ENQUÊTE de NEUMAYR sur BERGOGLIO

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Message par Gilbert Chevalier le Lun 2 Sep - 16:03

\"Benoît-et-moi", le 28 août 2019, a écrit:
POURQUOI FRANÇOIS NE VA PAS EN ARGENTINE

George Neumayr, auteur du livre critique, « The Political Pope« , est à Buenos Aires pour mener l’enquête qui n’a jamais été faite sérieusement sur le pape venu du bout du monde. Ses premières impressions rejoignent le témoignage personnel d’Aldo Maria Valli. Et Steve Skojek, sur One Peter Five, se pose de justes questions. Mise à jour le 29.

Les reportages de George Neumayr (en cours) sont à lire en anglais sur sa page de « The American Spectator »


Voir aussi à ce sujet :


ENQUÊTE de NEUMAYR sur BERGOGLIO The-political-pope
Comment le Pape François enchante la gauche libérale et abandonne les conservateurs


Pourquoi Bergoglio ne va pas en Argentine.

Et ces voix si peu hagiographiques
dans un sombre Buenos Aires

Aldo Maria Valli
28 août 2019
ma traduction


Que pense-t-on de Jorge Mario Bergoglio en Argentine? Et pourquoi le pape n’est-il pas encore allé visiter sa patrie ?

« Les deux questions sont étroitement liées », m’a dit un ami argentin il y a quelque temps, et sa réponse m’est venue à l’esprit lorsque j’ai lu le reportage de George Neumayr à Buenos Aires pour The American Spectator. Duquel émerge une image très différente de celle de l’hagiographie.

Arrivé dans une capitale froide (rendue encore plus triste par l’effondrement du peso argentin [la monnaie nationale] et de la bourse suite à la lourde défaite dans les primaires présidentielles du président en exercice, le libéral Mauricio Macri, au profit du candidat péroniste Alberto Fernandez), Neumayr commence tout de suite à demander des avis sur Jorge Mario Bergoglio, obtenant des réponses (« franches et brutes », comme il les définit) qui laissent songeurs.

« Nous avons honte de lui » dit un « ancien procureur », qui ajoute: « Il représente nos pires caractéristiques. Il ne veut rien savoir de morale, de théologie ou d’histoire. Rien. Seul le pouvoir l’intéresse ».

L’image de François comme d’un « idéologue » en qui on ne peut pas avoir confiance est, semble-t-il, plutôt partagée à Buenos Aires.

« Au séminaire, ses camarades de classe l’appelaient Machiavel », dit Antonio Caponnetto, un intellectuel argentin d’orientation traditionnelle qui a consacré plusieurs essais à Bergoglio, parmi lesquels De Perón a Bergoglio. El catolicismo excomulgable .

Après cela, Neumayr va voir Santiago Estrada, ancien ambassadeur d’Argentine auprès du Saint-Siège, proche de Bergoglio depuis des décennies, qui, sans vouloir critiquer son ami, admet que le soutien de François aux évêques accusés d’abus sexuels (pensons au cas de Mgr Gustavo Zanchetta) est simplement « inexplicable ».

Jean Paul II, observe Neumayr, s’est rendu plusieurs fois dans son pays d’origine, et même le timide Benoît XVI, bien que ne bénéficiant pas d’une bonne presse en Allemagne, est retourné chez lui. Pourquoi Bergoglio, qui s’est rendu dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, ne l’a-t-il pas encore fait? Est-il vraiment possible que François évite l’Argentine durant tout son pontificat ?

« Probablement pas », répond Neumayr. Mais à une condition. Selon de nombreux observateurs, le pape ira en Argentine, peut-être déjà l’année prochaine, si Macrì perd et que la gauche reprend le pouvoir. Bergoglio en fait, dit une source, « veut que Macri perde ».

A l’évidence, il y a de la tension dans l’air. Il y a quelques jours, lors d’une fête de la gauche, Neumayr a sorti son appareil photo et a commencé à prendre des photos, mais voilà que deux péronistes le prennent à part et le menacent en lui demandant : « Que faites-vous? » Un autre membre du groupe tente de les calmer, mais l’épisode montre que le climat n’est pas des meilleurs. « Si la gauche gagne, je quitterai le pays. L’Argentine ne sera pas sûre pour nous », déclare au journaliste un conservateur.

« Un autre catholique conservateur – rapporte Neumayr – m’a dit que le péronisme de François est si fort que certains acolytes du pape parlent de béatifier Evita (l’épouse mythique de Juan Domingo Perón, ndr) », et en fait la Confederación general del trabajo (Cgt, le syndicat argentin d’inspiration péroniste) a mis la demande noir sur blanc, qualifiant Eva Perón de « anta del pueblo » et s’aventurant dans une étrange revisitation para-religieuse de l’œuvre de la femme, qui serait « dans le cœur du peuple avec la Vierge Marie ».

