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News au 12 février 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Mer 12 Fév - 10:30

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Message par Gilbert Chevalier le Mer 12 Fév - 10:36

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Message par Gilbert Chevalier le Mer 12 Fév - 11:01


En préparation de l'Exhortation Querida Amazonia du pape François, nous rappelons les 3 conversions : la conversion pastorale (Evangelii gaudium), la conversion écologique (Laudato Si) et la conversion à la synodalité ecclésiale (Episcopalis communio).

[Et j'ajoute une quatrième conversion : la conversion à l'imbécilité de tous les spadaroïdes qui sont liés par un cercle d'acier à l'Antéchrist-Bergoglio !]
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 12 Fév - 15:32


Le temps n’est plus aux pronostics à trois heures de la publication du document tant attendu sur lequel les experts des deux bords vont se précipiter pour y trouver (fonction logicielle de recherche aidant) le « mot magique », avant de se déchirer à belles dents. En réalité, il y a tellement de problèmes en suspens dans le monde, et les hommes d’Eglise eux-mêmes les abordent si mal (sans parler du risque que la fameuse exhortation ne se réduise essentiellement à un manifeste politique et écologiste). Une réflexion de Robert Royal, directeur du blog theocon « Catholic Things«.

Mise à jour (11h30):


Il semble désormais certain que le « mot magique » ne figurera pas dans le texte final.

C’est sans doute un motif de réjouissance. Mais ne tombons pas dans le panneau, comme le disait ces jours-ci Alessandro Gnocchi. Et méfions-nous de ceux qui commencent à dire que les méchants conservateurs auront fait « beaucoup de tapage pour rien« : il n’est pas du tout certain que l’exhortation apostolique aurait été ce qu’elle va être sans tout ce tapage préventif, justement (sans doute faut-il compter le livre co-signé par Benoît XVI dans ledit « tapage« ). Et les réactions aux anticipations distribuées à dessein à des destinataires ciblés, jointes au livre, auront probablement fait comprendre au Pape qu’il ne pouvait tout simplement pas aller aussi loin… pour le moment. Ce qui compte, c’est qu’avec ce Synode (dont on comprend mal, s’il ne parle que de l’Amazonie, pourquoi il a été organisé à Rome avec toute l’emphase d’un événement de portée mondiale; c’est pour le coup qu’on peut dire: much ado about nothing) il aura, selon la formule qu’il affectionne, « initié un processus ».


News au 12 février 2020 Robert-royal2
Robert Royal



Un TOURNANT, cette semaine ?


(10 février 2020)

Cette semaine pourrait marquer un tournant dans le catholicisme moderne. Mercredi, l’Exhortation apostolique post-synodale sur l’Amazonie sera publiée. Depuis cet événement déstabilisant (la Pachamama n’était que le désordre le plus flagrant), nous semblons nous diriger vers des changements majeurs en matière de célibat des prêtres, de diaconesses et – à plusieurs égards – à propos de la nature même de l’Église.

La rumeur court à Rome que récemment,le pape François pourrait avoir reculé un peu sur ces questions, peut-être en raison de la polémique sur le livre du cardinal Sarah/Benoît XVI défendant le célibat sacerdotal. L’Exhortation pourrait « seulement » recommander l’établissement d’une commission sur le célibat. Si c’est vrai, nous aurons encore un autre cas d’ambiguïté papale. Les fidèles devront essayer de déterminer si la commission a vraiment pour but d' »étudier » ou de créer une attente – comme cela s’est produit dans les années 1960, avec la Commission pontificale sur le contrôle des naissances.

Quoi qu’il en soit, intentionnellement ou non, la papauté actuelle a ramené quelque chose que nous pensions mort en 1978 avec l’élection de Karol Wojtyla: le sentiment que pratiquement tout dans l’Église est à saisir, non seulement le célibat et les diaconesses, mais aussi le mariage, la sexualité, l’Enfer, le Diable, la Communion, l’autorité d’enseignement. Jorge Bergoglio est peut-être pape à Rome, mais ces jours-ci il semble souvent que beaucoup des idées qu’il envisage sont fabriquées en Allemagne.

Au cours du synode allemand de ces derniers jours, par exemple, une laïque a rejeté les objections du cardinal Woelki selon lesquelles un groupe mixte clérical/laïc convoqué pour établir des règles est une négation – une protestantisation – de la nature réelle de l’Église. Elle a affirmé que son « modèle d’autorité » n’était plus valable. François a publié quelques déclarations opposées à ces positions, mais sans grand effet.

Mais pourquoi pas? De hautes personnalités du Vatican établissent également leurs propres règles. Le pape a récemment rencontré le président argentin, Alberto Fernandez, qui est pro-avortement, divorcé et vit avec une « domestic partner » (la deuxième depuis son divorce). Rien de tout cela n’a empêché l’évêque Marcelo Sanchez Sorondo, lui aussi argentin, à la tête du Conseil pontifical pour les sciences sociales, de leur donner à tous deux la communion lors de la messe. Mgr Sanchez Sorondo a qualifié de « fanatiques » la journaliste américaine Diane Montagna et d’autres Américains qui s’interrogent sur un tel laxisme.

Êtes-vous fanatique si vous croyez au Catéchisme de l’Église catholique ?

Toute personne qui désire recevoir le Christ dans la communion eucharistique doit être en état de grâce. Toute personne consciente d’avoir péché mortellement ne doit pas recevoir la communion sans avoir reçu l’absolution dans le sacrement de la pénitence. [CEC §1415]

Le président argentin et sa petite amie sont peut-être allés se confesser et ont promis de vivre chastement. Et se sont repentis de leurs intentions de légaliser le meurtre de bébés. Même si c’est peu probable, ce serait bienvenu. Mais si c’est le cas, cela aurait pu être précisé pour éliminer toute possibilité de scandale ou de confusion sur la discipline de l’Église – bien préférable à la calomnie des personnes qui prennent la réception de l’Eucharistie au sérieux.

