Un nouveau péché inventé par le petit-homme-vert, l'Antéchrist : le péché contre l'écologie !

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Message par Gilbert Chevalier le Jeu 21 Fév - 16:53

Francesca de Villasmundo, sur Médias-Catholique.Info, le 11 février 2019 a écrit:
Le pape François invente le péché contre l’environnement

Durant une audience samedi dernier accordée aux étudiants à l’Institut Supérieur de Théologie de l’Académie Alphonsienne fondée par les Rédemptoristes, le pape François a inventé un nouveau « péché »! Le péché contre l’environnement qui s’inscrit dans la ligne de son encyclique écologique Laudato Si :

« Quand j’administre le sacrement de réconciliation (la confession) -et aussi quand je le faisais avant-, c’est rare que quelqu’un s’accuse d’avoir fait violence à la nature, à la Terre, à la Création », a-t-il déclaré.

« Nous n’avons pas encore conscience de ce type de péché s », a continué le pontife argentin, en évoquant « le cri de la terre, violée et blessée de mille manières par une exploitation égoïste » :
« La dimension écologique est une composante imprescriptible de la responsabilité de chaque personne et de chaque nation. »

Même des non-catholiques perçoivent, en Notre Temps d’apostasie où toutes les règles morales sont bafouées allègrement par la masse mondiale, l’incongruité d’une telle déclaration. L’écrivain et journaliste Benoît Rayski en donne une preuve magistrale dans une brève mais piquante satire :
“Le Souverain Pontife est un homme résolument moderne. Il vient d’appeler les fidèles à “reconnaître leurs péchés contre l’environnement”. Et cela fait souffrir le Pape François.

Triste et amer, il a déclaré ceci: “Quand j’administre la confession, c’est rare que quelqu’un s’accuse d’avoir fait violence à la Nature, à la Terre, à la Création.”!

Pleurons avec lui. Il nous faut compatir à son triste sort. Quelle ne doit pas être sa lassitude d’entendre sans cesse des “j’ai forniqué avant le mariage” ou des “j’ai convoité la femme de mon voisin”? Quel ennui insupportable d’écouter des banalités du genre “j’ai volé à l’étalage” et “j’ai menti à ma mère”?

Les “j’ai jeté un sac en plastique dans la mer” ou “j’ai oublié de recycler mes ordures” apporteront une vraie touche de fraîcheur à une confession devenue avec le temps tellement monotone.

Pour autant, le Pape François a tort de s’en prendre aux fidèles. Le mal fondamental et initial -le péché originel (pas celui d’Adam et Ève)- est dans la Bible. Les dix commandements sont une aimable foutaise. Il manque le onzième et essentiel commandement: “Tu ne pollueras point”. D’ailleurs Moïse était un pollueur de première: il a asséché une rivière pour gagner la Terre Promise…

Pareil pour les sept péchés cardinaux qui parlent bêtement de luxure, de paresse, de gourmandise. Où est le huitième? Tellement indispensable et essentiel: “Tu respecteras l’herbe verte et les petites fleurs”. Mais il me faut reconnaître, très cher Saint Père, que j’écris juste pour mon bon plaisir. En effet, je ne suis pas, mais pas du tout, catholique.”

Source : https://medias-catholique.info/le-pape-francois-invente-le-peche-contre-lenvironnement/21084
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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Message par Gilbert Chevalier le Ven 22 Mar - 17:43

\"Benoît-et-moi", le 16 mars 2019 a écrit:
L'arnaque du réchauffement climatique

Un nouveau péché inventé par le petit-homme-vert, l'Antéchrist : le péché contre l'écologie ! Werner-munter_160

L'hystérie climatique de ces jours-ci rend d'autant plus nécessaire une information alternative. Ici, le point de vue plein de bon sens du Suisse Werner Munter, spécialiste de renommée mondiale des avalanches. Pas climatologue, mais réaliste, et pas dupe non plus.

En tout cas, son avis (argumenté) vaut bien celui de Nicolas Hulot...
 
Un ami m’a envoyé au format PDF, et sans référence, cet article tiré d’une interview accordée par le Suisse Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, à un quotidien suisse, Le Matin, en 2014.

En faisant une recherche sur le texte, je constate que les décodeurs du Monde «l’ont passé au crible redoutable du fact-checking» (cf. www.lesinrocks.com) et devinez quoi ?... il l’ont recalé: du haut de leur magistère moral indiscuté, ils discréditent deux sites qui l’ont fait circuler, réputés selon eux « peu fiables pour le décodex » avant d’en réfuter –du moins le prétendent-ils -, les arguments point par point.
L’article du Monde est également repris par <Kairn.com> un site spécialisé dans l’escalade en montagne, qui regrette «un problème de champs de compétence» : « Le souci c’est quand un expert renommé dans le domaine des avalanches, vient donner son opinion sur le réchauffement climatique, domaine dans lequel il n’a aucune compétence ni autorité ».