Mais revenons à François. Ou plutôt, à Bergoglio.

« Une histoire persistante et répandue à propos de Bergoglio dit que le pape a utilisé le sauvetage des prêtres abuseurs comme une forme de contrôle sur eux ». La technique serait simple et efficace: informer l’intéressé qu’on sait tout de lui et lui demander, en échange de l’immunité, l’obéissance totale sous chantage.

« Certains se sont demandés pourquoi le pape Bergoglio s’est entouré de tant d’escrocs et de dégénérés. Mais ce n’est pas un mystère pour les catholiques argentins. Il a fait la même chose en tant qu’archevêque », dit une source. « Il utilise leurs secrets pour les contrôler. La même tactique qui l’a amené à former une alliance avec Theodore McCarrick et d’innombrables autres abuseurs ».

Beaucoup en Argentine décrivent Bergoglio comme un « Péron ecclésiastique », un « caméléon » capable de « dire n’importe quel mensonge et d’essayer n’importe quelle tactique pour préserver le pouvoir ».

Un journaliste raconte: « Peron disait qu’il était une girouette qui se déplaçait là où le vent allait, et c’est pareil pour Bergoglio. Lundi, il était libéral, mardi conservateur, mercredi libéral à nouveau, et ainsi de suite.

Même le guide qui accompagne Neumayr lors d’une virée bergoglienne dans les rues de Buenos Aires affirme que la raison pour laquelle le futur pape est entré chez les Jésuites n’était pas spirituelle, mais politique : « Il savait que l’ordre allait rapidement vers la gauche et était désireux d’entreprendre ce voyage idéologique ».

« Le communisme a pénétré parmi les jésuites et Bergoglio est devenu l’un d’entre eux, dit une autre source. « En fait, Bergoglio a reçu son éducation politique d’une communiste paraguayenne du nom d’Esther Ballestrino, directrice d’un laboratoire à Buenos Aires où le jeune Bergoglio est devenu apprenti après avoir obtenu son diplôme en chimie. Une « grande femme » à qui il « doit beaucoup », comme l’a dit le pape lui-même, racontant qu’elle lui avait passé des livres marxistes et qu’il les avait lus avec avidité.

Morte tragiquement entre les mains des forces de sécurité du dictateur argentin Jorge Videla en 1977, Esther Ballestrino, lorsque ses restes, trente ans plus tard, furent retrouvés, fut enterrée, bien que non croyante, dans le jardin de l’église de Santa Cruz à Buenos Aires, et qui en donna la permission? l’archevêque Bergoglio, bien sûr.

Certains diront que Neumayr, auteur du livre Le Pape politique, est un archi-conservateur et que les sources mentionnées sont souvent sans nom. Ce sont là des objections raisonnables. Mais il est également vrai que les opinions qu’il évoque coïncident pleinement avec celles que j’ai moi-même recueillies auprès de divers Argentins, à la fois résidant dans leur pays et ici en Italie. Mais ce sont des sources qui, à quelques exceptions près (comme dans le cas de Caponnetto) n’acceptent pas de s’exposer avec nom et prénom par crainte de représailles. Et cette circonstance aussi signifie peut-être quelque chose.



Sur son blog One Peter Five, Steve Skojec reprend à peu près dans les mêmes termes les reportages de George Neumayr, et ajoute :
Steve Skojec a écrit:
Le seul aspect de la vie de Bergoglio sur lequel j’espère que Neumayr pourra en savoir plus avant son retour chez lui est lié à la famille de Bergoglio. Qui sont-ils ? Comment était sa relation avec eux ? Comment a-t-il grandi ? Comment était sa relation avec Dieu ? Pourquoi a-t-il soi-disant menti à sa mère à propos de son séjour au séminaire?

On dit qu’il n’a qu’une seule sœur survivante sur un total de cinq enfants Bergoglio : une sœur nommée María Elena Bergoglio. Où est-elle? A-t-elle un rôle dans sa vie? Pourquoi ne parle-t-il jamais d’eux? Que pense-t-elle de son frère?

Plus de questions que de réponses, je sais, mais même quelques réponses seraient mieux que rien.

J’applaudis la tentative de Neumayr d’aller au fond des choses. Peu d’histoires peuvent être vraiment comprises sans connaître les premiers chapitres.

On doit à la vérité de reconnaître que Michael Hesemann, auteur avec Georg Ratzinger du livre « Mon frère le Pape » a tenté d’apporter une réponse à ces questions dans un livre consacré à François, sorti en juin 2013, Papst Franziskus: Das Vermächtnis Benedikts XVI, und die Zukunft der Kirche (L’héritage de Benoît XVI et l’avenir de l’Eglise) . 

A cette occasion, Hesemann avait accordé une interview au site Kath.net (traduite ici: François est un génie de la communication), dans laquelle on trouvait des informations inédites sur la famille Bergoglio.

