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Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ

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Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Empty Re: Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ

Message par Gilbert Chevalier Lun 4 Oct - 17:24

Fabien Laurent, le 30 septembre 2021 sur MPI, a écrit:
TRANSCRIPTION des 18 ENTRETIENS VIDÉOS
de Mgr VIGANÒ
avec Robert MOYNIHAN de INSIDE the VATICAN MAGAZINE
1/2

The VIGANÒ TAPES : The COMPLETE INTERVIEW
https://gloria.tv/post/FAvYFevUKYB94YQJT7NrgiHAj

Sous le titre global de « Vigano Tapes », Mgr Carlo Maria Viganò a répondu à 18 questions sur l’état actuel de l’Eglise et du monde que lui a posées Robert Moynihan (« Inside the Vatican »), dans une série de 18 brèves vidéos.

Monseigneur Viganò, que nous remercions chaleureusement,  a fait parvenir à MPI la transcription de ces 18 entretiens qui ont été relus et corrigés par lui-même.


Transcription des 18 vidéos de Mgr Viganò

1 – Votre Excellence, la pandémie et la crise de l’Église sous le pontificat de François suscitent une grande appréhension chez de nombreux fidèles. Quelle est votre évaluation de la situation actuelle ?

Il me semble maintenant clair que nous sommes confrontés à un siège sur les fronts social et religieux. La soi-disant pandémie d’urgence a été utilisée comme un faux prétexte pour imposer la vaccination et le green pass [passeport vert] dans de nombreuses nations du monde, de manière simultanée et coordonnée. En même temps, sur l’autre front, non seulement les autorités ecclésiastiques ne condamnent pas le moins du monde l’abus de pouvoir de ceux qui gouvernent les affaires publiques, mais elles les soutiennent dans ce funeste projet et vont jusqu’à condamner ceux qui n’acceptent pas d’être soumis à l’inoculation d’un sérum génétique expérimental aux effets secondaires inconnus, qui ne confère aucune immunité contre le virus – sans parler des implications morales liées à la présence de matériel génétique provenant de fœtus avortés, ce qui, pour un catholique, est en soi une raison plus que suffisante pour refuser le vaccin.

Nous sommes en guerre : une guerre qui n’est pas ouvertement déclarée, qui n’est pas menée avec des armes conventionnelles, mais une guerre tout de même, dans laquelle il y a des agresseurs et des agressés, des bourreaux et des victimes, des tribunaux kangourous [tribunaux irréguliers, simulacre de procès] et des prisonniers ; une guerre dans laquelle la violence est utilisée sous des formes apparemment légales pour violer les droits des citoyens et des croyants. C’est une guerre historique qui est le prélude à la fin des temps et à la grande apostasie dont parle l’Écriture Sainte.

2 – Comment expliquer cette alliance entre l’État et l’Église qui soutient le récit de la pandémie et promeut les vaccins ?

L’alliance n’est pas entre l’État et l’Église, mais entre l’état profond et l’église profonde, c’est-à-dire les composantes dégénérées présentes en leur sein.

L’État a pour finalité le bonum commune, dans le respect tant du droit naturel que du droit divin et positif. L’Église a pour finalité le salus animarum, dans le respect de l’enseignement immuable du Christ. Il est évident que les gouvernants ne poursuivent pas le bien commun lorsqu’ils exposent une population à une expérimentation sans fondement scientifique, même face à l’évidence de l’inefficacité du vaccin et à celle des dommages qu’il cause à ceux qui l’ont reçu. Et il est tout aussi évident que la Hiérarchie ecclésiastique, dans la mesure où elle se prête à soutenir ce massacre planifié au niveau mondial, est complice d’un crime contre l’humanité et plus encore d’un très grave péché contre Dieu. Le Sanhédrin bergoglien fait clairement partie intégrante du plan du Great Reset (Grande Réinitialisation) : d’une part parce qu’il poursuit des fins qui n’ont rien à voir avec le but de l’Église catholique, et d’autre part parce qu’il espère que sa complicité pourra lui apporter une sorte d’avantage politique et économique en vue de nouveaux développements.

Cette complicité criminelle est visible pour tous, et est encore prouvée par la campagne de vaccination obsessionnelle de Bergoglio, qui, par le biais du chantage moral, veut imposer à tous l’inoculation d’un sérum génétique expérimental. Ces derniers jours, il est allé jusqu’à impliquer des cardinaux et des évêques d’Amérique du Nord et du Sud dans cette propagande honteuse, y compris l’archevêque Gomez de Los Angeles, le président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis. Ils portent eux aussi la responsabilité d’un grave crime contre l’humanité. Une telle soumission scandaleuse des prélats à l’agenda mondialiste infernal n’a été surpassée que par les récentes divagations hérétiques de Bergoglio lui-même.

3 – Quel est le prix que l’église de François se retrouve à payer pour son approbation du récit dominant ?

L’asservissement du Saint-Siège et de toutes ses entités périphériques à la narration pandémique est le pretium sanguinis d’une trahison scandaleuse, qui voit la hiérarchie ecclésiastique – à quelques exceptions près – complètement intégrée au plan mondialiste de l’élite, et pas seulement sur la question sanitaire mais aussi et surtout sur ce qui concerne le Great Reset et toute la structure idéologique sur laquelle il se fonde. Pour ce faire, la hiérarchie a dû apostasier la doctrine, renier le Christ et déshonorer son Église.

L’écologisme malthusien, l’œcuménisme iréniste (qui est un prélude à la constitution de la religion universelle), la « quatrième révolution » théorisée par Klaus Schwab et les familles de la finance internationale, trouvent en Bergoglio non pas un spectateur neutre – ce qui serait déjà en soi une chose inouïe – mais bien un coopérateur zélé, qui abuse de sa propre autorité morale pour soutenir ad extra [en dehors de l’Église] le projet de dissolution de la société traditionnelle, tandis qu’ad intra [à l’intérieur de l’Église] il poursuit le projet de démolition de l’Église pour la remplacer par une organisation philanthropique d’inspiration maçonnique. Et il est scandaleux, ainsi que source de grande tristesse, de voir que face à ce massacre impitoyable et cruel, la majorité des évêques se taisent, ou plutôt s’alignent docilement par peur, par intérêt personnel ou par aveuglement idéologique.

D’autre part, la Hiérarchie actuelle est issue de l’école conciliaire et a été formée et choisie en vue de cette évolution. En plus de l’épiscopat, tous les ordres religieux, les universités et les institutions catholiques ont été occupés depuis le Concile par des cinquièmes colonnes qui ont formé des générations de clercs, de politiciens, d’intellectuels, d’entrepreneurs, de banquiers, de professeurs et de journalistes, les endoctrinant dans l’idéologie progressiste. Et tout comme la gauche l’a fait dans la sphère politique et culturelle, les novateurs ont, au sein de l’Église, ostracisé toute voix dissidente, chassé ceux qui ne sont pas alignés et expulsé ceux qui résistent.

La persécution à laquelle nous assistons aujourd’hui n’est pas différente de celle des décennies passées, mais elle s’est maintenant étendue aux masses, alors qu’auparavant elle se concentrait sur les individus et la classe dirigeante. Cela s’applique à la fois au monde civil et ecclésiastique – confirmant le pactum sceleris [conspiration criminelle] entre l’état profond et l’église profonde. Il me semble que dans cette conspiration le rôle des Jésuites a été décisif, et ce n’est pas une coïncidence si pour la première fois dans l’histoire un religieux de la Compagnie de Jésus est assis sur le Trône de Pierre, en violation de la Règle établie par saint Ignace de Loyola.

4 – À votre avis, comment le récent Motu Proprio Traditionis Custodes s’inscrit-il dans le contexte de ce qui se passe au niveau mondial ?

La décision d’abolir la liturgie traditionnelle – qui a été restaurée dans l’Église par Benoît XVI en 2007 – n’est pas un incident isolé et doit être replacée dans une perspective plus large. Bergoglio agit sur deux fronts : un front idéologique, avec lequel il veut empêcher toute expression de dissidence par rapport à l’échec de la nouvelle voie conciliaire ; et aussi un front spirituel, visant à empêcher la propagation du bien objectif du Saint Sacrifice de la Messe afin de favoriser ceux qui voient dans cette Messe un terrible obstacle à l’établissement du Nouvel Ordre – Novus Ordo Sæculorum – c’est-à-dire le règne de l’Antéchrist.

Il n’est pas possible de croire que Bergoglio ne comprend pas clairement les conséquences qui découlent de sa décision, ou qu’il ne se rend pas compte que priver l’Église de la Messe apostolique est une aide aux ennemis du Christ et au démon lui-même. C’est comme si le commandant d’une division, au plus fort de la bataille, ordonnait à ses soldats de combattre les chars d’assaut avec des lance-pierres, en renonçant aux armes les plus efficaces qui permettraient de vaincre l’adversaire.

Je suis convaincu que les fidèles, de nombreux prêtres et certains évêques commencent à comprendre que la question de la Messe traditionnelle n’est pas une simple divergence d’opinion sur des questions liturgiques, et c’est pourquoi ils se demandent comment il est possible que Bergoglio montre tant de fureur contre un rite sacro-saint vieux de plus de mille ans, à moins qu’il n’y voie une menace pour la réalisation du plan mondialiste qu’il soutient. Par la grâce de Dieu, le sort de l’Église n’est pas dans la main de l’Argentin, sur la dépouille duquel planent déjà les vautours du Vatican.

5 – Quelle devrait être la réponse des citoyens et des fidèles ?

Nous nous trouvons piégés dans une impasse, un cul-de-sac, dont nous ne pouvons pas sortir tant que nous ne le reconnaissons pas pour ce qu’il est. Si nous pensons que la crise actuelle peut être résolue en nous adressant à l’autorité civile ou religieuse, comme si nous étions dans des conditions de relative normalité, nous continuons à ne pas comprendre que la responsabilité de cette crise réside précisément dans une trahison effectuée par ceux qui détiennent l’autorité. Nous ne pouvons pas demander justice pour un tort que nous avons subi si le juge qui devrait condamner ceux qui violent nos droits est leur complice. Nous ne pouvons pas nous tourner vers les hommes politiques, en attendant d’eux qu’ils révoquent la violation de nos libertés fondamentales, si ce sont eux-mêmes qui votent ces violations dans les Parlements parce qu’ils obéissent à ceux qui les paient ou les font chanter. Et nous ne pouvons pas demander aux évêques – et encore moins au Saint-Siège – de protéger les droits des fidèles, lorsque les évêques et le Vatican considèrent notre demande comme une menace pour le pouvoir qu’ils détiennent et pour l’idéologie en faillite qu’ils défendent.

6 – Ne pensez-vous pas que vos paroles peuvent sonner comme une invitation à la désobéissance ? 

Les catholiques sont naturellement orientés vers l’ordre, le respect de l’autorité et de la hiérarchie, car cet ordre et cette autorité émanent de la sagesse de Dieu et sont nécessaires au gouvernement des affaires publiques comme de l’Église.

Mais précisément parce que l’autorité des hommes vient de Dieu, les catholiques – comme tout citoyen en général – ne peuvent accepter l’usurpation de l’autorité par ceux qui se fixent des objectifs opposés aux raisons mêmes pour lesquelles cette autorité est constituée. Le Seigneur a placé à la tête de l’Église le Successeur du Prince des Apôtres, en le désignant comme son Vicaire, pour qu’il fasse paître les brebis qu’il lui a confiées, et non pour qu’il les disperse, sinon il aurait choisi Judas et non saint Pierre. De même, l’autorité des gouvernants temporels trouve sa légitimation dans le bon gouvernement, et non pas en faisant des citoyens des esclaves et en les forçant à faire le mal, en les empêchant de poursuivre la fin proche d’une vie honnête et la fin ultime du salut éternel. Si l’autorité manque à ses devoirs, et même les trahit et les subvertit, elle n’est plus en droit d’exiger l’obéissance de ses sujets.

L’obéissance, qui est une vertu liée à la Justice, ne consiste pas en une soumission acritique au pouvoir, car ce faisant, elle dégénère en servilité et en complicité avec ceux qui font le mal. Personne ne peut imposer l’obéissance à des ordres intrinsèquement mauvais, ni reconnaître l’autorité à ceux qui en abusent pour se livrer au mal. Ainsi, ceux qui résistent à un ordre illégitime désobéissent apparemment à celui qui le donne, mais ils obéissent à Dieu, dont le pouvoir est pourtant exercé par l’autorité vicaire contre son but, c’est-à-dire contre Dieu lui-même.

7 – Mais ne devons-nous pas tout de même défendre et respecter l’autorité, suivant l’admonition de Saint Paul (Rom 13) ?

Saint Paul était un citoyen romain et, en tant que tel, il avait devant lui l’exemple d’un pouvoir réglementé par des lois qui ont ensuite servi de base au droit des nations occidentales et qui ont également été adoptées par l’Église. Le pouvoir qui nous gouverne aujourd’hui, au contraire, a annulé des millénaires de civilisation gréco-romaine et chrétienne, nous ramenant à la barbarie des Assyriens, à l’absence de lois et de principes absolus auxquels le pouvoir lui-même est tenu de se conformer. Les détenteurs du pouvoir se présentent comme les représentants du peuple, mais en réalité ils agissent contre le peuple, sans aucune contrainte, sans limites, ni d’en haut – puisqu’ils ont annulé l’origine divine du pouvoir des gouvernants – ni d’en bas, puisqu’ils ne permettent pas aux citoyens d’élire leurs propres représentants, à moins qu’ils ne soient certains de pouvoir manipuler le vote à leur avantage.

Je voudrais souligner cette barbarisation du droit, qui est à mon avis la cause de la crise de l’autorité, de sa perversion et de son arrogance éhontée. Ces tyrans, barricadés dans leurs palais gardés par des gardes armés, se comportent comme Sennachérib, déifiant l’autorité en eux-mêmes, dans un délire de toute-puissance que leur garantit la disponibilité des moyens financiers, politiques et médiatiques.

Et ce qui nous laisse déconcertés, c’est que les masses se laissent tyranniser, précisément à une époque qui a fait de la Révolution l’un des thèmes clés de la modernité, au point d’en introduire les principes jusque dans l’enceinte sacrée avec Vatican II. Dans une perspective authentiquement catholique, cependant, le chaos se manifeste aussi bien dans la rébellion contre la bonne autorité que dans l’obéissance servile à la mauvaise autorité, dans une subversion que nous avons aujourd’hui sous les yeux et qui nous laisse incrédules dans son arrogance anachronique.

8 – Comment pouvons-nous résister concrètement à ces abus ? 

Dans la sphère civile, il est nécessaire de rejeter toute coopération avec le récit actuel de la pandémie et avec l’urgence climatique qui pourrait bientôt le remplacer. Refuser les réglementations illégitimes ou qui exposent les citoyens à des risques concrets pour leur santé est moralement licite et, dans certaines circonstances, c’est même un devoir. En aucun cas, on ne peut mettre en danger sa vie et sa santé et celles de ses enfants, même sous la menace de représailles ; car dans ce cas, notre participation nous rendrait coupables devant Dieu et mériterait ses châtiments. Nous ne pouvons en aucun cas accepter l’administration de sérums génétiques expérimentaux, au cours de la production desquels des enfants ont été tués au troisième mois de grossesse : leur sang retomberait sur ceux qui les produisent, ainsi que sur ceux qui les imposent et ceux qui les reçoivent. En aucun cas, il ne devrait être toléré qu’une pseudo-pandémie, dont les victimes sont moins nombreuses que celles des prétendus vaccins, devienne un alibi pour imposer des contrôles et des limitations aux libertés naturelles et aux droits civils. Et si les médias, asservis au pouvoir et complices de cette conspiration, censurent toute voix dissidente, cela devrait nous persuader que la société dystopique décrite par Orwell est en train de se réaliser selon un scénario précis, sous une direction unique. Je l’ai dénoncé dans mon Appel l’année dernière, et personne qui le relit aujourd’hui ne peut m’accuser d’avoir tiré des alarmes injustifiées.

N’oublions pas que depuis 2010, la Fondation Rockefeller a prédit quatre scénarios pour ces années, dont l’un était celui de la pandémie « lockstep ». Des feuilles de route ont été étudiées pour tous ces scénarios, et il est troublant de voir comment celui relatif à la pandémie s’est essentiellement déroulé comme prévu (voir Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international, ici). Les milliers d’incendies allumés dans le monde ces derniers jours fournissent aux médias grand public le prétexte pour crier à l’urgence climatique, au nom de laquelle ils nous avertissent déjà que nous devrons nous préparer à de nouveaux verrouillages et à de nouvelles formes de limitation de nos libertés et de nos droits. Mais il y aura aussi la cyber-attaque mondiale ou la crise économique, qui ont déjà été étudiées et planifiées, et dont nous pouvons observer les premiers signes. Toutes ces stratégies ont pour objectif l’attaque de l’individu – isolé et attaqué dans son émotivité, dans ses rythmes quotidiens, dans son travail – et s’attaquent également aux masses de manière indifférenciée et anonyme.

Les dissidents, c’est-à-dire ceux qui n’acceptent pas d’être transformés en cobayes et de voir la population mondiale décimée en la transformant en une masse de malades chroniques, doivent comprendre que la désobéissance est tout aussi nécessaire qu’à l’époque des autres dictatures du siècle dernier, et même plus. Il est déconcertant de constater qu’après avoir construit la rhétorique de l’après-guerre sur l’antinazisme, personne ne semble reconnaître que la même discrimination qui a rendu les camps de concentration possibles réapparaît aujourd’hui sous une forme plus impitoyable. On peut se demander si les régimes totalitaires du vingtième siècle n’ont pas constitué une expérience préparatoire à ce qui se passe aujourd’hui, à commencer par l’État d’Israël.

9 – Pouvez-vous nous donner un exemple, Votre Excellence ?

Je crois qu’il est important d’ouvrir les yeux des gens, en leur montrant la tromperie à laquelle nous sommes confrontés. Il s’agit d’une tromperie basée sur de fausses prémisses, créées avec art et imposées de manière dogmatique, pour légitimer de fausses solutions déjà planifiées et mises en œuvre.

La pandémie avait pour but d’imposer un contrôle social qui, dans des conditions normales, aurait été rejeté avec dédain par les masses, mais qui, grâce au terrorisme médiatique et à la complicité des médecins, des politiciens, des magistrats et des forces de l’ordre, a pu être introduit dans de nombreuses nations et même dans les institutions ecclésiastiques elles-mêmes : à Santa Marta [la résidence où réside Bergoglio], on ne peut pas manger à la cafétéria sans un green pass, et dans de nombreuses écoles et universités catholiques, le vaccin est exigé de tout le personnel et des étudiants. Bientôt, on nous demandera le passeport vaccinal pour voyager, entrer dans les bureaux publics, voter et aller à l’église.

Je veux être très clair sur ce point : si nous ne comprenons pas la dimension du problème, si nous n’identifions pas ses auteurs et ne discernons pas ses objectifs, nous ne pourrons jamais nous en sortir. Parce que le Seigneur, pour nous venir en aide, veut que nous reconnaissions le mal qui nous opprime et que nous en comprenions les causes, pour pouvoir ensuite lui demander pardon et faire pénitence. Et la cause de cet enfer sur terre est d’avoir abandonné Dieu, de l’avoir renié dans sa seigneurie temporelle et spirituelle, d’avoir usurpé la couronne pour la donner à l’Ennemi. Lorsque nous comprendrons que la société actuelle, dans son délire de pouvoir piétiner la Croix du Christ, s’est faite esclave de Satan, alors seulement nous pourrons invoquer la miséricorde de Dieu et implorer Son intervention.

Source : https://www.medias-presse.info/transcription-des-18-entretiens-videos-de-mgr-vigano-avec-robert-moynihan-de-inside-the-vatican-magazine/147130/
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Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Empty Re: Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ

Message par Gilbert Chevalier Lun 4 Oct - 17:29

Fabien Laurent, le 30 septembre 2021 sur MPI, a écrit:
TRANSCRIPTION des 18 ENTRETIENS VIDÉOS
de Mgr VIGANÒ
avec Robert MOYNIHAN de INSIDE the VATICAN MAGAZINE
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Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Mgr_vi11

10 – Quelles sont les puissances qui tirent les ficelles de cet assaut contre la civilisation occidentale et le christianisme ?

