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News au 9 février 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 9 Fév - 9:50

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 9 Fév - 10:00

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 9 Fév - 15:21


News au 9 février 2020 Img_900x508%25242020_02_04_00_14_02_922074

Dans un article publié en janvier par le quotidien portugais Jornal de Noticias, le cardinal Antonio dos Santos Marto de Leiria-Fatima a officiellement annoncé que deux couples divorcés et « remariés » et une femme divorcée et « remariée » ont été autorisés à recevoir la sainte communion dans son diocèse, « comme n’importe quel catholique ».

Trois autres couples y suivent actuellement un « chemin de discernement » qui leur permettra de recevoir les sacrements après qu’ils auront montré qu’« ils ont une bonne relation foi avec Dieu ».

Le tout premier couple à avoir obtenu une telle autorisation officielle de recevoir la communion avec l'approbation du Cardinal Antonio Marto de Leiria-Fatima, au Portugal, a récemment été identifié et interviewé par un média portugais (merci au Forum catholique qui a signalé cette information).

Il s'agit d'une ancienne catéchiste et d'un homme divorcé, mariés civilement depuis dix ans. Ils sont autorisés à recevoir les sacrements depuis mai 2019 après avoir suivi un « parcours de discernement » organisé par le diocèse de Leiria-Fatima.

Ce « parcours » y a été mis en place dans le sillage d'Amoris laetitia qui ouvre la porte à la communion pour les divorcés engagés dans une nouvelle union alors que leur mariage religieux était valide.

Les noms de Rosalia Rodrigues et de Gastão Crespo ont été révélés mardi dans le tabloïd Correio da Manhã, reconnaissable par ses « unes » criardes et sa préférence pour le sensationnel. La page consacrée à l’affaire rapporte les propos du couple et y ajoute une courte interview accordée par le cardinal Marto. Le pape François l’a nommé cardinal en juin 2018, quelques jours seulement après que Marto eut publié, le 31 mai 2018, une « Note pastorale » donnant « des orientations pastorales en vue d'une meilleure intégration ecclésiale des fidèles divorcés vivant dans une nouvelle union ».

Il est remarquable que cette histoire ait été rendue publique à peu près au même moment où la presse argentine racontait comment le nouveau président de l'Argentine, Alberto Fernandez, a reçu la communion avec sa deuxième maîtresse officielle, Fabiola Yañez, bien qu'il soit divorcé et qu'il travaille activement à la légalisation de l'avortement dans son pays.

Par ailleurs, on retiendra le symbolisme de la date où pour la première fois, Rosalia, 39 ans, et Gastão, 47 ans, de Leiria, ont pu recevoir la communion en tant que couple divorcé et « remarié » : le 13 mai 2019. C’est à-dire la fête de Notre-Dame de Fatima… Depuis lors, ils se disent « en paix» et se sentent à nouveau acceptés comme « enfants de Dieu».

« Nous sommes passés d'un cœur blessé à un cœur en paix. Merci, pape François », a déclaré Rosalia au Correio.

Tous deux étaient catholiques pratiquants et engagés avant d’officialiser leur union adultère par un mariage civil. Selon le Correio, ils se sont mariés civilement il y a dix ans et se sont vus dès lors obligés de « limiter leur participation à l’Église », comme ils disent.

« C'était douloureux », confie Rosalia. « C'était comme une grande blessure. J'étais catéchiste et ministre de la communion. Je me suis rendue compte, au moment où je me mariais, que je serais en état d'adultère. » Et Gastão d’ajouter : « Nous n'avons plus jamais reçu la communion. Cela n'avait pas de sens en état de péché. Je reste marié aux yeux de l'Église et nous avions accepté cette conséquence. »

Ce n'est que lorsque le diocèse de Leiria-Fatima, citant explicitement l'exhortation apostolique du pape François, Amoris laetitia, a ouvert des sessions spéciales pour les catholiques divorcés et « remariés » qu'« une lumière a commencé à briller dans la vie de Rosalia et Gastão », raconte le Correio. Ils ont suivi les sessions mises en place par la note pastorale de « Don Antonio », qui suivent explicitement l'orientation donnée par Amoris laetitia. La note cite également comme source les orientations des évêques du Grand Buenos Aires, « approuvées comme magistère authentique par une lettre du Pape », et celles des évêques d'Allemagne, de Malte et d'Émilie-Romagne en Italie. Selon toutes ces directives, Amoris laetitia permet dans certaines conditions de donner les sacrements aux couples divorcés et « remariés » qui demeurent dans leur union illicite bien que leur mariage religieux n'ait pas été jugé nul par un tribunal ecclésiastique.

Le cardinal Marto a répondu à la question du journal populaire de savoir pourquoi il « a décidé d'adopter la vision du pape pour la famille ».

« On n’avait pas encore trouvé pour les conjoints divorcés de voie qui permette de les réintégrer dans la vie de l'Église et de la communauté chrétienne, ce qui, dans ce cas, peut conduire à la pleine réintégration de la réception des sacrements. Personne ne peut rester condamné pour toujours, c'est ce que le Pape a dit », a-t-il répondu.

« L'Eglise doit-elle s'adapter à son temps ? », lui demande le journaliste. « Oui. Elle doit accueillir ces familles, mais ce n'est pas seulement l'affaire des prêtres et des évêques, les communautés doivent en faire autant », a déclaré le cardinal Marto.

Il a présenté officiellement la mise en œuvre de son « chemin de discernement » lorsqu'il a inauguré un nouveau Centre de soutien aux famillese (Centro de Apoio a Familia », CAF) le 10 janvier dernier au séminaire diocésain de Leiria. Ce centre s'adresse aux familles en crise avec une équipe de 21 bénévoles qui leur apporteront un soutien psychologique, médical, juridique et spirituel gratuit.

« La famille est le meilleur et le plus précieux patrimoine immatériel de l'humanité », a déclaré le cardinal Marto. Selon le Jornal de Noticias qui a rendu compte de la cérémonie d'inauguration, le CAF tentera d'aider les couples à rester ensemble, mais il entend aussi « aider les futurs couples divorcés à suivre également ce processus » de discernement.