Le livre contient également un entretien avec Elena Bergoglio, dont on trouvera des extraits ici: Les chaussures rouges et la « révolution » Bergoglio.

Il serait évidemment intéressant de savoir si, six ans après, le jugement de l’auteur allemand a évolué…



Mise à jour le 29/8/2019 :

Et puis il y a le livre d’un journaliste suisse, Arnaud Bédat, intitulé « François l’Argentin », qui sent vraiment la propagande à plein nez… et c’est déjà trop d’en avoir parlé ici (cf. « Un livre pour banaliser le Pape », Benoît-et-moi 2014)


Source :
http://www.benoit-et-moi.fr/2020/2019/08/28/pourquoi-francois-ne-va-pas-en-argentine/
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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Message par Gilbert Chevalier le Jeu 5 Sep - 17:33

George Neumayr, rédacteur en chef de The American Spectator, le 22 août 2019 y a écrit:
POURQUOI le PAPE FRANÇOIS n'a PAS VISITÉ l'ARGENTINE :
« Il NOUS a DÉÇUS »,
me DISENT les CATHOLIQUES de BUENOS AIRES.
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Samedi dernier (17 août 2019), je suis arrivé à Buenos Aires. Je suis sûr que ce n'est qu'une coïncidence, mais mon arrivée a coïncidé avec l'effondrement du peso. Un dollar fait beaucoup pour l'Argentine. Pour 40 $, les Américains peuvent obtenir un hôtel quatre étoiles ; pour 4 $, ils peuvent se procurer un bon steak. Les signes du malaise économique argentin abondent, des bidonvilles de la banlieue de Buenos Aires aux clochards qui dorment sur des matelas sales dans son centre-ville. Les Argentins adorent les dollars bruts, offrant d'énormes aubaines pour les achats au comptant.

Il semble que les Péronistes soient sur le point de remporter la victoire. Alors que le Brésil va à droite, l'Argentine recule vers la gauche, telle est sa dépendance à l'égard de ses traditions socialistes.

Mon but principal en visitant Buenos Aires est d'en apprendre plus sur son fils pas si favori, Jorge Bergoglio, qui n'a pas encore visité l'Argentine depuis qu'il est devenu Pape François. Au cours de mes premiers jours ici, j'ai demandé à tous les catholiques que j'ai rencontrés d'expliquer cette anomalie. J'ai eu des réponses franches et brutales.

« Nous savons tous que c'est un fils de pute », m'a dit un ancien procureur. « Nous avons honte de lui. Il représente nos pires défauts. »
[Il ne faut pas oublier que la plupart des Pères pensent que la mère de l'Antéchrist sera une prostituée et que pour Bergoglio, personne ne sait exactement le lieu de sa naissance comme l'a constaté Bédat, l'un de ses historiographes enthousiastes. Ainsi si Bergoglio est l'Antéchrist la femme qui est présentée comme étant sa mère ne le serait pas, mais...]

Un de ses amis ébranlés dit que les catholiques considèrent François « comme un hypocrite, un faux pape », sans parler, a-t-il ajouté, d'un paon peu cultivé et mal élevé.

L'ancien procureur a fait preuve de mépris à l'égard de François : « Il ne sait rien, ni morale, ni théologie, ni histoire. Rien. Rien. Seul le pouvoir l'intéresse. »

La description du pape François comme un idéologue de pouvoir est très répandue, je trouve. J'ai longuement parlé avec Antonio Caponnetto, qui est l'auteur argentin de plusieurs livres sur le pape François. Au séminaire, ses camarades de classe l'appelaient « Machiavel », note-t-il.

Caponnetto donne deux raisons pour lesquelles le pape a évité son pays natal : un, au moins la moitié du pays le déteste, et deux, François déteste le régime Macri soi-disant « conservateur », pro-capitaliste. Cette dernière raison est absurde : Macri n'est guère conservateur, comme les conservateurs argentins sont les premiers à le dire.

Mercredi matin, j'ai rendu visite à Santiago Estrada, l'ancien ambassadeur de l'Argentine auprès du Saint-Siège. Il est proche de Bergoglio depuis des décennies, mais il a admis que Bergoglio « déteste les hommes d'affaires ». Il n'aime pas Macri, a-t-il dit, non pas parce que Macri est un pilier du conservatisme, mais parce qu'il n'est tout simplement pas aussi anti-business « que le pape ». Estrada détestait critiquer son ami, mais il a admis que la promotion par le pape des évêques abuseurs a été « inexplicable ».

Les prédécesseurs du pape ont visité leurs pays d'origine. Même le timide Pape Benoît XVI a bravé ses critiques allemands et est rentré chez lui.

Est-il vraiment possible que le pape François boycotte l'Argentine pour le reste de son mandat ?

