes d ‘«abus sexuel de pouvoir et de conscience» ont été commis par ceux qui étaient censés vivre la moralité de l’Église de manière exemplaire. Ainsi, a-t-elle ajouté, les délinquants sexuels cléricaux détruisent « tout l’édifice de l’enseignement de l’éthique sexuelle et familiale de l’Église, et sapent ainsi les normes absolutistes et autoritaires, ainsi que les structures de pouvoir centralisées et obscures et leurs possibilités inhérentes d’obscurcissement. » Est-ce une approbation indirecte des dits abus ?

Accessoirement Thiel a également parlé de ce qu’elle considère comme la «naïveté coupable» de l’Église lorsque les évêques ont soutenu que l’utilisation de préservatifs avait contribué à la dégradation morale et à la propagation du Sida. Sur ce sujet cette femme-médecin est nulle car la politique du préservatif n’a pas empêché le nombre de sidéens d’augmenter parmi les homosexuels.

À noter qu’après la grande purge de l’Académie de la vie par François, l’ex- président destitué de celle-ci, le professeur de philosophie Josef Seifert, un autrichien de 72 ans, a ensuite fondé avec d’autres anciens membres fidèles l’Église, une nouvelle académie ; laquelle vise à défendre l’enseignement de la morale catholique traditionnelle ; son nom en est l’Académie Jean Paul II pour la vie humaine et la famille (JAHLF).

J.Seifert a également critiqué publiquement les vues de certains membres de l’Académie « rénovée » de François ; il se positionnait pour « une défense sans équivoque de l’éthique qui a attaqué Humanae Vitae dès le premier jour de sa publication,…ce texte ayant affirmé qu’il n’y avait aucun acte intrinsèquement mauvais. » En d’autres termes, par l’exhortation papale, chacun peut penser et faire comme il le veut en matière de morale. « Fais ce que voudras » était la devise de l’Abbaye de Thélème retrouvée dans le cadre de certaines sectes satanistes. Une telle manière de voir peut justifier sans nul doute les abus sexuels dans l’Église. Quoiqu’il en soit, l’arrivée de Thiel signe la mort de l’Académie créée par le Professeur Lejeune.

Source :
https://www.medias-presse.info/requiem-pour-une-academie-pro-vie-defunte-francois-ma-tue/103448/
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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Re: L'AVORTEMENT, CRIME CONTRE l'HUMANITÉ dans sa plus stricte acception (excommunication latae sententiae)

Message par Gilbert Chevalier le Mar 22 Jan - 22:30

\"Benoît-et-moi", le 17 janvier 2019 a écrit:
Encore un "changement de paradigme"!

Cette fois à l'Académie Pontificale pour la Vie -laquelle vie se voit substituer "l'existence". Exit l'avortement, place à l'écologie. C'est ce qui transparaît dans la lettre "Humana Comunitas" adressé par François à Vincenzo Paglia, son président.

>>> Je n'ai pas trouvé la lettre du Pape sur le site du Vatican, le texte est traduit en français ICI.


Moins d'avortement,
plus d'environnement et de pauvres :
c'est la nouvelle bioéthique

Tommaso Scandroglio
www.lanuovabq.it
16 janvier 209
Ma traduction

* * *

Avec la lettre du Pape à l'Académie Pontificale pour la Vie (APV), le registre doctrinal sur les questions morales change: la personne humaine vivante, avec sa dignité propre ne représente plus le paradigme moral de référence pour discerner le bien du mal, mais est remplacée par l'existence, un ensemble de faits et de conditions comme l'immigration ou la fraternité universelle. La pauvreté et l'environnement sont considérés comme plus importants que l'avortement et l'euthanasie parce que la justice sociale a plus de poids que la justice naturelle.

---

Le 6 janvier dernier, le Saint-Père a écrit une lettre à Mgr Vincenzo Paglia, Président de l'Académie Pontificale pour la Vie, à l'occasion du 25e anniversaire de la création de cette même Académie.