En juin dernier, un reportage sur Rosalia Rodrigues et Gastão Crespo, complété par une photo de famille qui les montre avec le fils de Gastão par son mariage catholique et les trois petits garçons de cette famille recomposée, tout sourires, a été publié par le journal de leur paroisse, puis repris et republié par le bureau de communication du diocèse de Leiria-Fatima. Titre : « Un témoignage de vie. »

Rosalia et Gastão y expliquaient que malgré leur union civile, ils ne manquaient jamais la messe du dimanche. Ils avaient pris soin de faire baptiser leurs trois garçons en veillant aussi à ce qu’ils soient instruits de leur foi. A moins de se séparer ou de s’engager à vivre comme frère et sœur, la loi de l’Eglise leur interdisait (et leur interdit en réalité toujours) de recevoir les sacrements.

 Si le cardinal Marto n'avait pas institué son « chemin de discernement », les choses en seraient restées là. C'est l'existence de ce "chemin" qui les a conduits à décider de prendre des mesures pour recevoir les sacrements. Lourde responsabilité pour le cardinal…

L'article de juin 2018 – sans doute déjà écrit lorsque Rosalia et Gastão ont pu accéder à la communion –, précisait par ailleurs qu’ils avaient « accepté » pendant leur parcours de devenir catéchistes et de rejoindre leur commission paroissiale.

Ils y racontaient également qu'ils s'étaient rencontrés quelque temps après le divorce de Gastão en 2006 : « Nous sommes tombés amoureux de manière responsable et c'est en pleine conscience des conséquences religieuses de notre union que nous avons décidé de nous marier civilement en 2009 », affirmaient-ils sans broncher.

Rosalia était alors assistante sociale et catéchiste paroissiale à plein temps à Santarém (lieu d'un très beau miracle eucharistique au XIIIe siècle). Gastão était également catéchiste, et engagé dans l'Église. Il s’était marié en 1998 et avait eu un fils. Il dit avoir « essayé par tous les moyens possibles » de se réconcilier avec sa femme, mais sans succès. Il a également déclaré que son mariage était « conscient et responsable » pour lui et sa femme et qu'il était donc valide : « Il n'y avait pas de place pour une procédure de nullité. » En plus de s'occuper de leur fils, Gastão dit qu'il a maintenu une « relation cordiale » avec la mère du garçon.

Le « chemin du discernement » a conduit Rosalia et Gastão à participer à des séances de deux heures toutes les quinzaines pendant six mois. « A la fin de ce magnifique chemin, nous nous sentons appelés à la vocation matrimoniale et à être encore plus proches de Dieu, même sans être unis par le sacrement du mariage », disent-ils.

Oui, vous avez bien lu : appelés dans l’Église à la vocation matrimoniale sans union sacramentelle.

Ils espèrent être « un exemple » pour d'autres couples vivant une seconde union.

Parce que le « mariage » sans mariage c’est quand même chouette et joyeux, selon Amoris laetitia !
>>> L'hérésie officielle de François : Documents officiels permettant aux irréguliers de communier. Hérésie pertinace !
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 9 Fév - 15:32


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Le Christ « est devenu être humain, pas homme » C'est avec cette étonnante déclaration que Mgr Franz-Jozef Bode, évêque d’Osnabrück et vice-président de la conférence des évêques d’Allemagne, a exprimé la façon dont il voit les discussions sur le rôle des femmes dans l'Eglise, actuellement en débat dans le cadre du « chemin synodal » ouvert à l'initiative du cardinal Reinhard Marx.

On voit évidemment où il veut en venir. S'Il n'est pas devenu homme mais être humain, Il n'est pas nécessaire de tenir compte de l'identité masculine du Christ en réfléchissant au ministère sacerdotal qu’Il a souverainement incarné. Et il n'y aurait pas d'impossibilité ontologique à ce qu'une femme soit ordonnée prêtre.

Ce n'est pas le seul sujet sur lequel cet évêque de tout premier plan en Allemagne professe des idées révolutionnaires de façon aussi explicite.

Répondant aux questions du journal catholique de son diocèse, Bodé s’est dit content de la première réunion de l'Assemblée synodale allemande qui s'est ouverte à Francfort le week-end dernier. Selon le prélat le débat a été marqué non par la confrontation d’extrêmes, mais par la discussion au sein d'un « large centre ». Tout dépend évidemment de la manière dont on le définit.

Franz-Jozef Bode a été élu par les participants à l'assemblée synodale à la présidence du forum préparatoire sur le rôle des femmes dans l’Eglise, présidence qu'il partage avec la théologienne Dorothea Sattler.

Le portail Internet de l'église catholique d'Allemagne, qui présente ces informations sans la moindre critique, introduit ici dans son article un lien vers des déclarations de ladite Dorothea Sattler. Où elle déclare, oh surprise, que d'un point de vue théologique, Dieu aurait pu devenir un être humain en tant que femme.

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C'est ce qu'elle affirmait en septembre dernier à welt.de, ajoutant cependant que vu les conditions sociales il y a quelque 2000 ans, c'était « sage » de la part de Dieu d'être devenu un être humain en tant qu’homme. Mais cela ne veut nullement dire qu'il n'aurait pas pu en être autrement, soutenait-t-elle.

Le « genre » de Jésus ne joue aucun rôle dans la doctrine du salut : « Cela concernait l'incarnation de Dieu, et non le fait de devenir un homme. La question du genre n'avait pas de rapport avec la théologie du salut dans l'histoire de la tradition », assurait-elle, affirmant que le fait de mettre l'accent sur la masculinité du Christ est quelque chose de « nouveau ».

Mme Sattler dirige l'Institut pour l'œcuménisme et la dogmatique à l'université de Münster. Elle est favorable à l'ordination des femmes à tous les ministères.

Son voisinage semble convenir parfaitement à Mgr Bode qui a donc dressé un portrait très positif des premiers travaux du forum préparatoire. « L'interaction entre les femmes et les hommes est l'un des signes importants des temps », a-t-il notamment déclaré dans l'article repris par katholisch.de. De nombreuses « décisions d'hommes », telle la « couverture » des abus sexuels, « auraient été très différente si des femmes avaient été impliquées ».