La réponse est bien trop simple. Tout d’abord, en tant que chrétiens, nous savons que cette guerre historique est menée par Satan, l’ennemi de l’humanité. Derrière les ouvriers d’iniquité, il y a toujours et uniquement lui, meurtrier depuis le commencement. Peu importe que les coopérateurs de ce plan soient des entreprises pharmaceutiques ou la haute finance, des organisations philanthropiques ou des sectes maçonniques, des factions politiques ou des médias corrompus : tous, conscients ou non, collaborent à l’œuvre du Diable.

Le péché, la maladie et la mort sont la marque indéniable de son œuvre. Le péché, la maladie et la mort – non pas comme un mal à guérir, mais comme une réponse méchante, comme le seul prétendu remède pour apporter la vie et la santé matérielle et spirituelle des hommes. En effet, comme une normalité pour ceux qui ne vivent plus dans l’économie de la Rédemption, mais dans l’esclavage de Satan qui veut rendre irréversibles les effets du péché originel et inefficace le Sacrifice du Christ. Au point que les bien-portants en sont venus à être considérés comme des malades en puissance, des infectieux, des propagateurs de la mort ; et inversement, les vaccinés – qui sont contagieux – comme les seuls présumés sains. Au point que le clergé lui-même ose faire passer la santé du corps avant le devoir d’administrer les sacrements et de célébrer la messe : la lâcheté abjecte de nombreux prêtres et évêques, lors des récents confinements, a mis en lumière un tableau désolant de timidité, voire de trahison et de manque de foi parmi les membres du clergé qui montre, s’il en était besoin, l’ampleur des dégâts causés par la révolution conciliaire.

Parce que telle est l’absurdité de ce que nous voyons se produire depuis un an et demi : la réponse à une grippe saisonnière a consisté à interdire les traitements efficaces et à imposer des thérapies expérimentales avec de nouvelles technologies génétiques qui, sans guérir les conséquences du virus, provoquent des modifications génétiques et des effets secondaires, des infarctus et des myocardites, la mort de personnes par ailleurs en bonne santé ou qui pourraient se rétablir avec les traitements disponibles. Et à cela s’ajoute, comme un rituel infernal, l’utilisation d’un sérum génétique fabriqué avec des fœtus avortés, comme s’il s’agissait de renouveler, dans une clé sanitaire, les sacrifices humains des païens, en offrant un sacrifice en faveur de l’Ordre Nouveau à venir avec la vie d’innocents. Et tandis que le baptême chrétien purifie l’âme du péché et fait de nous des fils de Dieu par son caractère sacramentel, le « baptême satanique » marque ceux qui le reçoivent de la marque de la Bête.

Comment les catholiques peuvent-ils subir le vaccin comme une sorte de « baptême satanique » sans aucun scrupule de conscience reste une question à laquelle il faut donner une réponse. Il est certain que des décennies d’annulation systématique de la Foi et de la Morale chez les fidèles, au nom d’un dialogue avec le monde et avec la modernité, ont permis aux âmes de perdre toute référence surnaturelle, se laissant abrutir par un sentimentalisme informe qui n’a rien de catholique. La castration des âmes a eu lieu au moment où le certamen (combat) chrétien contre le monde, la chair et le diable s’est transformé en un repli indécent, voire en une lâche désertion. Jadis soldats du Christ, beaucoup se sont retrouvés courtisans efféminés de l’adversaire.

10bis – Votre Excellence, ne pensez-vous pas que dire que la vaccination est une sorte de baptême satanique peut sembler un peu fort pour de nombreux catholiques qui ont été persuadés, en toute bonne foi, de recevoir le vaccin ?

Merci de me poser cette question, qui me permet de préciser ma pensée et de réconforter les fidèles qui, pour diverses raisons, se sont fait vacciner.

Ma déclaration sur le symbolisme satanique du vaccin et le fait qu’il puisse représenter une « marque de la Bête » concerne les intentions de ceux qui ont décidé de créer une pandémie afin de l’utiliser malicieusement comme prétexte à l’achèvement de la Grande Réinitialisation en vue de l’établissement du Nouvel Ordre Mondial. Ce sont les élites lucifériennes qui donnent cette connotation presque ésotérique au vaccin, tout comme elles attribuent des traits rituels et liturgiques à l’ensemble de la pandémie. Il s’agit d’une hyperbole destinée à mettre en évidence les aspects les plus inquiétants de cette farce qu’est la pandémie.

En revanche, les simples fidèles qui, même sur les conseils de leur curé ou de leur directeur spirituel, ou sous la pression des médias et des institutions sanitaires, se laissent persuader de se faire vacciner ne sont pas à blâmer, et on ne peut pas leur reprocher de vouloir, avec ce vaccin, apostasier la Foi catholique et être marqué de la « marque de la Bête ». Il faut également rappeler que – comme cela s’est produit pour des personnes que je connais et pour certains de mes proches – l’administration du sérum génétique était souvent imposée par le chantage ou la coercition, conditionnant les personnes à pouvoir utiliser certains services, à accéder à certains lieux ou même – comme cela se produit aujourd’hui en Italie – à ne pouvoir travailler que si l’on possède un passeport sanitaire et si l’on a reçu le soi-disant vaccin. Même de nombreux prêtres, pour pouvoir exercer leur ministère et avoir accès aux hôpitaux ou aux hospices pour administrer les sacrements, ont été contraints de se faire vacciner, souvent sur ordre de leur évêque.

Il est déconcertant que la Congrégation pour la Doctrine de la Foi se soit prêtée au rôle de caisse de résonance de l’église profonde et de son chef, à un moment où une intervention clarificatrice précise et sans équivoque aurait été nécessaire et indispensable. Au lieu de cela, nous voyons avec quelle hâte la CDF s’est empressée de donner une légitimité morale à des médicaments expérimentaux sans même connaître leurs composants, puisqu’ils sont couverts par le secret industriel ; avec quelle nonchalance l’utilisation de lignées cellulaires dérivées d’avortements a été déclarée moralement acceptable, déformant l’enseignement catholique dans le seul but de plaire à Bergoglio et au récit de la pandémie. « De nombreuses hérésies morales de notre époque contiennent également des citations de saint Thomas et d’autres docteurs de l’Église », a observé à juste titre Mgr Athanasius Schneider dans un récent entretien [1] (ici). Cette précipitation – en parfaite synchronisation avec le climat d’urgence qui a légitimé les choix malheureux des autorités civiles, sous la pression de l’industrie pharmaceutique – a rendu la Note de la Congrégation incomplète, car elle ne tient pas compte des graves effets secondaires du sérum génétique, à court et à long terme. La Congrégation ne dit rien sur les avortements provoqués chez les femmes enceintes, qui ont augmenté de façon exorbitante ; elle ne dit rien sur le risque de stérilité induit par le sérum ; elle ne dit rien sur les pathologies graves et les décès qu’il provoque chez les enfants et les jeunes, qui sont aussi les moins exposés au risque d’hospitalisation dû au Covid. Enfin, la nouvelle technologie ARNm utilisée pour la première fois par les sérums disponibles fait qu’on ne peut pas vraiment parler de « vaccin », mais de médicaments ou de thérapies, qui sont d’ailleurs clairement nocifs et inefficaces ; et personne ne peut dire quelles modifications génétiques seront provoquées par l’inoculation de la protéine Spike. L’inefficacité démontrée des vaccins les prive de la légitimité initialement reconnue par la Congrégation, puisque le danger auquel le patient est soumis est disproportionné par rapport au bénéfice – minime ou inexistant – qu’ils étaient initialement censés assurer. Malgré tous ces arguments, Bergoglio est devenu un testimonial (propagateur actif) des vaccins, démontrant par son approbation le lien intrinsèque entre l’église profonde et l’état profond. Il est nécessaire que la Congrégation pour la doctrine de la foi, si elle ne veut pas perdre totalement son autorité, se prononce à nouveau, à la lumière des données désormais disponibles et des preuves scientifiques désormais reconnues par la communauté scientifique, même si elles sont censurées par les médias.

Les implications du sérum génétique sont essentiellement morales et, en tant que telles, ne peuvent être considérées comme marginales, même si l’exercice normal des activités quotidiennes des personnes ou la possibilité pour les prêtres d’exercer leur ministère en dépendent. Mon confrère Mgr Schneider dit : « Le rejet intransigeant et sans équivoque de toute collaboration avec l’industrie fœtale est analogue au rejet intransigeant de toute collaboration avec le culte des idoles ou la statue de l’empereur par les chrétiens des premiers siècles ». Mais à quelle intransigeance peut-on s’attendre lorsque Bergoglio accuse de rigidité et de fondamentalisme ceux qui veulent rester fidèles au Magistère, et ne manque jamais une occasion de se moquer et d’insulter ceux qui n’acceptent pas les déviations qu’il impose avec un autoritarisme haineux ?

Toutefois, je voudrais rappeler à ceux qui ont été vaccinés que, lorsqu’il y a un manque de connaissance de la nature du sérum génétique expérimental ou lorsqu’on s’est fié de bonne foi à l’autorité civile et ecclésiastique, je crois qu’en aucun cas le fidèle individuel ne doit se sentir « coupable » d’avoir été vacciné. En effet, la doctrine nous enseigne que tout acte effectué sans avertissement complet et sans consentement délibéré ne peut être considéré comme moralement pécheur : ceci est également vrai dans le cas spécifique des soi-disant vaccins.

Cela s’applique également au cas spécifique des soi-disant vaccins. Il reste la très grave responsabilité morale des personnes en autorité qui ont fait pression sur leurs sujets – civils et ecclésiastiques – pour les persuader de se faire vacciner. Les conséquences pour la santé de tous, y compris les décès et les handicaps permanents, pèsent comme des rochers sur la conscience des autorités sanitaires et plus encore sur celle de la hiérarchie ecclésiastique, qui devra répondre devant Dieu de ses propres péchés et de ceux qu’elle a fait commettre à ses sujets.

Prions pour que le Seigneur préserve ses enfants des dommages qui, avec une légèreté coupable ou, pire encore, avec une complicité criminelle, ont été causés à tant de personnes innocentes qui ont fait confiance à l’autorité et à la parole de ceux qui sont chargés de protéger la santé de l’âme et du corps.

11 – Quels sont les principaux problèmes auxquels l’Église doit faire face aujourd’hui ?

La fumée de Satan est entrée dans l’Église il y a plus de soixante ans avec le Concile, et je dirais même avant : la révolution de Vatican II a été possible parce qu’elle a été préparée et organisée dans les moindres détails, pendant des décennies, par des traîtres qui s’étaient infiltrés dans la Curie romaine, les diocèses, les universités, les séminaires, les ordres religieux. Un travail d’infiltration qui a trouvé les plus hauts niveaux de l’Église inertes et non préparés, enivrés par le vent de la nouveauté, inadaptés face aux défis de la société moderne, souffrant d’un sentiment d’infériorité qui leur a fait croire qu’ils étaient en retard et démodés. Et cela, il faut le reconnaître, trouve sa cause principale dans le manque de vision surnaturelle, dans le fait d’avoir négligé la vie de la Grâce au profit d’un activisme dissipé, d’un apostolat qui est stérile précisément parce qu’il n’est pas nourri par la prière et qu’il ne se nourrit pas de la Charité, qui est l’amour de Dieu.

La même chose se produit aujourd’hui, face à une surpuissance pseudo-canonique avec laquelle des limitations illégitimes sont imposées à un rite qui, ne serait-ce qu’en considérant son ancienneté, est en soi exempt de toute possibilité d’abolition.

Le problème de l’église conciliaire – qui, comme je l’ai dit plusieurs fois, se superpose à l’Église du Christ comme la lune couvre le soleil pendant une éclipse – est qu’elle a voulu s’accommoder au monde, alors que l’Évangile nous enseigne que notre destin est d’être haïs et persécutés par le monde : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous » (Jn 15, 18). « S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi » (Jn 15, 20). « Le disciple n’est pas supérieur au maître, ni le serviteur supérieur à son Seigneur » (Mt 10, 24). La Hiérarchie conciliaire a succombé à la tentation de choisir la voie facile du dialogue, plutôt que de marcher courageusement sur le chemin de la Croix, ce qui l’a conduite à renoncer à l’annonce de l’Évangile, en l’adultérant, en l’adaptant à l’esprit du monde. N’oublions pas que Satan est appelé par Notre Seigneur le « prince de ce monde » (Jn 12,31 et 16,11).

Et pourtant, devant l’échec colossal de ce prétendu « printemps conciliaire », on persiste avec une obstination obtuse dans une voie qui s’est révélée suicidaire. Si Vatican II avait au moins augmenté le nombre de fidèles, on pourrait critiquer sa méthode mais au moins reconnaître son bénéfice numérique, sinon qualitatif. Au lieu de cela, la soi-disant « ouverture » du Concile n’a pas converti un seul frère séparé, provoquant l’abandon d’un nombre exorbitant de fidèles. Ceux qui restent aujourd’hui dans l’Église ont une connaissance de la Foi presque toujours pleine de lacunes, incomplète et erronée ; leur vie spirituelle est pauvre, sinon complètement absente ; l’état de Grâce est annihilé et négligé.

Où est – je me le demande – ce succès retentissant de Vatican II, sur la base duquel nous devrions continuer sur la voie qu’il a empruntée, après avoir abandonné la voie royale que les Pontifes romains ont suivie jusqu’à Pie XII ? Il suffirait d’une évaluation humaine pour comprendre l’échec de l’idéologie conciliaire et la nécessité de réparer l’erreur commise.

Et nous devons nous demander – peut-être sans pitié, mais toujours avec honnêteté et réalisme – si le prétendu renouveau n’était rien de plus qu’un prétexte, derrière lequel se cachait l’intention lucide et malveillante de détruire l’Église du Christ et de la remplacer par une contrefaçon : une intention qui n’est certainement pas comprise ou partagée par la majorité des évêques, mais qui ressort de façon claire et évidente de l’action de quelques traîtres organisés et efficaces. Ce n’est pas un hasard s’ils parlent de l’ancienne religion et de l’ancienne messe, par opposition à la nouvelle religion conciliaire et à la nouvelle messe réformée. Ce sillon, qu’ils ont délibérément creusé en utilisant le Concile comme soc, se révèle aujourd’hui réel, comme un discrimen (ligne de démarcation) qui sépare ce qui est catholique de ce qui ne l’est plus, ceux qui sont catholiques de ceux qui ne veulent plus l’être.

12 – En quoi, Excellence, l’église conciliaire diffère-t-elle de l’Église catholique ?

Le problème de l’église conciliaire est d’avoir fait siennes les exigences révolutionnaires, en niant la royauté du Christ et en transférant – au moins en paroles – la souveraineté au peuple, à ceux que l’élite cléricale a convaincu qu’ils pouvaient choisir quelles vérités rejeter et quels nouveaux dogmes inventer. Et je signale que, exactement comme cela s’est produit dans les affaires publiques, dans la sphère ecclésiale le pouvoir a été usurpé par de nouvelles entités ayant des objectifs opposés à ceux pour lesquels l’autorité est établie, et considérant toujours le peuple comme une masse à manipuler et à soumettre. Les modalités avec lesquelles la réforme liturgique a été imposée ne sont pas sans rappeler celles avec lesquelles on nous impose aujourd’hui le green pass (passeport vert) : toujours pour notre bien, toujours parce qu’il y a ceux qui décident pour nous, toujours en nous racontant des mensonges pour cacher les véritables intentions.

Si leur véritable but était le bien des âmes, ils auraient dû se repentir dès le début, en regardant avec horreur le désastre qui s’est produit. Mais si le but est vraiment le désastre, on comprend la haine et l’aversion pour tout ce qui cherche à le limiter et à réparer les dégâts. Vu sous cet angle, perseverare diabolicum [persévérer est diabolique]. Et cela est vrai tant pour l’obstination à l’égard du Concile que pour l’obstination à l’égard de la farce pandémique.

13 – Beaucoup de gens ont une vision positive des Lumières, mais peu savent qu’à l’époque le terme Lumières était synonyme d’illuminisme et qu’il est lié à la même source idéologique que la franc-maçonnerie. Pourriez-vous expliquer la relation entre les Lumières et la franc-maçonnerie ?

La franc-maçonnerie est le corps mystique de Satan, car Satan est l’entité qu’elle adore à ses plus hauts niveaux d’initiation. L' »illumination » qu’elle promeut auprès de ses membres consiste à les soumettre à l’adoration cultuelle d’un Grand Architecte, qui ne montre ses traits infernaux que lorsqu’on n’est plus capable de faire marche arrière. Le Siècle des Lumières, comme d’autres mouvements philosophiques, a été l’instrument culturel et idéologique avec lequel la franc-maçonnerie a corrompu les élites européennes et mobilisé les masses pour qu’elles se rebellent contre l’autorité des Souverains et aussi contre celle des Pontifes romains. Les nombreuses encycliques condamnant l’infâme secte démontrent la sagesse de l’Église et la lucidité du jugement des Papes, tout comme elles révèlent les infiltrations et les complicités de la Hiérarchie conciliaire.

14 – Mais le siècle des Lumières est également lié aux philosophies orientales.

Les philosophies néo-païennes et les courants du spiritualisme oriental ont insinué dans notre société une évaluation positive de concepts issus d’une matrice gnostique et maçonnique. Ce n’est pas un hasard : beaucoup de ces mouvements ne sont rien d’autre que la déclinaison religieuse des principes philosophiques des Lumières, du relativisme, du subjectivisme, du libéralisme et de toutes les erreurs modernes. Ainsi l’illumination de Bouddha – consistant en une sorte de prise de conscience de sa propre divinisation ou de son anéantissement dans un tout panthéiste – trouve son correspondant dans la blasphématoire Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, qui devient le centre du monde après avoir évincé Jésus-Christ.

La vraie religion défend l’individualité de chaque personne dans sa relation intime avec son Créateur, Seigneur et Rédempteur et dans ses relations avec ses semblables. En revanche, dans la nouvelle conception anthropocentrique, l’individu est annulé pour devenir une masse indistincte dans laquelle l’État est le seigneur et le maître de ses citoyens, ce qui a jeté les bases du socialisme, du communisme, du nazisme et du mondialisme transhumaniste actuel. On ne manquera pas de remarquer que, par conséquent, l’approche anthropocentrique et communautaire est la marque distinctive du Novus Ordo Missæ, en contraste frappant avec la vision théocentrique de la Messe traditionnelle.

Je voudrais rappeler que le bouddhisme, en particulier celui de la Soka Gakkai International, est une sorte de version orientale de la pensée œcuménique conciliaire, et il n’est pas surprenant que son président, Daisaku Ikeda, ait collaboré avec Aurelio Peccei et le Club de Rome précisément pour donner au mouvement une empreinte religieuse qui prédispose ses adhérents aux principes maçonniques et mondialistes, imprégnés de panthéisme écologique et de pacifisme, qu’aujourd’hui l’église bergoglienne a fait siens (ici). Tous les principes professés par la Soka Gakkai coïncident avec les principes du globalisme et du Nouvel Ordre Mondial, empruntant largement au même lexique (ici). Il est également intéressant de noter que la Soka Gakkai représente une « hérésie » du bouddhisme traditionnel, exactement de la même manière que la religion conciliaire est hérétique par rapport au catholicisme romain. Lorsque le projet de la Religion Universelle deviendra une réalité, les fidèles des religions qui n’acceptent pas la vision maçonnique et mondialiste seront exclus. Mais dès à présent, nous assistons à un véritable écrémage, pour ainsi dire, entre les progressistes et les fondamentalistes.

15 – Les promesses des Lumières – principalement la liberté, la fraternité et l’égalité – étaient-elles authentiques ? Ou étaient-elles des tromperies pour corrompre et subvertir les monarchies, l’aristocratie et l’Église ?

Comme tout ce qui ne vient pas de Dieu, la pensée des Lumières est également mensongère et fausse, car elle promet un paradis terrestre inaccessible, une utopie humaine fondée sur un immanentisme qui contredit la réalité objective d’un Dieu personnel et transcendant. Les principes des Lumières sont des chimères : des contrefaçons grotesques. La liberté maçonnique est une licence ; la fraternité maçonnique est un pacte entre conspirateurs contre Dieu ; l’égalité maçonnique est un misérable aplatissement de l’individualité et un désaveu de l’ordre social et religieux. Et il est également significatif que les mêmes personnes qui font la propagande de l’égalité considèrent également l’appartenance à la loge maçonnique comme une condition de privilège qui les place dans une position de supériorité morale par rapport aux masses non initiées.

