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News au 15 mars 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 15 Mar - 9:38

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 15 Mar - 9:43



Dernière édition par Gilbert Chevalier le Lun 23 Mar - 9:28, édité 1 fois
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 15 Mar - 9:50

- 1 -

Après la décision de fermeture hier, la hiérarchie continue à gérer la crise du coronavirus de manière erratique: la barque de Pierre navigue à vue et les timoniers, pape compris, se disputent et se renvoient la responsabilité. Sans doute François a-t-il entendu les protestations de nombreux fidèles, et même du clergé – prêtres et évêques -, et il s’est empressé de désavouer son vicaire pour Rome. Mais le mal est fait. Explications de Riccardo Cascioli.

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La lettre du cardinal-vicaire De Donatis au clergé romain

Le Vatican se couvre de ridicule. D’abord, Bergoglio donne l’ordre de fermer les églises. Puis le lendemain (considérant l’indignation générale des fidèles), il change d’avis et revient en arrière. Le énième exemple d’une curie sans boussole et sans foi!!!


« Les ÉGLISES de ROME ROUVRENT »

Pape et cardinal-vicaire, accusations mutuelles


Un nouveau décret du cardinal vicaire de Rome, De Donatis, revient sur la décision prise quelques heures plus tôt, après que le pape ait également tonné ce matin à la messe de Sainte Marthe contre des « mesures drastiques ». Les églises de Rome rouvrent donc, mais le cardinal De Donatis écrit aux curés romains et leur révèle que la décision de les fermer venait du pape. Les protestations de nombreux fidèles et les appels téléphoniques alarmés des évêques et des cardinaux l’ont convaincu de faire marche arrière. Un spectacle déconcertant d’une hiérarchie ecclésiastique en état de confusion. Et maintenant, les évêques prennent leur courage à deux mains et rétablissent les messes avec le peuple (tout en obéissant aux dispositions de sécurité).

Contre-ordres camarades, les églises de Rome rouvrent, du moins celles « paroissiales et celles qui sont sièges de missions avec soin des âmes et des équivalent ». « Les églises non paroissiales et, plus généralement, les bâtiments de culte de toute sorte » restent fermés au public. Un nouveau décret du cardinal vicaire de Rome, Angelo De Donatis, publié le 13 mars au matin, corrige le décret publié quelques heures plus tôt, le 12 mars au soir, qui ordonnait la fermeture totale de toutes les églises du diocèse de Rome.

Une décision sensationnelle, sans précédent, la fermeture les églises avait déconcerté des millions de fidèles, non seulement à Rome et en Italie, mais dans le monde entier. Parce la valeur d’exemple que les décisions concernant Rome a pour les communautés catholiques dans toutes les parties du monde n’échappe à personne. Par ailleurs, le décret de fermeture des églises romaines suivait le communiqué de la présidence de la Conférence épiscopale italienne qui allait exactement dans le même sens en suggérant la même solution pour les églises de toute l’Italie.

Ce revirement, aussi espéré et bienvenu soit-il, n’en est pourtant pas moins déconcertant. Le nouveau décret a été précédé par la torpille lancée le matin par le pape François lors de la traditionnelle messe de 7 heures à Sainte Marthe. Priant pour les pasteurs « qui doivent accompagner le peuple de Dieu dans cette crise », le pape François a déclaré que « les mesures drastiques ne sont pas toujours bonnes » et a invoqué l’Esprit Saint pour donner aux pasteurs la capacité de prendre « des mesures qui ne laissent pas seul le saint peuple fidèle de Dieu », afin que « le peuple de Dieu se sente accompagné par les pasteurs et le réconfort de la Parole de Dieu, des sacrements et de la prière ».