Bode a annoncé que le forum se penchera sur les possibilités qui existent déjà, afin de faire progresser la participation des femmes dans l'Eglise. Mais on évoquera aussi des « questions fondamentales » comme l'ordination des femmes.

Mgr Bode s'est également dit favorable à l'ordination des viri probati, annonçant carrément la mise en place d'un clergé à deux vitesses. Les hommes mariés pourraient être « prêtres à temps partiel », tandis que les prêtres célibataires représenteraient la « profession principale ». « Je suis d'avis que les deux formes peuvent exister », a-t-il dit.

Le chemin synodal est prévu pour durer deux ans.

Si l'on veut avoir une idée plus imagée de la direction prise, on peut se tourner vers Gloria.tv qui observait il y a quelques jours que la messe d'ouverture célébrée par le cardinal Marx le 30 janvier était de « style protestant ». « La plupart des évêques et des prêtres présents étaient assis sur les bancs en vêtements de ville et en manteau » – y compris, sans surprise, Mgr Bode.

Le cardinal Marx a distribué la communion, flanqué d'une religieuse en noir et d'une femme en manteau rouge qui partageaient le calice avec l'assistance. La vidéo mise en ligne par le média suggère que prêtres et évêques sont tous allés communier.
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 9 Fév - 21:02


News au 9 février 2020 Macron-afc-1024x585-640x360

Qu’Emmanuel Macron soit déconnecté du réel, voilà qui n’étonnera pas grand monde. Mais voici un exemple qui permet de mesurer l’ampleur de cette négation du réel.

Dimanche dernier, l’Elysée organisait une petite sauterie pour célébrer les trente ans de la ratification de la Convention des droits de l’enfant. Brigitte et Emmanuel accueillaient pour l’occasion de nombreux enfants mais aussi des représentants du monde professionnel et associatif lié à l’enfance.

Parmi les invités au cocktail qui clôturait cette journée figurait Pascale Morinière, présidente des Associations familiales catholiques (AFC). Cette dernière, croisant le président de la république, lui adressa quelques mots pour tenter de lui faire comprendre la nocivité de la PMA.

La réponse de Macron : “Votre problème, c’est que vous croyez qu’un père est forcément un mâle”.

Que celui qui gouverne la France puisse penser qu’un père peut être une femme, voilà qui laisse pantois.

Mais c’est l’aboutissement de l’idéologie du genre qui repose entièrement sur la négation du réel.

Mise en pratique. Sur la photo ci-dessous, Emmanuel Macron est-il entouré de ses sœurs, ses cousines ou ses tantes ? Sachant qu’à droite, son père porte un veston rose.
News au 9 février 2020 Elysee-macron-techno-lgbt
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 9 Fév - 21:13


News au 9 février 2020 Muller-640x360

Il y a tout juste un demi-siècle, le pape Paul VI clôturait le concile Vatican II avec ces paroles, lourdes de sens et annonce d’apostasie collective du monde catholique :

“La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion (car c’en est une) de l’homme qui se fait Dieu. […] sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme.”

Un culte anthropocentrique qui a réduit la doctrine, les sacrements, la liturgie, le droit canon, à la hauteur de la misère de l’homme, de ses passions débridées et ses paresses innées, -faire le bien que demandent Dieu et le salut éternel nécessite un effort qui répugne à l’homme moderne. Un culte de l’homme qui culmine aujourd’hui avec le pontificat bergoglien, où plus rien de sacré ne résiste aux choix égoïstes de l’individu post-concile : et la culture du choix, caractéristique de la non-civilisation post-moderne, fait son entrée fracassante dans les palais apostoliques du Vatican et ceux épiscopaux du monde germain.

Après le délétère synode pour l’Amazonie, théâtre régional factice d’une  véritable révolution globale et universelle menée par le staff du pape argentin et qui ne dit pas son nom, place à son pendant occidental, le synode allemand. Et à son ouverture aux déviances actuelles, mises à l’honneur et approuvées.

Ce « chemin synodal », car dans l’Église conciliaire on chemine, on marche, vers des utopiques lendemains de progrès humains et humanistes, ce mythe architecte d’un impossible et messianique paradis terrestre, s’est ouvert à Francfort samedi dernier. Le Deutsche Welle explique qu’il est promu par d’influents prélats progressistes, les mêmes qui tiraient les ficelles du synode pan-amazonien, et qu’il durera plusieurs mois, avec des débats et des réflexions qui impliqueront et les évêques locaux et des organisations confessionnelles laïques telle la Fédération des femmes catholiques allemandes (Kdfb) et le Comité central des catholiques allemands (ZdK). Le choix sélectif d’organisations à gauche toute démontre à lui seul l’imposture et  l’hypocrisie des organisateurs d’un Synode qui se veut pour tous.

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Les thèmes qui seront sur la table synodale sont eux-aussi un exemple de la prise en otage du ce synode de 230 membres, comprenant autorités diocésaines et monde laïc, par l’aile gauche de l’Église officielle : il sera question de la réforme de la doctrine catholique concernant le célibat sacerdotal, de l’accès des femmes au sacerdoce, de l’homosexualité comme pratique sexuelle normale, et tout allant dans la même veine progressiste. Bon on y traitera aussi de la pédophilie, dans les séminaires et les instituts religieux, ce qui laisse perplexe : y aurait-il des enfants impubères en ces lieux ? Que nenni ! Ce mot de « pédophilie » sert là à cacher la réalité de la majorité des faits incriminés et qui sont des violences et agressions homosexuelles sur des jeunes adultes, séminaristes ou novices, par des clercs ayant autorité. Mais puisque la bien-pensance progressiste tant conciliaire que laïque empêche toute dénonciation de l’homosexualité comme cause principale de ces crimes, les pères synodaux usent de la novlangue et du mot à la mode et fourre-tout de ‘pédophilie’ pour travestir les faits.  