C’est sûr, les Nicolas Hulot, Al Gore, et tout le haut et bas clergé du dogme du réchauffement climatique (parmi lesquels de nombreux people, et depuis peu des adolescents prépubères) sont de grands scientifiques et des pontes reconnus dans ce domaine…!

Au fait, quelle compétence scientifique a le décodeur auteur de l'article du Monde, titulaire d'un master d'une école de communication? On aimerait savoir.

* * * * * * *

C'EST DE L'ARROGANCE DE CROIRE QU'EN 150 ANS D'INDUSTRIALISATION NOUS AVONS CHANGÉ LE CLIMAT !

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l'homme n’y est pour rien!

Il y a une semaine, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu'il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour!» Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement d'Arolla pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic climatosceptique, loin d'être celui d'un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques, dont un Prix Nobel.

Il nous l'explique.


* * *

Vous affirmez que l'homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?


Précisons tout d'abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l'ai d'ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 10Om depuis que j'ai acheté cet appartement en 1984. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s'est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n'ont rien à voir avec l'homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons ?

La première, c'est tout simplement l'analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d'années. Rien que dans les 10000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d'aller en vallée d'Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n'existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d'années, il a fait plus chaud qu'aujourd'hui. Et parfois jusqu'à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu'il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d'années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l'atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument ?

La concentration de CO2 - qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison - dans l'atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5 ‰ dans l'atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l'homme. Pour un million de molécules d'air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l'homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d'air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l'homme est une catastrophe ? J'ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait-elle quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles !

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu'ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. II y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s'élèvent que de 2 à 3mm par an! C'est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu'en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l'atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes! (cinq Millions de Milliards de tonnes!)

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire ?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple: la terre fait 15°C de température en moyenne. L'atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° C à 10 km d'altitude. Qu'elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce qui correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?

Je n'ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j'ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l'intensité du rayonnement solaire - qui répondent à des cycles - de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu'il en soit, c'est de l'arrogance de croire qu'en 150ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre! Et si le réchauffement climatique n'était que le prétexte à la création de nouvelles taxes? Et si le fait que la Sibérie devienne cultivable n'était pas une catastrophe? Et si ceux-là même qui sont incapables de prévoir la météo à plus de 5 jours et qui prétendent savoir le temps qu'il fera dans 50 ans, nous prenaient pour des cons? Et si la sagesse consistait à dire qu'on n'en sait rien … Et si on commençait à raisonner par nous-mêmes au lieu de gober tout ce qu'on veut nous imposer ? (dans "imposer", il y a "impôt" !)

Source : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/larnaque-du-rechauffement-climatique.html
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Message par Gilbert Chevalier le Ven 22 Mar - 18:11

\"Benoît-et-moi", les 15 & 16 mars 2019 a écrit:
Marche des jeunes pour le climat

Rien de spontané, c'est une opération mondiale soigneusement montée (preuves à l'appui, rien à voir avec une quelconque "théorie du complot") où les jeunes sont utilisés comme "chair à canon" des élites mondialistes. L'éditorial de Riccaro Cascioli sur La Bussola est À LIRE ABSOLUMENT! Et
un bonus à ne pas manquer.

Un nouveau péché inventé par le petit-homme-vert, l'Antéchrist : le péché contre l'écologie ! Marche-clima3_450

Lorsqu'on allume une télé ou une radio au moment du bulletin d'information ou du JT, il ne se passe pas cinq minutes sans qu'on n'entende l'un des mots magiques "climat" ou "planète" - quand ils ne font pas le titre principal. Une propagande au karcher, sans précédent, lancinante, effrayante même par son caractère comminatoire, un authentique lavage de cerveau qui devrait éveiller un minimum de soupçon chez n'importe quelle personne dotée d'un peu d'esprit critique.
Dernière mission assignée à nos robots à micro qui récitent les dépêches d'agence, impliquer les enfants dès l'âge le plus tendre: d'où, surtout aux informations régionales, une cascade de reportages dans les écoles, y compris maternelles (à quand les crèches?), où une partie importante de l'activité consiste à sensibiliser les (très) jeunes générations aux problèmes environnementaux, réels ou inventés, créant ainsi des mini-gardes rouges fanatisés - comme ceux utilisés par Mao Tsé Toung dans les années 68 pour poursuivre sa révolution culturelle, la référence s'impose -, censés former, surveiller, voire dénoncer leurs parents.
La jeune suédoise Greta Thunberg a d'ailleurs fait école (façon de parler!), la région Grand Est a sa nouvelle icône, en la personne d'un exaspérant gamin de 14 ans prénommé Victor (sorte de sosie de Harry Potter), qui prétend à lui seul "sauver la planète", et qui samedi dernier, a organisé (!!) une grande marche dans les rues de sa ville. Le plus triste, ou le plus consternant, c'est que ceux qui le suivaient comme s'il était le messie, étaient des adultes, y compris des représentants des "élites", maires, conseillers municipaux, élus européens, responsables d'associations, qui ont ici, consciemment ou pas, accepté de jouer le rôle d'idiots utiles d'une manipulation planétaire.
(La vidéo dure 1'22 :
https://www.youtube.com/watch?v=DORa4-S7AlA )

Riccardo Cascioli nous explique ici ce qui se cache derrière.