Apparemment, le secrétaire personnel de Benoît XVI, l’archevêque George Ganswein (personne à Rome ne semble vouloir le savoir ou le dire avec certitude), a été écarté de son poste de préfet de la maison pontificale la semaine dernière à cause de l’imbroglio autour de ce livre sur le célibat. On a en quelque sorte l’impression que l’attitude cavalière de l’évêque Sanchez Sorondo à propos de l’Eucharistie, « source et sommet » de la vie chrétienne (Lumen Gentium 1§11), ne le mettra pas en danger.

L’Exhortation qui sera publiée mercredi n’aura cependant pas que des répercussions majeures au sein de l’Église. Étant donné la place centrale du sacerdoce et du célibat, il sera facile d’oublier que le synode amazonien a également abordé diverses questions d’impact mondial telles que l’environnement et l’économie.

De nos jours, le monde prête très peu d’attention à ce que l’Église catholique a à dire – à moins, bien sûr, que l’Église n’encourage les « leaders mondiaux » à faire ce qu’ils veulent déjà faire, comme dans le cas du changement climatique et de l’ouverture des frontières.

C’est une tragédie – pour le monde – car sans la doctrine sociale catholique (DSC), le monde (comme cela devient plus évident d’heure en heure) n’a aucune idée de ce qu’est la vie humaine, ni à quoi elle sert. Même la notion moderne des droits de l’homme, sans Dieu et sans l’idée de l’homme tel qu’il est fait à son image et à sa ressemblance, n’est qu’une simple abstraction qui dégénère rapidement en une volonté autodestructrice sur des questions comme l’avortement et l’identité sexuelle.

Mais il y a une autre raison pour laquelle la DSC attire si peu l’attention: la façon souvent assez lamentable et partisane dont les principes catholiques sont (mal) appliqués – par les papes, les évêques, les prêtres – à des situations du monde réel qui ne correspondent pas du tout à leurs suppositions. Et pas seulement à propos des peuples indigènes vivant en Amazonie.

Par exemple, l’évêque Sanchez Sorondo a déclaré après un voyage en Chine: « En ce moment, ceux qui appliquent le mieux la doctrine sociale de l’Église sont les Chinois ». Quelqu’un dans sa position peut-il vraiment ne pas savoir cela: que la Chine est un pollueur planétaire, pratique la surveillance sociale et la répression comme aucune autre nation sur terre, et soumet les croyants religieux à la persécution, à la rééducation et au martyre pur et simple ?

Le pape François lui-même a déclaré à plusieurs reprises qu’une troisième guerre mondiale est actuellement en cours, mais de manière fragmentaire, de sorte que nous ne le remarquons pas. Si c’est le cas, nous devrions être en mesure de regarder et de voir ce qu’il dit. Mais il n’y a rien à voir. Pendant la guerre froide, l’Amérique et l’URSS ont mené des guerres par procuration à Cuba, au Nicaragua, au Salvador, au Chili, en Angola, au Vietnam, etc. Mais c’était il y a des décennies.

Aujourd’hui, l’Islam militant est engagé dans le terrorisme et le rétablissement du califat. Toutes les nations fréquentables du monde cherchent à l’arrêter. Et malgré les dizaines de petits conflits armés qui existent toujours à un moment donné, il est difficile de voir comment tout cela s’additionne en une guerre mondiale, sauf dans le sens où le monde déchu est toujours en guerre avec lui-même.

Le pape François dit souvent : « Cette économie tue ». Et c’est vrai, comme toutes les économies. Mais nous avons un système économique mondial qui, malgré tous ses défauts, est proche du miracle. Et en termes économiques à grande échelle, il s’améliore constamment.

L’autre jour encore, lors d’un séminaire spécial du Vatican sur l’économie, il a appelé à une redistribution des richesses à l’échelle mondiale et a souligné que 5 millions d’enfants meurent chaque année dans le monde de causes évitables.

Cinq millions de morts, c’est terrible, mais c’est moins que les 12 millions d’il y a peu de temps. Et il y a de nombreuses façons de « sauver les enfants ». Cinquante-trois millions d’enfants, soit plus de dix fois le nombre de ceux qui meurent à cause de la pauvreté, sont avortés chaque année – sans rien qui ressemble à des initiatives spéciales du Vatican.

Il n’est pas réaliste, je suppose, d’attendre du pape ou des évêques qu’ils fassent une recherche sur Google sur certaines de ces questions et qu’ils regardent ce qui se passe réellement dans le monde. Ils préfèrent les vieilles perspectives socialistes ou les nouvelles perspectives radicales – l’adolescente en difficulté Greta Thunberg à l’environnementaliste scandinave modéré Bjørn Lomborg ; le romantisme de la Pachamama au dur travail d’élaboration de compromis pratiques. Leurs déclarations morales semblent sages et compatissantes, mais dans les circonstances actuelles, elles ne contribuent que très peu aux affaires publiques.

Gardez bien sûr un œil sur la façon dont le célibat, les diaconesses et la gouvernance de l’Église sont traités dans la prochaine Exhortation. Mais n’oubliez pas que d’autres problèmes sont également en jeu.

[Chaque année, la France est rasée : plus aucun habitant ! Voilà le nombre des avortements par an ! Et ça vous fait rigoler ?]
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 12 Fév - 16:02

L’ANTÉCHRIST-BERGOGLIO :
J'APPROUVE DÉFINITIVEMENT les PRÊTRES MARIÉS, et TOC !