Un désaveu total de la décision prise hier soir. Le pape François étant l’évêque de Rome, il laissait entendre que le cardinal De Donatis et le cardinal Gualtiero Bassetti, président de la CEI, avaient convenu de mesures aussi sensationnelles dans son dos, sans le consulter. Difficile à croire, vu le profil des deux cardinaux. Mais dans la matinée, ce récit était renforcé par une interview sévère du le cardinal Konrad Krajewski, l’aumônier du pape qui était également présent à la messe à Sainte Marthe. Au journal américain en ligne Crux, Krajewski – qui entretient une relation privilégiée avec le pape – a déclaré qu’il avait ouvert son église de Santa Maria Immacolata all’Esquilino en polémique ouverte avec le décret de De Donatis. « C’est un acte de désobéissance, oui – a dit Krajewski -, j’ai moi-même exposé le Saint Sacrement et ouvert l’église ». « C’est un acte qui doit donner du courage aux autres prêtres », a-t-il ajouté. Une véritable invitation à la rébellion contre les décisions du cardinal-vicaire par un cardinal qui s’est clairement inspiré de l’évêque de Rome, le pape François.

A ce point, la volte-face est inévitable et le cardinal De Donatis est « désavoué » – tandis qu’au même moment, le cardinal Bassetti continue à siffloter en faisant semblant de rien – avec un décret qui non seulement corrige, mais change complètement de perspective par rapport à celui de quelques heures auparavant. Si dans le décret de fermeture le « bien commun », le « sentiment d’appartenance à la famille humaine », étaient utilisés comme raison, dans le décret de réouverture on se rend compte finalement que l’Église a aussi une autre mission: « Toute mesure ecclésiale de précaution doit tenir compte non seulement du bien commun de la société civile, mais aussi de ce bien unique et précieux qu’est la foi, surtout celle des plus petits ».

La narration officielle devrait donc prévoir à ce stade, selon un scénario déjà vu à plusieurs reprises, une très courte vie de De Donatis à la tête du vicariat de Rome. Mais voici un deuxième passage sensationnel. Cette fois, le cardinal-vicaire n’est pas d’humeur à jouer le rôle de l’agneau sacrificiel et ainsi, avec le nouveau décret, il a envoyé une lettre à tous les curés du diocèse romain dans laquelle il explique toutes les raisons de ce qui s’est passé et attribue au pape François la responsabilité de l’ordre de fermeture des églises : « Avec une décision sans précédent – commence la lettre aux curés – après avoir consulté notre évêque le Pape François, nous avons publié hier, 12 mars, le décret établissant la fermeture de nos églises pour trois semaines ».

La bombe est lancée. Suivent une série de considérations pour justifier ce choix et arriver ensuite à la volte-face du 13 mars : « Une nouvelle confrontation avec le pape François ce matin nous a cependant amenés à considérer une autre exigence: la fermeture de toutes nos églises peut provoquer désorientation et confusion. Le risque pour les gens est de se sentir encore plus isolés. D’où le nouveau décret qui vous est envoyé avec cette lettre ».

Incroyable: le pape et son vicaire n’ont remarqué qu’à retardement les conséquences dramatiques de la fermeture des églises pour les fidèles. Pas mal pour quelqu’un qui a fait des « pasteurs avec l’odeur des brebis » le refrain du pontificat.


La réalité est que les bougonnements et les maux de ventre dus à la suspension des messes de nombreux évêques – jusqu’à présent restés à couvert- ont explosé avec la décision de fermer même les églises. Sans parler de la réaction de nombreux fidèles, dont la NBQ est certainement aussi devenue l’interprète. Pour autant que nous le sachions, la nuit dernière, le pape a été submergé d’appels téléphoniques d’évêques et de cardinaux de la curie, afin de l’inciter à faire marche arrière.

Du reste, que la fermeture des églises n’était pas une initiative impromptue du cardinal De Donatis est démontré par le fait que, dès le mardi 10 mars, la fermeture de la basilique Saint-Pierre et de la place adjacente a été ordonnée, avec une indication claire de la direction à prendre.