16 – Comment les principes révolutionnaires inspirés par la franc-maçonnerie ont-ils conduit à la création de l’État moderne ? Quelle est la prochaine étape pour atteindre leur objectif d’une nation mondiale ou d’un gouvernement mondial unique ?

L’État moderne est né de la conspiration politique, sociale et religieuse des sectes maçonniques qui voulaient annuler la royauté de Notre Seigneur, d’abord de la société civile par le biais de la Révolution française, puis de l’Église par le biais de Vatican II. Le concept même de démocratie et de souveraineté populaire, en plus d’être une tromperie pour le peuple, est né dans un contexte anticatholique et antichristique, en claire antithèse avec le pouvoir des Souverains en tant qu’expression vicaire du pouvoir de Dieu sur les affaires publiques.

Dans l’ordre chrétien, le Souverain est le lieutenant du Christ dans les affaires temporelles, et l’autorité du Souverain évolue dans les limites du droit naturel, du droit divin et du droit positif qu’il doit exprimer. Le concept de bonum commune est indissolublement lié à la loi naturelle et à la Vérité révélée, et en tant que tel, il s’applique en tout temps et en tout lieu ; tandis que dans l’État moderne, les masses décident de ce qui est bon sur la base d’une majorité numérique au moins apparente ou, comme c’est le cas aujourd’hui, dans le paradoxe d’une minorité plus organisée qui s’impose idéologiquement grâce à la complicité des médias et des puissances économiques.

Le plan infernal pour annuler le christianisme ne pouvait pas omettre la destruction des monarchies catholiques, comme cela s’est produit au cours des deux derniers siècles et demi. Et en l’absence de principes immuables qui règlent la vie des citoyens selon la morale catholique, la franc-maçonnerie a pu corrompre des générations entières, en les endoctrinant dans un faux concept de liberté, au nom duquel elle a rendu l’homme rebelle à l’ordre voulu par Dieu – la hiérarchie est un ordre sacré – et indocile à la Rédemption accomplie par Notre-Seigneur. La liberté religieuse, ainsi que la désastreuse liberté de presse et d’opinion, ont également servi à insinuer l’idée que l’homme est moralement libre d’embrasser n’importe quelle croyance ou idéologie qu’il choisit, sans que ce choix ait une quelconque conséquence sur le destin éternel de son âme immortelle et sur celui de la société tout entière.

Évidemment, il s’agit de concepts qui, après des siècles de lavage de cerveau, sont difficiles à comprendre pour la mentalité de nos contemporains, surtout après que Vatican II les ait approuvés, en niant les condamnations que ces idées avaient méritées de la part de l’Église.

En ce sens, nous pouvons croire que le Nouvel Ordre Mondial s’organisera en une synarchie, un gouvernement unique, dans lequel le pouvoir sera d’abord délégué à un cercle restreint pour ensuite se transformer en une tyrannie qui sera dirigée par l’Antéchrist. N’oublions pas que Satan ne connaît que trop bien l’efficacité du système monarchique dans l’exercice du pouvoir : ce qu’il n’accepte pas, c’est que celui qui gouverne soit Jésus-Christ par le biais de son représentant, car en cela aussi Satan veut usurper la place du Fils de Dieu.

17 – Votre Excellence souhaite-t-elle nous laisser un message d’espoir dans cette situation qui semble humainement désespérée ?

Je voudrais fortifier le cœur de tous ceux qui m’écoutent, en utilisant les mots que j’ai déjà utilisés à plusieurs reprises. Il suffit de répéter les paroles de Notre Seigneur – portæ inferi non prævalebunt – pour trouver la sérénité. Ce sont des paroles que nous connaissons bien, et à partir d’elles nous savons que la victoire finale appartient à Dieu. Pourtant, en même temps que nous considérons les vérités eschatologiques, il est également compréhensible que nous soyons préoccupés par notre destin plus immédiat, c’est-à-dire par ce qui va nous arriver dans les mois et les années à venir. Nous sommes inquiets pour nos proches, nos enfants, nos aînés. Nous sommes inquiets de ce qui nous arrivera dans quelques semaines, car chaque jour, les gouvernants nous imposent de nouvelles normes, de nouvelles limites, de nouvelles obligations. Et si de nombreux facteurs nous font penser que la fin des temps est proche, cela n’enlève rien à notre souffrance face au présent et à l’avenir immédiat.

Ma première pensée va aux paroles de Notre Seigneur :  » Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui a le pouvoir de faire périr l’âme et le corps dans la géhenne  » (Mt 10, 28). La vie de la grâce, l’amitié avec Dieu, la réception fréquente des Sacrements sont pour nous un remède invincible contre le fléau spirituel qui frappe l’humanité. Ne nous laissons pas effrayer par les menaces imminentes : quand le diable rugit, cela signifie que le Seigneur ne lui permet pas de mordre. Nous avons à nos côtés la très Sainte Vierge, celle qui est notre Mère et notre Reine. Nous nous confions et nous confions nos proches à sa protection, certains qu’elle saura frapper ce lion vorace comme il le mérite. « Résistez-lui, fermes dans la foi, sachant que vos frères répandus dans le monde entier subissent les mêmes souffrances (1 P 5, 9).

18 – Outre la pandémie, les vaccins et le passeport sanitaire, de nombreux fidèles s’inquiètent du sort des communautés liées à la messe en latin.

Dans ce cas également, le lion rugissant qui menace de représailles et d’excommunication n’a plus de dents. Les fidèles et les prêtres ont très bien compris que ses menaces, sa fureur iconoclaste et sa haine désormais flagrante contre la messe catholique l’ont révélé tel qu’il est vraiment. Que peut-il faire à un prêtre qui continue à célébrer le Saint Sacrifice ? Le suspendre a divinis ou même l’excommunier ? L’expulser de la paroisse ? Le réduire à l’état laïc ? Cela n’empêchera pas les bons prêtres de poursuivre leur apostolat dans la clandestinité, avec humilité et constance. Ce n’est pas la première fois et ce n’est peut-être pas la dernière. Et ceux qui ont compris ce qui est en jeu – le salut éternel – ne se laisseront pas intimider par les cris inconvenants de Sainte-Marthe.

J’exhorte également les fidèles à accueillir et à aider ces prêtres avec gratitude, en les encourageant à ne pas céder face à la persécution. J’invite les fidèles à construire des autels domestiques, autour desquels ils pourront rassembler leurs frères dans la Foi pour se nourrir du Pain des Anges. Les grâces incommensurables de la Sainte Messe se déverseront copieusement sur nos petites communautés, sur l’Église et sur le monde. Prions pour que le bon clergé reste fidèle à sa vocation, pour que les tièdes trouvent dans la Nourriture divine le courage de prêcher la Parole opportune importune [à temps et à contretemps], pour que ceux qui ont oublié la valeur de leur Onction sacerdotale se convertissent et s’amendent.

Dans la persécution, les grâces se multiplient toujours, l’aveuglement spirituel s’ouvre à la contemplation du Vrai et du Bien, et la dureté du cœur se fond en docilité à la voix de Dieu.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque
[Août-septembre 2021]

[1]  https://www.medias-presse.info/entretien-exclusif-de-mgr-athanasius-schneider-a-mpi/146933/

Source : https://www.medias-presse.info/transcription-des-18-entretiens-videos-de-mgr-vigano-avec-robert-moynihan-de-inside-the-vatican-magazine/147130/
Gilbert Chevalier
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Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Empty Re: Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ

Message par Gilbert Chevalier Mer 6 Oct - 21:13

DÉLIVREZ-NOUS DU MAL
CONSIDÉRATIONS sur le GREAT RESET
et sur le NOUVEL ORDRE MONDIAL

par Mgr Viganò pour MPI
Traduction – de l’original italien – autorisée et vérifiée par l’auteur
Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Nouvel10

« Personne ne pourra entrer dans le Nouvel Ordre Mondial,
à moins qu’il ou qu’elle ait fait allégeance à Lucifer.
 
Personne ne pourra entrer dans le Nouvel Âge
sans avoir subi une initiation luciférienne. »
David Spangler, Directeur d’Initiative Planétaire, Nations Unies. 
(Réflexions sur le Christ, Findhorn, 1978)

Depuis plus d’un an et demi, nous assistons impuissants à la succession d’événements incongrus auxquels la plupart d’entre nous n’est pas en mesure de donner une justification plausible. L’urgence pandémique a mis en évidence les contradictions et l’illogisme des mesures visant nominalement à limiter les contagions –confinement, couvre-feu, fermetures d’activités commerciales, limitations des services publics et des cours, suspension des droits des citoyens– mais qui sont quotidiennement désavouées par des rumeurs discordantes, des preuves évidentes d’inefficacité, des contradictions de la part des autorités sanitaires elles-mêmes. Inutile d’énumérer les mesures que presque tous les gouvernements du monde ont prises sans obtenir les résultats promis. Si nous nous limitons aux avantages supposés que le sérum génétique expérimental aurait dû apporter à la communauté – en premier lieu l’immunité contre le virus et la liberté de mouvement retrouvée – nous constatons qu’une étude de l’Université d’Oxford publiée dans  The  Lancet  (ici) a déclaré que la charge virale des vaccinés à double dose est 251 fois supérieure aux premières souches du virus (ici), en dépit des proclamations des dirigeants mondiaux, à commencer par le Premier ministre italien Mario Draghi, selon lequel « ceux qui se font vacciner vivent, ceux qui ne se font pas vacciner meurent ». Les effets secondaires du sérum génétique, habilement dissimulés ou délibérément non enregistrés par les autorités sanitaires nationales, semblent confirmer le danger de son administration et les inconnues inquiétantes pour la santé des citoyens auxquelles nous devrons bientôt faire face.

De la science au scientisme

L’art médical – qui n’est pas de la science, mais l’application de principes scientifiques à des cas différents, sur une base expérientielle et expérimentale – semble avoir renoncé à sa prudence, au nom d’une urgence qui l’a mise au rang de sacerdoce d’une religion – la science, précisément – qui, pour être telle s’est voilée d’un dogmatisme à la limite de la superstition. Les ministres de ce culte se sont constitués en une caste d’intouchables, exempts de toute critique, même lorsque leurs affirmations sont réfutées par l’évidence des faits. Les principes de la médecine, jugés universellement valables jusqu’en février 2020, ont succombé à l’improvisation, au point de nous entendre recommander la vaccination en pleine pandémie, l’obligation de masques déclarés inutiles, le recours à des distanciations alambiquées, l’interdiction de traitements médicamenteux efficaces et l’imposition de thérapies géniques expérimentales qui dérogent aux protocoles de sécurité normaux. Et comme il y a de nouveaux prêtres du Covid, il y a aussi de nouveaux hérétiques, c’est-à-dire ceux qui rejettent la nouvelle religion pandémique et veulent rester fidèles au serment d’Hippocrate. Il n’est pas rare que l’aura d’infaillibilité entourant les virologues et autres scientifiques plus ou moins titrés ne soit pas remise en cause par leurs conflits d’intérêts ni par les prébendes considérables des sociétés pharmaceutiques, ce qui, dans des conditions normales, serait scandaleuse et criminelle.

Ce que beaucoup ne comprennent pas, c’est l’incongruité entre les objectifs déclarés et les moyens qui sont adoptés à l’occasion pour les obtenir. Si, en Suède, l’absence de confinement et de masques n’a pas entraîné de contagion supérieure à celle des pays où les gens se sont confinés chez eux ou là où les masques ont également été obligatoires dans les écoles primaires, cet élément n’est pas considéré comme la preuve de l’inefficacité des mesures. Si, en Israël ou en Grande-Bretagne, la vaccination de masse a accru les infections et les a rendues plus virulentes, leur exemple n’amène pas les dirigeants d’autres pays à faire preuve de prudence dans la campagne de vaccination, mais les incite à évaluer l’obligation l’administrer. Si l’ivermectine ou le plasma hyperimunne s’avèrent des traitements valables, cela ne suffit pas à les autoriser et encore moins à les recommander. Et quiconque se demande la raison de cette irrationalité déconcertante finit par suspendre le jugement, acceptant avec une sorte d’adhésion fidéiste les déclarations des prêtres du Covid, ou vice versa en considérant les médecins comme des sorciers peu fiables.

Un seul scénario sous une seule direction

Comme je l’ai déjà dit, nous sommes confrontés à une tromperie colossale, fondée sur le mensonge et la fraude. Cette tromperie part du principe que les justifications invoquées par l’autorité à l’appui de son action à notre égard sont sincères. Plus simplement, l’erreur consiste à considérer les dirigeants comme honnêtes et à supposer qu’ils ne nous mentent pas. Nous nous obstinons donc à trouver des justifications plus ou moins plausibles, dans le seul but de ne pas reconnaître que nous faisons l’objet d’une conjoncture planifiée dans les moindres détails. Et tandis que nous essayons d’expliquer rationnellement des comportements irrationnels ; alors que nous attribuons une logique à l’action illogique de ceux qui nous gouvernent, la dissonance cognitive nous amène à fermer les yeux sur la réalité et à croire aux mensonges les plus éhontés.

Nous aurions dû comprendre – je l’écrivais dans le passé – que le plan du Great Reset [de la Grande Réinitialisation] n’était pas le fruit des divagations de quelques  « complotistes », mais la preuve brute d’un dessein criminel, conçu depuis des décennies et visant à l’instauration d’une dictature universelle dans laquelle une minorité de personnes incommensurablement riches et puissantes entend asservir et soumettre toute l’humanité à l’idéologie mondialiste. Parce que l’accusation de « conspirationnisme » pouvait peut-être avoir un sens alors que la conspiration n’était pas encore évidente, alors qu’aujourd’hui nier ce que l’élite a conçu depuis les années cinquante est injustifiable. Ce que Kalergi, les Rothschild, les Rockefeller, Klaus Schwab, Jacques Attali et Bill Gates ont dit après la guerre a été publié dans des livres et des journaux, commenté et repris par des organismes et fondations internationaux, réalisé précisément par des partis et des majorités gouvernementales. Les États-Unis d’Europe, l’immigration incontrôlée, la réduction des salaires, l’annulation des garanties syndicales, la renonciation à la souveraineté nationale, la monnaie unique, le contrôle des citoyens sous prétexte d’une pandémie, la réduction de la population par l’utilisation de vaccins avec de nouvelles technologies ne sont pas des inventions récentes, mais le fruit d’une action planifiée, organisée, coordonnée. Une action qui de toute évidence colle parfaitement à un seul scénario sous une seule direction.

La mentalité criminelle

Une fois qu’il a été compris que les événements présents ont été voulus pour obtenir certains résultats – et donc pour poursuivre certains intérêts d’une partie minoritaire de l’humanité, avec un préjudice incalculable pour la majorité – nous devons également avoir l’honnêteté de reconnaître la mentalité criminelle des auteurs de ce plan. Ce dessein criminel nous fait aussi comprendre la malveillance de l’autorité en présentant certaines mesures comme une réponse inéluctable à des événements imprévisibles, lorsque les événements ont été habilement créés  et grossis dans le seul but de légitimer une révolution  –  que Schwab identifie comme une quatrième révolution industrielle – voulue par l’élite au détriment de toute l’humanité. L’asservissement de l’autorité est d’ailleurs le résultat d’un processus entamé encore plus tôt, avec la Révolution française, et qui a rendu la classe politique servante non pas de Dieu (dont elle méprise dédaigneusement la Seigneurie) ni du peuple souverain (qu’elle méprise et utilise uniquement pour se légitimer), mais des potentats économiques et financiers, de l’oligarchie internationale des banquiers et des usuriers, des multinationales et des sociétés pharmaceutiques. En réalité, à y regarder de plus près, tous ces sujets relèvent d’un petit nombre de familles très riches bien connues.

Un même asservissement est également évident dans l’information : les journalistes ont accepté – sans aucun scrupule de conscience – de se prostituer au puissant, allant même jusqu’à censurer la vérité et à diffuser des mensonges éhontés sans même essayer de leur donner un semblant de crédibilité. Si, jusqu’à l’année dernière, les journalistes comptaient le nombre de « victimes » du Covid en présentant les positifs comme des malades en phase terminale, aujourd’hui, ceux qui meurent après le vaccin ne sont que saisis d’un « malaise » et, avant même les examens post mortem, ils décident d’office qu’il n’y a aucune corrélation avec l’administration du sérum génétique. Ils subvertissent la vérité en toute impunité, quand celle-ci ne confirme pas le récit,  la pliant à leurs fins.

Ce qui se passe depuis un an et demi avait été largement annoncé, dans les moindres détails, par les artisans du Great Reset eux-mêmes ; tout comme on nous avait annoncé les mesures qui auraient dû être prises. Le 17 février 1950, devant le Sénat des États-Unis, le célèbre banquier James Warburg a déclaré : « Nous aurons un gouvernement mondial, que cela vous plaise ou non. La seule question qui se pose est de savoir si ce gouvernement mondial sera établi par consensus ou par la force. » Quatre ans plus tard, le groupe Bilderberg est né, qui compte parmi ses membres des personnalités telles que Gianni Agnelli, Henry Kissinger, Mario Monti et Mario Draghi, l’actuel Premier ministre italien. En 1991, David Rockefeller écrivait : « Le monde est prêt pour parvenir à un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certainement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. » Il a ajouté : « Nous sommes au bord d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de la « juste » crise mondiale et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial. » Nous pouvons affirmer, aujourd’hui, que cette « bonne » crise  coïncide avec l’urgence pandémique et avec le Lock step décrit depuis 2010 par le document de la Fondation Rockefeller, Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international, qui prévoyait tous les événements auxquels nous assistons (ici : https://www.nommeraadio.ee/meedia/pdf/RRS/Rockefeller%20Foundation.pdf ).

En bref, ils ont créé un faux problème pour pouvoir imposer comme solution apparente les mesures de contrôle de la population, supprimer avec les confinements et le green pass la petite et moyenne entreprise au profit de quelques groupes internationaux, supprimer l’enseignement par l’enseignement à distance, réduire le coût de la main d’œuvre et du travail salarié grâce smart working [travail intelligent], privatiser la santé publique au profit de BigPharma, permettre aux gouvernements d’utiliser l’état d’urgence pour légiférer par dérogation au droit et imposer des vaccins à l’ensemble de la population, en rendant les citoyens  traçables dans tous leurs mouvements, malades chroniques ou stériles.

Tout ce que l’élite voulait faire, il l’a fait. Et ce qui est incompréhensible, c’est que face à la preuve de la préméditation de ce grand crime contre l’humanité, qui voit les dirigeants de presque le monde entier complices et traîtres, il n’y a pas un seul magistrat qui ouvre un dossier contre eux pour découvrir la vérité et condamner les coupables et les complices. Le dissident n’est pas seulement censuré, mais désigné comme un ennemi public, comme un propagateur, comme une non-personne à qui aucun droit ne doit être reconnu.

Deep state [État profond] et deep church [église profonde]


Maintenant, face à un plan criminel, il serait au moins logique de le dénoncer et de le faire connaître, pour pouvoir ensuite l’éviter et juger les coupables. La liste des traîtres devrait commencer par les chefs de gouvernement, les  ministres et les députés, puis se poursuivre avec les virologues et les médecins corrompus, avec les fonctionnaires complices, avec les hauts gradés des forces armées  incapables de s’opposer à la violation de la Constitution, avec les journalistes vendus, avec les magistrats lâches et avec les syndicats courtisans. Dans cette longue liste qui sera peut-être un jour dressée, il faudrait également énumérer les hauts dirigeants de l’Église catholique, à commencer par Bergoglio, et de nombreux évêques, zélés exécuteurs de la volonté du prince contre le mandat reçu par le Christ. Certes, dans cette liste, on aurait connaissance de l’extension du complot et du nombre des comploteurs, confirmant la crise de l’autorité et la perversion du pouvoir civil et religieux. Bref, on comprendrait que la partie corrompue de l’autorité civile – l’État profond – et de l’autorité ecclésiastique – l’église profonde – sont les deux faces d’une même médaille, toutes les deux instruments de l’instauration du Nouvel Ordre Mondial.