Dans la lettre, rendue publique hier, il y a sûrement des idées intéressantes et partageables, mais les réserves ne manquent pas. Étant donné la longueur de la lettre, nous sommes contraints de laisser de côté de nombreuses réflexions, voulant simplement nous attarder sur ce qui, à notre avis, semble être le cœur de cette lettre: la nouvelle mission d l'APV. L'avortement, l'euthanasie, la fécondation in vitro, la gestation pour autrui, les expériences sur les embryons, le clonage, la contraception, etc. ne doivent plus être les principaux domaines d'intérêt de l'APV, mais c'est vers de tout autres horizons que l'Académie doit se tourner. Un changement d'orientation déjà annoncé en juin dernier à l'occasion de la XXIVe Assemblée générale de l'APV.

La nouvelle identité de l'APV, qui avait été voulue par Jean-Paul II pour répondre à des questions morales de nature bioéthique, est maintenant largement confirmée par le Pape François. En effet, les thèmes abordés dans la lettre sont, entre autres, «les relations familiales», «la coexistence sociale», «la méfiance réciproque», «la compétition exaspérée», «la violence», «la famille humaine», «la guerre», «la jouissance matérielle», le «système monétaire et l'idéologie de la consommation», la «division, l'indifférence, l'hostilité» entre les peuples, le «compromis mondain», les «pauvres et les désespérés», les personnes âgées et les jeunes («Il est urgent que les personnes âgées croient davantage à leurs meilleurs "songes"; et que les jeunes aient des "visions" capables de les pousser à s’engager courageusement dans l’histoire»).

Toutefois, les thématiques au centre de la lettre du Pape et qui doivent donc aussi être au centre des efforts de l'APV sont autres: l'environnement, le concept d'un nouvel humanisme et la fraternité universelle. En ce qui concerne ce dernier aspect, le Souverain Pontife s'exprime ainsi: «Nous devons reconnaître que la fraternité reste la promesse manquée de la modernité [...]. La force de la fraternité, que l'adoration de Dieu en esprit et en vérité engendre parmi les hommes, est la nouvelle frontière du christianisme».

Laissons de côté les commentaires sur le fait que la modernité, à supposer, ce qui reste à prouver, qu'elle ait jamais fait de bonnes promesses, n'a pas rempli des promesses bien plus importantes que celle qui concerne la fraternité et qu'indiquer comme nouvelle frontière du christianisme «la force de la fraternité» semble vouloir oublier que la frontière du christianisme est, selon la doctrine catholique, de nature autre et beaucoup plus élevée et est toujours la même: celle du salut des hommes. Au-delà de ces réflexions, ce qui importe, c'est l'emploi des expressions «humanisme» et «fraternité universelle», car ce sont des termes étrangers à la portée culturelle catholique parce que leur contenu, tel qu'il a été sédimenté par l'histoire, n'est pas catholique. Il est vrai qu'elles peuvent recevoir des significations différentes, mais il faudrait spécifier la signification choisie. Mais, cela dit, il serait de toute façon préférable de recourir à la terminologie infinie et très riche de la théologie et de la morale catholiques qui, au cours de siècles d'étude, a ciselé des termes précis et sans équivoque pour l'usage et la consommation des fidèles. Ainsi, à la plage d'«humanisme», on pouvait utiliser «anthropologie catholique», parce que dans l'humanisme, au centre, il y a l'homme et non pas Dieu, et à la place de «fraternité universelle», qui sent tellement les Lumières, on pouvait utiliser l'expression «enfants de Dieu».