La fermeture des églises évitée, reste donc le spectacle d’une hiérarchie ecclésiastique dans un état de confusion et de peur. Avec des conséquences dramatiques pour l’Église dans le monde. La malheureuse décision de suspendre les messes en Italie devient maintenant un exemple que d’autres évêques et conférences épiscopales – du Royaume-Uni aux États-Unis – suivent, bien que dans des conditions sanitaires encore moins dramatiques qu’en Italie.

À ce stade, les autres évêques devraient également prendre leur courage à deux mains et rétablir les messes avec le peuple, en suivant évidemment toutes les indications de prudence requises et selon les méthodes de bon sens que nous avons suggérées à plusieurs reprises ces jours-ci. Ce serait la meilleure contribution que l’Église pourrait désormais apporter au bien commun.

[C'est ce qu'on appelle un coup de maître : « Le coup de maître de Satan »]
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 15 Mar - 10:05

- 2 -
Je CONNAIS un TRUC

Il paraît qu'il y a un espèce de machin qui se balade un peu partout et qui rigole à fond la caisse en voyant le pétrin dans lequel il est en train de mettre le monde entier : c'est une véritable psychose mondiale ! On est en train de se barricader contre ce petit bidule qui est un virus qui s'est auto-couronné. Il n'est guère plus méchant que son copain grippal. Mais, voyez-vous, les autorités en ont décidé autrement. Et les ponts de l'Antéchrist se sont transformés en murs gigantesques de la hauteur de l'Himalaya...

Cela me rappelle la journée de la peur du 22 juillet 1789. Si vous ne savez pas ce que c'est, internet a le ventre assez gros pour vous renseigner Very Happy
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 15 Mar - 15:25

- 3 -

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Luigi Brugnaro, 58 ans, le maire de Venise, en Italie, a visité le 13 mars la belle basilique de Notre-Dame de la Santé (Madonna della Salute).

Vêtu de sa ceinture de maire, il a lu une prière à la Vierge, priant pour la santé et consacrant sa ville au Cœur-Immaculé de Marie.

La prière a été écrite par le patriarche de Venise Francesco Moraglia.

La basilique et la fête de Notre-Dame de la Santé trouvent leur origine dans l'épidémie de peste italienne de 1630-1631.

En juin 2015, Brugnaro a retiré 49 livres contenant de la propagande homosexuelle des jardins d'enfants et des écoles publiques.

[Voilà un maire qui fait son devoir d'état ! Si tous les catholiques faisaient leur devoir d'état, nous n'en serions pas où nous en sommes actuellement.]
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 15 Mar - 15:36

- 4 -
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La Préfecture de la Maison Pontificale a annoncé le 14 mars que François célébrera la Semaine Sainte et le Dimanche de Pâques « sans aucun fidèle ».

Il y aura une diffusion en direct sur Internet uniquement.

[Ce qui est normal puisque la statue du Moloch veille depuis fin septembre 2019 sur le Colisée. Comprenne celui qui veut comprendre.]

  News au 15 mars 2020 Wfuywvxl6hry9z3v97nqxfbpqbv5gib4sb8q15e
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 15 Mar - 15:45

- 5 -

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Le père Fabio Stevenazzi, 48 ans, prêtre de l'archevêché de Milan et ancien médecin, a repris son ancien métier à l'hôpital de Busto Arsizio, en Italie, pour lutter contre le coronavirus.

Stevenazzi l'a fait avec la bénédiction de son archevêque. Il a été immédiatement engagé. Stevenazzi est devenu médecin en 1997 et a été ordonné prêtre en 2014.

