Sommet chez le Roi de Sodome

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 23 Mar - 17:04

\"Benoît-et-moi", le 14 mars 2019 a écrit:
Père Cavalcoli : le Pape ne peut pas légitimer la sodomie

www.marcotosatti.com
14 mars 2019
Ma traduction

Sur le blog de Marco Tosatti, le commentaire très critique envers le Pape du Père Cavalcoli, théologien dominicain, qui pourtant, au départ, était plutôt pro-Bergoglio.
Sommet chez le Roi de Sodome - Page 3 Cavalcoli3_450

Le Pape montre de plus en plus clairement l'incohérence entre son magistère et sa pastorale. Il est clair que comme maître de foi, il ne peut légitimer la sodomie, sinon il serait hérétique, chose impensable, compte tenu de l'infaillibilité pontificale.

En revanche, il montre clairement qu'il manque gravement à sa charge pastorale en laissant croire ou soupçonner par ses paroles ambiguës et équivoques, ses réticences déloyales et rusées, sa négligence opportuniste et surtout par sa conduite envers les sodomites, qu'il ne veut nullement les corriger, donnant au contraire l'impression, même fausse, d'approuver leur conduite.

Ce qui aggrave sa duplicité et sa malhonnêteté, c'est qu'il évite toujours, après le fait et les inévitables discussions qui surviennent, de clarifier franchement sa position, sans fausse honte (rispetto umano) ni crainte de déplaire au monde, et de réaffirmer les sains principes de la doctrine et de la pastorale, afin d'échapper aux doutes, aux soupçons et aux craintes, d'éviter le scandale et le troubles chez les fidèles et chez les personnes honnêtes, permettant ainsi aux sodomites de croire qu'il a aboli l'interdiction de la sodomie, compromettant sa propre crédibilité, suscitant l'indignation, divisant l'Église et mettant en crise la foi même de nombreux fidèles.
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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Message par Gilbert Chevalier le Mar 2 Avr - 16:20

FSSPX.news, le 28 mars 2019 a écrit:
Revue de presse : dénoncer le mal par son nom

Sommet chez le Roi de Sodome - Page 3 Gargouille-de-notre-dame_abus_eglise  

Peut-on convoquer un sommet de quatre jours, réunissant tous les présidents des Conférences épiscopales du monde, pour dénoncer les abus sur mineurs sans évoquer la cause de ce mal, à savoir les mœurs contre nature ? Mgr Charles Scicluna, un des organisateurs du sommet romain, répond « oui », parce que, selon lui, « l’homosexualité n’a rien à voir avec l’abus sexuel sur mineurs », comme il l’a déclaré dans la conférence de presse du 18 février 2019.

De fait, dans son discours de clôture le pape François a préféré mettre en cause le « cléricalisme » et « l’abus de pouvoir ». Ce qui a soulevé plusieurs réactions indignées.

Pour un discours de condamnation sans concession

Sous le titre « Homosexualité : l’Eglise doit parler en vérité », François Billot de Lochner, président de Liberté Politique écrit sans détour, le 1er mars : « Le discours du pape est un invraisemblable mélange de lieux communs sur la pornographie, le tourisme sexuel, la faiblesse de l’homme et tant de choses encore. Fallait-il cette réunion au sommet pour expliquer des phénomènes que tout le monde connaît ? (…)

« L’homosexualité dans l’Église n’est pas une nouveauté : la merveilleuse sainte Catherine de Sienne le déplorait déjà. Ce qui est en revanche radicalement nouveau, c’est la prise ou la non-prise en charge du problème par le sommet de la hiérarchie de l’Église, qui s’égare dans une approche totalement erronée du problème. Le discours venu d’en haut entretient une confusion manifeste, à rebours des siècles d’un enseignement constant en faveur, soit de l’union charnelle d’un homme et d’une femme dans le cadre du mariage, soit de la continence du consacré. L’exhortation apostolique Amoris lætitia, en évoquant, aux côtés du cas des divorcés remariés, les “situations irrégulières” sans autre forme de précision (AL 305), a ouvert indéfiniment le champ des possibles : quid des relations hétérosexuelles hors mariage, mais quid aussi des relations entre clercs, et quid enfin des relations homosexuelles dans leur ensemble ?

« Avec un tel arrière-plan pastoral, il devient extrêmement difficile, pour certains membres du haut clergé, de tenir le discours de condamnation sans concession que l’on pourrait légitimement attendre en réponse aux révélations des turpitudes d’un nombre non négligeable de prélats. Presque fatalement, l’argumentaire développé s’en tient à la condamnation consensuelle des abus sur les mineurs, qui ne fait pas polémique, et évite soigneusement d’aborder le véritable arrière-plan de ces abus. Cet arrière-plan a un nom : l’homosexualité. Ayons le courage de réaffirmer que le discours moral de l’Eglise du Christ, dans toute sa beauté et son exigence, n’a rien perdu de son actualité !

« Renouvelons également notre immense amour et admiration envers la cohorte de cardinaux, d’évêques, de prêtres et de religieuses qui reste profondément pure d’âme, d’esprit, de cœur et de corps, et qui, envers et contre tout, supporte héroïquement la grande tempête que les hauts dignitaires de l’Église se refusent d’appeler par son nom. Au nom de la partie du peuple catholique qui pense que la morale ne se partage pas, et que les positions actuelles des têtes de l’institution sont souvent intenables, qu’ils soient infiniment remerciés. »

Pourquoi cette aphasie ?