Ce synode engendre une opposition de l’aile conservatrice de l’Église conciliaire qui a, outre-Rhin, à sa tête le cardinal Müller, un moderniste qu’on se le dise ses propos passés et hétérodoxes sur la Vierge et la Transsubstantiation le prouvent assez.

Mais le cardinal Müller, tout conciliaire qu’il est, ayant approuvé et contribué à la révolution de Vatican II doctrinale, sacramentelle, liturgique, canonique, particulièrement lorsqu’il était préfet de la puissante Congrégation pour la Doctrine de la Foi, la courroie de transmission des innovations conciliaires, n’aime pas les choix bergogliens, ils vont trop loin et visiblement dans la destruction de la doctrine, un peu oui, beaucoup non. En somme c’est encore une affaire de culture du choix, mais aussi, reconnaissons-le leur à ces clercs conservateurs, une prise de conscience de la folie de l’anthropocentrisme et de sa logique mortifère : ils découvrent, mais un peu tard, qu’on ne peut s’ouvrir au monde moderne, plaire à l’homme, ce qui aujourd’hui signifie plaire à chaque individu–Roi et répondre favorablement à ses désirs individuels. Dans un éclair de lucidité, ils s’empressent de défendre la nécessité d’une doctrine immuable dans le temps et l’espace. Cette même doctrine immuable que le Concile a pourtant décidé qu’elle évoluerait pour que l’Église ouverte soit en phase avec les hommes de Notre Temps, ses mœurs, coutumes, vies contemporaines … 

News au 9 février 2020 Cardinal-marx

En tout cas, le cardinal Müller n’y a pas été de main morte pour fustiger ce synode, il l’a tout bonnement comparé à « la montée d’Hitler » et l’a déclaré illégitime ! Pas moins, faire plus ensuite sera difficile ! Une reductio ad hitlerum qui n’a pas du enchanter les oreilles du très progressiste, immigrationniste, mondialiste, et tout et tout et tout correct, cardinal Marx au nom prédestiné.

Et conclusion de cette affaire synodale allemande, le serpent conciliaire, pris dans ses propres contradictions et sa règle absolue, plaire à l’homme, se mort la queue !

Francesca de Villasmundo
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 9 Fév - 21:19



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Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, chancelier de l’Académie pontificale des sciences, s’est défendu d’avoir eu tort de donner la communion au président pro-avortement de l’Argentine et à sa maîtresse lors de leur récente visite au Vatican.Ce n’est un « problème » que pour les catholiques américains et le cardinal Raymond Burke, a-t-il déclaré à Diane Montagna de LifeSiteNews.

Je traduis librement son article paru ici.

Le prélat a plusieurs fois accusé cette journaliste d’être une « fanatique » parce qu’elle lui demandait des explications à ce sujet.

Au cours de cet entretien qui s’est déroulé le 6 février, Mgr Sánchez Sorondo, a vivement soutenu que le droit canon « oblige » un prêtre à donner l’Eucharistie aux hommes politiques ouvertement pro-avortement qui se présentent à la table de communion. Le prélat argentin soutenait que seule une personne qui a été formellement excommuniée peut se voir refuser le sacrement.

« Le président (Fernandez) n’est pas excommunié, donc je peux lui donner la communion », a insisté Mgr Sorondo. Sa politique de légalisation de l’avortement n’a « rien à voir avec cela », a-t-il déclaré.

Les autres approches ne sont que « l’opinion de certains évêques de votre pays », a déclaré Mgr Sorondo à la journaliste américaine, en épinglant au passage le cardinal américain Raymond Burke.

Le canon 915 du Code de droit canonique dispose: « Les excommuniés et les interdits, après l’infliction ou la  déclaration de la peine et ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste, ne seront pas admis à la sainte communion. »

Clairement, le président Alberto Fernandez affiche sa volonté de demeurer dans une situation de péché grave et manifeste, de par sa cohabitation assumée avec Fabiola Yañez bien qu’il soit marié religieusement.

En février 2007, le cardinal Burke a écrit un article détaillé de 55 pages pour Periodica De Re Canonica intitulé « Canon 915 : la discipline concernant le refus de la Sainte Communion à ceux qui persévèrent obstinément dans le péché grave manifeste ». Il devait par la suite prendre la tête de la plus haute juridiction du Vatican, la Signature apostolique, pendant plus d’une décennie (2008-2014).

Le 31 janvier, une vidéo a circulé sur les médias sociaux montrant le moment où le président argentin Alberto Fernandez, 61 ans, et de sa maîtresse, Fabiola Yañez, 38 ans, recevaient la Communion lors d’une messe célébrée par Sanchez Sorondo dans la crypte de la basilique Saint-Pierre.

Au cours de cette messe, le prélat a fait l’éloge du péronisme et pris des positions politiques très favorables au nouveau président argentin au cours de son homélie : voir ici la traduction d’un article de la Nuova Bussola Quotidiana sur benoit-et-moi.

Après la messe, Fernandez a eu une réunion de 45 minutes avec le pape François au cours de laquelle la question de l’avortement n’aurait pas été soulevée.

Le nouveau président argentin a fait de la légalisation de l’avortement l’une de ses priorités politiques. Lors d’une conférence de presse suivant sa rencontre avec le Pape, Alberto Fernandez a confirmé qu’il ne renoncera pas à la légalisation de l’avortement et a déclaré que la proposition de loi serait envoyée au Parlement le 1er mars.

Fernandez a divorcé de sa femme en 2005 et vit avec l’actrice Fabiola Yanez, 38 ans, depuis 2014 (après avoir vécu avec une autre femme pendant près de 10 ans). Après son élection en décembre 2019, Yañez a déménagé au Palais présidentiel de Buenos Aires et joue le rôle de Première Dame, bien que le couple ne soit pas marié.

La vidéo du couple recevant la communion a provoqué un scandale international parmi les catholiques. Un prélat de haut rang a déclaré à LifeSite que plusieurs Argentins s’étaient dits choqués et consternés par les actions de leurs compatriotes.