C'est fait ! Et les tradis n'y verront que du bleu bien entendu. Se référer aux trois premiers numéros de la nouvelle voûte du 2 février 2020 de l'Antéchrist. (« ... je veux présenter officiellement ce Document ... ayant pour titre Amazonie : nouveaux chemins pour l’Église et pour une écologie intégrale ... que j’invite à le lire intégralement ... Je ne prétends pas le remplacer ... »)

Vous avez bien entendu ? Il approuve officiellement le Rapport Final du Synode sur l'Amazonie qui demande des prêtres mariés. Mais comme il en a l'habitude, Bergoglio fait tout par-dessous selon sa fourberie habituelle. Souvenez-vous de la communion aux adultères avec sa lettre privée aux évêques de la région de Buenos Aires et qui par la suite a pris place dans les AAS, lui donnant force de loi. Ici, c'est tout pareil, quoique d'une façon différente, mais croyez-moi, les intéressés auront bien compris et ils en feront l'application immédiate. Il n'y aura que les tradis à ne rien comprendre et à traîner la savate comme d'habitude !
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 12 Fév - 18:37

de.news 11 février 2020

L'évêque d'Osnabrück s'exclut de la succession au cardinal Marx et se dit « très surpris »


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L'évêque d'Osnabrück Franz-Josef Bode exclut la possibilité de succéder au cardinal Reinhard Marx à la présidence de la Conférence des évêques allemands (DBK).

Bode est le vice-président de la Conférence des évêques. Il est actuellement en voyage au Ghana.

Son porte-parole diocésain, Hermann Haarmann, a déclaré au journal "Neue Osnabrücker Zeitung" que Bode n'était en aucun cas disponible pour la présidence.

Bode, qui entretient des relations amicales avec le cardinal Marx, avait déclaré, selon le porte-parole du diocèse, qu'il était « très surpris par l'annonce du cardinal Marx » et regrettait cette démarche.

Il s'attendait à ce que Marx accompagne la "Voie synodale" dans les années à venir en tant que président.

En ce qui concerne le raisonnement de Marx selon lequel il est temps de passer à une génération plus jeune, Bode a expliqué que ces raisons d'exclusion s'appliquaient d'autant plus à lui-même, et a fait référence à son âge - il aura 69 ans dimanche prochain - et à sa santé défaillante.


[Tout ceci fait partie de la tambouille conciliaire. La succession sera peut-être... pour une bonne femme ! C'est peut-être ce qu'ils veulent. Attendons pour voir, mais je pense qu'on va bien rigoler...]

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Message par Gilbert Chevalier le Mer 12 Fév - 21:07

D’OÙ VIENT RÉELLEMENT l’ARGENT
DERRIÈRE le « NOUVEL AGENDA VERT » ?

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Global Research - F. William Engdahl

En à peine plus d’un an, tout le monde semble avoir sauté dans le train en marche du « Nouvel Agenda Vert », consistant à prendre des mesures radicales pour « arrêter » le changement climatique. À présent, la citadelle de la mondialisation économique corpocratique[1], le Forum Économique Mondial (FEM) de Davos en Suisse, en a fait son thème principal cette année : « les actionnaires [unis] pour un monde soutenable et cohésif [Stakeholders for a Cohesive and Sustainable World] », avec un accent majeur mis sur des thèmes et slogans comme « comment sauver la planète [How to Save the Planet] ».

Bien sûr, parmi les orateurs invités on a pu trouver la jeune activiste suédoise Greta Thunberg. Ce qui est compris par bien peu d’observateurs, c’est la précision d’orfèvre avec laquelle tout ceci est orchestré afin de préparer une réorientation massive des flux mondiaux de capitaux, à l’occasion de laquelle une poignée de géants financiers se repositionne sous nos yeux pour en bénéficier à plein.

De Greta à « Bonnie » Prince Charles[2], les thèmes du Davos 2020 ont été dominés pour la première fois par l’Agenda du changement climatique. Ce qui transpire du sommet réunissant 3000 délégués des grandes firmes privées mondiales, c’est qu’une campagne mondiale majeure est orchestrée, et qu’elle inclut les plus grands patrons des fonds d’investissement de capitaux et les plus grands banquiers centraux du monde.

Les Administrateurs au-dessus de tout soupçon de Davos


Il ne relève pas du hasard que Davos, forum promoteur de la mondialisation, soit si fermement positionné derrière l’Agenda du changement climatique. Le FEM de Davos dispose en effet d’un Conseil d’administrateur associés. Or, parmi eux se trouve le soutien précoce de Greta Thunberg, le multimillionnaire du climat Al Gore, président du Projet Réalité Climatique [Climate Reality Project].

Ce Conseil inclut également l’ex-patronne du FMI Christine Lagarde, aujourd’hui à la tête de la Banque Centrale Européenne et dont les premiers mots dans cette fonction ont été que les banques centrales doivent à présent faire du changement climatique une priorité. Un autre administrateur de Davos est l’ancien patron de la Banque d’Angleterre Mark Carney, qui vient d’être nommé conseiller au changement climatique de Boris Johnson, et qui avertit que les fonds de pension qui ignorent le changement climatique risquent à présent la banqueroute (sic). Le Conseil inclut encore le fondateur influent de Carlyle Group, David M. Rubenstein. Également Feike Sybesma, du géant néerlando-britannique de l’agrobusiness Unilever, qui préside également le Forum de Direction de Haut Niveau sur la Compétitivité et la Tarification du Carbone (FCTC) de la Banque Mondiale[3]. Et le personnage qui est certainement le plus intéressant en termes de promotion du « Nouvel Agenda Vert » se trouve être Larry Fink, PDG fondateur du groupe d’investissements BlackRock[4].

Larry Fink, PDG et fondateur de BlackRock, annonce le changement à venir.

BlackRock n’est pas un fonds d’investissement ordinaire. Basé à New York, c’est le plus grand gestionnaire d’actifs du monde avec quelques 7000 milliards de dollars (oui, 7 billions en français !), investis dans plus de 100 pays. C’est plus que le PIB combiné de l’Allemagne de la France. Il domine le marché des actions de toutes les bourses du monde, et i se renforce systématiquement au capital des principales compagnies pétrolières et charbonnières du monde. L’aspirant politicien allemand de la CDU Frederick Merz a d’ailleurs été président de BlackRock en Allemagne depuis 2016.