Mais pour comprendre cette alliance entre le pouvoir civil et le pouvoir religieux, il faut reconnaître la dimension spirituelle et eschatologique du conflit présent, en l’encadrant dans la guerre que Lucifer, depuis sa chute, a déclenchée contre Dieu. Cette guerre, dont les conséquences sont décidées ab aeterno avec la défaite inexorable de Satan et de l’Antéchrist et la victoire écrasante de la Femme entourée d’étoiles, s’approche désormais de l’épilogue : c’est pourquoi les forces des ténèbres sont si déchainées, si impatientes d’effacer le nom de Notre Seigneur de la terre, de détruire non seulement la présence tangible dans nos villes en démolissant les églises, en abattant les croix, en supprimant les fêtes chrétiennes ; mais aussi en en supprimant le souvenir, en effaçant la civilisation chrétienne, en en falsifiant l’enseignement, en dégradant son culte. Et pour ce faire, la présence d’une hiérarchie fidèle et courageuse, disposée au martyre pour défendre la foi et la morale chrétienne, est certainement une entrave. C’est pourquoi, dès le début du plan mondialiste, il était indispensable de corrompre la hiérarchie dans la morale et la doctrine, de l’infiltrer avec des cinquièmes colonnes et des cellules dormantes, de la priver de tout désir surnaturel, de la rendre vulnérable au chantage par des scandales financiers et sexuels ; en vue de l’exclure et de l’éliminer une fois son but atteint, selon la pratique en cours.

La fin des années cinquante, lorsque le projet du Nouvel Ordre prenait forme, signa cette opération d’infiltration qui a commencé la propre œuvre de subversion quelques années plus tard, avec le Concile œcuménique Vatican II, par rapport à laquelle l’élection de Roncalli et l’éviction du papable Siri, « dauphin » de Pacelli, ont représenté une raison d’enthousiasme tant pour la composante progressiste et moderniste interne à l’Église que pour la composante communiste, libérale et maçonnique du monde civil. Vatican II représentait au sein du corps ecclésiastique ce que le serment du Jeu de Paume était pour la société civile : le début de la Révolution. Et si j’ai voulu à plusieurs reprises souligner le caractère subversif du Concile, je crois qu’aujourd’hui une analyse historique se rend nécessaire, grâce à laquelle des faits apparemment déconnectés acquièrent une signification inquiétante et expliquent beaucoup de choses.

Liaisons dangereuses

Comme Michael J. Matt l’a rapporté dans une vidéo récente sur The Remnant (ici), aujourd’hui nous commençons à assembler toutes les carreaux de la mosaïque et à découvrir – de l’aveu même de l’un des protagonistes – que Mgr Hélder Câmara, archevêque d’Olinda et Recife au Brésil, a rencontré le jeune Klaus Schwab, fondateur du  Forum économique mondial et théoricien de la Grande Réinitialisation. Schwab, ayant connu le Prélat pour son opposition à l’Église traditionnelle et ses thèses révolutionnaires et paupéristes, l’a invité au Forum de Davos, considérant sa participation à cet événement comme extrêmement importante en vue du projet du Nouvel Ordre. Nous savons qu’Hélder Câmara faisait partie des organisateurs du Pacte des Catacombes qui, quelques jours avant la clôture du Concile, le 16 novembre 1965, fut signé par une quarantaine d’évêques ultraprogressistes. Parmi les thèses hérétiques de ce document, il y a aussi la collaboration à l’instauration d’un « autre ordre social, nouveau » (ici, n°9) fondé sur la justice et l’égalité. Et nous ne sommes pas surpris d’apprendre que, parmi les signataires, il y avait aussi Mgr Enrique Angelelli, auxiliaire de Cordoue en Argentine, « point de référence pour celui qui était à l’époque, Jorge Mario Bergoglio » (ici).  Bergoglio lui-même a déclaré, dès le début du Pontificat, qu’il partageait les instances du Pacte des Catacombes. Le 20 octobre 2019, à l’occasion du Synode pour l’Amazonie, a été reproduite la célébration du pacte parmi les conjurés aux catacombes de Santa Domitilla, confirmant que le plan lancé au Concile avait trouvé son accomplissement précisément dans Jorge Mario Bergoglio. Loin de prendre ses distances avec les ultra-progressistes qui le soutiennent et qui ont décidé de son élection au dernier Conclave, il ne manque pas de donner la preuve d’une parfaite cohérence avec le plan du Nouvel Ordre Mondial, à commencer par la collaboration d’organismes et de dicastères du Vatican avec l’environnementalisme de matrice malthusienne et par la participation au Council For Inclusive Capitalism, une alliance globale avec Rothschild, la Fondation Rockefeller et les grandes banques.  Ainsi, d’une part, David Rockefeller avec la Commission trilatérale et, d’autre part, Klaus Schwab, lié aux Rothschild (ici), au Forum économique mondial, se retrouvent bras dessus bras dessous avec le chef de l’Église catholique pour établir le Nouvel Ordre par le biais de la Grande Réinitialisation, comme prévu depuis les années 50.

Le plan mondial de dépopulation

Dans ce pactum sceleris,  il faut également compter quelques représentants de l’Académie Pontificale pour la Vie, récemment bouleversée dans son organigramme précisément par Bergoglio, qui en a éloigné les membres les plus fidèles au Magistère en les remplaçant par des théoriciens de la dépopulation, de la contraception et de l’avortement. Rien d’étonnant donc au soutien du Saint-Siège aux vaccins : le Sovereign Independent de juin 2011 reportait en Une : « Dépopulation par vaccination forcée : la solution du zéro dioxyde de carbone » (ici). A côté du titre, une photo de Bill Gates était accompagnée de ce commentaire : « Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de personnes. Cela portera à 9 milliards. Si nous faisons un travail vraiment bien fait avec les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductrice [c’est-à-dire l’avortement et la contraception], nous pouvons réduire la population de 10 ou 15 %. » Il y a onze ans, Bill Gates, qui fait aujourd’hui partie des actionnaires du groupe Black Rock qui finance les sociétés pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins, faisait partie des principaux commanditaires de l’OMS et d’une myriade d’organismes publics et privés liés à la santé. À ses côtés, curieusement, nous trouvons George Soros, le « philanthrope » de l’Open Society qui, avec la Fondation Bill et Melinda Gates, a récemment investi dans une société britannique qui fabrique des tampons pour révéler le Covid (ici). Et comme nous parlons de questions économiques, je voudrais rappeler que le Saint-Siège a détenu des actions d’une valeur d’environ 20 millions d’euros dans deux industries pharmaceutiques qui fabriquaient un médicament contraceptif (ici) et, plus récemment, a investi dans un fonds qui garantissait des bénéfices très élevés en cas de crise géopolitique ou pandémique grâce à la spéculation sur les monnaies internationales, le Geo-Risk géré par la banque d’affaires Merril Lynch, qui après les premiers mois de pandémie avec des rendements qui sont montés en flèche, a dû le fermer (ici). D’autres capitaux, provenant de l’Obole de Saint Pierre, avaient servi à financer diverses initiatives, y compris en collaboration avec Lapo Elkann, dont le film autobiographique Rocketman d’Elton John. Sans évoquer la spéculation immobilière et l’achat du manoir de Londres, au numéro 60 Sloane Avenue, dont la chronique nous a largement informés, qui, d’une source sûre, je sais a été décidé par Bergoglio lui-même. Encore : toujours au nom de la cohérence et de l’ « Église pauvre pour les pauvres » si chère à Bergoglio, il y a ceux qui pensent que l’accord avec la Chine préparé par les jésuites et l’ex-cardinal McCarrick a rapporté un financement important du régime communiste de Pékin, en échange du silence du Vatican sur la persécution des catholiques et la violation des droits de l’homme (ici).

Ce n’est pas bien différent pour le racket de l’immigration : parmi ceux qui profitent de l’accueil, il y a, outre les coopératives de gauche, les organismes du Vatican et les Conférences épiscopales, auxquels les États donnent des financements importants pour l’accueil des clandestins. L’horrible monument avec le bateau en bronze érigé par Bergoglio sur la Place Saint Pierre est la représentation plastique d’une hypocrisie qui est la  marque de ce pontificat. Lors d’une récente audience du mercredi, nous avons pu entendre ces mots : « L’hypocrite est une personne qui simule, flatte et trompe parce qu’elle vit avec un masque sur le visage, et n’a pas le courage de faire face à la vérité.  […] L’hypocrisie dans l’Église est particulièrement détestable. Malheureusement, l’hypocrisie existe dans l’Église : il y a tant de chrétiens et de ministres hypocrites » (ici). Il me semble qu’il n’y a pas lieu de commenter.

Source : https://nouveau-monde.ca/delivrez-nous-du-mal-considerations-sur-le-great-reset-et-sur-le-nouvel-ordre-mondial-par-mgr-vigano/


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Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Empty Re: Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ

Message par Gilbert Chevalier Mer 6 Oct - 21:26

DÉLIVREZ-NOUS DU MAL
CONSIDÉRATIONS sur le GREAT RESET
et sur le NOUVEL ORDRE MONDIAL

par Mgr Viganò pour MPI
Traduction – de l’original italien – autorisée et vérifiée par l’auteur
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Interférences de l’État profond

Les interférences de l’État profond sur la vie de l’Église catholique ont été multiples. Nous ne pouvons pas oublier les mails de John Podesta à Hillary Clinton, qui montrent son intention d’évincer Benoît XVI de la papauté et de commencer ainsi un nouveau « printemps de l’Église », progressiste et mondialiste, puis réalisé avec la démission de Benoît XVI et l’élection de l’Argentin. Nous ne pouvons pas non plus laisser de côté les ingérences d’organismes et d’institutions loin d’être proches de la religion, comme par exemple le B’nai B’rith, dictant la ligne du « renouvellement » de l’Eglise après Vatican II et massivement sous ce pontificat. Enfin, il convient de rappeler, d’une part, les refus dédaigneux d’audience à des personnalités politiques et institutionnelles d’orientation conservatrice et, d’autre part, les rencontres passionnées souriantes avec des représentants de la gauche et du progressisme, ainsi que les expressions de satisfaction enthousiaste lors de leur élection. Beaucoup d’entre eux doivent leur succès à avoir fréquenté des universités dirigées par la Compagnie de Jésus ou des milieux du catholicisme que l’on pourrait qualifier en Italie de « dossettiens » [1], où le réseau de relations sociales et politiques constitue une sorte de franc-maçonnerie progressiste et assure des carrières fulgurantes aux soi-disant « catholiques adultes », c’est-à-dire à ceux  qui se vantent du nom chrétien sans se comporter au service de la chose publique conformément à la foi et à la morale : Joe Biden et Nanci Pelosi ; Romano Prodi, Mario Monti, Giuseppe Conte et Mario Draghi pour ne citer qu’eux. Comme on le voit, la coopération entre l’État profond  et  l’église profonde est de longue date et a donné les résultats souhaités par ses partisans, au détriment très grave de l’État et de la Religion.

La fermeture des églises au début de 2020, avant même que les autorités civiles n’imposent des confinements ; l’interdiction de la célébration des messes et de l’administration des sacrements pendant l’urgence pandémique ; la performance grotesque du 27 mars sur la place Saint-Pierre (ici) ; l’insistance sur les vaccins et leur promotion comme moralement licites bien qu’ils soient produits avec des lignées cellulaires provenant de fœtus avortés ; les déclarations de Bergoglio selon lesquelles le sérum génétique représenterait un « devoir moral» pour tout chrétien ; l’introduction du passeport sanitaire au Vatican et plus récemment dans les écoles catholiques et dans certains séminaires ; l’interdiction faite par le Saint-Siège aux évêques de se prononcer contre l’obligation de vaccination, rapidement exécutée par certaines Conférences épiscopales, sont autant d’éléments qui démontrent la subordination de l’église profonde  aux ordres de l’État profond et l’organicité de l’Eglise bergoglienne au plan mondialiste. Si l’on y associe le culte idolâtre de la  pachamama  sous les voûtes de saint Pierre ; l’insistance sur l’œcuménisme irénique, le pacifisme, le paupérisme ; la morale de la situation et la légitimité substantielle de l’adultère et du concubinage  d’Amoris lætitia ; la déclaration d’illégalité de la peine de mort ; l’appui  aux hommes politiques de gauche, aux dirigeants révolutionnaires, aux avorteurs convaincus ; les mots de compréhension pour les instances LGBT, les homosexuels et les transsexuels ; les silences sur la légitimité des unions homosexuelles et ceux encore plus déconcertants sur la bénédiction des couples sodomites par les évêques et prêtres allemands ; l’interdiction de la messe tridentine avec l’abolition du Motu Proprio  Summorum Pontificum de Benoît XVI, nous nous rendons compte que Jorge Mario Bergoglio est en train de mener la mission qui lui est confiée par l’élite mondialiste, qui le voit en liquidateur de l’Église catholique et en fondateur d’une secte philanthropique et œcuménique d’inspiration maçonnique qui devrait constituer la Religion universelle à l’appui du Nouvel Ordre. Que cette action soit menée avec pleine conscience, par peur ou sous chantage, n’enlève rien à la gravité de ce qui se passe, ni à la responsabilité morale de ceux qui en sont les promoteurs.

La matrice luciférienne du Nouvel Ordre Mondial

A ce stade, il faut préciser ce que l’on entend par Nouvel Ordre Mondial, ou plutôt ce que ses artisans entendent, indépendamment de ce qu’ils affirment publiquement. Comme il est vrai, d’une part, qu’il y a un projet, celui qui l’a conçu et celui qui est chargé de l’exécuter, d’autre part, il est vrai que les principes inspirants de ce projet ne sont pas toujours avouables, ou du moins qu’en étroite relation avec ce qui se passe aujourd’hui ils ne peuvent être énoncés ouvertement, puisque cet aveu susciterait une opposition même chez les plus pacifiques et modérés. C’est en effet une chose d’imposer le green pass sous prétexte de pandémie ; une autre de reconnaître que le but du passeport sanitaire est de s’habituer à être tracés ; une autre de dire que ce contrôle total est la « marque de la Bête » dont parle l’Apocalypse (Ap 13, 16-18). Le lecteur me pardonnera si, pour argumenter mes affirmations, je devrais recourir à des citations d’une telle gravité et d’une telle méchanceté, au point de susciter la perplexité et l’horreur : il est nécessaire de comprendre quelles sont les intentions des artisans de ce complot, et quelle est la bataille historique qu’ils lancent contre le Christ et son Église.

Pour comprendre les racines ésotériques de la pensée qui sous-tend les Nations Unies déjà évoquées par Giuseppe Mazzini, nous devons prendre en considération des personnages comme Albert Pike, Eliphas Levi, Helena Blavatsky, Alice Ann Bailey ou d’autres adeptes des sectes lucifériennes. Leurs écrits, publiés depuis la fin du XIXe siècle, sont largement révélateurs.

Albert Pike, ami de Mazzini et comme lui franc-maçon, dans un discours prononcé en France en 1889 aux plus hauts degrés de la franc-maçonnerie, puis repris le 19 janvier 1935 par le magazine anglais The Freemason, affirma :

« Ce que nous devons dire aux foules, c’est que nous adorons un dieu, mais c’est le dieu qui s’adore sans superstition […]. La Religion maçonnique doit être maintenue, par nous tous initiés de haut degrés, dans la pureté de la doctrine luciférienne. Si Lucifer n’était pas Dieu, Adonaï [le Dieu des chrétiens] dont les actions prouvent sa cruauté, sa perfidie, sa haine de l’homme, sa barbarie et sa révulsion pour la science, l’aurait-il calomnié avec ses prêtres ? Oui, Lucifer est dieu et malheureusement Adonaï est Dieu aussi. Pour la loi éternelle, de sorte qu’il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blanc sans noir, l’absolu ne peut exister que comme deux divinités : l’obscurité étant nécessaire à la lumière pour lui servir de contraste, comme le piédestal est nécessaire à la statue et le frein à la locomotive… la doctrine du Satanisme est une hérésie ; et la vraie et pure religion philosophique est la foi en Lucifer, l’égal d’Adonaï ; mais Lucifer, dieu de lumière et dieu du bien, lutte pour l’humanité contre Adonaï, le  Dieu des ténèbres et du démon. »

Cette profession de foi en la divinité de Satan n’est pas seulement un aveu de qui est le vrai Grand Architecte qu’adore la franc-maçonnerie, mais un projet politique blasphématoire qui passe par l’œcuménisme conciliaire, dont la franc-maçonnerie est le premier théoricien : « Le Chrétien, le Juif, le Musulman, le Bouddhiste, le disciple de Confucius et de Zoroastre peuvent s’unir en tant que frères et s’unir dans la prière au seul  dieu qui est au-dessus de tous les autres dieux » (cf.  Albert Pike, Morals and Dogma, ed. Bastogi, Foggia 1984, vol. VI, p. 153). Et qui est le « seul dieu qui est au-dessus de tous les autres dieux » nous a été bien expliqué dans la citation précédente.

Et encore :

« Nous déclencherons les nihilistes et les athées et provoquerons un formidable cataclysme social qui montrera clairement, dans toute son horreur, aux nations, l’effet de l’athéisme absolu, origine de la barbarie et de la subversion sanguinaire. Alors, partout, les citoyens, obligés de se défendre contre une minorité mondiale de révolutionnaires, […] recevront la vraie lumière par la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée à la vue du public ; manifestation à laquelle suivra la destruction du christianisme et de l’athéisme conquis et écrasés en même temps ! » (cf. Lettre du 15 août 1871 à Giuseppe Mazzini, Bibliothèque du British Museum de Londres).

Il n’échappera pas que la « grande hérésie de la séparation » sonne curieusement en résonance avec l’œcuménisme condamné par Pie XI dans l’Encyclique  Mortalium animos, réalisée précisément par la déclaration conciliaire  Dignitatis humanæ  et récemment intégrée dans la doctrine de l’ « inclusivité » formulée par ceux qui ont permis qu’il soit rendu un culte idolâtre à la pachamama dans Saint-Pierre. Et il est clair qu’avec séparation on veut désigner avec une clé d’interprétation négative la consciencieuse séparation du bien du mal, du vrai du faux, du juste de l’injuste, qui constitue le critère de jugement moral du comportement humain. Elle s’oppose à l’inclusivité, c’est-à-dire à se laisser délibérément contaminer par le mal pour adultérer le bien, à assimiler le vrai et le faux pour corrompre le premier et donner une légitimité au second.

Les racines idéologiques communes de l’œcuménisme

Si l’on ne comprend pas que les racines idéologiques de l’œcuménisme sont intrinsèquement liées à l’ésotérisme luciférien maçonnique, on ne peut pas saisir le lien qui lie les déviations doctrinales de Vatican II au plan du Nouvel Ordre Mondial. La révolution de Soixante-huit fut le triste exemple de ces velléités pacifistes et œcuménistes, dans lequel l’ère du Verseau fut célébrée en musique par les Hair in Aquarius (1969) puis par John Lennon avec Imagine  (1971).

« Imaginez qu’il n’y ait pas de paradis. Si vous essayez, c’est facile. Pas d’enfer en dessous de nous. Au-dessus de nous, seul le ciel, imaginez tous les gens qui ne vivent que pour aujourd’hui. Imaginez qu’il n’y ait pas de patries. Ce n’est pas difficile. Rien pour quoi tuer ou mourir et même pas de religion. Imaginez tous les gens qui vivent en paix. On pourrait dire que je suis un rêveur, mais je ne suis pas le seul. J’espère qu’un jour vous vous joindrez à nous et que le monde sera une seule entité. Imaginez qu’il n’y ait pas de propriété. Je me demande si vous pouvez : pas besoin de cupidité ou de convoitise, une fraternité d’hommes. Imaginez que tous les gens partagent le monde entier. » 

Ce manifeste du nihilisme maçonnique peut être considéré comme l’hymne du mondialisme et de la nouvelle religion universelle. Une âme non égarée ne peut que ressentir de l’horreur face à ces paroles blasphématoires. Ainsi que pour celles non moins blasphématoires de God (1970) :  « Dieu est un concept avec lequel nous mesurons notre douleur. […] Je ne crois qu’en moi. »

Je comprends qu’il soit affligeant pour beaucoup d’accepter que la hiérarchie catholique se soit laissée tromper par ses ennemis, faisant siennes leurs revendications sur des questions touchant l’âme même de l’Église. Certes, il y avait des prélats maçons qui ont réussi à introduire leurs idées au Concile en les dissimulant, mais en sachant qu’elles conduiraient inexorablement à la réalisation de cette démolition de la Religion qui est la prémisse de l’instauration de la Nouvelle Ère – l’Age du Verseau – dans laquelle Notre Seigneur est banni de la société pour y accueillir l’Antéchrist. On comprend alors cette indulgence bienveillante de tant de personnalités ecclésiastiques – je pense aux cardinaux Martini et Ravasi, parmi tant d’autres – à l’égard de la franc-maçonnerie, et leur opposition aux excommunications que les papes ont renouvelées contre la secte. On comprend aussi la raison de l’enthousiasme des Loges à l’élection de Bergoglio, et vice versa leur haine mal dissimulée à l’égard de Benoît XVI, considéré comme le kathèkon à éliminer.