Mais que sont devenus dans la lettre du Pape les thématiques propres de la bioéthique, celles sur lesquelles l'APV enquête depuis des années? Il n'y a qu'un seul passage dans la longue lettre qui parle de l'avortement et de l'euthanasie, là où le Pape François apprécie l'engagement de l'APV quand à plusieurs reprises elle s'est dépensée pour «la dénonciation de l'avortement et de la suppression des malades, comme des maux très graves, qui contredisent l'Esprit de la vie et nous font sombrer dans l'anticulture de la mort». Mais tout de suite après, le Souverain Pontife s'empresse de préciser que l'APV doit à présent s'occuper (aussi et surtout) d'autre chose: «Il faut certainement continuer sur cette même voie, en prêtant attention aux autres provocations que la conjoncture contemporaine offre pour la maturation de la foi, afin de pouvoir la comprendre de façon plus profonde et également de la communiquer de façon plus adéquate aux hommes d’aujourd’hui [...] La perspective de la bioéthique globale, avec son ample vision et l’attention à l’impact de l’environnement sur la vie ainsi que sur la santé, constitue une opportunité considérable pour approfondir la nouvelle alliance de l’Évangile et de la création». C'est le retour du concept de bioéthique globale: mettons l'avortement, l'euthanasie, la fécondation artificielle, etc. au second plan et donnons la priorité aux questions sociales et environnementales.

La priorité du thème écologiste est démontrée par ces passages où il semble même que l'écologisme soit la source des devoirs moraux: «Une nouvelle perspective éthique universelle, attentive aux thèmes de la création et de la vie humaine: tel est l’objectif que nous devons atteindre au niveau culturel». Curieusement, le thème de la vie humaine vient après celui de la création. Est-ce parce que la personne tire de la valeur du fait qu'elle est aussi une créature, à l'instar des animaux et les plantes? Il semble, mais ce n'est qu'un jugement intuitif, que l'affirmation suivante, très problématique pour plusieurs raisons, aille dans cette direction: «La différence de la vie humaine est un bien absolu, qui est digne d’être éthiquement défendu et qui est précieux pour le soin de la création toute entière».

Une autre preuve que le registre doctrinal sur les questions morales a changé vient de la phrase suivante: «Saint Jean-Paul II enregistrait les gestes d’accueil et de défense de la vie humaine, la diffusion d’une sensibilité contraire à la guerre et à la peine de mort, ainsi qu’une attention croissante à la qualité de la vie et à l’écologie». Ainsi, si l'on fait abstraction du fait que la citation partielle (et même partisane) de Jean-Paul II ne trahit pas qu'un peu sa pensée, il semble que la défense de la vie humaine ne soit un chemin à parcourir que si l'on est contre la guerre (y compris celle qui est juste?), la peine de mort (y compris celle qui est juste?) et si l'on lutte pour la qualité de vie (qui est un bien, mais certainement pas absolu, sinon les portes de l'euthanasie, de l'avortement et de la fécondation extracorporelle sont grandes ouvertes) et pour l'écologie.

En résumé, la lettre du Pape met en lumière deux nouveautés dans le domaine de la bioéthique. Tout d'abord, l'APV devrait peut-être changer de nom: non plus l'Académie Pontificale pour la Vie, mais l'Académie Pontificale pour l'Existence. En effet, il semble que la personne humaine vivante avec sa dignité propre ne représente plus le paradigme moral de référence pour discerner le bien du mal et qu'elle a été remplacée par l'existence, c'est-à-dire par un ensemble de faits et de conditions (immigration, guerre, fraternité universelle, pauvres, personnes âgées, jeunes, etc.) qui deviennent la source dont on doit tirer les jugements moraaux. Une approche antimétaphysique parce qu'elle représente une déclinaison théorique de ce qu'on nomme phénoménologie éthique: la praxis génère les principes éthiques. Donc, écrasé sur le plan horizontal, l'homme est un être vivant à égalité avec les autres êtres vivants et les critères de jugement éthique doivent donc être ceux de l'écologisme.

En second lieu, les thèmes classiques de la bioéthique s'éclipsent au profit d'autres thèmes qui n'ont rien, ou très peu, à voir avec la bioéthique. Les raisons de cette éclipse, en résumé, peuvent être les suivantes. D'abord, la pauvreté, les difficultés sociales, l'environnement, etc. sont considérés comme des sujets plus importants de l'avortement et de l'euthanasie parce que la justice sociale a plus de poids que la justice naturelle. Ensuite, les thèmes classiques de bioéthique sont fortement diviseurs, ils mènent à la confrontation, ce qui n'est pas compatible avec l'intention de l'Église de construire des ponts et d'abattre les murs.