Le 14 janvier 2020, quelques jours à peine avant le forum de Davos mettant à l’honneur le changement climatique, Fink a publié une lettre annuelle d’un ton inhabituel à l’adresse des PDG privés. Le fondateur et PDG de BlackRock a sauté dans le train de l’investissement climatique pour ne pas manquer le gros lot.

Dans cette lettre, lue avec attention et qui guide de nombreux investisseurs cherchant à placer les milliards de Blackrock, il écrit : « le changement climatique est devenu un facteur déterminant dans les prospectifs à long terme des entreprises ». Au sujet des manifestations climatiques récentes, Fink déclare : « la tension change rapidement, et je crois que nous sommes au bord d’une recomposition fondamentale de la finance. La preuve d’un risque climatique force les investisseurs à réexaminer les paradigmes au cœur de la finance moderne[5] ».

Déclarant que « le risque climatique est un risque d’investissement », Fink invoque alors une question impossible à résoudre : à quel point le risque climatique va impacter les économies de la planète. Et nous apprenons qu’il a la réponse ! Faisant référence à ce qu’il appelle « un réexamen profond du risque et des valeurs des actifs », Fink nous révèle que « parce que les marchés de capitaux vont pousser en avant les risques futurs, nous allons voir des changements dans l’allocation des capitaux plus rapidement que nous n’allons voir changer le climat lui-même. Dans le futur proche (et plus proches que certains n’anticipent), il y aura une réallocation incitative du capital ». Et nous apprenons surtout qu’une poignée des plus grands groupes d’argentiers mondiaux vont en fait diriger cette réallocation du capital… Ceci déjà, appelle réflexion. Mais y’a-t-il un autre agenda derrière tout cela ?

Comment Fink et ses amis vont-il réorienter leurs flux d’investissements, investissements au passage, qui proviennent de l’argent des peuples, les économies de millions d’entre nous ? BlackRock a l’intention d’exiger des entreprises dans lesquels il investit ses 7000 milliards de $, de prouver leur mise en accord avec les exigences vertes, en « faisant de la soutenabilité [écologique] une partie intégrante de la construction de portefeuille d’actions et de la gestion des risques ; en se défaussant d’investissements qui présentent un haut risque en termes de soutenabilité [écologique], comme les producteurs de charbon thermique ; en lançant de nouveaux produits d’investissement qui examinent de plus près les énergies fossiles ; et en renforçant notre engagement vers la soutenabilité [écologique] et la transparence dans nos activités de gestion d’investissements[6] ». Traduction : si vous ne suivez pas les exigences du GIEC de l’ONU et des groupes affiliés incluant McKinsey & Cie, vous allez perdre beaucoup d’argent…

GDFC et CNCS : regardons de plus près la composition…


Au titre de cette prétention à la vertu sur le nouvel investissement vert, Fink déclare que BlackRock fut un membre fondateur du Groupe de travail sur la « Divulgation Financière relative au Climat » (GDFC)[7]. Lequel se revendique œuvrant pour « l’évaluation et le suivi des risques relatifs au climat, et pour les problèmes de gouvernance afférents dans la gestion de ces risques, le GDFC fournit un cadre valable ».

Pour rappel[8], le GDFC fut créé en 2015 par la Banque des Règlements Internationaux (BRI), alors dirigée par l’actuel administrateur de Davos anciennement patron de la Banque d’Angleterre Mark Carney. En 2016, le GDFC de conserve avec la City de Londres (en tant que Corporation) et le Gouvernement britannique, lança l’Initiative Finance Verte (IFV [Green Finance Initiative]), visant à canaliser des milliers de milliards de dollars vers des investissements « verts ». Les banquiers centraux du CSF ont alors nominé 31 personnes issus du GDFC[9]. Présidé par le milliardaire Michael Bloomberg, de l’Agence de Presse éponyme, ce groupe incluait des personnages clés en plus e ceux de Blackrock, issus de la JP Morgan Chase, de la banque Barclays, HSBC; Swiss Re, la seconde plus grande compagnie de réassurance mondiale ; la banque chinoise ICBC, l’aciériste indien Tata Steel, la compagnie pétrolière italienne ENI, Dow Chemical, le géant minier BHP Billington et David Blood de Generation Investment LLC. Remarquons le rôle crucial ici des banquiers centraux…

Et pour rassurer davantage BlackRock et ses amis dans le monde, que les milliers de milliards de dollars s’orienteront vers les bons investissements et les bonne entreprises, Fink déclare que « BlackRock croit que le Conseil des Normes Comptables en matière de Soutenabilité [écologique] (CNCS)[10] fournit un assortiment clair de normes pour rendre compte des informations relatives à la soutenabilité, parmi une large gamme de problèmes potentiellement rencontrés… ». Ceci pourrait sembler rassurant, jusqu’à ce que nous examinions de plus près les membres de ce CNCS qui vont être chargé de délivrer l’Imprimatur « Bon pour le climat [Climate Friendly] ». Les membres incluent en effet, en plus de ceux de BlackRock : le fonds Vanguard, Fidelity Investments, Goldman Sachs, State Street Global, Carlyle Group, Rockefeller Capital Management, et de nombreuses autres banques majeures comme Bank of America-Merril Lynch et UBS.

Qu’est donc en train de mettre en place ce groupe-cadre ? D’après leur site Internet (appelant aux dons de la part de bonnes âmes émues par tant de mobilisation des grands argentiers pour le climat) : « depuis 2011, nous avons travaillé vers un but ambitieux de développement et de maintien de la soutenabilité dans les normes comptables pour 77 industries[11] ». Donc, pour résumer : ce sont les mêmes groupes financiers qui pilotent aujourd’hui les flux de capitaux mondiaux vers les projets miniers, charbonniers et pétroliers depuis des décennies, qui vont à présent devenir les arbitres décidant de quelles entreprises seront « qualifiées pour la bénédiction par l’argent » (ou pas), pour bénéficier des futurs investissements en « obligations vertes [green bond] »…

Ajouter encore quelques banquiers centraux…


Dans les mois récents, les banquiers centraux principaux du monde ont chacun déclaré, de façon surprenante, que le changement climatique devenait soudain une partie des « responsabilités essentielles » des banques centrales, oubliant soudain d’autres problèmes comme l’inflation et la stabilité des devises. Personne ne s’est pourtant soucié d’expliquer comment cela devrait fonctionner, ce qui n’en est pas moins déconcertant.