L'archevêché de Milan a suspendu toutes les activités sacerdotales à cause du coronavirus. Il est compréhensible que Stevenazzi ait préféré être médecin plutôt qu'un curé inutile.
[Voilà le résultat du dépôt de bilan de la conciliaire provoqué par son chef l'Antéchrist !]
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 15 Mar - 22:25

- 6 -

Décidément, ils ne font rien comme tout le monde. Alors que la France adopte des mesures draconiennes en mettant à l’arrêt presque toute activité (mais maintient les élections!!!) le gouvernement anglais voit sur le plus long terme et adopte des mesures beaucoup moins contraignantes. Le but est de créer une « immunisation collective » (herd imunity) des populations. Avec évidemment des risques collatéraux immédiats, mais des perspectives de contamination réduite dans le cas d’une pandémie ultérieure. Un pari qui suscite une levée de bouclier internationale. Mais c’est l’avenir qui tranchera.

  News au 15 mars 2020 Coronavirus-uk
Le premier ministre Boris Johnson en conférence de presse sur la COVID-19, en compagnie du chef de la direction médicale de l’Angleterre, Chris Whitty (à g.) et Patrick Vallance, conseiller scientifique du gouvernement britannique.

CORONEXIT,
le DÉFI de JOHNSON a une BASE SCIENTIFIQUE



La stratégie anti-coronavirus annoncée par le Premier ministre Boris Johnson et source de nombreuses controverses, est basée sur les études de deux éminents scientifiques britanniques, Patrick Vallance et Chris Whitty, qui visent à retarder le pic de contagion pour créer une immunité collective.

Sur le front de la lutte contre le Coronavirus, la nouveauté est venue de Londres, et a déjà suscité de nombreuses réactions polémiques. Depuis des jours, nous nous demandons pourquoi le gouvernement de Sa Majesté n’a pris aucune des mesures restrictives qui sont imposées dans toute l’Europe, avec l’Italie comme chef de file du « modèle chinois » fait de fermetures. Dans toute la Grande-Bretagne, les écoles et les universités sont ouvertes et la vie continue comme d’habitude. Le championnat de football s’est poursuivi dans des stades surpeuplés, comme on l’a vu cette semaine encore à Liverpool et à Glasgow, et ce n’est qu’à partir du week-end prochain que les portes des stades resteront fermées.

Certains ont parlé de folie, ou d’inconscience, mais vendredi (13 mars) Boris Johnson, qui a reconnu que le pays est confronté à une grave urgence sanitaire, a révélé que son gouvernement a une stratégie totalement différente pour faire face au défi de l’épidémie.

Johnson appelé comme conseillers deux experts, deux personnalités importantes du secteur de la santé britannique: Sir Patrick Vallance et le professeur Chris Whitty. Le premier est Chief Scientific Adviser du gouvernement depuis 2018. Il a été pendant des années à la tête du département de recherche de la plus grande entreprise pharmaceutique britannique, GlaxoSmithKline. Le second est le professeur Chris Whitty, qui est Chief Medical Officer du gouvernement britannique, épidémiologiste et expert en santé publique.

Ces deux scientifiques sont donc les « têtes » derrière la stratégie britannique, une stratégie qui fait déjà couler beaucoup d’encre.

En quoi consiste-t-elle? Vallance et Whitty sont bien conscients que de nombreux pays prennent des mesures sévères pour réprimer la propagation du coronavirus, notamment la fermeture d’écoles, la fin des réunions de masse et de sévères restrictions de voyage, tandis que le Royaume-Uni a pris des mesures de contrôle relativement modestes. Toutefois, pour les professeurs britanniques, le système de restrictions n’est pas le seul modèle possible, et il pourrait même s’avérer être un boomerang.

Des simulations informatiques réalisées par des experts indiquent que le Royaume-Uni en est aux premiers stades de son épidémie, qui devrait augmenter rapidement en quatre semaines et culminer entre 10 et 14 semaines. Sir Patrick et le professeur Whitty ont estimé qu’il est trop tôt pour imposer des restrictions sévères à ce stade. Ces restrictions pourraient durer plusieurs mois et risquer de provoquer une « fatigue d’isolement », avec des gens quittant leur domicile au plus fort de l’épidémie. Les personnes âgées sont particulièrement exposées au risque de développer des symptômes graves. Mais beaucoup d’entre elles sont déjà isolées. Les couper de leur communauté à ce stade, alors que les risques sont encore relativement faibles, leur créerait des difficultés inutiles.