A la suite de cette controverse, LifeSite s’est entretenu avec Mgr Sorondo au siège de l’Académie pontificale des sciences (PAS) au Vatican, lors d’un atelier de deux jours sur le Pacte global pour l’éducation, cette initiative du pape François qui sera lancée en mai 2020 en vue promouvoir un « nouvel humanisme ».

Au cours de son échange avec Diane Montagna, l’évêque Sorondo a déclaré que refuser la Sainte Communion à un homme politique pro-avortement est contraire non seulement à « l’interprétation commune de l’Église », mais aussi à la pratique des « conférences épiscopales des États-Unis, d’Italie et d’Argentine – et du Pape ».

Lorsque Diane Montagna a souligné que les conférences épiscopales n’ont guère d’autorité en la matière, le prélat argentin a modifié son angle d’attaque, justifiant sa position en se fondant sur les prédécesseurs du pape François.

« Le pape Jean-Paul II a donné la communion à tous ceux qui sont en faveur de l’avortement – tous les présidents », a-t-il déclaré.

Le chancelier du PAS a également affirmé que le cardinal Joseph Ratzinger (avant de devenir Benoît XVI), a envoyé en tant que préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, une « seconde lettre » aux évêques américains, « approuvant la conclusion » selon laquelle « nous pouvons donner la Communion aux [responsables politiques pro-avortement] parce qu’ils ne sont pas excommuniés ».

Mais si on la compare avec les faits, la thèse de Mgr Sorondo concernant le cardinal Ratzinger semble plutôt légère. En réalité, le texte principal de ce dernier sur la question s’oppose fermement à ce que la communion soit donnée à des hommes politiques pro-avortement.

En 2004, le cardinal Ratzinger a envoyé une lettre sur la réception de la communion à la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) alors qu’ils discutaient de la question de la communion pour les politiciens pro-avortement en raison de la candidature présidentielle de John Kerry, un démocrate catholique pro-avortement.

Ratzinger avait envoyé la lettre à l’ex-cardinal Theodore McCarrick, alors archevêque de Washington, D.C. et président du groupe de travail de l’USCCB sur les évêques et les politiciens catholiques, et à l’évêque Wilton Gregory, alors président de l’USCCB, pour clarifier la doctrine de l’Église et aider les évêques lors de leur réunion du 14 au 19 juin à Denver.

Dans cette lettre, le cardinal Ratzinger a déclaré, en se basant sur le canon 915 du Code de droit canonique :

« En considération du grave péché de l’avortement ou de l’euthanasie, quand la coopération formelle d’une personne devient manifeste (c’est à dire dans le cas d’un homme politique, qui fait campagne constamment et vote pour permettre les lois sur l’avortement et l’euthanasie), son pasteur doit le rencontrer et l’instruire de l’enseignement de l’Église, en l’informant qu’il ne doit pas se présenter à la Sainte Communion jusqu’à ce qu’il mette une fin à sa situation objective de péché, et l’avertir que dans le cas contraire l’Eucharistie lui sera refusée. »

Ayant reçu la lettre de Ratzinger, McCarrick décida de la dissimuler à ses frères évêques, d’en tempérer la vigueur et d’en déformer le contenu.

« J’étais à cette réunion, nous ne l’avons jamais vue », a déclaré le cardinal Burke à LifeSite le 7 février.

À la fin de la réunion de juin 2004, l’USCCB a publié une déclaration intitulée « Les catholiques dans la vie politique ». Le passage en question concernant les politiciens pro-avortement affirme que la « décision prudentielle » de leur refuser la communion incombe « personnellement à l’évêque conformément aux principes canoniques et pastoraux établis ».

La déclaration, quoique faible, note donc bien que la décision d’un évêque doit être « conforme aux les principes canoniques et pastoraux établis ». Le cardinal Ratzinger avait énoncé ces principes dans sa lettre.

Le cardinal Ratzinger aurait envoyé un deuxième mémorandum à l’USCCB affirmant que leur déclaration était « en harmonie avec » sa lettre initiale. Pour autant, il n’était pas d’accord, comme l’a au contraire laissé entendre Mgr Sorondo, pour dire que les évêques et les prêtres « peuvent donner la Sainte Communion aux politiciens pro-avortement ».

Mgr Sorondo a encore minimisé le scandale Fernandez en pointant du doigt des politiciens américains pro-avortement comme l’ancien vice-président Joe Biden, déclarant à Diane Montagna : « C’est votre problème, encore une fois ; c’est un problème de vos évêques, mais ce n’est pas un problème de l’Église. »

Diane Montagna est revenue à la charge en évoquant le grave scandale public provoqué par le fait qu’un président pro-avortement et sa maîtresse aient reçu la communion, et ce au cœur de la chrétienté. Le prélat argentin a déclaré qu’il avait organisé la messe parce que Fernandez voulait offrir à son peuple un « exemple » lors de sa visite à Rome.

Le détail de leur joute est à lire dans la traduction complète de l’entretien, ci-dessous.

* * *

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Diane Montagna (DM) :
Monseigneur, pourquoi autorise-t-on Jeffrey Sachs à critiquer autant – ce
n’est pas la première fois, je l’ai entendu en 2017 – à critiquer autant le président Trump ? Il dit des choses terribles sur le président Trump dans cette salle [où se tiennent les réunions de l’Académie pontificale des sciences], alors que le président Trump est le président le plus pro-vie que nous ayons eu. Il est pour le libre choix de l’école, pour l’aide apportée aux jeunes enfants noirs.

Mgr Sorondo (MS) : Il n’est pas critiqué pour cela. Il est critiqué pour d’autres choses.

DM : Pour sa politique en matière de changement climatique ?

MS : Par exemple.

DM : Et quoi d’autre ?

MS : Pour le changement climatique et parce qu’il ne collabore pas du tout collaboration au dialogue avec les autres cultures.

DM : Ce n’est pas vrai.

MS : Eh bien je ne sais pas, ce n’est pas mon problème.