En novembre 2019, la Réserve Fédérale a tenu une conférence, intitulée « l’économie du changement climatique [Economics of Climate Change] ». Lael Brainard, présidente de la Commission sur la Stabilité Financière de la FED, a déclaré que le changement climatique a une importance pour la politique monétaire et la stabilité financière. Et dans ses récents commentaires, le patron de la Banque Centrale du Japon, Haruhiko Kuroda, a pareillement déclaré à un journal japonais que « le risque relatif au climat diffère des autres risques, en ce que son impact à relativement long terme que les effets vont durer plus longtemps que d’autres risques financiers, et que cet impact est bien moins prévisible ». « Il est dès lors nécessaire d’investiguer et d’analyser minutieusement l’impact du risque relatif au climat ». Et dans ses premiers commentaires en tant que nouvelle patronne de la Banque Centrale Européenne, l’ancienne directrice du FMI Christine Lagarde a elle aussi déclaré qu’elle voulait un rôle clé pour le changement climatique dans la revue [à venir] des politiques de la BCE, s’attirant les critiques de Jens Weidmann, un autre membre allemand de la BCE[12].

Mike Carney

Mais le banquier central le plus notoire et actif concernant le changement climatique, est sans doute l’ancien patron de la Banque d’Angleterre Mike Carney, par ailleurs Administrateur du FEM de Davos aux côtés de Larry Fink. Carney, qui va donc œuvrer à présent en tant que conseiller au réchauffement climatique de Boris Johnson, a déclaré récemment à la BBC, citant un analyste de fonds de pension demeuré anonyme : « si vous additionnez les politiques de toutes les entreprises ici-bas aujourd’hui, elles correspondent à un réchauffement de 3,7/3,8°C ». Il poursuit en affirmant que les scientifiques déclarent que les risques associés avec une augmentation de 4°C incluent « une augmentation de 9 m du niveau des océans, affectant jusqu’à 760 millions de personnes, provoquant des vagues de chaleur et de sécheresse, et de sérieux problèmes d’approvisionnement en nourriture[13] ». Vu comme ça en effet, ça fait peur.

Comme nous l’avons remarqué plus haut, déjà en 2015, le membre du Conseil de Davos, Carney, en tant que président du Conseil de Stabilité Financière (CSF) de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), avait créé le Groupe de travail sur la « Divulgation Financière relative au Climat » (GDFC), afin de conseiller « les investisseurs, prêteurs et les assurances concernant les risques relatifs au climat[14] ».

Ce qui devient de plus en plus clair, derrière la poussée mondiale actuelle demandant des actions spectaculaires pour remédier au changement climatique, c’est qu’il s’agit davantage de justifier une réorganisation majeure de l’économie mondiale, vers des modes de production d’énergie bien moins efficaces, ce qui impliquera un rabaissement drastique des modes et conforts de vie au niveau mondial. En 2010 déjà, le président d’un groupe de travail du panel intergouvernemental des Nations unies sur le changement climatique[15], le Dr Otmar Edenhofer, avait averti un intervieweur : « Il doit être dit clairement que nous redistribuons de fait la richesse du monde par la politique climatique. Il faut se libérer de l’illusion considérant la politique climatique internationale comme une politique environnementale. Elle n’a pratiquement plus rien à voir avec la politique environnementale…[16]».

Et quelle meilleure façon de « redistribuer la richesse par la politique climatique » pourrait-on trouver, si ce n’est de commencer par poser comme arbitre le plus grand contrôleur d’argent du monde comme BlackRock ?

—————————-

William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, diplômé en politique de l’Université de Princeton et auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique. Son dernier livre, « Le charme discret du djihad », est publié aux éditions demi-lune (voir la note de lecture du Saker Francophone). Article initial exclusif pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

———————————–
[1] NDT : Corpocratie (néologisme) : gouvernement dans lequel les grands groupes et les grands cartels bancaires dictent leur loi au-dessus des États.
[2] Bonnie Prince Charles, référence à Charles Édouard Stuart (1720-1788).
[3] High Level Leadership Forum on Competitiveness and Carbon Pricing. NDT : l’auteur parle du Groupe « Banque Mondiale », organisation faîtière en effet constituée de 5 organisations financières internationales au total : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) ; l’Association internationale de développement (IDA) ; la Société financière internationale (IFC) ; l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ; le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).
[4] « Leadership and Governance », site officiel du FEM de Davos présentant son Conseil.
[5] « A Fundamental Reshaping of Finance », Larry Fink, Site official de BlackRock, Janvier 2020.
[6] Ibid.
[7] Task Force on Climate-related Financial Disclosure (TCFD).
[8] Voir l’article précédent de F. William Engdahl : « Les grandes manœuvres derrière Greta et le « Changement climatique » : suivez l’argent… » (25 Septembre 2019).
[9] Liste sur le site officiel du GDFC : https://www.fsb-tcfd.org/about/
[10] Sustainability Accounting Standards Board (SASB)
[11] « Donate – Your support helps us move the market » https://www.sasb.org/donate/
[12] « Central Bankers’ Core Mission Now Includes Climate Change » (Zerohedge, 1-1-2020) https://www.zerohedge.com/political/central-bankers-core-mission-now-includes-climate-change
[13] « Central Bankers’ Core Mission Now Includes Climate Change » (Zerohedge, 1-1-2020), précité.
[14] NDT : Voir l’article précédent de F. William Engdahl : « Les grandes manœuvres derrière Greta et le « Changement climatique » : suivez l’argent… » (25 Septembre 2019). Précité.
[15] UN Intergovernmental Panel on Climate Change
[16] « IPCC Official: “Climate Policy Is Redistributing The World’s Wealth” » (Neue Zürcher Zeitung, 14 Novembre 2010 ; WUWT, 18-11-2010)