Probablement pas. D'une part, disent les catholiques engagés, si les extrémistes de gauche reviennent au pouvoir, « il reviendra ». Estrada pense qu'il « reviendra certainement l'année prochaine » si Macri perd, mais qu'il appellera cela une « visite pastorale ».

« François a travaillé dans les coulisses » pour aider l'opposant de Macri, m'a dit un agent politique argentin. « Il veut que Macri perde. »

Les conservateurs craignent la perspective d'une victoire péroniste. L'un d'eux, qui a un blog politique, m'a dit : « Je vais quitter le pays. Ce ne sera pas sûr pour nous. »

J'en ai eu un petit avant-goût mardi en passant devant le bureau d'un parti de gauche argentin. À peine avais-je sorti mon appareil photo pour en prendre quelques photos que deux voyous péronistes en herbe de sont sortis du bureau pour m'interroger. Qu'est-ce que vous faites, demandaient-ils ? J'ai ignoré leur charabia, tandis qu'un autre membre de mon équipe essayait de les apaiser avec une fausse flatterie savamment composée.

Un catholique conservateur me dit que le péronisme du monde François est si fort que certains acolytes du pape parlent de canoniser Evita (Eva Perón).

George Neumayr est le rédacteur en chef de The American Spectator et l'auteur de The Political Pope.

Source : https://spectator.org/why-pope-francis-hasnt-visited-argentina/
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Message par Gilbert Chevalier le Mar 10 Sep - 22:16

George Neumayr, rédacteur en chef de The American Spectator, le 25 août 2019 y a écrit:
PAPE PERÓN :
Les CATHOLIQUES ARGENTINS DISENT
que BERGOGLIO s’est ÉLEVÉ au POUVOIR
comme un CAMÉLÉON IMPITOYABLE.
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Je suis toujours à Buenos Aires pour recueillir des histoires sur Jorge Bergoglio. Certaines d’entre elles sont de véritables bêtises, d’autres sont trop sommaires et explosives pour être répétées.

Une histoire persistante et répandue à propos de Bergoglio est qu’il a utilisé la libération sous caution de mauvais prêtres comme moyen de pression sur eux.

« Bergoglio appelait ceux qui enquêtaient sur, disons, un prêtre pédéraste et leur disait de se retirer », m’a dit un initié de l’église de Buenos Aires. « Il informerait alors le prêtre offensant de son intervention et s’en servirait pour lui soutirer une obéissance totale. » Beaucoup de ces prêtres avaient une dette envers Bergoglio.

Certains se sont demandés pourquoi le pape Bergoglio s’est entouré de tant d’escrocs, de monstres et de dégénérés. Mais ce n’est pas un mystère pour les catholiques argentins. « Il a fait la même chose en tant qu’archevêque », dit l’un d’eux. « Il utilise leurs secrets pour les contrôler. » C’est cette méchante tactique de gestion qui a conduit Bergoglio à une alliance avec Theodore McCarrick et d’innombrables autres abuseurs.

Les catholiques argentins décrivent Bergoglio comme un Perón ecclésiastique, un caméléon impitoyable et socialiste, prêt à mentir et à essayer n’importe quelle tactique basse pour préserver son pouvoir.

« Perón avait l’habitude de dire qu’il est une girouette, qu’il s’est déplacé là où le vent allait », me disait un journaliste. « Bergoglio était comme ça aussi. Lundi, il était libéral. Mardi, c’était un conservateur. Mercredi, il était à nouveau libéral. Et ainsi de suite. »

Pour essayer de comprendre Bergoglio, j’ai visité des endroits clés de sa vie à Buenos Aires - de son lieu de naissance à son lieu de travail. Je dois dire que c’était une tournée plutôt lugubre. Mon guide a noté au début de notre voyage qu’une grande partie de l’histoire de Bergoglio repose sur des « mensonges » destinés à stimuler l’industrie touristique. « Ça coûte 100 $ pour faire un tour chez Bergoglio », dit-il. Inutile de dire que je n’ai vu personne sur l’un des lieux. Dans une économie où les taux d’intérêt ont grimpé à 75%, cent dollars est un investissement majeur.

L’une des étapes de la visite est le confessionnal de la basilique Saint-Joseph, où Bergoglio aurait décidé de devenir Jésuite. Mon guide a ri de cette histoire. « Les dates ne correspondent même pas dans les comptes officiels. En fait, il avait pris sa décision des années auparavant », dit-il. Il ajouta que la raison de l’entrée de Bergoglio dans l’Ordre des Jésuites n’était pas spirituelle mais politique : il savait que l’Ordre se déplaçait rapidement vers la gauche et il était impatient d’entreprendre ce voyage idéologique.