Grève pour le climat, un autre abus sur mineurs

Riccardo Cascioli,
15 mars 2019
www.lanuovabq.it
Ma traduction

* * *

Aujourd'hui, dans une centaine de pays à travers le monde, des étudiants sont en grève pour protester contre des politiciens qui ne prennent pas de mesures sérieuses pour combattre le réchauffement climatique. Une initiative qui, selon le récit officiel, vient de l'exemple de la Suédoise Greta Thunberg, 16 ans, qui a même été été candidate hier pour le prix Nobel de la paix. Mais les choses sont différentes. Et derrière la mobilisation des étudiants, il y a des élites écologistes et des fondations américaines qui utilisent les jeunes pour des batailles valant des centaines de milliards de dollars.

---

Y a-t-il vraiment des gens disposés à croire que le mouvement étudiant mondial qui, aujourd'hui, fait la grève des cours et descend dans la rue dans une centaine de pays à travers le monde pour «sauver la planète», ait pour origine une gamine suédoise qui pratique la désobéissance civile?

Greta Thunberg, 16 ans, est devenue célèbre en août dernier pour une photo d'elle assise seule devant le Parlement suédois avec une pancarte appelant à l'application des accords de Paris sur le climat. Et depuis lors, elle est devenue une star internationale. Elle a été invitée à prendre la parole à la Conférence sur le climat qui s'est tenue à Katowice (Pologne) en décembre dernier, puis au Forum économique mondial à Davos. Hier, nous avons appris la nouvelle de sa candidature au prix Nobel de la paix.

Depuis des mois, tous les vendredis, elle saute l'école pour manifester en silence devant le Parlement (elle continuera jusqu'à ce que les mesures tant espérées soient prises) et au lieu de prendre deux bonnes fessées et d'être traînée à l'école par ses parents - comme cela aurait été normal autrefois - elle est devenue une héroïne internationale avec tous les adultes à ses pieds; et ses «Fridays for Future» sont devenus une source d'inspiration pour les étudiants du monde entier qui sont maintenant en grève pour demander aux gouvernementx d'appliquer immédiatement les accords de Paris afin de sauver le climat et l'avenir des nouvelles générations.

Tout cela bien entendu spontané, selon le récit officiel, et dû à la grande sensibilité des jeunes pour le sort de la planète que leurs parents risquent de leur transmettre dévastée. C'est le récit largement diffusé par les médias occidentaux, qui depuis des années font la promotion de l'alarmisme climatique.

Mais les choses sont un peu différentes et ont au contraire le goût d'une véritable exploitation de mineurs, un abus perpétré par de puissantes élites aux dépens d'enfants et de jeunes qui, depuis des années déjà, sont l'objet d'une propagande lancinante sur la catastrophe climatique imminente.

Peut-être - et nous le soulignons peut-être - le phénomène Greta est-il né presque par hasard, mais son succès immédiat est dû au fait qu'il a «rencontré» une stratégie spécifique qui vise précisément à créer un soulèvement des jeunes pour forcer les gouvernements à approuver des législations écologistes. Un exemple des mesures requises peut être trouvé dans le très récent "Green New Deal" qui a été adopté par les démocrates aux États-Unis (cf. lanuovabq.it).

Contrairement à ce que l'on peut penser à partir des médias occidentaux, Greta n'est nullement la première adolescente à jouer le rôle de leader écologiste: aux Etats-Unis, on ne compte plus désormais les sigles d'associations étudiantes engagées dans cette direction, parmi lesquelles le mouvement "Zero Hour", fondé par Jamie Margolin, 16 ans, dont la marche organisée à Washington le 21 juillet dernier fut une source d'inspiration pour Greta.

Mais ces adolescentes, endoctrinées depuis leur plus jeune âge aux dogmes de l'écologie, sont devenues des proies faciles et des armes dociles dans les mains des élites qui sont en train d'imposer une dictature mondiale au nom de la lutte contre le changement climatique. Derrière ces organisations étudiantes, il y a les riches fondations américaines habituelles - des Rockefeller aux Gates - qui manouvrent l'opération. Des documents récemment publiés font remonter la planification d'un mouvement étudiant à une réunion d'associations écologiques financées par la Fondation Rockefeller en 2012 à La Jolla, en Californie. C'est dans ces documents présentés à cette occasion que se trouve le plan de promotion des marches étudiantes dans le monde entier (voir ici: climatelitigationwatch.org).