DM : Je dis cela parce que dès qu’il a été élu président, l’une des premières choses qu’il a faites, en fait c’était juste avant de rendre visite au Pape, c’est d’aller rencontrer les dirigeants du monde musulman au sujet du terrorisme, afin de travailler avec eux pour diminuer le terrorisme. Donc, il y a beaucoup de choses… il serait préférable d’avoir une attitude positive. Tout ce qu’on entend ici, ce sont des choses négatives sur le président Trump alors qu’à bien des égards, il a été un très bon président pour tout le monde, pour les pauvres – pour tout le monde. Vous pouvez être en désaccord avec lui sur le climat ...

MS : Je ne veux pas me prononcer sur la question de votre pays, parce que je ne connais pas de choses…

DM : Oui.

MS : Mais Jeffrey Sachs est un Américain, et hier...

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DM : J’ai entendu parler de ce qu’il a dit hier.

MS : C’était dans la même ligne.

DM : C’était pire.

MS : Oui, c’était pire… Donc, ce n’est pas mon problème. Mais il y a beaucoup d’Américains qui le critiquent.

DM : C’est vrai.

MS : Beaucoup d’Américains intelligents.

DM : C’est vrai. Je voudrais vous poser une autre question, celle de la récente visite du président argentin au Pape. Il a été scandalisé par le fait que vous lui ayez donné (la communion), ainsi qu’à sa maîtresse – parce qu’il est connu pour être pro-avortement et qu’il n’est pas marié avec cette femme, mais qu’ils vivent ensemble. Ils ont reçu la communion.

MS : C’est une autre discussion propre à votre pays. Nous n’avons pas ce problème.

DM : Comment pouvez-vous leur donner la communion ? C’est Jésus. C’est Jésus. Ils vivent ouvertement dans l’adultère et il soutient l’avortement.

MS : Désolé, désolé, connaissez-vous le droit canon ? Connaissez-vous le droit canon ? Nous devons suivre le droit canonique, pas l’opinion de certains évêques. Et le droit canonique dit qu’on ne peut pas ne pas donner – on est obligé de donner la communion si quelqu’un vous la demande. Seulement dans le cas où il est excommunié. Le Président n’est pas excommunié, donc je peux lui donner la communion s’il me demande de communier.

DM : Mais s’il est pour l’avortement...

MS : Rien à voir. Ils ne disent pas qu’on ne doit pas donner la communion à un politicien qui est pro-avortement. C’est l’opinion de certains évêques de votre pays, mais ce n’est pas l’opinion de la conférence des évêques.

DM : Le cardinal Raymond Burke…

MS : Cardinal Burke !

DM : Mais la conférence des évêques n’a aucune autorité.

MS : Le Pape ne dit pas cela. Le Pape Jean-Paul II a donné la communion à tous les gens qui sont en faveur de l’avortement – tous les présidents. Donc… c’est l’opinion de Burke seulement.

DM : Non... il y en a d’autres.

MS : Peut-être deux ou trois, mais ce n’est pas l’opinion de la conférence des évêques d’Argentine. Ce n’est pas l’avis de la conférence des évêques d’Italie. Ce n’est pas l’opinion du Pape.

DM : Donc n’importe qui, même quelqu’un qui vit dans un scandale public grave et manifeste, peut aller à la communion, et vous, en tant que prêtre, vous ne pouvez pas dire « Je suis désolé, mais… »

MS : Seulement s’il est excommunié !

DM : Mais s’il s’est excommunié par son acte public de scandale ?

MS : Il n’est pas excommunié ! Excommunié est une phrase très importante, et il faut que le fait qu’il est excommunié soit communiquer. Vous ne pouvez pas excommunier une personne.

DM : Non, je le sais.

MS : Seulement l’évêque.

DM : Je sais, mais il vit avec cette femme, ils vivent dans un état d’adultère manifeste…

MS : C’est un problème de conscience. Ce n’est pas mon problème. Je n’ai pas la possibilité de dire non.

DM : Mais ne serait-ce pas l’occasion pour le bien de son âme ...

MS : Vous avez le même problème dans votre pays avec le vice-président d’Obama, non ?

DM : Biden

MS : Biden

DM : Exactement, et Pelosi. Pelosi promeut ouvertement l’avortement et elle se dit catholique.

MS : Donc, c’est votre problème – encore une fois. C’est votre pratique. C’est un problème de vos évêques, mais ce n’est pas un problème de l’Église.

DM : Mais l’Eucharistie, c’est Jésus. Comment pouvez-vous donner Jésus ...

MS : Je crois en la conscience des gens. Si des gens me demandent la communion, je ne sais pas s’il est vraiment dans le péché ou non. Je n’ai pas la possibilité de le dire. Peut-être que ce jour-là, ils sont allés se confesser, et il ne veut pas avoir de relations avec sa dame. Donc, il y a beaucoup de questions qui sont impossibles à résoudre sous cette forme.

DM : Je sais, c’est juste que c’était une affaire publique… ça a fait le tour des médias sociaux que le président argentin, que tout le monde connaît, veut faire passer des (lois) pro-avortement…

MS : C’est un exemple que la première chose qu’il ait dit et fait quand il était ici à Rome, a été de parler au Pape et le matin, il voulait aller à la messe, et j’ai organisé cette messe.

DM : C’est merveilleux qu’il aille à la messe.

MS : Et je ne savais pas s’il voulait recevoir la communion. Il m’a demandé de communier, et je n’avais pas de raison de refuser.

DM : Même s’il est pour l’avortement et qu’il veut faire passer une loi en faveur de l’avortement.

MS : Non, ce n’est pas une raison pour refuser la communion selon le droit canon.

DM : Savez-vous de quel canon il s’agit ?

MS : Oui, je peux donner les canons. Il y a trois canons. Le premier canon dit que nous sommes obligés de donner la communion aux personnes qui la demandent. Il n’y a qu’une seule exception, et c’est lorsque la personne est excommuniée. Bien sûr, il y a des cardinaux comme le cardinal Burke, mais c’est l’opinion du cardinal.

DM : Oui, mais il sait ce que dit le droit canonique. Je veux dire qu’il était à la tête de la Signature Apostolique.