Il faut cependant rappeler, avec un certain embarras, que certaines affirmations de Ratzinger font penser à une tentative de « christianiser » le projet mondialiste, sans le condamner comme anti-christique et anti-chrétien :  « Laisse-toi prendre par la main de l’Enfant de Bethléem, ne crains pas, fais-lui  confiance, la force vivifiante de Sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un Nouvel Ordre Mondial » (ici). Ces mots confirment malheureusement l’erreur de la pensée hégélienne, qui a influencé le professeur de Tübingen jusqu’au Seuil. Certes, cette non-prise de position du Pontife a permis de le considérer d’une manière ou d’une autre comme un allié du plan mondialiste, si le président de la République italienne Giorgio Napolitano a pu affirmer, dans son discours de fin d’année 2006  aux Italiens : « Il  y a une harmonie entre moi et le pape Benoît XVI dans le soutien au Nouvel Ordre Mondial » (31 décembre 2006). D’autre part, le processus hégélien de la thèse-antithèse-synthèse fait écho à la devise Solve et coagula de l’alchimie, adoptée par la franc-maçonnerie et l’ésotérisme luciférien. Devise apparaissant sur les bras de Baphomet, idole infernale adorée par les hauts dirigeants de la secte de l’aveu même de ses membres les plus autorisés. Philip Jones, dans son essai Lucifer rising, précisa que la dialectique hégélienne « combine une forme de christianisme comme thèse avec un spiritualisme païen comme antithèse, avec le résultat d’une synthèse très similaire aux religions à mystères babyloniennes ».  

Le panthéisme mondialiste de Teilhard de Chardin

L’œcuménisme est l’un des thèmes clés de la pensée mondialiste. C’est ce que confirme Robert Muller, qui fut assistant du secrétaire des Nations Unies : « Nous devons aller le plus vite possible vers un gouvernement mondial unique, une religion mondiale unique et un leader mondial unique. » Avant lui, l’un des promoteurs de la Société des Nations, Arthur Balfour, a créé la Syntethic Society, qui avait pour but de créer la « religion unique mondiale ».  Pierre Teilhard de Chardin s.j. lui-même, jésuite hérétique, condamné par le Saint Office et aujourd’hui célèbre théologien du progressisme, considérait les Nations Unies comme  « l’incarnation institutionnelle progressiste de sa philosophie », souhaitant « une convergence générale des religions sur un Christ universel qui les satisfasse toutes… Il me semble que c’est la seule conversion possible du monde, et la seule forme sous laquelle une religion de l’avenir peut être conçue» pour « réduire le fossé entre le panthéisme et le christianisme en faisant ressortir ce que l’on pourrait appeler l’âme chrétienne du panthéisme ou l’aspect panthéiste du christianisme ». Il n’échappera pas que la pachamama et l’attribution de connotations mariales à la Terre-Mère concrétisent de façon inquiétante ces concepts de Teilhard de Chardin. Mais cela ne suffit pas : Robert Muller, théoricien du gouvernement mondial et adepte de la théosophe Alice A. Bailey, déclara : « Teilhard de Chardin a influencé son compagnon [le jésuite Emmanuel Saguez de Breuvery, qui a occupé d’importantes fonctions à l’ONU], lequel inspira ses collègues, qui ont commencé un riche processus de pensée globale et à long terme au sein des Nations Unies, qui a concerné de nombreuses nations et personnes à travers le monde. J’ai été profondément influencé par Teilhard. » Dans The future man, Teilhard écrit : « Même si sa forme n’est pas encore visible, demain l’humanité se réveillera dans un monde pan-organisé. » Muller a été fondateur du World Core Curriculum, qui visait à « orienter nos enfants vers la citoyenneté mondiale, les croyances centrées sur la terre, les valeurs socialistes et la mentalité collective, qui deviennent une condition préalable à la main d’œuvre du XXIe siècle. » (New Man Magazine). Et s’il revendique fièrement parmi ses propres inspirations Alice A. Bailey, nous découvrons que la théosophe était une disciple du Mouvement théosophique fondé par Helena Blavatsky, ouvertement luciférienne. Juste pour encadrer le personnage, voici quelques citations de Blavatsky : « Lucifer représente la Vie, la Pensée, le Progrès, la Civilisation, la Liberté, l’Indépendance… Lucifer est le Logos, le Serpent, le Sauveur. » Et, anticipant presque la pachamama : « La Vierge céleste  devient ainsi, en même temps, la Mère des Dieux et des Démons, car elle est la Divinité bénéfique toujours aimante… mais dans l’antiquité et dans la réalité Lucifer est le nom. Lucifer est Lumière divine et terrestre, l’Esprit Saint et Satan en même temps. » Pour finir par : « C’est Satan qui est le dieu de notre planète et l’unique dieu. » Bailey fonda la Lucifer publishing company, maintenant connue sous le nom de Lucis publishing company, étroitement liée au Lucis Trust, anciennement Lucifer Trust, reconnu comme ONG par les Nations Unies. Si l’on ajoute à cet ensemble de divagations infernales les paroles de David Spangler, directeur du projet Planetary Initiative des Nations Unies, nous nous rendons compte à quel point la menace qui pèse sur nous tous est terrible : « Personne ne fera partie du Nouvel Ordre Mondial tant qu’il n’aura pas accompli un acte de culte à Lucifer. Personne n’entrera dans la Nouvelle Ère tant qu’il n’aura pas reçu l’initiation luciférienne. » (Reflections on the Christ, Findhorn, 1978).

Alice A. Bailey écrit à propos du New Age : « Les acquis de la science, les conquêtes des nations et les conquêtes du territoire sont tous révélateurs de la méthode de l’ère des poissons [l’ère du Christ], avec son idéalisme, son militantisme et sa séparation dans tous les domaines – religieux, politiques et économiques. Mais l’âge de la synthèse, de l’inclusivité et de la compréhension est au-dessus de nous, et la nouvelle éducation de l’ère du Verseau [l’ère de l’Antéchrist] doit commencer très doucement à pénétrer dans l’aura humaine. » Aujourd’hui, nous voyons comment les méthodes d’enseignement théorisées par Muller dans le programme d’études de base sont adoptées par presque tous les États, avec l’idéologie LGBT, la théorie du genre et toutes les autres formes d’endoctrinement. L’ancien directeur de l’OMS, le Docteur Brook Chisolm, nous le confirme en expliquant ce que la politique éducative des Nations Unies voudrait réaliser : « Pour parvenir à un gouvernement mondial, il faut retirer de l’esprit des hommes leur individualisme, leur fidélité aux traditions familiales, leur patriotisme national et leurs dogmes religieux. » (cf. Christian World Report, Mars 1991, Vol. 3).

Voici encore le fil rouge qui lie non seulement Klaus Schwab à Hélder Câmara, mais aussi Robert Muller et Alice A. Bailey à Pierre Teilhard de Chardin et Emmanuel Saguez de Breuvery, toujours dans une ligne mondialiste et sous l’inspiration perverse de la pensée luciférienne. Une analyse approfondie de ces aspects troublants permettra de faire la lumière sur la vérité et de révéler les complicités et les trahisons de nombreux hommes d’Église asservis à l’ennemi.

Notre réponse face à la crise de l’autorité

La corruption de l’autorité est telle qu’il est très difficile, du moins en termes humains, d’imaginer une issue pacifique. Au cours de l’histoire, les régimes totalitaires ont été abattus de force. Il est difficile de penser que la dictature sanitaire qui s’installe ces derniers mois peut être combattue différemment, puisque tous les pouvoirs de l’État, tous les médias, toutes les institutions internationales publiques et privées, tous les potentats économiques et financiers sont complices de ce crime.

Face à ce sombre scénario de corruption et de conflit d’intérêts, il est indispensable que tous ceux qui ne sont pas asservis au plan mondialiste s’unissent dans un front compact et cohésif, pour défendre les droits naturels et religieux, leur santé et celle de leurs proches, leur liberté, leurs biens. Lorsque l’autorité manque à ses devoirs, et trahit au contraire le but pour lequel elle est constituée, la désobéissance n’est pas seulement légale, mais aussi un devoir. Désobéissance non violente, du moins pour l’instant, mais déterminée et courageuse. Désobéissance aux diktats illégitimes et tyranniques de l’autorité civile, et opposition farouche aux diktats de l’autorité ecclésiastique, là elle se montre complice du plan infernal du Nouvel Ordre Mondial.

Conclusion

Permettez-moi de conclure cette réflexion par une brève pensée spirituelle. Tout ce que nous savons, que nous découvrons et que nous comprenons du complot global en cours nous montre une réalité énorme mais à la fois nette et claire : il y a deux camps, celui de Dieu et celui de Satan, celui des enfants de la Lumière et celui des enfants des ténèbres. Il n’est pas possible de se réconcilier avec l’Ennemi, et on ne peut pas servir deux maîtres (Mt 6, 24). Les paroles de Notre Seigneur doivent être gravées dans notre esprit : « Celui qui n’est pas avec Moi est contre Moi ; et ceux qui ne ramassent pas avec moi dispersent. » (Mt 12, 30). Espérer construire un gouvernement mondial dans lequel la royauté divine de Jésus-Christ est interdite est fou et blasphématoire, et personne qui a un tel projet ne réussira jamais. Là où règne le Christ, règne la paix, la concorde, la justice ; où le Christ ne règne pas, Satan est tyran. Réfléchissons bien, quand au nom d’une coexistence pacifique, nous devons choisir de nous réconcilier avec l’adversaire ! Et qu’ils y pensent aussi ces prélats et ces dirigeants qui pensent que leur complicité ne touche qu’aux questions économiques ou de santé, prétendant ne pas savoir ce qu’il y a derrière tout cela.

Revenons au Christ, au Christ Roi des cœurs, des familles, des sociétés et des nations. Proclamons-Le notre Roi, et Marie très Sainte notre Reine. Ce n’est qu’ainsi que ce projet infâme du Nouvel Ordre Mondial pourra être vaincu. Ce n’est qu’ainsi que la Sainte Église pourra se purifier des traîtres et des renégats. Et que Dieu écoute notre prière.

+ Carlo Maria Viganò, Archevêque
28 août 2021 – S. Augustini Episcopi et Confessoris et Ecclesiae Doctoris 

Note de bas de page :

[1] Le père Giuseppe Dossetti (1913-1996) est considéré comme le fondateur de « l’école de Bologne » et le père du « catholicisme progressiste ». Il a servi de peritus à Vatican II au cardinal Giacomo Lercaro, archevêque de Bologne, et a été très influent dans le contrôle des procédures du Concile]

Traduction de ©Francesca de Villasmundo pour MPI
Gilbert Chevalier
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Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Empty Re: Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ

Message par Gilbert Chevalier Lun 11 Oct - 17:37

MESSAGE de Mgr VIGANÒ
aux MANIFESTANTS ITALIENS contre la TYRANNIE SANITAIRE :
« REDEVENONS des TÉMOINS AUTHENTIQUES du CHRIST »

TRANSCRIPTION du VIDÉO-MESSAGE
de Son Excellence Mgr Carlo Maria VIGANÒ
Rome – Piazza del Popolo, le 9 Octobre 2021

Chers amis,

Vous vous êtes rassemblés en ce jour à Rome, sur la Piazza del Popolo, et sur de nombreuses autres places en Italie, alors que des centaines de milliers de personnes à travers le monde manifestent leur opposition à l’établissement d’une tyrannie mondiale. Des millions de citoyens de toutes les nations, dans le silence assourdissant des médias, crient leur « Non ! » depuis des mois. Non à la folie pandémique ; non aux confinements, aux couvre-feux, à l’imposition de vaccinations ; non aux passeports sanitaires, au chantage d’un pouvoir totalitaire asservi aux élites.

Près de deux ans se sont écoulés depuis le début de ce cauchemar planétaire. Nous sommes entrés dans un labyrinthe, pas à pas. Au début, c’était les masques à l’intérieur, puis les confinements avec auto-certification, puis les couvre-feux… vous vous souvenez ? Chaque fois, face à un abus qui pourrait sembler justifié par l’urgence, nous avons accepté de nous voir retirer un peu de liberté. Pas à pas. On nous empêchait d’aller à l’église, de sortir de chez nous, de travailler, d’aller à l’école, de rendre visite à nos proches et même à nos parents mourants à l’hôpital. Pas à pas. A une certaine heure du soir, dans nos rues, on ne voyait que des livreurs d’Amazon et de Just Eat [1] : nouvelles victimes du Great Reset, nouveaux esclaves du Système, ainsi que de nombreux petits entrepreneurs, commerçants, bars et restaurants, acculés à la faillite par des réglementations absurdes, illégitimes et contre-productives. Sans compter l’effondrement psychologique qui a touché nombre d’entre nous, des plus jeunes aux plus âgés : certains privés de tout contact social, d’autres emprisonnés dans des RSA sans soins, condamnés à mourir par un protocole ministériel. Pas à pas, nous nous sommes habitués à l’idée qu’un comité technico-scientifique pouvait décider – du moins c’est ce qu’on nous disait – que le virus ne circulait qu’après 18 heures, qu’il touchait les clients debout dans les bars et non les clients assis, qu’il infectait les églises ou les musées mais pas les trains de banlieue ou les bus remplis d’étudiants. Pas à pas, on nous a fait croire qu’une grippe saisonnière comme tout autre coronavirus pouvait tuer des milliers de personnes, sans nous dire que les médecins généralistes et les services hospitaliers étaient interdits de traitement, attendant que la maladie s’aggrave. Ils ne nous ont pas dit que le Covid, sur instruction de l’autorité sanitaire, devait être traité comme une maladie pulmonaire, alors qu’il était d’origine circulatoire ; ils ne nous ont pas dit que les autopsies étaient interdites et que les cadavres étaient incinérés, pour nous empêcher de découvrir les causes de la maladie et de comprendre comment la traiter. Mais entre-temps, ils nous ont montré les camions militaires du général Figliuolo chargés de cadavres, et ils se sont bien gardés d’expliquer que ces camions ne contenaient que quelques cercueils, qui avaient été accumulés à Bergame après une période pendant laquelle les pompes funèbres avaient été empêchées de recueillir les corps et d’organiser les funérailles. Mais quel a été l’impact sur toute la population, confinée chez elle devant la télévision, hypnotisée par le terrorisme médiatique, scientifiquement planifié selon les principes les plus cyniques de la propagande ! Pensez aux personnes âgées, éloignées de leurs proches, privées de tout confort, même spirituel – même les prêtres se voyaient interdire l’accès pour administrer l’extrême-onction ! – Ils sont obligés de subir ce harcèlement quotidien, de voir leurs compagnons de lit mourir, d’assister au désespoir de personnes encore plus seules qu’eux. Nous découvrons aujourd’hui que l’administration de propofol, un anesthésique utilisé pour induire un coma pharmacologique, n’était pas seulement pratiquée par le médecin-chef de Montichiari, qui a été arrêté pour homicide volontaire, mais était une pratique courante dans tous les hôpitaux, comme l’a confirmé le président des médecins-chefs [2] dans une interview et comme l’a souligné le Dr Scoglio. En pratique, ils nous disent avec la plus grande nonchalance que l’année dernière, les patients gravement malades de Covid ont été sédatés au propofol avant d’être intubés, en sachant que cela provoquerait leur mort. Et ils nous le disent si effrontément, car ils sont manifestement convaincus qu’aucun d’entre nous ne s’y opposera, qu’aucun magistrat n’ouvrira un dossier, qu’aucun journaliste ne relatera cet énième scandale, qu’aucun homme politique n’osera critiquer le Premier ministre ou le ministre de la Santé.

Pas à pas, nous avons été contraints, pour ne pas perdre notre emploi et pouvoir exercer nos activités normales, de présenter un document – le green pass (laissez-passer vert) – qui certifie l’état de santé des personnes vaccinées infectieuses et contagieuses et de celles qui sont négatives à des prélèvements peu fiables. Car, comme vous le savez, le vaccin ne protège pas contre la contagion et les écouvillons ne garantissent pas que le résultat correspond à la réalité. Et pour quoi ? Pour une grippe qui pouvait être soignée – et qui l’a été dans de nombreux cas avec un succès documenté, là où ils l’ont laissé faire – mais qui devait être incurable, afin de légitimer l’expérimentation de vaccins par dérogation aux règles ordinaires.

Et toujours en ces jours, où la vérité semble se faire de plus en plus jour, nous apprenons par les déclarations de certains médecins que les prélèvements – sur la base desquels nous avons été confinés chez nous ou contraints à une quarantaine ridicule et épuisante – ces prélèvements qui nous ont été imposés pour détecter les cas positifs à utiliser pour les fameuses statistiques des experts, ne sont pas fiables. Et ils nous le disent aujourd’hui, en toute impunité, après avoir ruiné l’économie, le tissu social, l’équilibre psychophysique de toute une nation. Mais si ces écouvillons ne sont d’aucune utilité aujourd’hui, ils ne l’étaient pas non plus hier ; et cela a été dit non seulement par les « comploteurs », mais par leurs propres inventeurs, qui ont affirmé qu’ils n’avaient aucune utilité diagnostique. Mais puisqu’il faut maintenant délégitimer les écouvillons parce qu’ils sont la seule alternative – certes coûteuse – à l’inoculation du sérum génique expérimental, ils ne sont plus fiables comme par magie, alors qu’auparavant ils l’étaient de par la loi. Un peu comme Covid après 18 heures.

J’ai mentionné précédemment le labyrinthe dans lequel nous nous sommes égarés. Plus précisément : un labyrinthe dans lequel nous nous sommes retrouvés à suivre ceux qui nous promettaient une issue, tout en sachant pertinemment qu’il n’y en avait pas. À chaque pas que nous avons fait en entrant dans le labyrinthe, nous nous sommes éloignés et nous avons égaré notre chemin.

Parce que C’EST un labyrinthe. Un enchevêtrement de déclarations pseudo-scientifiques, de contradictions logiques, de proclamations apodictiques, de dogmes proclamés par les nouveaux prêtres de Covid, par le Sanhédrin pandémique. Il n’y a rien de conséquent ou de rationnel dans ce qu’on nous dit, et c’est précisément en croyant que ce qu’on nous dit a du sens que nous nous enfonçons de plus en plus dans le labyrinthe. « Vaccinons pour sauver les personnes fragiles et les personnes âgées qui ne peuvent pas être vaccinées », nous ont-ils dit, tout en vaccinant les personnes fragiles et les personnes âgées. « Un peu plus tard, nous avons découvert que non seulement nous devions porter le masque, mais qu’une dose de sérum ne suffisait plus, ni deux, ni même trois. Entre-temps, les personnes fragiles et âgées meurent du Covid même après la double dose, et si elles survivent, c’est parce que dans les hôpitaux – contredisez-moi, si vous le pouvez – l’azithromycine est administrée aux patients du Covid depuis un certain temps, sous couvert de traiter les parasites intestinaux, mais en sachant pertinemment qu’elle est en fait utilisée contre le virus. Pour ne pas porter atteinte à la crédibilité des vaccins, et non à la santé des patients.