Quoi qu'il en soit, de cette réunion est née une stratégie qui prend pour modèle la bataille menée avec succès contre l'industrie du tabac. Autrement dit, la voie des tribunaux, à travers la dénonciation des industries les plus responsables de l'utilisation des combustibles fossiles - considérés comme la cause principale du changement climatique - et des gouvernements qui ne prennent pas de mesures pour arrêter les émissions de CO2. Inutile de dire qu'il s'agit d'un gâteau valant des centaines de milliards de dollars. L'implication des jeunes et des très jeunes sert à créer un impact sur l'opinion publique (qui n'éprouve pas un sentiment de culpabilité devant ses enfants et ses petits-enfants auxquels on refuserait l'avenir?) et à rendre plus efficace le recours au tribunal.
En effet, aux États-Unis, on a vu se multiplier les actions en justice qui étendent au climat la «Public trust doctrine», c'est-à-dire le principe juridique selon lequel certaines ressources naturelles sont absolument préservées pour un usage public.

Mais l'affaire la plus importante, qui résume toute la stratégie des écologistes radicaux, ayant pour objectif le Green New Deal et comme protagonistes des enfants, est la cause encore pendante devant un tribunal de l'Oregon. Elle s'appelle Juliana vs. United States, et elle a été initiée en 2015 sur la base d'une plainte déposée par 21 enfants et adolescents âgés de 8 à 19 ans. Sur le banc de l'accusé, le président Barack Obama (aujourd'hui remplacé par Donald Trump) et plusieurs fonctionnaires des différents organismes gouvernementaux impliqués. L'accusation contre le gouvernement américain est qu'il viole les droits des jeunes en autorisant des activités qui causent les changements climatiques, et l'accusation demande donc au juge d'exiger du gouvernement américain qu'il prenne des mesures pour réduire les émissions de dioxyde de carbone.

Les 21 jeunes, pour la plupart mineurs, sont assistés par Our Children's Trust, une organisation d'avocats écologistes créée spécialement pour ce type d'opération, et sont représentés par le climatologue James Hansen, un des principaux activistes qui a popularisé la théorie du réchauffement climatique anthropique (c'est-à-dire causé par les activités humaines).
Un nouveau péché inventé par le petit-homme-vert, l'Antéchrist : le péché contre l'écologie ! Our-childrens-trust_450

Les jeunes qui ont traduit les présidents américains en justice ont été soigneusement sélectionnés parmi ceux qui ont été victimes de catastrophes naturelles, dont les maisons ont été détruites par des ouragans, des inondations ou des incendies.

Les enfants et les adolescents sont donc devenus la chair à canon des élites écologistes qui dominent le monde. Et la question ne concerne pas que les États-Unis. Greta elle-même doit sa renommée à un expert en relations publiques, Ingmar Rentzhog, lui aussi écologiste militant, qui a rendu virale sur Instagram la photo de Greta, assise seule, avec une pancarte, sur les escaliers devant le Parlement, en août dernier. Et immédiatement, on a adjoint à Greta un autre activiste suédois bien connu, Bo Thorén, un représentant du mouvement écologiste international radical Extinction Rebellion.
Un nouveau péché inventé par le petit-homme-vert, l'Antéchrist : le péché contre l'écologie ! Extinction-rebellion_450

En outre, Greta est affecté du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme qui ne cause pas de retards cognitifs, mais crée des problèmes dans les interactions sociales, ainsi que des comportements répétitifs et des activités et intérêts limités. La machine de propagande écologiste se sert donc même des caractéristiques pathologiques d'une jeune fille pour promouvoir son programme.

Ce à quoi nous sommes en train d'assister est donc à un authentique abus de mineurs, au profit de certaines élites mondialistes qui, sur le dos des enfants, font circuler des milliards de dollars. Et nous, nous avons pléthore de leaders d'opinion catholiques qui exaltent la marche d'aujourd'hui et les campagnes écologistes en croyant défendre les pauvres.

 * * *

Bonus


Aldo Maria Valli reprend aujourd'hui dans la rubrique "Uomini giusti al posto giusto" de son blog (rubrique traduite intégralement en français ici : http://catholique.forumactif.com/t79-voila-des-articles-bien-a-leur-place-lol-a-lire-absolument#619 ) une anecdote impliquant le Pape, que nous avions déjà évoquée ici (Ridicule: le Pape vegan):
Un nouveau péché inventé par le petit-homme-vert, l'Antéchrist : le péché contre l'écologie ! Genesis-butler_160

Concluons [cet article] avec la femme qu'il faut à l'endroit qu'il faut: ou plutôt, avec la fillette qu'il faut à l'endroit qu'il faut. Il s'agit en fait de Genesis Butler, douze ans, qui a contacté le Pape pour lui proposer de parrainer une "Pâque végane".

Lutter contre le changement climatique en changeant d'alimentation: telle est l'idée de Genesis, "la fillette de douze ans qui a fait de la cause environnementale une raison de vivre". Et c'est la raison de la proposition adressée au pape, dans laquelle la jeune fille a présenté à Bergoglio la campagne promue par l'association Million Dollar Vegan, qui offre au pape un million de dollars pour une ou plusieurs causes caritatives à condition qu'il accepte de suivre un régime végan pour le Carême.