Source : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/encore-un-changement-de-paradigme.html
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Re: L'AVORTEMENT, CRIME CONTRE l'HUMANITÉ dans sa plus stricte acception (excommunication latae sententiae)

Message par Gilbert Chevalier le Mer 6 Fév - 22:25

Jean-Pierre Dickès, sur Médias-Presse.Info, le 31 janvier 2019 a écrit:
New York devient l’abominable capitale de l’avortement !

Une des plus effroyables lois au monde est passée inaperçue, hormis sur MPI. L’État de New York, bientôt suivi par celui de Rhodes Island, a autorisé l’avortement totalement libre jusqu’à la fin de la grossesse même la veille de leur naissance. Tous les enfants prématurés nés vivants après 24 semaines (5 mois de grossesse), soit la période de viabilité, peuvent être éliminés ou laissés sans soins jusqu’à ce qu’ils meurent. Cerise empoisonnée sur le gâteau, des non-médecins seront autorisés à pratiquer ces infanticides. Toute loi ou intervention pro-vie sont interdites.

L’horreur absolue. Des enfants parfaitement viables se voient injecter du chlorure de potassium dans la poitrine au travers de la paroi abdominale de la mère. Dans certains cas l’accouchement est mis en route et dès que la fontanelle est visible on enfonce un trocart dans le cerveau qui est aspiré ; cette technique permet de réduire la tête pour qu’elle passe plus facilement. L’horreur d’une barbarie pure : un bébé n’est pas considéré comme un être humain jusqu’à la naissance et même après…

Or tant Gina Raimondo à Rhodes Island que Cuomo à New York, sont des gouverneurs “catholiques”. Cuomo a d’ailleurs déclaré « Je ne suis pas là pour représenter l’Eglise catholique ». On s’en douterait après une telle horreur !

Pour fêter l’évènement le World Trade Center a été éclairé en rose : triste réjouissance.

Plusieurs évêques ont demandé l’excommunication de Cuomo. L’archevêque de New York Mgr Dolan, a déclaré que ce n’était « pas une réponse appropriée ». Ne rien faire ni dire, c’est être complice et donc avoir du sang sur les mains. Il a cependant ajouté : « Ne vous vantez pas de faire de l’État de New York la capitale mondiale de l’avortement. Vous n’avez pas besoin d’être catholique pour abhorrer ce genre de choses. » Pour lui, Cuomo est un « mauvais garçon ». Doux euphémisme : cet homme est un assassin monstrueux qui va déclencher un génocide sélectif.

Mais selon le droit canon cette excommunication est latae sententiae. En clair il n’est pas besoin de la fulminer, elle s’applique automatiquement dans des conditions de cette nature. Il eut été bon de le rappeler. Récemment en Amérique, un prêtre a refusé la communion à un gouverneur ayant voté une loi d’avortement. C’était arrivé à Giscard au Bourget après le vote de la loi Veil. Par ailleurs, les chefs religieux de différentes confessions ont condamné le vote de cette loi. Le rabbin Steven Pruzansky, dirigeant de la coalition pour les valeurs juives, a déclaré que la loi éliminait les protections accordées aux femmes enceintes attaquées, ainsi qu’aux bébés à naître. «Il y a quelques semaines à peine, Israël a été choqué lorsqu’un terroriste a abattu une jeune femme, entraînant la mort de son bébé. Un pays entier a pleuré ce que l’État de New York voudrait nous faire croire comme étant une chose banale sans aucune incidence. Sous prétexte de progressisme, New York nous ramène à un âge primitif où l’infanticide était également accepté – et le fait que ces «progressistes» veuillent adopter l’euthanasie ne devrait surprendre personne. »

Tous les sondages indiquent que la nouvelle loi est radicalement déconnectée de l’opinion de la plupart des Américains sur l’avortement. La loi Veil plus restrictive permet de faire de même en cas de malformation ou de maladie génétique grave.

New York, la capitale mondiale de la finance, tout un symbole, et de l’avortement. La vie n’y vaut plus rien… Pour un enfant qui nait, trois sont éliminés par l’avortement.