(Traduction site "abbatah.com")

[Comme par hasard, tout cela rejoint tout ce que dit sur ce sujet l'Antéchrist-Bergoglio.]
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News au 12 février 2020 Empty Re: News au 12 février 2020

Message par Gilbert Chevalier le Mer 12 Fév - 21:19

5 CARDINAUX et 2 ÉVÊQUES ÉMINENTS
PARLENT de la FIN des TEMPS

News au 12 février 2020 Fintmp10

« L’Église est enveloppée dans les ténèbres du modernisme, mais la victoire appartient à Notre Seigneur et à Son Épouse. Nous désirons veiller avec elle et avec Jésus, dans ce nouveau Gethsémani de la fin des temps.

La situation dans l’Église aujourd’hui est si grave que cinq cardinaux et deux des plus éminents évêques du monde ont parlé de ces temps comme de la fin des temps.

C’est probablement l’une des histoires les moins rapportées de 2019 (et je parie que même la plupart d’entre vous l’ont manquée car elle était si proche de Noël) mais l’archevêque Carlo Maria Viganò, l’ancien représentant du pape aux Etats-Unis qui a dénoncé la connaissance par le pape François des abus de l’ancien cardinal Theodore McCarrick, a donné un résumé extrêmement important de la papauté de François qui doit être entendu.

J’ai eu la chance de m’entretenir avec l’archevêque Viganò lors de mon séjour à Munich, en Allemagne, le mois dernier, pour les Acies Ordinata. Il est toujours en bonne santé et de bonne humeur. Il sait très bien que la bataille est celle du Seigneur et il a dit combien il apprécie toutes les prières dites pour lui par d’innombrables catholiques qui prient pour lui chaque jour.

Juste avant Noël, l’archevêque Viganò a publié un autre témoignage. Je n’ai jamais vu auparavant de la part de l’archevêque Viganò une telle franchise. Dans sa déclaration, il a dit ce qui suit :

L’histoire tragique de ce pontificat raté avance avec une succession pressante de rebondissements. Pas un jour ne passe : du trône le plus élevé, le Souverain Pontife procède au démantèlement du Siège de Pierre, en utilisant et en abusant de son autorité suprême, non pour confesser mais pour nier ; non pour confirmer mais pour tromper ; non pour unir mais pour diviser ; non pour construire mais pour démolir.

Hérésies matérielles, hérésies formelles, idolâtrie, superficialité de toute sorte : le Souverain Pontife Bergoglio ne cesse jamais de s’entêter à humilier la plus haute autorité de l’Église. Son action cherche à violer le dépôt sacré de la foi et à défigurer le visage catholique de l’Épouse du Christ par la parole et par l’action, par la duplicité et le mensonge, par ces gestes théâtraux qui font étalage de spontanéité mais sont méticuleusement conçus et planifiés, et par lesquels il s’exalte dans une continuelle auto-célébration narcissique, tandis que la figure du Souverain Pontife est humiliée et que le Doux Christ sur terre est obscurci.

“Depuis plus de six ans maintenant, nous sommes empoisonnés par un faux magistère”, a-t-il ajouté.

Mais l’archevêque Viganò souligne que le modernisme affecte l’église depuis au moins le Concile Vatican II :

Au cours de ces dernières décennies, le Corps Mystique a été lentement vidé de son sang par des hémorragies imparables : le Dépôt Sacré de la Foi a été progressivement dilapidé, les dogmes dénaturés, le culte sécularisé et progressivement profané, la morale sabotée, le sacerdoce vilipendé, le Sacrifice Eucharistique protestant et transformé en un Banquet convivial…

Aujourd’hui, l’Église est sans vie, couverte de métastases et dévastée. Le peuple de Dieu est tâtonné, illettré et dépouillé de sa Foi, dans l’obscurité du chaos et de la division. Au cours de ces dernières décennies, les ennemis de Dieu ont progressivement fait de la terre brûlée de deux mille ans de Tradition. Avec une accélération sans précédent, grâce à l’élan subversif de ce pontificat, soutenu par le puissant appareil jésuite, un coup de grâce mortel [coup de mort] est porté à l’Église.


Avec le pape Bergoglio – comme avec tous les modernistes – il est impossible de rechercher la clarté, car la marque distinctive de l’hérésie moderniste est la dissimulation. Maîtres de l’erreur et experts dans l’art de la tromperie, “ils s’efforcent de faire accepter universellement ce qui est ambigu, en le présentant sous son côté inoffensif qui servira de passeport pour introduire le côté toxique qui était initialement caché”. (Fr. Matteo Liberatore SJ). Et ainsi le mensonge, répété avec obstination et obsession, finit par devenir “vrai” et accepté par la majorité.


Le résultat de cet abus est ce que nous avons maintenant sous les yeux : une Église catholique qui n’est plus catholique ; un récipient vidé de son contenu authentique et rempli de biens empruntés.


L’avènement de l’Antéchrist est inévitable ; il fait partie de l’épilogue de l’Histoire du Salut. Mais nous savons qu’il est la condition préalable au triomphe universel du Christ et de son Épouse glorieuse.


Ceux d’entre nous qui ne se sont pas laissés tromper par ces ennemis de l’Église enfermés dans le Corps ecclésial, doivent s’unir et affronter ensemble le Malin, qui est depuis longtemps vaincu mais encore capable de nuire et de causer la perdition éternelle de multitudes d’âmes, mais dont la tête sera définitivement écrasée par la Sainte Vierge, notre Chef.

Il a conclu sa réflexion, que vous pouvez lire intégralement en cliquant ici, en disant que nous vivons dans le “Gethsémani de la fin des temps”.

Mais il n’y a pas que l’archevêque Viganò qui considère cette époque comme apocalyptique.