Dans une vidéo, la fillette demande au pape de pouvoir avoir l'occasion de partager un repas végan avec lui à n'importe quel moment du Carême: "Ce sera un immense honneur pour moi et pour tous les membres de la communauté".

Et le Pape, qui s'est toujours bien gardé de répondre aux cardinaux des dubia, à Mgr Viganò dans l'affaire McCarrick et à beaucoup d'autres qui se sont adressés à lui pour des questions concernant l'Église, la doctrine et la foi, qu'a-t-il fait? Il a répondu promptement, évidemment.

"Sa Sainteté le Pape François - lit-on dans la lettre envoyée à Genesis par un fonctionnaire de la Secrétairerie d'Etat - a reçu votre lettre et m'a demandé de vous remercier. Elle apprécie le souci de prendre soin de la planète, notre maison commune, qui vous a incitée à lui écrire. Le Saint-Père se souviendra de vous dans ses prières et vous envoie sa bénédiction".
 
* * *

'est au tour de Maurizio Blondet de réagir à ce bourrage de crâne qui sent l'arnaque à plein nez!
Il est dur, mais ce qu'il dit n'est pas faux:


MAIS COMMENT FAITES-VOUS POUR CROIRE AUSSI À ÇA ?
----

«182 rassemblements en Italie, 300 mille dans la rue»: pour le «Climat». La radio publique suit les évènements, exulte et pose des questions sur le «Climat». Ils disent que le «Climat» «secoue la conscience de tous». «C'est génial!», tweete la journaliste....

Maintenant, si vous ne comprenez pas l'artificialité de ces initiatives, l'organisation internationale évidente, si vous ne comprenez pas que vous vous êtes prêté à un jeu louche et faux à faire grincer les dents, nous devrons conclure que vous êtes prêts à applaudir toute dictature orwellienne qui peut vous faire faire n'importe quoi de dangereux, fou et haineux. L'infantilisme par lequel ils pensent pouvoir vous convaincre avec des arguments puérils ne vous offense pas? Il suffit qu'on en parle à la télévision, et voilà trois cent mille néo-fanatiques qui défilent pour soutenir une «directive» trop clairement dictée d'en haut, par les cercles malthusiens mondialistes et par la dictature européenne, cercles qui ont besoin de transférer le mécontentement face à l'austérité, à la déflation et au chômage de masse qu'ils ont créés, vers un but voulu par eux: imposer de nouvelles austérités pour le «Climat», jusqu'à nous faire manger des insectes parce qu'ils donnent d'excellentes protéines, et comme alternative à celles des vaches et des volailles, qui «polluent».

Quelle sorte de gens êtes-vous donc? Vous savez lire? Cela fait des semaines qu'on a écrit que «Greta», la petite Suédoise, est utilisée pour «une campagne de relations publiques» qui doit préparer la sortie d'un nouveau livre de la mère de Greta, la chanteuse d'opéra suédoise Malena Ernman - qui exploite sa pauvre fille atteinte du syndrome d'Asperger - et qu'on connaît même le nom du stratège de la campagne, le professionnel de relations publiques Ingmar Rentzhog.

Mais vous, qui êtes scotchés à votre téléphone portable, tweetant et facebookant sur tous les réseaux sociaux, n'apprenez rien, ne lisez rien d'utile - ou ne comprenez pas ce que vous lisez. Vous êtes ceux qui croient au mainstream, qui adhérent aux vérités officielles sur toutes les questions, sans aucun sens critique: ils vous convainquent de n'importe quoi - gender, bonté de "François", droits LGBT, euthanasie - et vous devenez les défenseurs fanatiques de n'importe quel projet aberrant, dément et fou, dicté par des gens qui veulent simplement votre extinction. Vous êtes rivés à vos tablettes, mais c'est comme si vous viviez dans un monde d'il y a 500 ans: vous ne comprenez pas le pouvoir hypnotique et séducteur, le pouvoir de suggestion des médias. Vous vous en laissez saturer, imprégner à l'intérieur de vous - sans défense.

Et vous vous croyez même malins, prêts à la critique, «libres» et intelligents.

Source : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/marche-des-jeunes-pour-le-climat.html
>>> Un printemps glacial
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 26 Juin - 21:21

\"Benoît-et-moi", le 25 juin 2019 a écrit:
Réchauffement de la planète : consensus, vraiment ?
Une pétition de scientifiques italiens,
adressée aux instances gouvernementales,
met à mal la légende de la prétendue unanimité

Le coup de chaud (je n'emploie pas le mot "canicule", à dessein, car il est aujourd'hui trop connoté, mais il fait vraiment chaud, c'est un fait!) que nous subissons ces jours-ci donne lieu à un matraquage médiatique inouï. Outre qu'on n'attend même pas que l'épisode prenne fin pour porter un jugement d'ensemble sur son ampleur d'ores et déjà qualifiée d'"historique", tout est fait pour plonger le pauvre citoyen dans la terreur, sidéré et culpabilisé par la conviction que son "empreinte carbone" va être le déclencheur ultime de l'inévitable catastrophe: "la France a peur", ai-je entendu dimanche sur une quelconque radio qui mouline en boucle à longueur de journée la même désinformation que ses concurrentes. Oui, mais QUI crée cette peur ?