Nous devons sortir de ce labyrinthe, chers amis. Mais nous ne pouvons pas nous en sortir en nous contentant de protester contre le passeport vert, qui n’est que le plus récent instrument de répression, et certainement pas le dernier. En effet : le laissez-passer vert est une aberration juridique, un odieux chantage, une preuve de la spéciosité de l’alarme pandémique ; mais même s’ils révoquaient le laissez-passer vert, il resterait l’absurdité de considérer mortel un virus curable qui n’a pas fait plus de morts que ceux des années passées ; l’absurdité de porter des masques qui non seulement ne servent à rien – de l’aveu même des « experts » – mais qui au contraire provoquent de graves maladies pulmonaires et cérébrales ; l’absurdité de considérer comme un « vaccin » un médicament qui ne sert pas à donner l’immunité et qui s’avère avoir des effets secondaires si graves qu’en quelques mois d’administration seulement, ils dépassent les décès de tous les vaccins des dix dernières années ; l’absurdité de nous laisser inoculer un médicament expérimental qui agit sur notre ADN, faisant de nous des organismes génétiquement modifiés ; l’absurdité de suivre des instructions et des protocoles qui semblent avoir été écrits par des sorciers et non par des médecins consciencieux, étant donné la série de contre-ordres qui sont maintenant parvenus au pathétique. L’absurdité de réfuter sérieusement et calmement des déclarations qui sont si scandaleuses et fausses qu’elles ne méritent pas de réponse. La déclaration de Draghi : « Celui qui se fait vacciner est sauvé, celui qui ne se fait pas vacciner meurt » est un mensonge ; dire « Les personnes vaccinées ne meurent pas du Covid » est faux, comme il est faux de dire que le Covid est une maladie mortelle, puisqu’elle ne le devient que si elle n’est pas traitée. Et il est faux de dire qu’il n’y a pas de remède, car ces remèdes tant décriés sont maintenant utilisés par les mêmes autorités européennes à titre préventif sur les réfugiés afghans que nous avons accueillis il y a quelques semaines. Tout est faux. Fausses les données sur les décès dus à Covid. La fiabilité des prélèvements est fausse. Fausse, l’efficacité et la non-dangerosité des vaccins. Fausse, les admissions en soins intensifs. Faux la « non-corrélation » des « maladies soudaines » affectant les personnes vaccinées. Fausses les alarmes des journaux télévisés, faux les reportages des émissions de divertissement dans lesquelles interviennent les habituels « experts » et « virostar [3] », fausses les prédictions des experts en statistiques.

Sortons du labyrinthe ! Refusons le récit médiatique, peut-être en décidant d’éteindre le poste de télévision, qui s’est transformé aujourd’hui en un tabernacle infernal. Coupons le court-circuit logique de ceux qui exigent notre assentiment même lorsqu’ils mentent comme des arracheurs de dents. Et pour sortir du labyrinthe, chers amis, il faut regarder les choses avec un regard qui ne se limite pas à des faits isolés, mais qui les voit tous dans un tableau plus large, dans lequel la pandémie est un instrument d’ingénierie sociale habilement provoqué dans le but de nous conduire précisément au green pass, au contrôle total, à la limitation des libertés naturelles et constitutionnelles au nom d’un Great Reset dont aucun de nous ne veut, pour lequel personne ne nous a jamais demandé de voter, qui concentre le pouvoir et la richesse dans les mains d’une élite – les « philanthrocapitalistes » comme Gates et Soros – et qui considère le reste de l’humanité comme un réservoir d’esclaves et de clients, à qui ils donnent le minimum d’argent – créé à partir de rien et qui pèse sur eux comme une dette – qui sert à leur permettre d’acheter les biens que cette élite produit ; des biens produits par une main-d’œuvre bon marché, bien sûr, obligée de faire n’importe quoi pour survivre. Alors qu’ils s’apprêtent à nous vendre l’air, l’eau et le soleil, peut-être sous le prétexte de « l’urgence verte » et sous la pression des ridicules Friday For Future (Vendredis de l’Avenir) de Greta Thumberg.

Sortons du labyrinthe en reconnaissant qu’il y a un problème d’autorité : l’autorité civile qui ne poursuit pas le bien commun des citoyens, et l’autorité religieuse qui non seulement a cessé de se soucier du salut éternel des fidèles, mais les livre aux mâchoires d’un dragon infernal. Nous sortons du labyrinthe en apprenant à faire preuve de jugement critique, à ne pas nous laisser tromper par ceux qui ont un tel passé d’abus, de mensonges et de crimes, que nous ne pouvons pas supposer qu’ils agiront autrement avec nous. Sortons du labyrinthe en comprenant qu’une guerre mondiale est en cours, menée non pas avec des armes réelles, mais avec des armes non conventionnelles, telles que la censure de l’information, l’asservissement des médecins, la complicité des politiciens, des magistrats et des forces de police ; une guerre qui laisse sur son passage des victimes innocentes, qui détruit la société, qui affecte l’âme des gens avant même leur corps, qui a été déclarée contre tout ce qui rappelle notre Civilisation, notre culture, notre Foi, nos valeurs. Une guerre entre la lumière et les ténèbres, entre le bien et le mal.

Ils ne se soucient pas de notre santé, tout comme ils ne se soucient pas de préserver l’environnement ou de promouvoir la paix : selon certains – comme le ministre Cingolani – plus de la moitié des êtres humains devraient disparaître, car nous sommes des parasites de la planète. Et ce sont précisément ceux qui théorisent la dépopulation de la planète en recourant à de nouveaux vaccins, à l’avortement, à l’euthanasie et à la stérilisation de masse, qui se font passer pour des philanthropes charitables et distribuent des vaccins efficaces dans ce but précis. Et tous ceux qui, à des titres divers, se sont vendus à ces « philanthropes » nous demandent de « croire en la science » (aujourd’hui pour Covid, demain pour le réchauffement climatique), renonçant à la raison au nom d’un assentiment fidéiste qui confine au suicide. Sortons du labyrinthe ! Nous ne pouvons pas gagner un match lorsque les règles peuvent être renversées à tout moment par notre adversaire.

Nous devons reconnaître que si nous en sommes arrivés là, nous le devons en grande partie à notre infidélité, au fait d’avoir laissé les autres décider de ce qui est bien et de ce qui ne l’est pas à la place de Dieu, d’avoir permis, au nom de la tolérance, la violation de la loi naturelle et la dégénérescence de la morale chrétienne, le meurtre des enfants dans le ventre de leur mère, le meurtre des malades et des personnes âgées, la corruption des enfants et des jeunes. Ce qui se passe aujourd’hui est le fruit empoisonné de décennies de dissolution, de rébellion contre la loi du Seigneur, de péchés et de vices qui crient vengeance aux yeux de Dieu. La Providence nous montre ce que le monde peut devenir lorsqu’il abandonne la seigneurie de Jésus-Christ et se place sous l’esclavage de Satan.

Les miennes ne sont pas des paroles apocalyptiques – comme certains le prétendent – mais un avertissement sévère, en tant que Pasteur, de revenir à Dieu, de reconnaître que là où ne règnent pas le Christ Roi et Marie Reine, règne la tyrannie cruelle et impitoyable du diable, qui promet la fraternité universelle, alors qu’il ne veut que notre destruction sur terre et notre damnation éternelle.

Jésus-Christ est le Roi et le Seigneur de l’Histoire, entre ses mains se trouvent le sort et le destin de chacun de nous, des États et de la Sainte Église. Il ne nous permettra pas de succomber aux assauts de l’ennemi de l’humanité. Revenons, revenons tous à Lui, avec la confiance du fils prodigue qui demande humblement à son père de lui pardonner et de l’accueillir à nouveau dans sa maison. Redevenons des chrétiens, fiers de notre foi et de la civilisation que la religion a construite au cours de deux mille ans d’histoire. Revenons à la défense, dans notre engagement civil et politique, de ces valeurs non négociables que nous voyons aujourd’hui niées et piétinés. Mais surtout – je vous en prie, je vous en supplie – revenons à vivre dans la grâce de Dieu, à fréquenter les sacrements, à pratiquer les vertus, à être des chrétiens cohérents avec les promesses du baptême, des témoins authentiques du Christ.

Pour sortir du labyrinthe, nous devons revenir sur nos pas : notre « fil d’Ariane » est la défense de la famille, du tissu social et religieux de la nation, de notre culture qui est inéluctablement chrétienne, catholique et romaine.

Nous, les Italiens, ne sommes pas racistes ! Au nom de la Charité, qui a été au cours des siècles l’une des fiertés de l’Europe chrétienne, nous pouvons accueillir ceux qui sont persécutés et proscrits par leur propre pays, mais nous ne pouvons pas nous rendre responsables de l’exploitation de millions de migrants, sous prétexte de les accueillir. Nous savons que leur immigration en Europe a été planifiée par l’élite afin de détruire notre identité civile, culturelle et religieuse ; elle sert à l’élite à créer le chaos social, à faire venir une main-d’œuvre sous-payée, à fomenter des guerres entre les pauvres et à priver les pays d’où ils viennent de leur jeunesse.

Pour sortir du labyrinthe, nous devons résister avec courage et fermeté, comme nos pères ont résisté aux dictatures du siècle dernier. Désobéissance civile, coordination des actions de protestation, contacts avec les mouvements d’autres pays, union dans une alliance antimondialiste qui assure aide et soutien contre les autorités asservies au Système. Une résistance pacifique, nourrie par la conscience que le monde envisagé par le Great Reset n’est pas notre monde, puisqu’il est fondé sur une idéologie de mort, sur une pensée antihumaine et anti-chrétienne, et qu’il repose uniquement sur la force des armes ou sur le chantage à l’encontre de ceux qui ne peuvent pas se rebeller.

Ils oublient, ces misérables serviteurs du Nouvel Ordre, que leur utopie, voire une dystopie infernale, nous répugne à tous, précisément parce qu’elle ne considère pas que nous ne sommes pas faits de circuits électromagnétiques, mais de chair et de sang, de passions, d’affections, d’actes d’héroïsme et de générosité. Parce que nous sommes humains, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, dotés d’intelligence et de libre arbitre. Mais cela, les démons ne peuvent le comprendre : c’est pourquoi ils échoueront lamentablement.

Et pour que ce jour où vous manifestez publiquement et courageusement votre opposition à la tyrannie imminente ne reste pas stérile et dépourvu de lumière surnaturelle, je vous invite tous à réciter avec moi les paroles que le Seigneur nous a enseignées. Faisons-le avec ferveur, avec un élan de charité, en invoquant la protection de Notre Seigneur et de sa Sainte Mère sur nous tous, sur nos familles, sur notre patrie et sur le monde entier : Notre Père, qui êtes aux cieux….

+ Carlo Maria Viganò, archevêque
Rome, le 9 octobre 2021

Notes de bas de page :
[1] — Just Eat est une entreprise britannique de livraison de plats cuisinés.

Source :
https://www.medias-presse.info/message-de-mgr-vigano-aux-manifestants-italiens-contre-la-tyrannie-sanitaire-redevenons-des-temoins-authentiques-du-christ/147463/
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Message par Gilbert Chevalier Mer 20 Oct - 12:09

SAINT ROSAIRE
pour la FIN de l’URGENCE PANDÉMIQUE
par Mgr Viganò
15 octobre 2021
Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 St_pie15

Il y a quatre cent cinquante ans, le 7 octobre 1571, la flotte chrétienne dirigée par Don Jean d’Autriche remportait une victoire écrasante sur les Turcs à Lépante, dans le golfe de Patras. Cette victoire, obtenue miraculeusement par la Sainte Ligue, qui était nettement inférieure militairement et en nombre à la flotte ottomane, a été attribuée à l’intervention de la Vierge, qui est vénérée depuis ce jour sous le titre de Reine des Victoires et d’Aide des Chrétiens. L’invocation Auxilium Christianorum, que nous récitons dans les Litanies de Lorette, a été insérée précisément en raison de cette victoire miraculeuse. Depuis lors, nous célébrons également Notre Dame comme Reine du Très Saint Rosaire.

La bannière de la Sainte Ligue, sur laquelle figurait le Crucifix flanqué des apôtres Pierre et Paul avec la devise In hoc signo vinces, avait été bénie l’année précédente dans la basilique Saint-Pierre par saint Pie V – le pape du concile de Trente, de la messe traditionnelle et du rosaire – et remise au commandant de la flotte papale, Marcantonio Colonna. Le 16 septembre 1571, la flotte de la Sainte Ligue appareille du port de Messine et le 4 octobre, elle se réunit dans le port de Céphalonie pour agir contre les Turcs. La Ligue comprenait le Royaume d’Espagne, la République de Venise, les États pontificaux, les Républiques de Gênes et de Lucques, les Chevaliers de Malte, les Farnèse de Parme, les Gonzague de Mantoue, les Este de Ferrare, les Della Rovere d’Urbino, le Duc de Savoie et le Grand-Duc de Toscane. Tous unis pour affronter l’ennemi commun qui menace à nouveau, après avoir été repoussé et vaincu à Poitier (732) et à Vienne (1529) : l’Europe chrétienne.

Aujourd’hui, notre ennemi est plus sournois et plus perfide : ceux qui devraient être nos alliés, ceux qui devraient nous aider et nous protéger face à une menace – non moins redoutable qu’alors – nous livrent une guerre sans merci.

Ceux qui devraient nous défendre sont ceux-là mêmes qui favorisent l’invasion et qui effacent systématiquement notre identité, notre foi, notre culture et nos traditions de la société. Au nom de la cancel culture, ils ont réussi à nous faire avoir honte de la victoire de Lépante, grâce à laquelle l’Islam n’a pu soumettre nos pays au Croissant pendant quatre siècles. 

Mais si ce dont nous sommes témoins aujourd’hui s’était produit en 1570, le miracle de cette Victoire aurait très probablement été impossible. Si saint Pie V avait encouragé le dialogue avec l’Islam au lieu de convoquer la Sainte Ligue, si Don Juan d’Autriche avait conspiré avec le sultan pour des intérêts personnels et si la République de Venise avait gardé le silence sur ce que nous appellerions aujourd’hui les « violations des droits de l’homme » infligées par les Ottomans aux Vénitiens de Chypre, si le roi d’Espagne ou les ducs et grands-ducs d’Italie avaient invoqué la laïcité de l’État, les peuples de l’Europe catholique n’auraient jamais pu se battre et gagner. Parce que les mouvements populaires – même ceux motivés par les meilleures intentions – ont besoin de leaders, de guides charismatiques, d’une autorité pour les guider et coordonner leur action.

C’est pourquoi la crise que nous traversons est si grave : elle part d’une crise de l’autorité, d’un manque de principes et de valeurs morales qui animent et guident ceux qui commandent avant même ceux qui obéissent. Ceux qui sont aux commandes ne jouent pas leur rôle en faveur du peuple italien mais exécutent les ordres d’une élite financière très puissante. Ceux qui sont réellement aux commandes aujourd’hui ne font pas partie des institutions, mais en profitent en soudoyant leurs fonctionnaires, en faisant chanter ceux qu’ils ont placés là pour pouvoir les manœuvrer à leur guise, en évinçant les honnêtes gens et en contrôlant l’opposition.

Si nos gouvernants se souciaient vraiment du bonum commune et n’avaient pas à obéir à leurs mandants, ils auraient soigné le virus sans se soumettre aux ordres de l’industrie pharmaceutique d’une part et de l’élite mondialiste d’autre part. La même chose se produit dans l’Église aussi : il suffit de penser à l’aplatissement des évêques devant le récit du Covid, à la manière dont ils ont promptement fermé les églises, à la manière dont ils ont conseillé aux fidèles de se vacciner, en utilisant l’autorité et le prestige de la papauté pour parrainer d’abord le sérum génétique et maintenant la transition écologique, une autre fixation du Great Reset théorisé par Klaus Schwab Rotschild.

Politiciens, parlementaires, magistrats, médecins, journalistes, clercs : tous sont soumis au récit psychopandémique, et tout aussi prêts à accepter sans critique les théories absurdes et scientifiquement réfutées du réchauffement climatique, juste parce que leurs maîtres ont décidé de spéculer d’abord sur l’urgence pandémique et maintenant sur l’urgence verte, en utilisant une autre urgence comme prétexte pour imposer le passeport vert – qui ne s’appelle pas vert par hasard – et avec lui de nouvelles privations des libertés naturelles des citoyens.

Vous aurez compris que tout ce qui nous est présenté comme une justification de leurs actions n’est jamais qu’un prétexte qui n’a rien à voir avec leurs intentions criminelles. En revanche, s’ils nous disaient clairement – et pas seulement en l’anticipant dans les publications de leurs conférences pour initiés – qu’ils veulent asservir la population, ils ne pourraient pas nous tromper tous.

Dans toutes les régions du monde où la psychopandémie est en vigueur, les gens descendent dans la rue et expriment leur désaccord. Les médias du régime – pratiquement tous – taisent systématiquement ce que nous pouvons voir sur internet, malgré la censure des réseaux sociaux : des dizaines de milliers, des centaines de milliers de personnes en France, en Allemagne, en Hollande, en Grèce, dans les pays de l’ex-Yougoslavie, en Amérique, en Australie, au Canada… en Italie. Nous nous sommes réveillés un peu tard, c’est vrai, mais nous commençons à comprendre qu’on nous a trompés pendant presque deux ans, qu’on nous a raconté des choses qui ne correspondaient pas à la réalité, qu’on nous a dit qu’il n’y avait pas de remèdes, que les gens mouraient du Covid alors qu’on tuait délibérément les personnes infectées pour nous faire accepter les masques, les confinements et les couvre-feux. Aujourd’hui, on nous dit qu’il existe des remèdes, simplement parce que les entreprises pharmaceutiques ont breveté à des coûts exorbitants (et avec des effets secondaires encore inconnus) des médicaments qui sont disponibles depuis des années (sans effets indésirables) à des prix très bas. Et aucun magistrat n’a rien à dire à ce sujet.

Comprenez bien, chers frères et sœurs, que lorsque l’autorité qui est destinée au bien des citoyens est utilisée pour les corrompre, les appauvrir, les asservir et même les débiliter physiquement ou les éliminer, elle le fait en usurpant le pouvoir. L’obéissance que l’on nous demande d’accorder aux lois tyranniques devient une complicité, car le chantage nous impose des actions irrationnelles et potentiellement nuisibles, que nous refuserions de faire dans des conditions normales. Mais comment pouvons-nous considérer comme normal que les médecins ne soignent pas les malades et se vendent aux compagnies pharmaceutiques ? Comment pouvons-nous rester silencieux face aux conflits d’intérêts des membres de la STC, de l’AIFA, de l’EMA et de l’OMS ? Comment pouvons-nous accepter en silence les aveux sur les protocoles, sur le plan pandémique, sur l’interdiction des traitements ? Comment pouvons-nous continuer à accorder du crédit à un pouvoir qui ne nous a jusqu’à présent infligé qu’enfermement, souffrance, misère, licenciement, échec, privation, douleur et mort ? Pensez-vous vraiment que lorsqu’ils vous disent qu’ils le font pour votre bien, ils le croient en premier ?

C’est pourquoi il y a tant de manifestations et de protestations, et qu’il est souhaitable de les coordonner de manière à les rendre toujours plus efficaces et toujours plus participatives. C’est pourquoi nous devons espérer que le Seigneur suscitera également des personnes honnêtes, animées par des principes solides, des idéaux nobles et un véritable sens du devoir, qui pourront créer une alternative concrète et partageable – sans infiltration maçonnique et sans gardiens – au sombre paysage politique, social et religieux actuel.

Mais si vous vous organisez pour faire face à la menace qui pèse sur vous d’une classe politique, médicale et de l’information qui a trahi tous les idéaux et la déontologie qui devraient animer leur action ; d’autre part, il est indispensable de donner une âme chrétienne à cette protestation civile, pour qu’elle reste moralement noble et puisse espérer réussir et être bénie par Dieu.

Tout à l’heure, nous réciterons ensemble le chapelet pour implorer l’intercession de la Sainte Vierge auprès du Trône de Dieu, afin qu’elle intervienne aujourd’hui dans les affaires humaines, comme elle l’a fait tant de fois au cours de l’histoire. Vous le ferez avec la Foi et l’humble confiance des enfants qui courent vers leur Mère céleste, sachant que malgré leurs fautes ils peuvent avoir recours à Elle, l’invoquant une fois de plus, promettant de se convertir et de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que la patrie redevienne une terre chrétienne, fière de ses valeurs, fière d’élever la Croix du Christ en public, de témoigner dans les lois, les institutions, le travail et les arts de cette Foi qui a fait la grandeur de l’Italie, qui lui a donné tant de Saints, qui a rendu sa culture féconde et ses entreprises prospères.

Le Sénat de la Sérénissime République – dans un geste de dévotion qui scandaliserait aujourd’hui les partisans de la laïcité de l’État – déclare solennellement : « Non virtus, non arma, non duces, sed Maria Rosarii victores nos fecit« , « Nous n’avons pas gagné grâce à la stratégie militaire, à la puissance des armes, à la vaillance de nos chefs, mais grâce à Notre-Dame du Rosaire« . Sur les pièces commémoratives, saint Pie V a fait graver cette devise tirée du psaume 118 : Dextera Domini fecit virtutes, la main droite du Seigneur a fait des merveilles.