« Les Jésuites ont été infiltrés par les communistes, et Bergoglio était l’un d’entre eux », observe un journaliste. En effet, Bergoglio avait reçu son éducation politique au genou d’une communiste paraguayenne du nom d’Esther Ballestrino, qui était sa patronne dans un laboratoire de Buenos Aires après avoir obtenu l’équivalent d’un diplôme d’études secondaires en chimie. Bergoglio a dit qu’il « doit » beaucoup à cette « grande femme ». Il a raconté comment elle l’a initié aux périodiques et à la littérature communistes et l’a régalé d’histoires du « procès Rosenberg ».

Bergoglio est fier d’avoir caché sa littérature marxiste dans une bibliothèque jésuite pendant la persécution. « Esther Ballestrino a été larguée d’un avion et son corps a été emporté sur le rivage », a dit un catholique familier de cette période de la vie de Bergoglio. « En violation flagrante du droit canonique, Bergoglio l’a fait enterrer dans une église catholique, même si elle n’était pas catholique pratiquante. » On m’a dit que l’église où elle est enterrée est maintenant une sorte de monument aux socialistes révolutionnaires. J’ai l’intention de la visiter avant de partir.

Un endroit hilarant que j’ai déjà visité est l’ancien domicile épiscopal de Bergoglio [qu’il avait préféré au palais épiscopal]. Mon guide m’a informé que de l’autre côté de la rue se trouve "un bordel" appelé l’hôtel Helen. Je l’ai regardé et, bien sûr, il ne ressemblait pas à un hôtel : d’abord, il n’avait pas de fenêtres. Buenos Aires, où la prostitution a été légalisée, est un pâté plein de trous sans fenêtre.

Mais les murs autour du domicile, ornés de bouteilles de vin cassées et déchiquetées pour dissuader les intrus, étaient encore plus sinistrement comiques. Hé, Pape François, ce n’est pas très accueillant ! Ce n’est qu’une contradiction de plus dans une triste histoire remplie de mauvaises choses.

George Neumayr est le rédacteur en chef de The American Spectator et l'auteur de The Political Pope.

Source : https://spectator.org/pope-peron/
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 18 Sep - 15:46

George Neumayr, rédacteur en chef de The American Spectator, le 28 août 2019 y a écrit:
Où BERGOGLIO a ENTERRÉ sa MENTOR COMMUNISTE :
J'ai VISITÉ sa TOMBE
à l'ÉGLISE de SANTA CRUZ à BUENOS AIRES.
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« J'ai rencontré beaucoup de marxistes dans ma vie qui sont de bonnes personnes, donc je ne me sens pas offensé », a dit le Pape François en réponse à l'accusation qu'il est communiste. Comme je l'ai déjà dit, mais il vaut la peine de le répéter dans ce contexte, le pape François a grandi dans une Argentine socialiste, une expérience qui lui est restée gravée dans la mémoire :

Il a dit aux journalistes latino-américains Javier Camara et Sebastian Pfaffen qu'en tant que jeune homme, il « lisait les livres du Parti communiste que ma patronne dans le laboratoire m'avait donnés » et qu'« il y avait une période où j'attendais avec anxiété le journal La Vanguardia, qui ne pouvait être vendu avec les autres journaux et nous était apporté par les militants socialistes ».

La « patronne » à laquelle le Pape François fait référence est Esther Ballestrino de Careaga. Il l'a décrite comme une « Paraguayenne » et une « communiste fervente ». Il la considère comme l'un de ses plus importants mentors. « Je dois beaucoup à cette grande femme », a-t-il dit, en disant qu'elle « m'a tant appris sur la politique ». (Il a travaillé pour elle comme assistant au laboratoire Hickethier-Bachmann à Buenos Aires après avoir obtenu l'équivalent d'un diplôme d'études secondaires en chimie.)

« Elle me lisait souvent des textes du Parti communiste et me les donnait à lire. J'ai donc aussi appris à connaître cette conception très matérialiste. Je me souviens qu'elle m'a également donné la déclaration des communistes américains pour la défense des Rosenberg, qui avaient été condamnés à mort », a-t-il dit. Apprendre le communisme, dit-il, « grâce à une personne courageuse et honnête m'a été utile. J'ai réalisé certaines choses, un aspect du social, que j'ai ensuite trouvé dans la doctrine sociale de l'Église. »

En d'autres termes, il a trouvé dans sa conception déformée de l'Église l'enseignement du communisme auquel Ballestrino l'a introduit.

En tant qu'archevêque de Buenos Aires, il était fier de l'avoir aider à cacher la littérature marxiste de la famille aux autorités qui enquêtaient sur elle. Selon l'écrivain James Carroll, Bergoglio aurait introduit clandestinement ses livres communistes, dont Das Kapital de Marx, dans une « bibliothèque jésuite ». (J'espère la visiter.)