Dans la Nuova Bussola Quotidiana du 24 février, Marco Tosatti a apporté ces précisions : « Le sommet a été convoqué en septembre pour répondre d’une manière ou d’une autre à la dénonciation de l’archevêque Carlo Maria Viganò, et au début, il était question non seulement de mineurs mais aussi d’adultes vulnérables. Les “adultes vulnérables” étaient les séminaristes, éventuellement tout juste majeurs, et les jeunes prêtres visés par McCarrick, et ceux du séminaire de Tegucigalpa harcelés par le bras droit du cardinal Maradiaga, et d’autres encore aux États-Unis (…). Subrepticement, les “adultes vulnérables” – victimes de prêtres et d’évêques homosexuels – disparurent du paysage, ne laissant place qu’à des “mineurs” en général.

« Beaucoup voient dans cette omission délibérée et persistante un signe clair du pouvoir du clan homosexualiste dans l’Église, et une indication du désir de rendre acceptable ce que l’Église a toujours condamné explicitement : les relations homosexuelles. Une phrase de Mgr Scicluna, secrétaire adjoint de la Congrégation pour la doctrine de la foi et archevêque de Malte, est un signe indicatif : l’hétérosexualité et l’homosexualité “sont des conditions humaines que nous reconnaissons, et qui existent, mais qui ne nous prédisposent pas vraiment au péché” (sic). Ce qui, si entre-temps la doctrine catholique et le catéchisme n’ont pas changé, ne semble pas exact. L’hétérosexualité et l’homosexualité ne sont pas équivalentes, et il ne faut pas oublier qu’avant le début de la propagande LGBT, on parlait simplement – de manière complémentaire – d’hommes et de femmes, et non d’“homo” et d’“hétéro” comme de catégories réduites à une conduite.

« On voulait éviter – et cela ressort clairement des discours des responsables du sommet, Cupich et Scicluna – qu’au cours du travail, on parle de l’homosexualité comme l’une des causes des abus. Une ligne qui a été défendue contre la raison et contre la preuve donnée par les chiffres : 80% des cas concernent des hommes avec des hommes, et les victimes sont âgées de 14 ans et plus. Un expert de la Congrégation pour la doctrine de la foi nous a dit que 90% des cas qui arrivent à Rome ont ces caractéristiques. Les rapports de spécialistes tels que le Ruth Institute témoignent en ce sens. Mais on ne peut pas le dire, ni au sommet ni dans l’Église : le Pontife, depuis la crise chilienne, a tout accusé : le pouvoir, la nature humaine, le cléricalisme comme causes d’abus, mais pas l’homosexualité. Pourquoi cette aphasie ? C’est certainement un élément de perplexité parmi les laïcs qui observent, avec toujours plus d’attention et de discernement, le dit et le non-dit. »

Sommet chez le Roi de Sodome - Page 3 Charles_scicluna
Mgr Charles Scicluna.  

C'est sur le manque de foi que l’Église doit s'interroger

Sur son blogue, le 25 février, Aldo Maria Valli écrivait sans ambages : « ce n’est pas du cléricalisme, c’est de la luxure ». Mais, ajoutait-il, « pendant le sommet du Vatican, cette réalité a été ignorée. Et dans l’intitulé lui-même (“La protection des mineurs dans l’Église”), il s’agissait de la déformer. » A la place, « c’est une réalité insaisissable et imprécise qui a été mise au banc des accusés : le cléricalisme. Ce serait lui le coupable des abus, comme l’a confirmé François dans ses remarques finales ». Mais, comme le souligne A. M. Valli, « le fait d’attribuer l’origine des abus au cléricalisme déplace toute la discussion au niveau de l’indétermination et de l’ambiguïté. Un peu comme ce qui se passe quand on dit que si le monde tourne mal, c’est la faute de la société, prétendre que s’il y a des abus dans l’Église, c’est la faute du cléricalisme, en réalité n’explique pas grand-chose. Et même, cela n’explique rien. 

« L’abus de pouvoir, qui, de l’avis du pape, est l’élément le plus important pour comprendre le phénomène de l’abus sexuel, peut certainement être une cause contributive, comme chaque fois qu’un supérieur profite de sa position pour exploiter, manipuler et outrager l’inférieur, mais en soi il ne suffit pas. (…)

« Une question demeure : pourquoi les choses se sont-elles passées ainsi ? Qui a œuvré pour exclure le mot ‘homosexualité’ des débats ? Qui voulait que l’intitulé du sommet supprime la référence aux ‘adultes vulnérables’ et ne laisse que la ‘protection des mineurs’ ? Qui a veillé à ce que certaines réalités restent enveloppées dans le brouillard ?

« Relire l’affaire McCarrick (pour nous limiter à la plus célèbre) peut aider à trouver la réponse. Dans l’Église catholique, il existe un clan homosexualiste capable de conditionner, dévier, couvrir. C’est dans ce réseau qu’il faut courageusement mettre les mains. C’est la bulle qu’il faut faire éclater. – C’est ce qu’a fait Mgr Carlo Maria Viganò dans son témoignage « pour libérer l’Église du marais fétide dans lequel elle s’enfonce », le 26 août 2018. NDLR. 

« Le vrai cléricalisme, si nous voulons vraiment utiliser ce terme, est celui de ceux qui ne veulent pas faire la clarté et appeler les choses par leur nom. Le drame des abus provient du vice et du péché de luxure. Et c’est sur le manque de foi que l’Église doit s’interroger. Que produit, au contraire, l’approche sociologique, qui plaît tant au monde ? Seulement des opérations médiatiques qui se traduisent en condamnations générales et en une commisération stérile. En plus d’un camouflage substantiel. »

Source : https://fsspx.news/fr/evue-de-presse-denoncer-le-mal-par-son-nom-46342
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