Ce qui devrait faire peur, c'est cette propagande martelante sur l'"urgence climatique" du réchauffement - avec son cortège de fléaux, parmi lesquels les "canicules à répétition" sont le symptôme le plus immédiatement perceptible par l'homme de la rue correctement formaté -, qui reprend en ce moment avec une intensité décuplée. Le printemps tristounet que nous avons connu, avec sa fraîcheur et ses intempéries, était évidemment un mauvais moment à passer pour les médias, qui piaffaient d'impatience dans l'attente de l'inévitable remontée du thermomètre. Ils n'allaient pas laisser passer une aubaine comme ces providentiels "40°C" attendus demain dans la capitale. Et ils en usent ad nauseam.

La pétition des scientifiques italiens (qui dénoncent avec vigueur la prétendue existence d'un consensus sur la question - on sait bien que tous les "dissidents" sont réduits au silence et diabolisés) diffusée via la Bussola est donc une piqûre de rappel particulièrement opportune aujourd'hui: je n'ai pas reproduit la liste des signataires, qui fait suite au texte, mais leur CV prouve qu'ils savent de quoi ils parlent, en tout cas un peu mieux que la miss météo du jour, ou la Greta suédoise à binocles et couettes et ses épigones, sans parler de tous ces journalistes, acteurs, ou politiques, bref, faiseurs d'opinion autoproclamés, qui par conformisme, lâcheté, peur de perdre leur siège ou leur emploi, se joignent au chœur des nouveaux oracles. SANS PARLER, SURTOUT, DU PAPE EN PERSONNE, qui a pris (ou cru prendre) la tête de cette "croisade" anti-chrétienne.

Voici donc le texte de la pétition, suivi de l'éditorial, toujours excellent, du directeur de La Bussola, Riccardo Cascioli.



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Les scientifiques se rebellent contre le catastrophisme climatique

www.lanuovabq.it
25 juin 2019
Ma traduction

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Face au martellement de la propagande environnementaliste, plusieurs dizaines de scientifiques, dont beaucoup de géologues, géophysiciens, astrophysiciens, géophysiciens - c'est-à-dire compétents dans le domaine de la climatologie - ont ressenti comme leur devoir civique d'envoyer aux responsables politiques une Pétition niant la vulgate commune, diffusée par ceux qui contrôlent les médias, selon laquelle la communauté scientifique serait d'accord pour attribuer aux hommes la cause du réchauffement climatique. En fait, font observer les pétitionnaires, la conjecture de l'origine anthropique du réchauffement de la planète est fondée sur des modèles mathématiques qui se sont avérés incapables de reproduire le climat du passé et qui n'ont pas su prédire le climat des vingt dernières années. D'où l'appel à éviter des politiques illusoires de contrôle du climat, qui n'auraient pour seul effet que d'empêcher l'approvisionnement énergétique de l'humanité.

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Au Président de la République
Au Président du Sénat
Au Président de la Chambre des députés
Au Président du Conseil

PÉTITION SUR LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE
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Les soussignés, citoyens et hommes de science, invitent cordialement les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l'environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l'indiquent les meilleures données scientifiques. A ce propos, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques polluantes, très répandues dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.

Cependant, nous devons être conscients que le dioxyde de carbone lui-même n'est pas un agent polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.

Au cours des dernières décennies, il y a eu une thèse largement répandue selon laquelle le réchauffement de la surface de la terre d'environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et causé exclusivement par les activités humaines, en particulier par l'émission dans l'atmosphère de CO2 provenant de l'utilisation des combustibles fossiles. Telle est la thèse du réchauffement climatique anthropique promu par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu'ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures d'atténuation drastiques et coûteuses ne soient adoptées immédiatement. A ce propos, de nombreuses nations dans le monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et subissent une pression, y compris par une propagande de plus en plus martelante, pour adopter des programmes toujours plus exigeants, impliquant de lourdes dépenses pour les économies des Etats individuel, et la maîtrise du climat - et donc le "salut" de la planète -, dépendrait de leur mise en œuvre.

L'origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c'est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés General Circulation Models. Au contraire, la littérature scientifique a de plus en plus mis en évidence l'existence d'une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire. Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850. La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques ne sont pas réalistes.