Après que Ballestrino se soit retrouvée du mauvais côté de l'État en 1977, elle a été jetée hors d'un avion et son corps a finalement été emporté sur la rive. Le correspondant du Vatican John Allen a rapporté ce qui s'est passé ensuite :

« Près de trois décennies plus tard, lorsque ses restes ont été découverts et identifiés, Bergoglio a autorisé son inhumation dans le jardin d'une église de Buenos Aires appelée Santa Cruz, l'endroit où elle avait été enlevée. Sa fille a demandé que sa mère et plusieurs autres femmes y soient enterrées parce que « c'était le dernier endroit où elles avaient été libres ». Bien qu'il savait très bien que Ballestrino n'était pas une catholique croyante, le futur pape y consentit volontiers. »

Lundi, j'ai visité cette tombe à l'église de Santa Cruz. Ce fut une visite éclairante. La mentor communiste du pape est représentée dans toute l'église et est mise à l'honneur dans son cimetière.

L'église elle-même est devenue un sanctuaire pour elle et d'autres radicaux communistes, dont les images et les reliques y sont omniprésentes. J'ai remarqué que les stations du chemin de la croix dans l'église ont été politisées de façon comique, plaçant Jésus-Christ dans un contexte contemporain. Il est dépeint comme un martyr communiste, crucifié par les militaristes et les capitalistes avides.

Autrefois, église remarquable du XIXe siècle, Santa Cruz n'est plus qu'un accessoire de propagande pour la bande de clercs communistes du pape François. C'est pitoyable et cela me rappelle ce qu'une adolescente précoce m'a dit l'autre jour après que je lui ai demandé ce qu'elle pensait du pape : « Il est si mauvais et ridicule que je ne pense pas qu'il soit le Pape. Rien de ce qu'il fait n'est comme ce que les autres Papes ont fait. »

C'est un refrain courant dans les milieux conservateurs. J'ai demandé à un professeur traditionaliste pourquoi Bergoglio s'est mis sous la tutelle d'une radicale outrée comme Ballestrino. Il a répondu : « Bergoglio voulait impressionner les gauchistes du monde entier, surtout à une époque où l'on apprenait qu'il avait laissé l'État tuer deux jésuites communistes pendant la sale guerre. »

Cette dernière question est trop compliquée à résoudre pour moi. Mais je comprends son point de vue. En 2013, Bergoglio avait hâte de mettre en avant ses qualités de gauchiste pour diluer l'impression qu'il était un crapaud pour des voyous argentins. De toute évidence, en tant qu'ecclésiastique avide de pouvoir, qui se rangeait instinctivement du côté de l'État argentin profond, Bergoglio était capable de faire des compromis grossiers.

Mais en tant que pape, il veut que le public le considère comme un socialiste héroïque et doté de principes. Encore une fois, dans ma chronique de 2017 sur les influences communistes du pape François :

« Je dois dire que les communistes ont volé notre drapeau. Le drapeau des pauvres est chrétien », a-t-il dit de façon scandaleuse en 2014. Un tel commentaire aurait dégoûté ses prédécesseurs. Ils ne voyaient pas le communisme comme une bénigne exagération. Ils y voyaient une menace mortelle pour la liberté donnée par Dieu, car elle exhorte les gouvernements à éliminer de larges pans de la liberté individuelle, de la propriété privée et des affaires afin de produire "l'égalité" d'une société sans classes économiques.

Au début du XXe siècle, alors que le socialisme de Marx se répandait dans le monde, le pape Pie XI anathématisait le communisme : « Personne ne peut être à la fois un bon catholique et un vrai socialiste. » Le Pape François croit le contraire : que personne ne peut être à la fois un bon catholique et un opposant au socialisme.

« L'inégalité est la racine du mal », a écrit le pape François sur son compte Twitter en 2014. Karl Marx serait d'accord. Mais les papes du passé auraient jeté un seau d'eau sur n'importe quel prêtre assez fou pour dire ça. Selon la théologie catholique traditionnelle, la racine de tout mal ne vient pas de l'inégalité mais du refus de Satan d'accepter l'inégalité. Par envie de la supériorité de Dieu, Satan s'est rebellé. Il ne pouvait pas supporter son statut inférieur.

Il fut en effet le premier révolutionnaire, c'est pourquoi l'agitateur socialiste Saul Alinsky - un mentor de Barack Obama, Hillary Clinton, et d'innombrables autres nuisances publiques - offrit une « reconnaissance » dans son livre, Rules for Radicals, à Satan. Alinsky l'a vu comme le premier champion des « démunis ».

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Lors de la visite du pape François en Bolivie en juillet 2015, il a reçu d'Evo Morales, fier président marxiste bolivien, un crucifix sacrilège de Jésus-Christ sculpté sur un marteau et une faucille. Morales a décrit ce don comme une copie d'un crucifix conçu par un prêtre décédé, le P. Luis Espinal, qui appartenait à l'ordre des Jésuites (comme le Pape François) et qui avait consacré sa vie à la fusion du marxisme avec la religion. (Le pape François a honoré la mémoire d'Espinal à son arrivée en Bolivie.)