Il y a quatre cent cinquante ans, la Vierge a écouté la prière fervente de l’ensemble du monde catholique et a accordé une victoire miraculeuse à la flotte chrétienne. Aujourd’hui encore – si nous savons prier et faire pénitence comme Elle nous l’a demandé à Fatima et dans tant d’autres apparitions – la récitation du Saint Rosaire peut implorer un autre miracle du Ciel : pour libérer notre cher pays des corrompus et des traîtres qui infestent ses institutions ; pour inciter les bons à dénoncer courageusement les coupables de crimes graves ; pour éclairer les magistrats et les forces de l’ordre afin qu’ils accomplissent leur devoir, en cessant de céder aux délires tyranniques des philanthropes autoproclamés et de ceux qui les servent ; pour inspirer les politiciens afin qu’ils deviennent les interprètes des demandes légitimes d’un peuple exaspéré, et non les exécuteurs cyniques de l’idéologie de mort des élites.

Rendons-nous dignes de ce que nous demandons à la Vierge Marie, en étant des témoins cohérents de la Foi que nous professons, en menant une vie honnête et sainte, nourrie par la prière et les Sacrements. Notre Mère et Reine n’attend qu’un signe concret de notre part : Nos cum prole pia benedicat Virgo Maria. 

+ Carlo Maria Viganò, archevêque

(©Traduction de Francesca de Villasmundo, relue et approuvée par Mgr Viganò pour MPI)

Source :
https://www.medias-presse.info/saint-rosaire-pour-la-fin-de-lurgence-pandemique-par-mgr-vigano/147652/

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Message par Gilbert Chevalier Mer 20 Oct - 12:17

VIDÉO-MESSAGE de Mgr VIGANÒ
à l’OCCASION d’une MANIFESTATION
ORGANISEE par l’ASSOCIATION « NO PAURA DAY » à TURIN
15 OCTOBRE 2021

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Vous vous êtes rassemblés, en si grand nombre, sur cette place de Turin, comme des centaines de milliers de personnes à travers le monde manifestent leur opposition à l’instauration d’une tyrannie mondiale. Des millions de citoyens de toutes les nations, dans le silence assourdissant des médias, crient leur « non » depuis des mois. Non à la folie pandémique, non aux confinements, aux couvre-feux, à l’obligation vaccinale, non aux passeports sanitaires, au chantage d’un pouvoir totalitaire asservi aux élites. Une puissance qui se montre intrinsèquement mauvaise, animée par une idéologie infernale et motivée par des objectifs criminels. Un pouvoir qui désormais déclare avoir rompu le pacte social et nous considérer non pas comme des citoyens, mais comme les esclaves d’une dictature, aujourd’hui sanitaire et demain écologique.

Ce pouvoir est tellement convaincu d’avoir réussi son coup d’État silencieux qu’il nous jette sans vergogne à la figure non seulement l’idéologie qui l’anime, mais aussi la religion qui l’inspire. Aujourd’hui, au Quirinal – le palais qui fut autrefois la résidence des Souverains Pontifes dans la ville de Rome – on inaugure une exposition emblématique intitulée Enfer, marquée par l’exposition de la Porte de l’Enfer, une sculpture d’Auguste Rodin, réalisée entre 1880 et 1890. Cette œuvre était destinée à l’entrée du musée des Arts décoratifs de Paris, et son esquisse a également été présentée à l’Exposition universelle de 1900, pour sceller le caractère maçonnique et anticatholique de cet événement. Et depuis des années, dans le Colisée, se trouve l’idole de Moloch, provenant des décors du film Cabiria. Le démon dévoreur d’enfants, la porte de l’enfer inspirée des Fleurs du mal de Charles Baudelaire, il y a quelques jours le Festival du blasphème à Naples. Dans la ville de Saint Janvier, des affiches portant d’horribles blasphèmes contre Dieu ont été placardées – avec l’autorisation du conseil municipal – pour célébrer la liberté de pensée et d’expression en insultant Notre Seigneur.

Ils nous le disent clairement : ils sont des serviteurs du diable et en tant que tels, ils prétendent s’affirmer, être respectés et propager leurs idées. Non seulement cela, mais au nom d’un pouvoir usurpé – un pouvoir qui, selon la Constitution, devrait appartenir au peuple – ils exigent notre obéissance jusqu’à l’automutilation, la privation des droits les plus fondamentaux et l’effacement de notre identité.

Ces courtisans du pouvoir, que personne n’a élus et qui doivent leur nomination à l’élite mondialiste qui les utilise comme des exécutants cyniques de leurs ordres, ont depuis 2017 déclaré sans ambages la société qu’ils veulent réaliser. Dans les documents relatifs à l’Agenda 2030 que l’on trouve sur le site web du Forum économique mondial, on peut lire : « Je ne possède rien, je n’ai aucune vie privée et la vie n’a jamais été aussi belle« [1]. La propriété privée, dans le plan des mondialistes promus par Klaus Schwab Rothschild, devra être abolie et remplacée par un revenu universel qui nous permettra de louer une maison, de survivre, d’acheter ce que les élites ont décidé de nous vendre, peut-être même l’air que nous respirons et la lumière du soleil.

Ce n’est pas un cauchemar dystopique : c’est exactement ce qu’ils se préparent à faire, et ce n’est pas une coïncidence si, au cours de ces semaines, nous entendons parler de la révision des estimations cadastrales et des incitations à la rénovation des bâtiments. D’abord, ils nous endettent en nous faisant miroiter la restauration de notre maison, puis les banques la saisissent et nous la louent. Il en va de même pour le travail : aujourd’hui, on nous dit que nous pouvons travailler si nous avons un green pass, une aberration juridique qui utilise la psychopandémie pour nous contrôler, en suivant tous nos mouvements, en décidant si, où et quand nous pouvons entrer et sortir. Dans cet Agenda 2030, il y a aussi la monnaie électronique, bien sûr, avec l’obligation d’acheter et de vendre avec une carte liée au pass et au crédit social. Car l’urgence sanitaire et écologique, désormais imminente, légitime de fait les gouvernants à créer un système d’évaluation de nos comportements, comme cela est déjà en place en Chine et en Australie. Chacun d’entre nous aura un certain score, et si nous ne nous faisons pas vacciner, si nous mangeons trop de viande ou si nous n’utilisons pas de voiture électrique, ces points seront déduits et nous ne pourrons pas utiliser certains services, prendre l’avion ou le train à grande vitesse, ou nous devrons payer nos propres soins de santé, ou nous résigner à manger des cafards et des vers de terre afin de retrouver le score qui nous permettrait de vivre. Je le répète : ce ne sont pas les hypothèses d’un quelconque « théoricien du complot », mais des faits qui se produisent déjà, tandis que les médias du régime magnifient l’utilité d’une puce sous-cutanée qui simplifierait tout, en combinant le green pass, la carte d’identité, la carte de crédit et la facture fiscale.

Mais si aujourd’hui il est possible de nous empêcher de travailler simplement parce que nous ne nous soumettons pas à une règle illégitime, discriminatoire et vexatoire, que croyez-vous empêchera ces tyrans de décider que demain nous ne pourrons pas accéder aux restaurants ou au lieu de travail si nous avons participé à une manifestation non autorisée, ou si nous avons écrit un post sur un réseau social en faveur des soins à domicile, contre la dictature ou en faveur de ceux qui protestent contre la violation de leurs droits ? Qu’est-ce qui empêchera d’appuyer sur un bouton et de nous empêcher d’utiliser notre argent, simplement parce que vous n’êtes pas membre d’un tel parti ou parce que nous n’avons pas adoré la Terre Mère, la nouvelle idole verte vénérée même par Bergoglio ?

Ils veulent nous priver des moyens de subsistance mêmes, nous forçant à être ce que nous ne voulons pas être, à vivre comme nous ne voulons pas vivre, à croire en ce que nous considérons comme une hérésie blasphématoire.

« Vous devez être inclusifs« , nous disent-ils ; mais en échange ils sont agressifs contre nous, en nous discriminant parce que nous voulons rester en bonne santé, parce que nous considérons qu’il est normal que la famille se compose d’un homme et d’une femme, parce que nous voulons préserver l’innocence de nos enfants, parce que nous ne voulons pas tuer les enfants dans le ventre de leur mère ou les personnes âgées et les malades sur leur lit d’hôpital.

« Notre modèle de société est basé sur la fraternité
« , nous rassurent-ils ; mais dans cette société, on ne peut être frère qu’en reniant et en blasphémant le Père commun. C’est pourquoi nous voyons tant de haine envers Notre Seigneur, Notre Dame, les Saints. C’est pourquoi, sous le prétexte de célébrer le Poète Suprême, on ne fait pas une exposition sur le Paradis, mais sur l’Enfer, qui est devenu le lieu à désirer et à réaliser sur terre.

« Nous respections toutes les cultures et traditions religieuses »
 précisent-ils ;il est vrai en effet que toutes les idoles et superstitions ont leur place dans le Panthéon œcuménique de la nouvelle Religion universelle voulue par la franc-maçonnerie et l’église bergoglienne. Mais il n’y a qu’une seule Religion qui y est bannie : la vraie Religion que Notre Seigneur a enseignée aux Apôtres, que l’Église nous propose de croire. Il est vrai que dans le melting-pot mondialiste, toutes les cultures sont les bienvenues, sauf la nôtre : la barbarie de la polygamie, la grossièreté, l’incivilité, l’obscénité, tout ce qui est laid et obscène et offensant a le droit de se manifester et de s’imposer ; et en même temps – avec la plus grande cohérence – la civilisation, la vraie culture, les trésors de l’art et de la littérature, les témoignages de notre Foi traduits dans les églises, les monuments, les tableaux, la musique doivent être bannis de sorte qu’il n’y ait aucune comparaison, aucun terme de comparaison qui montre combien horrible est le monde rêvé par ces gens et combien préférable celui qu’ils nous ont fait renier et mépriser.

Le mensonge règne et il n’y a pas de citoyenneté pour la vérité. Vous en avez fait l’expérience ces derniers mois, en voyant avec quelle effronterie le mainstream a fait la propagande du récit de la pandémie, en censurant toute voix discordante ; et aujourd’hui, ceux qui ne sont pas d’accord avec le Système sont non seulement raillés et discrédités, mais même criminalisés, désignés comme un ennemi public, obligés de passer pour un fou à qui imposer le TSO. Ce sont les moyens que chaque régime totalitaire a utilisés avec les opposants politiques et religieux. Tout se répète, sous nos yeux, d’une manière beaucoup plus subtile et glissante. Au contraire, celui qui se plie au tyran et lui offre sa loyauté est publiquement loué, on le voit sur tous les programmes télévisés, on se réfère à lui comme à une référence faisant autorité.

Notre protestation contre le green pass ne doit pas s’arrêter à cet événement spécifique, aussi illégitime et discriminatoire soit-il, mais doit avoir une vision plus large, en identifiant les objectifs de l’idéologie mondialiste ; qui sont les responsables de ce crime contre l’humanité et contre Dieu ; qui sont les complices et qui sont nos alliés possibles. Si nous ne comprenons pas la menace qui pèse sur nous tous, nous limitant à protester contre un détail – bien que macroscopique – de l’ensemble du projet, nous ne serons pas en mesure d’opposer une résistance forte et courageuse. Une résistance qui doit se fonder non pas sur une simple demande de liberté – aussi légitime et partageable soit-elle – mais sur la revendication fière et orgueilleuse du respect de notre identité, de notre culture, de notre civilisation et de notre foi qui a fait la grandeur de l’Italie et qui a animé toutes les expressions de la vie de nos Pères, des plus humbles aux plus sublimes.

Le green pass n’est qu’un pas de plus vers cette porte de l’enfer exposée aujourd’hui au Quirinal, comme un outrage éhonté de ceux qui se croient inamovibles et bénéficient de puissantes protections.

Nous n’avons pas les milliards de Soros ou de Bill Gates ; nous ne possédons pas de fondations philanthropiques, ni ne soudoyons les politiciens pour qu’ils deviennent nos alliés ; nous n’avons pas de télévisions ou de réseaux sociaux pour partager nos idées ; nous ne sommes pas organisés comme les partisans de la Grande Réinitialisation et nous n’avons pas émis d’hypothèses de pandémie ou de scénarios économiques.

Mais, voyez-vous, malgré notre faiblesse apparente ; malgré le fait que nous ne soyons même pas capables d’obtenir une visibilité à la télévision ou sur les médias sociaux ; malgré le fait que nous soyons désorganisés et peu enclins à manifester et à protester – puisque cela a toujours été l’apanage des révolutionnaires professionnels et des anarchistes de gauche – nous avons néanmoins quelque chose qu’ils n’ont pas. Nous avons la Foi, la certitude de la promesse de Notre Seigneur : « Les portes de l’enfer ne prévaudront pas« . Et nous sommes également animés par une force intérieure qui n’est pas la nôtre et qui rappelle le courage serein avec lequel les chrétiens persécutés ont affronté la persécution et le martyre. Une force qui effraie les sans-cœur, qui terrifie ceux qui servent une idéologie de mort et de mensonge, ceux qui savent qu’ils sont du côté des éternels vaincus.

Ils oublient, ces misérables serviteurs de l’Ordre Nouveau, que leur utopie, voire une dystopie infernale, nous répugne à tous, précisément parce qu’elle ne considère pas que nous ne sommes pas faits de circuits électromagnétiques, mais de chair et de sang, de passions, d’affections, d’actes de générosité et d’héroïsme. Parce que nous sommes humains, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Mais cela, les démons ne peuvent le comprendre : c’est pourquoi ils échoueront lamentablement.

Aux Portes de l’enfer de Rodin, nous répondons par la Janua Coeli, la Porte du Ciel, titre par lequel nous invoquons la Sainte Vierge. Que celle qui, dans l’Apocalypse, écrase la tête de l’antique serpent, soit notre Reine et Chef de guerre, en vue du triomphe de son Cœur Immaculé.

Et pour que ce jour où vous manifestez publiquement et courageusement votre opposition à la tyrannie imminente ne reste pas stérile et dépourvu de lumière surnaturelle, je vous invite tous à réciter avec moi les paroles que le Seigneur nous a enseignées. Faisons-le avec ferveur, avec un élan de charité, en invoquant la protection de Notre Seigneur et de sa Sainte Mère sur nous tous, sur nos familles, sur notre patrie et sur le monde entier : Notre Père, qui êtes aux cieux

+ Carlo Maria Viganò, archevêque

(©Traduction de Francesca de Villasmundo, relue et approuvée par Mgr Viganò pour MPI)

Source : https://www.medias-presse.info/video-message-de-mgr-vigano-a-loccasion-dune-manifestation-organisee-par-lassociation-no-paura-day-a-turin/147658/


Dernière édition par Gilbert Chevalier le Ven 29 Oct - 21:25, édité 1 fois
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Message par Gilbert Chevalier Mer 20 Oct - 16:08

RÉSISTER est un DEVOIR
MESSAGE de l'Archevêque Carlo Maria VIGANÒ
aux HABITANTS de TRIESTE
Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Lr8kqj10

CHERS AMIS, Je suis avec beaucoup d'appréhension la manifestation pacifique que les dockers de Trieste organisent depuis quelques jours contre la règle illégitime qui oblige tous les travailleurs à obtenir un laissez-passer sanitaire, qui peut être obtenu en se soumettant à l'inoculation du sérum génétique expérimental, ou en se soumettant à un écouvillonnage toutes les 48 heures.

Vous avez compris, chers amis, que le soi-disant vaccin est encore au stade expérimental, que ses effets à long terme sont inconnus et que, depuis des semaines, les effets indésirables et les décès se multiplient, que les autorités sanitaires - avec la complicité des médias - tentent de dissimuler en les qualifiant de maladies soudaines. Nous sommes tous des cobayes, soumis à l'expérimentation de masse imposée par les laboratoires pharmaceutiques à leurs serviteurs dans les institutions. Vous savez également que le vaccin ne garantit pas l'immunité, qu'il ne vous protège pas de l'infection ou de la contamination. Et vous savez que même les écouvillons ont une fiabilité minimale, car ils ne sont pas conçus pour être utilisés à des fins de diagnostic.

Or, un salarié ne peut pas travailler, ne peut pas être rémunéré, ne peut pas bénéficier d'un congé maladie ou d'un congé maternité, s'il n'accepte pas de se soumettre à ce chantage infâme, qui vise à vous obliger à vous faire vacciner ou à prouver que vous n'avez pas été infecté par un virus qu'aucun laboratoire - je le répète : que personne - n'a encore isolé, mais seulement séquencé. Et je défie quiconque de prouver le contraire.

La violation des libertés naturelles, des droits civils et constitutionnels, du droit à la liberté d'expression et de manifestation pacifique est devenue un instrument de coercition et de chantage de la part d'une autorité civile qui ne protège plus la santé et le bien-être des citoyens, mais qui, sous prétexte de psychopandémie, veut en faire des esclaves. Des esclaves à contrôler, à surveiller, dont chaque mouvement, chaque achat, chaque transaction, chaque activité est suivie. Et ne soyez pas surpris : tout ce qu'ils ont fait ces derniers mois - et feront dans les mois à venir si personne ne les arrête - a été clairement énoncé. De l'utilisation de l'urgence pandémique pour imposer de nouvelles formes de contrôle, à l'utilisation de l'urgence écologique pour nous empêcher d'utiliser nos voitures, d'acheter certains produits, d'utiliser l'électricité ou le gaz.

Dans leurs plans, ils veulent détruire notre monde, notre culture, notre religion, notre façon de vivre, de travailler, d'entrer en relation les uns avec les autres
. Nous devons devenir des automates sans jugement critique, clients de leurs multinationales, esclaves sous-payés de leurs entreprises, sans droits, sans protection, sans sécurité sociale et sans liberté.

Certains d'entre vous - notamment ceux qui viennent de rejoindre cette manifestation - penseront que ce que je vous raconte relève de la théorie du complot. Certains d'entre vous penseront naïvement que cette pandémie - dont les décès ont été causés presque entièrement par le non-respect de protocoles efficaces - a simplement été mal gérée, par des personnes incompétentes ou ignorantes. Mais ce n'est pas le cas. Ceux qui parlent de la baisse du nombre de personnes infectées et de l'absence de laissez-passer verts dans les pays d'Europe du Nord ignorent que, dans quelques mois, au Danemark, la carte d'identité numérique avec laquelle chaque citoyen de l'Union européenne est identifié sera remplacée par une carte d'identité électronique.

Les citoyens seront classés avec leur carte d'identité, leur passeport, leur code fiscal, leur carte de santé, leur statut vaccinal et leur compte bancaire. Et s'il n'y a pas eu de confinement et de couvre-feux, si les masques n'ont pas été rendus obligatoires, c'est uniquement parce que ces pays sont déjà parfaitement mondialisés, endoctrinés par l'idéologie de la Grande Réinitialisation, et prêts à se faire insérer la puce sous-cutanée. En Suède, la micropuce est déjà active sur une base volontaire, et utilisée pour ouvrir la porte de la maison ou démarrer la voiture. Dans les pays du Nord, les achats en ligne, l'utilisation de cavaliers et les paiements électroniques sont une réalité depuis un certain temps. Mais pas ici en Italie : jusqu'en février de l'année dernière, les personnes qui voulaient une pizza la commandaient sur le pas de la porte, sans avoir à utiliser une application.

C'est pourquoi, en Italie, en Espagne, au Portugal et, en général, dans tous les pays de tradition catholique - des pays que certains considèrent comme arriérés -, il a fallu recourir à l'urgence pandémique : elle devait nous obliger à annuler notre mode de vie - un mode de vie humain, fait de relations interpersonnelles, de salutations, d'embrassades, de conversations et d'échanges d'idées - pour le remplacer par le recours à la technologie, à l'internet des objets, à l'application impersonnelle qui enregistre ce que nous achetons, quand, où, à quel prix et avec quel type de paiement. Ils veulent savoir ce que nous écrivons sur les réseaux sociaux, ce que nous disons à la maison avec Alexa et Google, ce que nous aimons lire sur Kindle, quels films nous regardons sur Netflix et quelle musique nous écoutons sur Spotify. Ils savent où nous nous déplaçons car votre voiture, votre téléphone portable, votre montre, votre iPad et même votre sac et vos vêtements sont connectés au réseau. Ils veulent connaître votre rythme cardiaque, votre tension artérielle, votre taux de glycémie et, bien sûr, le nombre et la nature des vaccins que vous avez reçus ou que vous devez recevoir. Ils veulent également surveiller vos cycles reproductifs, afin de déterminer si et quand vous pouvez être fertile. Ils savent combien vous gagnez, combien vous dépensez, comment vous le dépensez, avec qui vous rencontrez, sur quels moyens vous voyagez.