Un autre évêque dont la voix que Dieu a élevée en ces temps périlleux à la reconnaissance internationale est l’évêque du Kazakhstan Athanasius Schneider.

Dans une récente interview de Michael Matt, de The Remnant, diffusée en novembre, Son Excellence fait la même comparaison entre le temps de calamité actuel dans l’Église et la passion du Christ. Son Excellence s’est exprimé dans un discours qui rappelle ce que dit le Catéchisme de l’Église catholique, en particulier lorsqu’il note que l’Église “n’entrera dans la gloire du royaume que par cette Pâque finale, quand elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa résurrection”.

Le Catéchisme affirme également que le royaume s’accomplira “non pas par un triomphe historique de l’Église par une ascension progressive, mais seulement par la victoire de Dieu sur le déchaînement final du mal, qui fera descendre son Épouse du ciel”. Le triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du Jugement dernier après le bouleversement cosmique final de ce monde qui passe”.

En ce qui concerne les cardinaux de l’Église qui s’expriment sur ce sujet, nous nous tournons d’abord vers Son Éminence le Cardinal Raymond Burke. En juillet 2017, lors du Church Teaches Forum dans le Kentucky, Burke a déclaré que “la confusion, la division et l’erreur” au sein de l’Église proviennent des bergers eux-mêmes, même aux plus hauts niveaux.

Son Éminence a déclaré que cela indique que nous “pourrions être” à la fin des temps. “Nous vivons les temps les plus troublés du monde et aussi de l’Église”, a-t-il dit. “Dans une situation culturelle aussi profondément désordonnée, il y a une crainte légitime d’une confrontation mondiale qui ne peut que signifier la destruction et la mort pour beaucoup. Il est clair que la situation actuelle du monde ne peut pas continuer sans conduire à l’anéantissement total”.

Le cardinal Burke a répété ces remarques en décembre 2017 dans une interview de Paolo Gambi publiée dans le Catholic Herald au Royaume-Uni.

“En ce moment, il y a de la confusion et des erreurs sur les enseignements les plus fondamentaux de l’Église, par exemple en ce qui concerne le mariage et la famille”, a déclaré Son Excellence. Il a ensuite décrit le débat au sein de l’Église sur la communion, le divorce et le remariage. “Il y a aujourd’hui une confusion sur la question de savoir s’il existe des actes qui sont intrinsèquement mauvais et c’est bien sûr le fondement de la loi morale. Lorsque ce fondement commence à être remis en question au sein de l’Église, c’est tout l’ordre de la vie humaine et l’ordre de l’Église elle-même qui sont mis en danger”.

“Il y a donc un sentiment que dans le monde d’aujourd’hui qui est basé sur la laïcité avec une approche complètement anthropocentrique… l’Église elle-même semble être confuse. En ce sens, on peut avoir le sentiment que l’Église donne l’impression de ne pas vouloir obéir aux mandats de Notre Seigneur. Alors peut-être sommes-nous arrivés à la fin des temps”.

Le sentiment que nous sommes à la fin des temps a également été exprimé par le grand cardinal Carlo Caffarra, un des signataires des dubia.

S’exprimant lors du Forum de la Vie de Rome en mai 2017, le cardinal Caffarra a rappelé la lettre que Sœur Lucie de Fatima lui avait envoyée en parlant de “la bataille finale entre Notre Seigneur et le royaume de Satan étant sur le mariage et la famille”.

Il a dit qu’il était convaincu que ce que Soeur Lucy lui avait écrit “s’accomplit en ces jours qui sont les nôtres”. Regardez ses remarques en cliquant ici.

Un troisième cardinal a également parlé de ces temps avec des références apocalyptiques.

En prélude au Synode de l’Amazonie, le Cardinal Walter Brandmüller a déclaré : “la question effrayante se pose de savoir si les protagonistes de ce synode ne sont pas plus concernés par la tentative de remplacer secrètement la religion comme réponse de l’homme à l’appel de son Créateur par une religion naturelle panthéiste de l’homme – à savoir, par une nouvelle variante du Modernisme du début du 20ème siècle”.

“Il est difficile de ne pas penser aux textes eschatologiques du Nouveau Testament”, s’est-il exclamé.

Lorsque le scandale de la Pachamama a éclaté pendant le Synode, le Cardinal Brandmüller a fait directement référence aux avertissements apocalyptiques du Christ, en appelant les idoles de la Pachamama au Vatican “l’abomination de la désolation installée dans le lieu saint”.

Le cardinal Walter Brandmüller avait fait cette référence en louant les actions des deux jeunes hommes qui ont jeté les idoles de la Pachamama dans le Tibre. Ces deux courageux “Maccabées” qui ont enlevé “l’abomination de la désolation dans le lieu saint” sont les prophètes d’aujourd’hui”, a-t-il déclaré.

L’utilisation du langage apocalyptique ne vient pas seulement des cardinaux dubiens. Le cardinal Gerhard Müller, qui a été démis de ses fonctions sans cérémonie par le pape François et qui était à la tête de la puissante congrégation du Vatican pour la doctrine de la foi, a publié son manifeste de foi en février de l’année dernière.

Dans ce document héroïque, Son Excellence a déclaré que “Garder le silence sur ces vérités et sur les autres vérités de la Foi et enseigner aux gens en conséquence est la plus grande tromperie contre laquelle le Catéchisme met vigoureusement en garde. Il représente la dernière épreuve de l’Église et conduit l’homme à une illusion religieuse, “le prix de leur apostasie” (CEC 675), c’est la fraude de l’Antéchrist. Il trompera ceux qui sont perdus par tous les moyens de l’injustice, car ils se sont fermés à l’amour de la vérité par laquelle ils devraient être sauvés”. (2 Thess : 2-10)”

Pour notre cinquième cardinal, nous avons le cardinal Willem Jacobus Eijk des Pays-Bas.