Le climat est le système le plus complexe présent sur notre planète, nous devons donc l'aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité. Les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat et, en particulier, ne reconstituent pas les périodes chaudes des 10000 dernières années. Celles-ci se sont répétées à peu près tous les mille ans et incluent la bien connue Période Chaude Médiévale (Réchauffement climatique de l'an mil), la Période Chaude Romaine (Optimum climatique romain), et de manière générale, de grandes périodes chaudes pendant l'Optimum climatique de l'Holocène. Ces périodes du passé ont même été plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 ait été inférieure à la concentration actuelle, alors qu'elles sont liées aux cycles millénaires de l'activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles.

Rappelons que le réchauffement observé de 1900 à nos jours a en fait commencé en 1700, c'est-à-dire au plus bas du Petit Âge glaciaire, la période la plus froide des 10000 dernières années (correspondant au minimum millénaire de l'activité solaire que les astrophysiciens appellent le minimum solaire de Maunder). Depuis lors, l'activité solaire, suivant son cycle millénaire, a augmenté, réchauffant la surface de la terre. De plus, les modèles ne parviennent pas à reproduire les oscillations climatiques bien connues, d'une soixantaine d'années. Celles-ci ont été responsables, par exemple, d'une période de réchauffement (1850-1880) suivie d'une période de refroidissement (1880-1910), d'une période de réchauffement (1910-1940), d'une période de refroidissement (1940-70) et d'une nouvelle période de réchauffement (1970-2000) semblable à celle observée 60 ans auparavant. Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l'augmentation prévue par les modèles d'environ 0,2°C par décennie, mais une stabilité climatique de fond, sporadiquement interrompue par les rapides oscillations naturelles de l'océan Pacifique équatorial, connues comme [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/ENSO oscillations australes El Ni%C3%B1o]El Nino Southern Oscillations[/url] (ENSO), telles que celle qui a entraîné un réchauffement temporaire entre 2015 et 2016.

Les organes d'information affirment également que les événements extrêmes, tels que les ouragans et les cyclones, ont augmenté de façon inquiétante. Vice versa, ces événements, comme de nombreux systèmes climatiques, sont modulés par le cycle de 60 ans évoqué plus haut. Si l'on considère, par exemple, les données officielles depuis 1880 concernant les cyclones tropicaux atlantiques qui ont frappé l'Amérique du Nord, elles montrent une forte oscillation de 60 ans, corrélée à l'oscillation thermique de l'océan Atlantique appelée Atlantic Multidecadal Oscillation (Oscillation Multidécennale Atlantique). Les pics observés par décennie sont compatibles entre eux dans les années 1880-90, 1940-50 et 1995-2005. De 2005 à 2015, le nombre de cyclones a diminué à la suite du cycle mentionné ci-dessus. Ainsi, sur la période 1880-2015, il n'y a pas de corrélation entre le nombre de cyclones (qui oscille) et le CO2 (qui augmente de façon monotone).

Le système climatique n'est pas encore suffisamment compris. Même s'il est vrai que le CO2 est un gaz à effet de serre, selon le GIEC lui-même, la sensibilité du climat à son augmentation dans l'atmosphère est encore extrêmement incertaine. On estime qu'un doublement de la concentration atmosphérique de CO2, des 300 ppm (*) approximatifs d'avant l'ère industrielle à 600 ppm, pourrait augmenter la température moyenne de la planète d'un minimum de 1°C à un maximum de 5°C. Cette incertitude est énorme. Toutefois, de nombreuses études récentes basées sur des données expérimentales estiment que la sensibilité du climat au CO2 est nettement inférieure à celle estimée par les modèles du GIEC.

Il est alors scientifiquement irréaliste d'attribuer à l'homme la responsabilité du réchauffement observé du siècle dernier à nos jours. Les prédictions alarmistes avancées ne sont donc pas crédibles, puisqu'elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données expérimentales. Tout porte à croire que ces modèles surestiment la contribution anthropique et sous-estiment la variabilité climatique naturelle, en particulier celle induite par le soleil, la lune et les oscillations océaniques.

Enfin, les organes d'information font passer le message qu'en ce qui concerne la cause anthropique du changement climatique actuel, il y aurait un consensus quasi-unanime parmi les scientifiques et donc que le débat scientifique est clos. Toutefois, il convient avant tout d'être conscients que la méthode scientifique exige que ce soient les faits, et non le nombre d'adhérents, qui font de la conjecture une théorie scientifique consolidée.

Quoi qu'il en soit, ce prétendu consensus n'existe pas. En réalité, les opinions des spécialistes - climatologues, météorologues, géologues, géologues, géophysiciens, astrophysiciens - sont très variables et bon nombre d'entre eux reconnaissent une importante contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle et même après la guerre jusqu'à aujourd'hui. Il y a même eu des pétitions signées par des milliers de scientifiques qui ont exprimé leur désaccord avec l'hypothèse du réchauffement climatique anthropique. Il s'agit notamment de celle promue en 2007 par le physicien F. Seitz, ancien président de l'American National Academy of Sciences, et celle promue par le Groupe d'experts international non gouvernemental sur l'évolution du climat (NIPCC), dont le rapport de 2009 conclut que «La nature, et non l'activité humaine, gouverne le climat».