En Italie, cette évolution est plus lente qu'ailleurs. Dieu merci, il y a des gens comme vous et beaucoup d'autres citoyens qui ont compris que la vaccination est un prétexte pour vous mettre définitivement en laisse, pour vous obliger à faire ce que vous ne voulez pas juste parce que sinon vous ne pouvez pas travailler, voyager, manger.

Ils ne sont pas intéressés par la violation de la loi. Ils ne sont pas intéressés à enfreindre la Constitution en toute impunité, et encore moins la loi de Dieu. Ils ne craignent personne d'autre que leurs maîtres. La classe politique - toute la classe politique actuelle, de la majorité à l'opposition - est complètement soumise à un pouvoir tyrannique qui commande les gouvernements, la finance, les soins de santé, les médias, les grandes entreprises, les forces de l'ordre, le pouvoir judiciaire. Et la hiérarchie ecclésiastique ne fait pas exception, elle aussi asservie au Nouvel Ordre Mondial.

Votre protestation, chers amis, est beaucoup plus importante qu'il n'y paraît. Parce que vous ne protestez pas seulement contre un ignoble chantage, qui vous oblige à choisir entre votre salaire et l'utilisation d'un laissez-passer ; mais contre toute une idéologie, contre un pouvoir tyrannique sans visage qui cherche à s'imposer en permanence, qui bénéficie du soutien inconditionnel des médias et de la politique. Un pouvoir que personne n'a jamais élu, et qui pour cette raison même ne considère ni le vote démocratique ni le rôle des représentants du peuple comme nécessaires, puisqu'il les a déjà achetés et fait chanter.

Ce matin, vous avez été chassés des entrées du port à coups de canons à eau, de gaz lacrymogènes et de matraques. Des moyens par lesquels les criminels violents sont dispersés, et non des familles pacifiques et honnêtes.

Les travailleurs qui voient leurs salaires et leur liberté en danger. Vous vous faites contrôler par des policiers et des carabiniers qui sont les premiers à faire l'expérience de l'absurdité du laissez-passer vert, puisque certains d'entre eux en sont dépourvus. J'espère que votre réponse pacifique et posée les fera réfléchir à ce qu'ils font, à la trahison de la Constitution sur laquelle ils ont juré, aux tyrans auxquels ils obéissent.

Je vous invite à ne pas céder à la violence, mais aussi à ne pas vous laisser intimider par les dirigeants nommés par les banques et les entreprises pharmaceutiques, car leur pouvoir dure tant qu'il y a ceux qui se laissent effrayer, ceux qui obéissent, ceux qui baissent la tête et endurent en silence. Si chacun d'entre vous peut résister fermement et pacifiquement à cette oppression intolérable, cette farce grotesque s'effondrera inexorablement, et avec elle les acteurs et les figurants qui la soutiennent. La résistance à une autorité qui abuse de son pouvoir contre le but pour lequel elle a été créée n'est pas seulement légitime, c'est un devoir ; tout comme la lutte contre le totalitarisme et toutes les formes de dictature était un devoir.

Et rappelez-vous que vous êtes tous chrétiens, que vos pères et mères vous ont transmis une foi et des valeurs qui ont permis à notre cher pays d'être un phare de civilisation, de culture, d'art et d'entreprise. Ceux qui ont combattu et donné leur vie pour l'Italie, pour défendre sa souveraineté et son indépendance, vous regardent du haut du ciel et attendent de vous la même fierté, le même courage et le même honneur. Souvenez-vous de votre évêque Antonio Santin, qui a tenu tête aux fascistes, aux nazis et aux communistes. Défendons notre identité, notre religion, nos valeurs, nos enfants, nos proches, notre travail, notre maison.

Et je vous en prie : ne cédez pas aux provocations de ceux qui ne cherchent qu'un prétexte pour faire de cette nation un régime inféodé à la franc-maçonnerie, au groupe Bilderberg, au Club de Rome, à la Trilatérale, au Forum économique mondial, à l'OMS et à tous ces conspirateurs sans nom ni visage.

Votre arme, une arme terrible et très puissante, doit être le Saint Rosaire
. Invoquez la Sainte Vierge, priez-la avec vos proches, vos enfants et vos frères et sœurs ; prenez la Sainte Couronne ! Demandons à Marie, Mère et Reine du Mont Grisa et à Notre Dame de la Santé, vénérée à Santa Maria Maggiore, d'aider notre Italie, de la protéger, de la libérer. Priez avec foi, et ce sera Elle qui mettra en déroute et vaincra inexorablement notre adversaire.

Longue vie à Marie !
Vive le Christ Roi !

Carlo Maria Viganò, archevêque

Je vous bénis tous, en vous assurant de mes prières et en vous priant de placer tous vos espoirs dans la Sainte Vierge, notre Dame, notre Mère, Secours des Chrétiens.

18 octobre 2021
Saint Luc l'Évangéliste

Source :
https://gloria.tv/share/2UR1FSME3gv9CRdCtFuJT1tdp
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Message par Gilbert Chevalier Mer 27 Oct - 22:21

Maike Hickson, sur LifeSiteNews le 21 juillet 2021, a écrit:
L’Archevêque VIGANÒ :
Les VACCINS FABRIQUÉS à PARTIR de TISSU FOETAL
sont un « SACRIFICE HUMAIN de VICTIMES INNOCENTES
OFFERTES à SATAN »

    « Nous pouvons nous rendre compte combien la défection des Pasteurs est une prémisse nécessaire à l’établissement du royaume de l’Antéchrist. Si le pape et les évêques avaient un minimum de crainte de Dieu, ils n’essaieraient pas de justifier par un sophisme indigne un vaccin qui, pour être produit, nécessite des cellules souches obtenues à partir de fœtus volontairement avortés. »

Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Propst10

L’archevêque Carlo Maria Viganò, dans une préface à un livre sur le problème du vaccin contre le coronavirus, décrie la nature satanique de ce vaccin utilisant des tissus de bébés avortés dans sa production et ses tests. Pour ce prélat italien, le vaccin est un outil de l’idéologie mondialiste qui est « anti-humaine, anti-religieuse et antichristique. »

Viganò voit que « l’avortement est proposé par les satanistes comme un rite religieux véritable et approprié », arguant que dans cette vision satanique du monde, par le biais d’un vaccin contaminé par l’avortement, on devient membre de l’anti-église satanique. Il écrit que Satan prétend, « par l’intermédiaire des entreprises pharmaceutiques qui utilisent le tissu fœtal provenant d’avortements pour fabriquer un soi-disant vaccin qui est présenté dans le délire de Covid-19 comme un sacrement de salut par lequel on est incorporé dans le ‘corps mystique’ de Satan, l’anti-église mondialiste. »

Mors Tua Vita Mea (Ta mort est ma vie) est le titre du livre italien sur les vaccins à coronavirus contaminés par l’avortement, auquel l’archevêque Viganò a contribué en tant qu’avant-propos (voir des extraits en traduction anglaise ci-dessous). Édité par le professeur Massimo Viglione, le livre contient également des essais de l’évêque Athanasius Schneider et du rédacteur en chef de LifeSite, John-Henry Westen. Son sous-titre est : « La fin ne justifie pas les moyens ».

Pour Mgr Viganò, il ne fait aucun doute que le vaccin contre le coronavirus ne pourra jamais justifier le meurtre de bébés à naître. Au contraire, ce vaccin semble être utilisé comme un moyen de nous habituer de plus en plus à tuer des bébés au nom de l’humanité. Il déclare :

…nous ne pouvons manquer de voir à quel point le vaccin contribue, précisément par sa valeur « mystique », à l’acceptation collective du sacrifice humain comme normal et même nécessaire : la créature la plus innocente et sans défense, le bébé dans le ventre de sa mère au troisième mois de gestation, est sacrifiée et démembrée afin d’extraire de son corps encore palpitant des tissus avec lesquels produire un non-médicament, un non-vaccin, qui non seulement ne guérit pas du virus, mais qui, selon toute vraisemblance, cause un plus grand pourcentage de décès que le Covid lui-même, surtout chez les personnes âgées ou malades.

Vous trouverez ci-dessous l’extrait de la préface de l’archevêque Viganò au livre Mors Tua Vita Mea, publié avec l’aimable autorisation du professeur Massimo Viglione :

Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Copert10

Aures habent, et non audient.
Ps 113

La barbarie dans laquelle se trouve notre société est désormais évidente : ses valeurs ont été progressivement effacées comme des vestiges haineux d’un monde éteint, au profit des délires de l’idéologie mondialiste, qui se montre toujours plus anti-humaine, anti-religieuse et antichristique. Le principe le plus antithétique de cette barbarie infernale par rapport à la civilisation chrétienne est l’infanticide, le sacrifice humain de victimes innocentes offertes à Satan ; et malgré l’horreur de le voir effrontément admis, nous ne pouvons pas être surpris si l’avortement est proposé par les satanistes comme un rite religieux véritable et approprié, auquel il faut accorder une protection au nom de la liberté de culte. Les anciens rites païens – omnes dii gentium demonia, dit le Psaume – revivent aujourd’hui dans l’offrande sacrificielle que les mères malheureuses croient pouvoir revendiquer comme un droit.

Si les premiers-nés d’Israël appartiennent au Seigneur, la simia Dei exige beaucoup plus des premiers-nés et les revendique même par le biais des entreprises pharmaceutiques qui utilisent les tissus fœtaux provenant d’avortements pour fabriquer un soi-disant vaccin qui est présenté dans le délire de Covid-19 comme un sacrement de salut par lequel on est incorporé dans le « corps mystique » de Satan, l’anti-église mondialiste. D’autre part, la connotation « liturgique » de la pandémie fait intentionnellement écho aux signes et symboles propres à la Vraie Religion de manière à tromper même les simples et à les pousser à se conformer à un culte collectif qui les dispense de prendre des décisions de manière indépendante et les lie à une obéissance sans critique. Nous ne pouvons oublier les cortèges funèbres de camions militaires, l’attitude contradictoire et intolérante des prêtres covidés, le magistère sanitaire des « experts », l’inquisition contre les « hérétiques » négationnistes et l’adhésion fidéiste aux superstitions les plus grotesques que les sorciers virologues et les vestales de la télévision font passer pour de la science.

Le sérum génétique appelé vaccin, comme l’ont très bien démontré les scientifiques et les spécialistes, et comme l’admettent ses producteurs eux-mêmes, ne garantit pas l’immunité ; il n’exclut pas de graves effets secondaires à court et à long terme ; il n’est pas efficace contre certaines variantes du Covid ; il ne supprime pas la nécessité du masque et de la distanciation sociale ; dans la majorité des cas, le nombre de tests positifs augmente, et donc le terrorisme médiatique et le renforcement des mesures de confinement aussi. Proposé comme une panacée, le soi-disant « vaccin » s’est avéré n’être que la source de profits énormes et scandaleux pour Big Pharma et, en même temps, sert de prétexte pour imposer des passeports sanitaires et d’autres systèmes de contrôle des masses et de limitation des libertés naturelles.

Mais à côté de cette évidente inutilité du « vaccin » – inutilité que tout médecin non soumis au système aurait envisagée dès le début, puisque les virus Corona sont susceptibles de muter – on ne peut manquer de voir combien il contribue, précisément par sa valeur « mystique », à l’acceptation collective du sacrifice humain comme normal et même nécessaire : la créature la plus innocente et sans défense, le bébé dans le ventre de sa mère au troisième mois de gestation, est sacrifiée et démembrée afin d’extraire de son corps encore palpitant des tissus avec lesquels produire un non-curatif, un non-vaccin, qui non seulement ne guérit pas du virus, mais qui, selon toute vraisemblance, provoque un pourcentage de mortalité plus élevé que le Covid lui-même, surtout chez les personnes âgées ou malades.

Mais qui sont ces mères qui, reniant leur nature même, acceptent de tuer leur propre enfant ? La majorité d’entre elles sont des femmes qui en sont à leur première grossesse, inconscientes de l’horreur qu’elles s’apprêtent à commettre et des remords qui les accompagneront à jamais. Voici les premiers-nés à consacrer à Satan : les enfants de mères malheureuses et de filles gâtées, qui découvrent ce que signifie être mère précisément en ne voulant pas l’être, mais en pervertissant leur féminité en la réduisant à une monnaie d’échange ou à un instrument de jouissance éphémère, au nom de droits qu’elles revendiquent pour elles-mêmes mais qu’elles se permettent de refuser aux créatures qu’elles portent dans leur ventre. Le non serviam se répète inexorablement chaque fois que l’on refuse l’obéissance du fiat et que l’on se rebelle contre la volonté du Tout-Puissant.

Dans l’avortement, Satan réalise la plus grande injure à Dieu : il l’offense en tant que Créateur, en faisant de la mère la meurtrière de son propre enfant ; il l’offense en tant que Seigneur, en usurpant le droit de vie et de mort sur des créatures innocentes et en s’arrogeant le droit de violer impunément le cinquième commandement ; il l’offense en tant que Rédempteur, en annulant les fruits de la Passion du Christ pour les créatures tuées sans la grâce du baptême ; il l’offense en tant que Père, tout en vilipendant la Maternité sacrée de la Très Sainte Vierge.

Une grande confusion règne dans cette phase douloureuse de l’histoire de l’Église : l’inaction ou l’abus de l’autorité de la Hiérarchie, ainsi que la trahison de tant de faux pasteurs et de mercenaires, ne contribuent pas à dissiper la confusion des fidèles, et même les Pasteurs alimentent la confusion avec des orientations partielles, discordantes et contradictoires. En cela aussi nous pouvons nous rendre compte de la gravité de la situation, et combien la défection des Pasteurs est une prémisse nécessaire à l’établissement du royaume de l’Antéchrist. Si le pape et les évêques avaient un minimum de crainte de Dieu, ils n’essaieraient pas de justifier par un sophisme indigne un vaccin qui, pour être produit, nécessite des cellules souches obtenues à partir de fœtus volontairement avortés. Le pretium sanguinis suffirait pour qu’ils ne le prennent même pas en considération, mais peut-être que parmi les bénéficiaires de ce pretium il y a aussi des prélats qui se soucient plus des louanges hypocrites des ennemis du Christ que du témoignage héroïque de la Foi. […]

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Message par Gilbert Chevalier Jeu 28 Oct - 11:59

Francesca de Villasmundo, le 28 juin 2021 sur Médias-Presse-Info, a écrit:
Y-a-t-il un IEN
ENTRE la PUBLICATION d’un LIVRE contre les VACCINS
et l’ATTAQUE contre Mgr VIGANÒ ?

Les ÉCRITS de Mgr VIGANÒ - Page 7 Copert10


La polémique lancée par le professeur Roberto Di Mattei contre Mgr Vigano s’enfle.  

De nombreuses voix s’élèvent en Italie mais aussi dans d’autres pays pour défendre la réputation de Mgr Vigano mise à mal par le récent texte paru sur Corrispondenza Romana et signé de Emmanuele Barbieri et Roberto Di Mattei. Ce dernier, directeur de Corrispondenza Romana, fut un temps un ami du prélat italien, avec lequel cependant il n’est plus en phase aujourd’hui, notamment au sujet de la vaccination anti-covid.

Si Mgr Vigano, comme le père Joseph de Morgon dont MPI a relayé le Non Possumus, s’oppose aux actuelles thérapies géniques et injections produites avec des cellules de fœtus avortés volontairement, le professeur Di Mattei prend la position inverse en soutenant la position du Vatican quant à la licité morale de cette vaccination anti-covid.

Ces positions diamétralement contraires seraient-elles la cause du conflit engagé par le professeur Di Mattei contre Mgr Vigano ? * C’est en tout cas une hypothèse soutenue par le journaliste et vaticaniste italien Marco Tosatti dans un article documenté, intitulé Un livre sur les « vaccins » et les attaques contre Viganò : une connexion possible ? paru sur son site Stilum Curiae le 23 juin dernier et dont voici la traduction réalisée pour MPI :

« Cher Stilumcuriali, comme vous vous en souviendrez il y a quelques jours nous parlions de la sortie prochaine d’un livre sur le thème des ‘vaccins’, du covid et de l’avortement : ‘Mors Tua, Vita Mea’. Un livre qui aborde le problème de différents points de vue. Il y a quinze interventions d’autant de personnalités. Le livre est édité par le professeur Massimo Viglione et présenté par Monseigneur Carlo Maria Viganò ; il contient une contribution de Monseigneur Athanasius Schneider ainsi que des réflexions de prélats, philosophes, médecins, juristes, historiens et militants pour la vie. Tout en traitant d’un sujet précis, les auteurs élargissent leurs horizons à la sphère politico-sociale qui caractérise le système actuel, qui a été créé avec le covid et la vaccination de masse. C’est certainement un travail qui mettra en évidence des aspects mensongers, socialement et moralement négatifs de l’expérimentation de masse qui a lieu. Quelque chose que ni Big Pharma, ni Big Tech ni Big Finance, bien liés dans cette opération, n’aimeront.

Serait-ce un hasard, mais dans les jours qui ont immédiatement suivis l’annonce de cette sortie, une campagne a été lancée qui tente de discréditer l’un des principaux protagonistes de cette bataille en quête de vérité, Mgr. Vigano. Coïncidence fortuite, sûrement, n’est-ce pas ? Il faudrait être très méchant pour soupçonner qu’il y ait un lien entre les deux événements ; même si seuls les aveugles (ou ceux qui veulent l’être) ne peuvent voir combien les intérêts fluctuants et importants de Big Pharma et compagnie sont influents dans le monde de la politique, de la santé et de l’information. Vous trouverez ci-dessous un très court extrait – quelques phrases – de l’introduction du livre écrit par Mgr. Vigano. Bonne lecture.

La barbarie dans laquelle se trouve notre société est désormais évidente : ses valeurs s’effacent peu à peu comme les odieux vestiges d’un monde éteint, au profit des délires de l’idéologie mondialiste, qui s’avère de plus en plus anti-humaine, anti-religieuse et anti-chrétienne. Le principe le plus antithétique de cette barbarie infernale à l’égard de la civilisation chrétienne est l’infanticide, le sacrifice humain d’innocentes victimes offert à Satan ; et malgré l’horreur de le voir effrontément admis, on ne peut s’étonner que l’avortement soit proposé par les satanistes comme un véritable rite religieux qui, au nom de la liberté de culte, doit être reconnu. Les anciens rituels païens – omnes dii gentium demonia, dit le Psaume – revivent aujourd’hui dans l’offrande sacrificielle que les mères malheureuses croient pouvoir revendiquer comme un droit.
….
Le sérum génique appelé vaccin, comme les scientifiques et les spécialistes l’ont très bien souligné et comme les producteurs eux-mêmes l’admettent, ne garantit pas l’immunité ; il n’exclut pas les effets secondaires graves à court et à long terme ; il n’est pas efficace contre certains variants du covid ; il n’évite pas l’utilisation du masque et de la distanciation sociale ; dans la plupart des cas, il augmente le nombre de tests positifs et avec lui le terrorisme médiatique et le durcissement des mesures de confinement. Proposé comme une panacée, il s’est avéré n’être qu’une source de profits énormes et scandaleux pour Big Pharma et, en parallèle, un prétexte pour imposer des passeports de santé et autres systèmes de contrôle des masses et de limitation des libertés naturelles.
….
La question de la présence d’avortements dans les vaccins avait été discréditée il y a des décennies comme étant un délire des complotistes et des fondamentalistes : aujourd’hui, il est franchement admis que les profits des sociétés pharmaceutiques (et autres) légitiment le meurtre d’innocents. […] Et alors qu’il est prévu de vacciner l’ensemble de l’humanité en lui inoculant le sacrement infernal, il y a des intellectuels catholiques considérés comme ‘conservateurs’ qui, pour ne pas perdre le strapontin qui leur est accordé avec condescendance, deviennent les champions de la science au moment même où elle se mue en sorcellerie : ils n’agissent pas différemment lorsque, face à la révolution conciliaire, ils essayent de se garantir un espace de visibilité en attaquant les catholiques traditionalistes plus que les hérétiques modernistes. Leur contribution à la cause finit par être contre-productive, alors que les ouvriers d’iniquité jouissent du spectacle de voir la compagnie des bons, déjà faible et litigieuse, se diviser en factions. »
(©Traduction de Francesca de Villasmundo)


Source :
https://www.medias-presse.info/y-a-t-il-un-lien-entre-la-publication-dun-livre-contre-les-vaccins-et-lattaque-contre-mgr-vigano/143965/
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