Source : https://medias-catholique.info/new-york-devient-labominable-capitale-de-lavortement/20814
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Les avortements sont devenus un commerce lucratif : une horreur !

Message par Gilbert Chevalier le Ven 15 Fév - 16:02

en.news, Gloria.TV, le 7 février 2019 a écrit:
« On aurait dit qu’ils distribuaient des sucettes avec des avortements »


Bobby et moi avons appris, en mars de l’année dernière, que nous allions redevenir parents. Après une grosse fausse couche quelques mois auparavant, nous étions plus qu’excités. Nous avons décidé d’attendre la fin du premier trimestre pour partager la nouvelle.

À 16 semaines, nous devions passer un examen d’anatomie pour savoir si c’était un garçon ou une fille. C’était comme si tout le monde était en faveur d’un garçon (puisque nous avons 3 filles), mais nous étions en faveur de la vie ! Ce n’est un secret pour personne que j’étais considérée comme "vieille" dans le monde maternel et cela comportait des risques supplémentaires.

Ce jour-là, non seulement nous avons appris que nous allions avoir un garçon, mais nous avons aussi découvert que notre bébé avait une anomalie, et nous devions consulter un spécialiste immédiatement. La seule information que nous avions était qu’il y avait du liquide à l’arrière de son cou qui pouvait être un certain nombre de choses différentes, dont aucune n’était bonne. Nous avons laissé le docteur plutôt dégonflé ce jour-là.

C’était une période atroce de deux semaines avant que je puisse voir un spécialiste. À 18 semaines, on m’a dit que le liquide à l’arrière du cou était si gros que notre petit garçon ne survivrait pas. Aucune chance du tout. Il avait un hygromètre kystique. Cela signifiait qu’il pouvait avoir un nombre illimité de trisomies, une anomalie structurelle, ou qu’un de ses organes pouvait ne pas se développer correctement. On m’a encouragé à mettre fin à ma grossesse. En fait, ils pourraient même le faire le jour-même. Ce n’était rien pour eux. Bien sûr, j’ai commencé à pleurer... assez pour que le Dr. décide de quitter la pièce pour me laisser me remettre. Je ne pensais qu’à Emma et Ella il y a 10 ans. On nous a dit qu’elles n’avaient que 32,8% de chances que les deux naissent vivantes. On m’a aussi encouragé à les avorter. Je n’arrivais pas à croire que j’étais encore là. Quand il est revenu, je lui ai dit qu’il n’était pas question que je m’arrête. Il m’a ensuite parlé des risques liés à la poursuite de la grossesse et de ce qui se passerait pendant un accouchement mort-né. Il essayait encore de me persuader d’avorter.

J’ai dit au médecin que je ferais les analyses sanguines pour qu’ils fassent des tests pour voir si nous pouvions déterminer ce que signifiait le liquide, mais que je n’allais pas arrêter. Je suis sûre que quand l’infirmière est venue me faire une prise de sang, elle pouvait voir que j’avais pleuré. Elle m’a demandé maladroitement comment s’était passé mon rendez-vous, et je savais qu’elle regrettait de me l’avoir demandé dès que les mots ont quitté sa bouche. Je pleurais... elle savait que ce n’était pas bon. Elle posa doucement sa main sur mon bras, me regarda dans les yeux et me dit : « Aie juste la foi. Rien n’est trop grand pour Dieu. » Dans un cabinet de médecins, où il semblait qu’on distribuait des sucettes avec des avortements, cette femme était un ange. Je sais que Dieu l’y a mise ce jour-là pour me le dire. J’avais besoin de l’entendre. Elle s’appelait Whitney, et je ne l’ai jamais revue dans le cabinet de ce médecin dans la vingtaine de fois où j’y suis allée. Elle était mon ange ce jour-là.

Au fil des semaines, j’ai assisté à mes rendez-vous hebdomadaires. Chaque semaine, ils voulaient que j’annule. On me l’a demandé plusieurs fois à chaque rendez-vous. Ont-ils reçu un prix pour m’avoir "vendu" un avortement ? Ça y ressemblait vraiment.