En conclusion, étant donné l'importance cruciale des combustibles fossiles pour l'approvisionnement énergétique de l'humanité, nous suggérons que l'on n’adhère pas à des politiques de réduction non critique des émissions de dioxyde de carbone dans l'atmosphère avec la prétention illusoire de gouverner le climat.

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NDT:


(*) L’acronyme "ppm" signifie "partie par million". Il s’agit d’une unité de mesure communément utilisée par les scientifiques, notamment pour calculer le taux de pollution dans l’air et plus globalement dans l’environnement. Comme son nom l’indique, le ppm permet de savoir combien de molécules de polluant on trouve sur un million de molécules d’air. Il permet donc de rendre compte de manière assez simple de la quantité de pollution dans une masse d’air donnée et de l'impact nocif de ces polluants sur l’atmosphère (www.geo.fr)


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Pour la défense de l'homme et de l'environnement


Riccardo Cascioli
www.lanuovabq.it
25 juin 2019
Ma traduction

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Parmi les aspects fondamentaux de la pétition des scientifiques italiens contre le catastrophisme climatique, émerge clairement la nocivité du mouvement climatique pour l'homme et l'environnement.

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La pétition signée par des dizaines de scientifiques italiens, démolissant la théorie du réchauffement climatique anthropique, est d'une grande importance. Enfin, beaucoup trouvent le courage de défier le Pouvoir et de dire ouvertement ce que, jusqu'à récemment, seuls quelques-uns osaient dire. La théorie du réchauffement climatique anthropique est une arnaque idéologique et marque l'assujettissement de la science à la politique.

Deux aspects méritent d'être soulignés, en plus des notions de base qui démantèlent la vulgate courante sur le changement climatique et qui sont facilement vérifiables.

Le premier aspect est la requête initiale de politiques sérieuses contre la pollution. Bien que la lutte contre le changement climatique soit menée au nom de la protection de l'environnement, la vérité est que ces mêmes luttes nuisent à l'environnement. Parce qu'elles concentrent d'énormes ressources sur de fausses cibles et, ce faisant, elles oublient les vrais problèmes environnementaux. Des connaissances scientifiques sont disponibles pour limiter l'émission des vrais polluants, nous disent les scientifiques, mais elles sont ignorées à cause de cette chasse au CO2. Traiter le dioxyde de carbone (CO2) comme un polluant dangereux est une grave distorsion de la réalité, mais aujourd'hui, toutes les ressources, humaines et économiques, sont concentrées sur cet objectif dans la conviction (illusoire) que cela freine la hausse des températures.

Cela confirme que cet environnementalisme est ennemi de l'environnement.

Le deuxième aspect à souligner découle de l'appel final. La principale cible des campagnes contre le changement climatique est l'utilisation des combustibles fossiles, c'est-à-dire la principale source énergétique mondiale (ils représentent environ 86 % de l'énergie consommée dans le monde). Quoi qu'en dise la propagande écologique, il est impossible que ces sources d'énergie soient remplacées dans les décennies à venir par des énergies renouvelables, en particulier le soleil et le vent. Une transition énergétique violente, que l'on voudrait imposer en brandissant la menace d'une catastrophe climatique, peut seulement provoquer une crise énergétique mondiale. Ce qui signifie l'appauvrissement des pays industrialisés et l'obstacle au développement des pays pauvres. Et ce ne serait pas un effet colatéral, mais exactement l'objectif que certains mouvements se fixent, parce qu'ils considèrent l'homme comme un malheur pour la Terre, donc tout est fait pour lui rendre la vie difficile et déconseillée.

En fait, cet environnementalisme, avant d'être un ennemi de l'environnement, est un ennemi de l'homme.

Mais le plus dramatique dans tout cela, c'est de constater que l'Église, ou plutôt ses dirigeants actuels, ont pris la tête de ce mouvement destructeur. L'Église, qui représentait jusqu'à il y a quelques années encore le dernier rempart de défense de la dignité humaine contre le pouvoir et la violence d'une puissance déshumanisante, semble aujourd'hui avoir passé avec armes et bagages de l'autre côté, elle représente même la principale impulsion morale pour l'adoption de politiques écologistes extrêmes.

La direction prise par le prochain Synode de l'Amazonie est l'exemple le plus frappant de cette dérive qui laisse l'homme sans défense et trahi.

C'est pourquoi des initiatives telles que celle-ci, de la part de scientifiques italiens, qui, d'ailleurs, se joignent à de nombreux autres scientifiques dans le monde tentant depuis des années d'expliquer la folie de ce fanatisme climatique, sont les bienvenues. S'il y a un cri d'alarme à entendre, c'est précisément celui-là.

Source : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/une-breche-dans-le-consensus.html
Gilbert Chevalier
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