Si Jean-Paul II aurait reçu une croix aussi grotesque, il se serait peut-être cassé le genou. Pas le pape François. Il accepta volontiers la croix marteau et faucille, disant à la presse sur le vol de retour à Rome que « je comprends ce travail » et que « pour moi, ce n'était pas une offense ». Après la visite, Morales se réjouit : « J'ai l'impression d'avoir maintenant un Pape. Je ne le sentais pas avant. »

J'ai pensé à tout cela en traversant l'église de Santa Cruz. Litière de polémiques communistes - un livre de Leonardo Boff sur la théologie de la libération accueille les visiteurs dans le presbytère du curé - la paroisse est la preuve de l'infiltration communiste de la Sainte Mère l'Église - une infiltration qui a fait tomber un disciple d'Esther Ballestrino sur la Chaire de Saint-Pierre.

George Neumayr est le rédacteur en chef de The American Spectator et l'auteur de The Political Pope.


Source : https://spectator.org/where-bergoglio-buried-his-communist-mentor/
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 25 Sep - 12:12

George Neumayr, rédacteur en chef de The American Spectator, le 1er septembre 2019 y a écrit:
« Ce PONTIFICAT est PIRE que la GUERRE des MALOUINES »,
c’est ce qu’on ENTEND à BUENOS AIRES.
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Lors d’une soirée enivrante de catholiques argentins en colère, un homme a répondu de façon hilarante à une de mes questions : « Ce pontificat est pire que la guerre des Malouines », une référence à la défaite humiliante de l’Argentine aux mains de Margaret Thatcher.

Alors que je me promenais dans Buenos Aires pendant deux semaines, j’ai vu un peu de fierté argentine à Jorge Bergoglio, mais pas beaucoup. Même les rayons du Pape François dans les boutiques de cadeaux semblaient curieusement en sourdine - la présentation des articles liés à François paraissait petite et presque pro forma. Les étapes du "Tour-Bergoglio" ne semblent pas très bien entretenues. Près de la maison natale, par exemple, des graffitis sont gribouillés. Personne n’a pris la peine de les effacer.

Loin de raviver le catholicisme à Buenos Aires, ce pontificat l’a dégonflé. « Immédiatement après son élection, la fréquentation dans les églises a semblé augmenter un peu », a dit un catholique argentin. « Mais maintenant, c’est fini. Les paroisses qui avaient autrefois une adoration eucharistique perpétuelle ne l’ont plus. La situation à Buenos Aires n’a fait qu’empirer. » Un autre catholique argentin me dit : « J’ai arrêté d’aller à la messe quotidienne parce que sa qualité est devenue une grosse mascarade. »

En effet, beaucoup d’institutions catholiques à Buenos Aires semblent soit être entre les mains de fantômes urbains, soit entre les mains d’hérétiques ouverts. (La nonciature du Vatican ressemblait à une maison hantée abandonnée.) Je suis entré dans une librairie archidiocésaine au cœur de Buenos Aires pour y voir placés dans sa vitrine la plus en vue des livres sur Hans Küng, un des théologiens les plus hérétiques du 20ème siècle.

J’ai rencontré un étudiant américain qui suit des cours à l’Universidad Católica Argentina (UCA), la plus importante université catholique de Buenos Aires. Je lui ai demandé à quel point c’était catholique. « Pas du tout », dit-il. « Ça attire beaucoup de libéraux odieux. Le libéralisme est hors de contrôle ici. UCA est encore moins catholique que le collège jésuite de Boston, que j’ai aussi fréquenté. » Cela m’a fait rire ; je n’avais jamais entendu parler d’une école moins catholique que ce désordre sécularisé de l’université de Boston.

Il n’existe rien qui ressemble de près ou de loin à un authentique programme d’études catholique à l’UCA. Mais elle offre des cours de « sorcellerie ».

L’agresseur Theodore McCarrick, aujourd’hui laïc, venait de temps en temps à Buenos Aires pour visiter l’Ordre du Verbe incarné. (Il a été fondé par un agresseur homosexuel, Carlos Buela, avec qui McCarrick batifolait.) Je comprends maintenant pourquoi McCarrick aimait tant Buenos Aires. Malgré toute son élégance et sa sophistication, Buenos Aires est une ville assez miteuse et louche, avec de nombreux locataires et gigolos à acheter pour les McCarricks.

La gloire de la ville est dans le passé et non dans le présent, ce qui lui donne un air de déchéance et de tristesse. Avec un taux d’inflation d’environ 50 % et des taux d’intérêt de 75 %, les gens passent leurs journées dans des cafés, des bordels, etc. Beaucoup ont l’air soit au chômage, soit sous-employés (j’ai vu un certain nombre d’hommes âgés à l’allure distinguée, probablement coupés de leur emploi dans les banques, travaillant comme garçons de bus ou commis d’hôtel).