Nous avons prié. Beaucoup de choses. J’ai demandé à Dieu un miracle la veille de mon rendez-vous de 26 semaines. Au rendez-vous, j’ai remarqué que l’échographiste n’avait pas mesuré la taille de l’hygromètre kystique. Je l’ai interrogée à ce sujet, car c’était une mesure de routine chaque semaine. Elle m’a dit que le médecin m’expliquerait quand il serait arrivé. Les 5 minutes suivantes ont été difficiles. Je n’avais aucune idée de ce qui se passait. Je savais qu’il y avait un battement de cœur parce que je l’ai vu et entendu. A part ça, je n’avais aucune idée.

La doctoresse est entrée. Une nouvelle. Je ne l’avais jamais vue pendant mes visites. Elle était très douce. Elle avait des bonnes manières au chevet des malades. Si quelqu’un devait me donner de mauvaises nouvelles, je voulais que ce soit elle. Immédiatement, j’ai demandé si l’hygrométrie kystique n’était pas mesurée. Elle m’a donné ce doux sourire et m’a dit qu’il n’y avait rien à mesurer. Il avait disparu. Je ne sais pas qui semblait le plus choqué. Je lui ai fait répéter la nouvelle plusieurs fois parce que je n’arrivais pas à croire ce qui sortait de sa bouche. Il y a des cas (croyez-moi, je les lis jour et nuit) où ces choses se sont résolues d’elles-mêmes. Je savais qu’il y avait une possibilité. C’était une très petite chance, mais elle était là.

J’ai accouché de T.O. le 5 novembre. Il était parfait. 10 doigts, 10 orteils et une tête pleine de cheveux ! Les médecins ont été choqués. À tel point qu’ils ont fait tous les tests possibles pour essayer de trouver quelque chose qui ne va pas chez lui. Ils sont tous revenus négatifs et clairs. Il a un petit souffle cardiaque très commun qui devrait se refermer tout seul. C’est tout, c’est tout. Le bébé à qui on a donné 0% de chance de survie est ici et en bonne santé.

Je n’arrive pas à imaginer que j’aurais pu changer d’avis le 4 novembre. J’ai juste dit : « Au diable tout ça ».

Je crois fermement que ma foi a été mise à l’épreuve pendant cette grossesse. Dieu voulait voir si je ferais l’impensable et si je mettrais fin à Son plan. Il voulait voir si je croirais en Lui pour guérir notre bébé. Je suis contente de l’avoir fait.

Je choisis la vie. Hier, aujourd’hui et demain. Je prierai pour New York et les dirigeants qui ont pris cette décision. Comme je le sais trop bien, rien n’est trop grand pour Dieu.

J’ai rendu ce message public afin qu’il puisse être partagé. J’espère que cela aidera quelqu’un qui traverse peut-être une période difficile.

Kate et Bobby McKinney

Source : https://gloria.tv/article/Hx81xbtv6Pkf3twLLGLsU4FGN
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Re: L'AVORTEMENT, CRIME CONTRE l'HUMANITÉ dans sa plus stricte acception (excommunication latae sententiae)

Message par Gilbert Chevalier le Sam 16 Fév - 16:05


Hannah Morris, 27 ans, habitant Washington, a été accusée par les médecins d’être « inhumaine » parce qu’elle refusait d’avorter.
A seulement 16 semaines de grossesse, elle a perdu les eaux suite à une infection à E.coli. Les médecins lui ont dit qu’elle avait « 100% de chance » que ses bébés ne survivent pas. Hannah Morris réagit d’« instinct ». « J'ai dit que si je devais les perdre, je les perdrais naturellement et je laisserais la nature suivre son cours. » A l’hôpital, on la laisse seule dans une pièce pendant 48 heures, à attendre une fausse couche. « Pas un seul médecin, infirmière, ni aucun professionnel de la santé n’est venu. » Après deux jours, une analyse révèle que les deux bébés sont en bonne santé. 
Une semaine plus tard, un médecin met en place un protocole de soins tout en l’avertissant que si elle atteignait « 24 semaines, délai de viabilité, les membres seraient collés à leurs corps ». D’autres médecins ont prédit « que leurs poumons ne se développeraient pas, ni leurs reins », ajoutant que ne pas avorter était « incroyablement inhumain et la pire chose à faire ».
Hannah Morris a tenu bon. Et voilà ce qui était « incroyablement inhumain » de ne pas supprimer :