Le cardinal Eijk a écrit dans le Registre national catholique en mai 2018 : “Constatant que les évêques et, surtout, le Successeur de Pierre ne parviennent pas à maintenir et à transmettre fidèlement et dans l’unité le dépôt de la foi contenu dans la Tradition et l’Écriture saintes, je ne peux m’empêcher de penser à l’article 675 du Catéchisme de l’Église catholique”.

“L’ultime épreuve de l’Église. Avant la seconde venue du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants. La persécution qui accompagne son pèlerinage sur terre va dévoiler le “mystère de l’iniquité” sous la forme d’une tromperie religieuse offrant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix d’une apostasie de la vérité”.

Dans une interview de suivi avec la correspondante de LifeSite à Paris, Jeanne Smits, le cardinal Eijk a expliqué sa référence de cette façon :

“J’ai cité le numéro 675 du Catéchisme de l’Église catholique. Parce qu’il y a des cardinaux qui plaident pour la bénédiction des relations homosexuelles, j’ai cité ce paragraphe du Catéchisme comme un avertissement. Il indique que peu avant l’Apocalypse, des voix s’élèveront au sein de l’Église elle-même, et même parmi les plus hautes autorités de l’Église, qui exprimeront des opinions divergentes par rapport à la doctrine catholique. Je l’ai fait en guise d’avertissement : prenons garde de ne pas nous retrouver dans cette situation”.


Comme vous pouvez le voir, il y a au moins 5 cardinaux et deux évêques éminents qui ont soulevé le spectre de la fin des temps. Mais comme nous l’avons déjà dit ici, ce n’est pas une chose à déplorer.

Permettez-moi de revenir sur les paroles inspirantes de l’archevêque Viganò qui, après avoir exposé sans détour la situation catastrophique à laquelle l’Église est confrontée aujourd’hui, a conclu par des encouragements.

C’est maintenant notre tour. Sans équivoque, sans nous laisser chasser de cette Église dont nous sommes les enfants légitimes et dans laquelle nous avons le droit sacré de nous sentir chez nous, sans que la horde haineuse des ennemis du Christ nous fasse sentir marginalisés, schismatiques et excommuniés.

Maintenant, c’est notre tour ! Le triomphe du Cœur Immaculé de Marie – Corédemptrice et Médiatrice de toutes les grâces – passe par ses “petits”, certes fragiles et pécheurs, mais absolument opposés aux membres enrôlés dans l’armée de l’Ennemi. Des “petits” consacrés sans aucune limite à l’Immaculée, pour être son talon, la partie la plus humiliée et méprisée, la plus détestée par l’enfer, mais qui, avec Elle, écraseront la tête du Monstre infernal.


L’Église est enveloppée dans les ténèbres du modernisme, mais la victoire appartient à Notre Seigneur et à Son Épouse. Nous désirons continuer à professer la foi pérenne de l’Église face au mal rugissant qui l’assiège. Nous désirons veiller avec elle et avec Jésus, dans ce nouveau Gethsémani de la fin des temps ; prier et faire pénitence en réparation des nombreuses offenses qui leur ont été causées.


>>> Intégralité du texte de Mgr Vigano

(Traduction site "abbatah.com")

[Tout ceci est très intéressant mais bien faible ; cela prouve une fois de plus que seuls les deux Témoins, Hénoch et Élie, seront de taille à combattre contre l'Antéchrist.]
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 12 Fév - 22:13

fr.news12 février 2020

C'est définitif : Pas un mot sur l'abolition du célibat dans "Querida Amazonia" = FAUX !!!

News au 12 février 2020 Ni74l8o6ubmsyp33y14ezs2fw0x8doy3rs40tkl

L'auteur de Caminante-Wanderer.Blogspot.com (11 février) a lu le texte complet de l'exhortation post-synodale de François "Querida Amazonia".

Il rapporte : « Il n'y a pas un mot sur les viri probati [prêtres mariés] et l'abolition du célibat en Amazonie. »

François demande non seulement de prier pour de nouveaux prêtres mais aussi d'encourager ceux qui montrent une vocation missionnaire pour la région amazonienne.

L'idée que le document ordonne la création d'une commission pour étudier la possibilité de prêtres mariés, est erronée.

Dans l'ensemble, Caminante-Wanderer qualifie le document de « déchet » du genre « le plus puant et le plus toxique » :

« Désormais, non seulement Tucho Fernández, mais aussi Mario Vargas Llosa et Pablo Neruda, qui sont cités textuellement, feront partie du célèbre "magistère ordinaire". »

[SCOOP ! C'est définitif : l'Antéchrist-Bergoglio approuve les prêtres mariés (voir les numéros 1-2-3 de la voûte maçonnique).]
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 12 Fév - 22:28

fr.news12 février 2020

L'évêque d'Oakland réagit contre l'apathie spirituelle et l'hérésie


News au 12 février 2020 U6jhofcoh3pft5b8az91kyxldndgi0w8edavz18

Moins d'un tiers des catholiques croient que l'Eucharistie est le Corps et le Sang du Christ, a constaté le Pew Research Center dans un récent sondage.

« Je trouve cela choquant », a écrit l'évêque d'Oakland, Michael C. Barber, SJ, dans une lettre pastorale.

Il a donc appelé à un congrès eucharistique diocésain les 19 et 20 juin dans sa cathédrale, écrit CatholicVoiceOakland.org (10 février).

La page web cite le père Brandon Macadaeg, le recteur de la cathédrale, qui dit que dans les paroisses où il a servi et introduit l'adoration eucharistique, il a constaté une transformation sur les jeunes et les familles.

« Nous savons que nous réussirons lorsque nous construirons une culture de la prière dans l'ensemble du diocèse », a déclaré le père Macadaeg.

[La première chose à faire est de revenir au Vetus Ordo ; tant qu'ils resteront dans le novus ordo, cela ne servira strictement à rien. Et ensuite... mais il faut commencer par le commencement et la suite viendra après.]
News au 12 février 2020 E4sxck4i6nodg3bnkvuqz97tbqzd8tzbsd2m5qt
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