MS : Oui, mais c’est une interprétation du canon. Ce n’est pas l’interprétation commune de l’Eglise. C’est seulement son interprétation et elle va aussi contre celle de la Conférence des évêques américains.

DM : Mais tout le monde sait, et Benoît XVI l’a dit, que la conférence des évêques n’a pas vraiment d’autorité, pas dans ce domaine.

MS : Benoît XVI, lorsqu’il était cardinal, a dit : « Je suis d’accord avec la conclusion de la conférence des évêques américains. » Oui ! Oui ! Voilà la question.

DM : Je vais vérifier. Je vais vérifier. Si vous me dites ça, je vais vérifier.

MS : Oui, regardez ces choses.

DM : Vous dites que Benoît XVI a accepté qu’un pro-avortement...

MS : C’est une question que la Conférence épiscopale américaine a posée et après la déclaration du cardinal Ratzinger, celui-ci a envoyé une deuxième déclaration pour dire « Je suis d’accord avec la conclusion de la conférence des évêques d’Amérique. Nous pouvons le faire. Nous pouvons donner la Communion s’ils demandent la Communion parce qu’ils ne sont pas excommuniés ».

DM : Bon, je vais voir ça.

MS : Oui, donc seulement le Cardinal Burke.

DM : Il y en a d’autres aussi.

MS : Oui, peut-être un ou deux évêques. Mais ce n’est pas un problème. Ce n’est pas un problème en Italie. Ce n’est pas un problème pour le Pape. Saint Jean Paul II a donné la communion à [inaudible], à tous les gens qui promeuvent l’avortement. C’est la pratique [inaudible] Peut-être que je ne suis pas content de ça.

DM : Mais ce serait une occasion. C’était un scandale public. Le fait qu’un président pro-avortement qui couche avec sa maîtresse...

MS : C’est vous qui le dites...

DM : Il vit avec sa maîtresse !

MS : Je ne sais pas. Je ne sais pas.

DM : Tout le monde le sait. Elle vit avec lui. Elle agit en tant que Première Dame.

MS : Je ne sais pas.

DM : Comment pouvez-vous ne pas savoir ? Vous êtes argentin.

MS : Écoutez, c’est son problème. Ce n’est pas mon problème. Et je n’ai aucune raison, aucune raison canonique, de dire non. Alors, qu’est-ce que je peux faire ?

DM : Ne profiteriez-vous jamais d’une telle occasion pour lui parler, avant ou après la messe ? Avant la messe, s’il veut aller à la messe. Tout cela était organisé…

MS : Non, je n’ai pas l’occasion de parler.

DM : Vous êtes prêtre. Vous pourriez créer l’occasion. C’était organisé...

MS : Je n’en dis pas plus, je n’en dis pas plus. Peut-être que j’aurai l’occasion de parler à l’avenir.

DM : Parce que ces choses sont organisées. Il ne s’est pas simplement présenté disant qu’il voulait aller à la messe.

MS : Ok, merci pour ça.

DM : Je pense juste au bien de son âme – et au le bien de son âme à elle. Saint Paul est très clair sur la façon dont nous pouvons manger notre propre condamnation (cf 1 Cor. 1:29)...

MS : Oui, mais Saint Paul est très clair aussi lorsqu’il dit : « Mon seul juge est ma conscience. » Saint Paul l’a dit.

DM : Non, non, il n’a pas dit cela. Il a dit que le Seigneur est son juge. Il a dit : « Même moi, je ne peux pas me juger moi-même. Le Seigneur est mon juge » (cf. 1 Cor. 4:4). [« Ma conscience ne me reproche rien, mais ce n’est pas pour cela que je suis juste : celui qui me soumet au jugement, c’est le Seigneur. »]

MS : Le Seigneur est mon juge, mais le Seigneur est dans ma conscience.

DM : Le Seigneur n’y est pas nécessairement si nous n’avons pas ...

MS : Il n’est pas dans la conscience de l’évêque ou du cardinal...

DM : Mais si vous n’avez pas une conscience bien formée, où la grâce divine est réellement active, alors votre conscience vous ment probablement. L’obscurité de l’intellect...

MS : C’est votre interprétation. Désolé, je ne veux pas continuer à parler avec vous parce que vous êtes complètement… et vous voulez seulement faire des polémiques. Vous devez être très heureuse et dire à votre cardinal Burke : « Regardez, le président [de l’Argentine] va à la messe. » C’est là le fait important. Et votre président n’est pas allé à la messe.

DM : Comment ça, mon président ?

MS : Dites ceci.

DM : Mon président, vous voulez dire le président Trump ?

MS : Oui. Il ne va pas à la messe.

DM : Mais il n’est pas catholique. Il n’est pas catholique.

MS : Exactement ! C’est une grande différence.

DM : Il n’est pas catholique. Mais le président Trump est allé en janvier… il a été le premier président américain à aller à la Marche pour la Vie avec des milliers et des milliers de jeunes.

MS : Oui, pour avoir les votes des catholiques. Pour avoir les votes des catholiques. Dites cela au cardinal Burke. Et en fait, j’ai entendu dire que le cardinal Burke est contre le Président Trump.

DM : Il est contre ?

MS : Oui. Oui.

DM : Ou bien est-il allé le voir ?

MS : Il est contre beaucoup de choses que [Trump] dit.

DM : Il n’est pas nécessaire d’être d’accord avec tout ce que fait le président Trump. Mais il sauve des bébés. Il sauve des bébés.

MS : S’il vous plaît, Madame, comprenez les idées catholiques et ne soyez pas fanatique, ne soyez pas fanatique.

DM : D’accord...

MS : Si vous continuez à me parler, ne soyez pas fanatique. Essayez de faire appel à la raison.

DM : Je le fais. D’accord. Je vous remercie beaucoup.
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 9 Fév - 22:16

fr.news9 février 2020

Les propagandistes homosexuels d'Ukraine se servent du chemin synodal allemand pour faire avancer leur entreprise de sape


News au 9 février 2020 Egwy3y10i5il64ee5cmaog2gm64ee5cmaog2h

La machine de propagande homosexuelle ukrainienne utilise la « nouvelle vision » du chemin synodal des évêques allemands pour promouvoir son programme. Une lettre du 6 février de la Commission de la famille des évêques ukrainiens le dit à l'archevêque de Berlin Heiner Koch, le président de la Commission des évêques allemands pour le mariage et la famille.