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Re: L'AVORTEMENT, CRIME CONTRE l'HUMANITÉ dans sa plus stricte acception (excommunication latae sententiae)

Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Fév - 10:20

Il y a une horreur dépassant
Tout ce qu'on peut imaginer :
C'est le milliard d'avortements
Qui sont devenus un marché
Lucratif, on ne peut mieux dire,
Puisqu'on dépasse les neuf mois
Qui maintenant ne peuvent suffire !
Et donc on va même au-delà.

Voilà que ton enfant est né,
Et voilà que tu n'en veux plus,
Car aujourd'hui on ne veut plus
De ces enfants nouveau-nés !
Tu le leur dis : que vont-ils faire ?
Ils le laisseront dépérir
En te disant : « C'est notre affaire ! »
Et tout cela, avec le sourire.
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La suite logique de l'avortement : l'infanticide

Message par Gilbert Chevalier le Lun 18 Fév - 15:53

Jean-Pierre Dickès, sur Médias-Catholique.Info, le 10 février 2019 a écrit:
USA –

Approuvez-vous ou non l’infanticide des enfants nés vivants ?


Le président Donald Trump a défendu le message pro-vie lors du petit-déjeuner de prière national jeudi 7 février, promettant de défendre la vie.

«Nous devons construire une culture qui chérit la dignité et le caractère sacré de la vie humaine innocente. Tous les enfants, nés et à naître, sont faits à la sainte image de Dieu », a-t-il déclaré. « Chaque vie est sacrée et chaque âme est un précieux cadeau du ciel. »

Trump a reçu une ovation debout du public puis a cité Jérémie 1: 5.
«Comme le Seigneur le dit dans Jérémie: ‘Avant de te former au ventre maternel, je te connaissais. Avant votre naissance, je vous ai mis à part ‘ ».

Pourquoi cette déclaration ?

Dans une frénésie d’élargir l’accès à l’avortement, plusieurs États ont récemment adopté ou proposé des lois pour légaliser l’avortement jusqu’à la naissance. Imaginons ce spectacle d’un enfant dont on voit la tête apparaître hors du sein maternel au terme de sa grossesse. Prise d’un regret la mère dit soudain qu’elle n’en veut plus et qu’elle veut avorter. Le médecin se voit obligé de se livrer à une boucherie abominable. Or, c’est ce que vient de voter l’État de New-York. Dans cette ligne atroce, s’est distingué le gouverneur de l’État de Virginie qui a déclaré que les nés vivants des suites d’avortements ratés devaient être tués ou qu’il il fallait les laisse mourir. C’est l’avortement post-natal ou du quatrième trimestre de la grossesse. En fait l’infanticide pur et simple.

Sous le prétexte de “protéger la santé des femmes”, les démocrates ont fièrement annoncé leur soutien à la mise à mort de bébés innocents à toutes les étapes de la grossesse et à l’élimination des protections accordées à ceux qui sont déjà nés. De plus les démocrates se sont réjouis de ces possibilités d’infanticides. Une barbarie que même les nazis n’auraient jamais proposée pour leur propre peuple. Tout le monde devrait être horrifié.

Par trois fois, ces trois derniers jours une opposante à l’avortement du nom de Wagner, membre du Congrès a demandé à cette assemblée qu’une loi soit votée sur le sujet. Approuvez-vous ou non l’infanticide des enfants nés vivants ? Les démocrates majoritaires à cette assemblée ont répondu que oui ; validant ainsi un projet cauchemardesque que pas une personne saine d’esprit et de cœur ne saurait admettre.

La grande majorité des Américains considèrent l’avortement comme une question tragique et difficile. En poussant leur position par défaut à l’extrême gauche, les libéraux ont transformé leur coalition en culte de la mort.
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