Pendant ce temps, les Péronistes sont prêts à revenir au pouvoir, ce qui ne fera qu’aggraver la misère. Le pape Péroniste les aide, bien sûr. On me dit que le président sortant, Mauricio Macri, est derrière Alberto Fernández (qui serait une marionnette pour sa colistière, l’ancienne présidente à deux mandats Cristina Kirchner), en mauvaise passe pour gagner. Fernández, qui se vante d’avoir un fils drag queen, s’est engagé à accélérer le libéralisme économique et social du pays.

Selon des observateurs chevronnés, le pouvoir à Buenos Aires repose en grande partie entre les mains de groupes libéraux, les groupes qu’un Jorge Bergoglio avide de pouvoir a le plus cultivés. « Il cherchait les Rotariens, les rabbins juifs libéraux et les dirigeants interreligieux parce qu’il savait qu’ils détenaient le pouvoir », a dit un catholique. « On ne devient pas archevêque de Buenos Aires sans embrasser ces bagues. » (D’ailleurs, le rabbin Abraham Skorka, dont l’amitié avec Bergoglio ne cesse de réjouir les médias, fait maintenant l’objet d’allégations d’inconduite.)

La semaine dernière, Crux a publié un article torturé sur "L’effet François", notant désespérément qu’il ne se voit pas dans l’Église (où l’usage sacramentel est en baisse) mais dans la société en général, quoi que cela reste à démontrer. En vérité, son influence soi-disant salutaire n’est perceptible dans aucune des deux. L’Argentine est sur le point d’élire un socialiste laïcisé aux stéroïdes alors que sa culture se désintègre sous l’effet de la perte de sa foi historique - une perte que son fils autochtone traite non pas comme une crise mais comme une stratégie moderniste.

[On a l’impression, mais peut-être que je me trompe, quoique pas si sûr,
1- que c’est un article de conclusion,
2- et que le journaliste en sait bien d’autres mais qu’il n’ose dévoiler : c’est palpable !
3- des pressions bergogliotiques ? Très possible et même très probable !]

George Neumayr est le rédacteur en chef de The American Spectator et l'auteur de The Political Pope.


Source : https://spectator.org/this-pontificate-is-worse-than-the-falklands-war/
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 25 Sep - 12:28

Chiara Chiessi, dans Correspondance européenne du 30 août 2019, a écrit:
ARGENTINE :
le CANDIDAT PRÉSIDENTIEL de GAUCHE
a PROMIS de LÉGALISER l’AVORTEMENT


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Le candidat de gauche aux éléctions présidentielles en Argentine, Alberto Fernández, qui a remporté le premier tour au début du mois d’août, a déclaré qu’il décriminaliserait et légaliserait l’avortement s’il était élu en octobre.

Fernández et l’ancienne présidente Cristina de Kirchner sont les candidats du parti Todos, un parti de gauche héritier du péronisme qui a gouverné le Pays dans les années 1940 du siècle dernier.

En parlant à la télévision Net TV argentine, Fernandez a déclaré: «Je ne veux pas qu’une autre femme meure. L’avortement doit être décriminalisé immédiatement». Et il a ajouté: «J’ai pris la décision politique de décriminaliser et de légaliser l’avortement parce que je ne veux pas qu’une autre femme meure. Premièrement, il doit être décriminalisé pour mettre fin à l’avortement illégal. Nous ne devons pas ignorer ce qui se passe. C’est un problème de santé publique».

En Argentine, l’avortement reste un crime, sauf en cas de viol, si la vie ou la santé de la mère est en danger ou si la femme est handicapée mentale. En août dernier, le Sénat argentin a voté contre la légalisation de l’avortement malgré que le vote précédent de la Chambre des députés avait été en faveur.

Fernandez a déclaré son intention d’introduire progressivement la libéralisation de l’avortement dans la république sud-américaine: «Il me semble qu’il y a deux phases: premièrement, il faut commencer par la décriminalisation pour mettre fin à l’avortement clandestin, afin que les femmes puissent avoir plus de chances de protéger leur santé».

En juillet, cependant, lors de sa campagne électorale, Fernandez avait déclaré qu’il souhaitait dépénaliser «immédiatement» l’avortement une fois devenu président.

Aux éléctions du 11 août dernier, Fernandez et Kirchner ont obtenu 47,37% des voix contre 32,30% de l’actuel président Mauricio Macri. Si ce résultat se maintient le dimanche 27 octobre, date des élections, Macri est certain de perdre au premier tour.

Source :
http://www.correspondanceeuropeenne.eu/2019/08/30/argentine-le-candidat-presidentiel-de-gauche-a-promis-de-legaliser-lavortement/
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