« Cela nous fait mal de voir la propagande homosexuelle se référer à vos déclarations pour combattre le christianisme », dit la lettre.

Elle rapporte que le synode a séduit certains fidèles pour qu'ils renoncent à la pureté et se livrent à des tentations homosexuelles. De plus, les conjoints catholiques font l'expérience d'une « profonde confusion » après avoir lu « votre vision de la contraception ».

La lettre dit que les revendications du synode sont perçues comme « le positionnement de toute l’Église catholique ». Ainsi, les catholiques ukrainiens sont accusés par les protestants d'être « infidèles à la parole de Dieu » et par les orthodoxes de « s'écarter de la vérité du Christ ».

Dans une interview sur Rodyna.org.ua (7 février), Radosław Zmitrowicz, l'évêque auxiliaire de Kamyanets-Podilskyi en charge des affaires maritales et familiales, a confirmé que les revendications du synode parviennent en Ukraine par le biais des médias.

Les fidèles ont exhorté les évêques à « faire quelque chose » car la propagande gay les utilise pour mener « une attaque idéologique massive sur nos jeunes et nos enfants afin de les démoraliser ».

Zmitrowicz explique que la sécularisation a conduit les évêques allemands à céder à l'ancienne tentation d'« être comme toutes les nations ». Par conséquent, ils comprennent l'amour et le mariage différemment de l’Évangile.

Pour eux, la vision chrétienne de la vie semble « trop belle » et « impossible » pour le monde dans lequel ils vivent, explique Zmitrowicz.

Il souligne que les premiers chrétiens étaient confrontés à une situation similaire mais « possédaient la puissance du Seigneur ressuscité » tandis que les évêques allemands « vont dans la direction opposée et détruisent la vie des gens ».

Rappelant la terrible dictature soviétique, Zmitrowicz observe qu'aujourd'hui « une nouvelle idéologie marxiste » asservit la pensée de nombreux Européens de l'Ouest, « même des gens de l'Église ».

[Eh bien, qu'ils sachent que la dictature de l'Antéchrist est bien pire que la dictature soviétique ; qu'ils s'attaquent donc, non aux allemands, mais à l'Antéchrist-Bergoglio lui-même ! Tant qu'ils ne le feront pas, ils seront dans l'impasse. Et ce que je dis est valable pour tous les pays.]
News au 9 février 2020 X30ac6ygge8pdcqqgmecb7mmudcqqgmecb7mr
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 9 Fév - 22:35

fr.news9 février 2020

L'"opposant conservateur" du synode allemand reçoit dans la main la communion distribuée par une jeune fille

News au 9 février 2020 B60njojmipipp5dqfd14f1imqp5dqfd14f1in

Lors de la messe d'ouverture du synode allemand du 30 janvier, l'évêque "conservateur" de Ratisbonne Rudolf Voderholzer a reçu la sainte communion d'une jeune fille.

Le numéro du 9 février du Konradsblatt, le journal diocésain de Fribourg, a écrit que c'était un "symbole" que pendant la messe d'ouverture les évêques étaient assis parmi les fidèles et qu'ils ont reçu la communion distribuée par des femmes.

Sur la photo, derrière Voderholzer se trouve l'archevêque "conservateur" de Fribourg, Stephan Burger. On se demande si les deux ont célébré la messe ce jour-là.

[Ce Voderholzer est celui-là-même qui a fait capoter l'excellente protestation par l'intermédiaire de la princesse Gloria qui elle-même a fait tomber LifsSiteNews dans le panneau (voir ici : https://catholique.forumactif.com/t518p20-reflexions-sur-l-antechrist#5721 )]
News au 9 février 2020 05woahsrrnu05djsaeeiukzy55djsaeeiukz3


Dernière édition par Gilbert Chevalier le Lun 10 Fév - 7:49, édité 1 fois
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 9 Fév - 22:49

fr.news9 février 2020

Cardinal Sarah : « Je ne m'oppose nullement à François »


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Le cardinal Robert Sarah regrette d'être placé « en tête de liste des opposants au pape François » alors qu'il a déclaré que « quiconque est contre le pape est en-dehors de l’Église ».

S'adressant à NCRegister (8 février), il avoue que ces accusations « me brisent le cœur et m'attristent profondément ».

Il est convaincu que François ne prête aucune attention à « ces fausses insinuations » en insistant à nouveau sur le fait qu'il n'est « nullement opposé au pape François ».

Cependant, il est « inquiet » du « synode étrange » qui se déroule en Allemagne, et pense que de riches organisations de l'Église allemande font pression sur François pour qu'il abolisse le célibat.

Pour Sarah, ce serait « une catastrophe » car cela impliquerait que la vie sacerdotale n'est pas à plein temps mais seulement un engagement parmi d'autres.

Sarah explique que les ennemis du célibat argumentent sur la base « d'erreurs historiques » et de « malentendus théologiques ».

Les prêtres mariés des premiers siècles étaient tenus de s'abstenir de relations sexuelles et le célibat a été confirmé au Concile d’Elvire (305), dit-il.

Ce n'est que beaucoup plus tard que la chrétienté orientale abolira le célibat « sans jamais renoncer au lien ontologique entre le sacerdoce et l'abstinence ».

[Tant que les tradis comme Sarah s'obstineront à prendre pour Pape un hérétique, apostat et idolâtre, ils ne s'en sortiront pas. Ils tourneront en rond jusqu'à ce que l'Antéchrist les avale tout crus. Qu'ils ne se plaignent pas car ils ont tous les signes pour comprendre, mais ils s'aveuglent pour ne pas comprendre afin d'être tranquilles. Ils trompent les hommes mais ils ne tromperont pas Dieu. Même si ce que je dis dérange, et je sais que ça dérange, je continuerai à le dire.]
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