Les deux super experts ont également conseillé de ne pas suspendre les réunions de masse. Une fois de plus, leurs modèles informatiques indiquent que cette mesure serait moins efficace et plus perturbatrice que les mesures qu’ils recommandent: se laver les mains et demander aux gens de s’isoler s’ils présentent des symptômes de la maladie. Ces mesures, si elles sont correctement mises en œuvre, pourraient réduire le pic des cas de 20%, affirme Sir Patrick.

« Les gens sont beaucoup plus de probabilité d’attraper le virus d’un membre de leur famille ou d’un ami quelque part dans un petit espace que dans un grand espace, comme un stade de sport », a-t-il déclaré. Et la même chose vaut pour les fermetures scolaires. Pour Vallance et Whitty, les fermetures d’écoles sont efficaces pour contrôler les graves épidémies de grippe, mais le Covid-19 semble moins affecter les enfants. Cela semble être confirmé par les données italiennes, où les fermetures d’écoles – comme on l’a constaté sur le plan épidémiologique – ont entraîné une diminution drastique des cas de grippe saisonnière.

Pour les Britanniques, cependant, il existe un autre risque: les enfants pourraient transmettre le Covid 19 – auquel ils semblent beaucoup plus résistants à leurs parents et grands-parent-, de l’école à la maison .

La stratégie britannique consiste donc à retarder l’apparition du pic de la maladie jusqu’aux mois d’été, en diluant – en quelque sorte – le nombre de cas. Les efforts déployés pour l’éliminer trop rapidement risquent de ramener l’épidémie, peut-être l’hiver prochain, une fois les mesures extrêmes levées.

Sir Vallance a expliqué que nous devrions essayer d’ « étaler » le cours de l’épidémie, et non pas essayer de l’éliminer complètement en peu de temps. « Ce que nous ne voulons pas, c’est que tout le monde l’attrape en peu de temps en encombrant les services de santé », a-t-il déclaré, mais en même temps, puisque la grande majorité des gens sont atteints de la maladie sous une forme non grave, et qu’elle guérit, « en retardant les mesures restrictives, nous créons une sorte d’immunité de troupeau ( herd imunity) afin que davantage de personnes soient immunisées contre le virus et que la contagion soit réduite tout en protégeant les personnes les plus vulnérables. Si vous supprimez quelque chose de manière très, très radicale, quand vous relâchez les mesures, il y a un effet de rebond et ce rebond arrive au mauvais moment, a insisté Vallance.

L’immunité de troupeau est un concept qui s’est fait connaître à la suite des débats sur la vaccination : si un pourcentage suffisamment élevé d’une population a développé des défenses immunitaires, soit par la vaccination, soit par une immunité naturelle acquise par une maladie, la circulation du virus est beaucoup plus faible et cela permet à cette partie de la population immunisée de protéger même ceux qui ne le sont pas. Le pourcentage de personnes immunisées qu’il faudrait atteindre pour avoir une immunité collective efficace est de 60%.

Il est important de souligner que si un scientifique comme Sir Vallance, qui a dirigé pendant des années le département de recherche et développement d’un géant de la vaccination comme GlaxoSmithKline, se concentre sur l’immunisation naturelle, et non sur un vaccin hypothétique, cela signifie que nombre des spéculations qui sont faites sur d’éventuels vaccins disponibles à court terme n’ont aucune consistance.

Vallance a averti que le Covid-19 est très probablement destiné à devenir un virus annuel, une infection saisonnière annuelle. Il sera impossible de l’arrêter, au moins pendant un certain temps, et nous devrons donc apprendre à vivre avec, et c’est pourquoi il est insensé de vivre dans un état d’urgence permanent, et il est insensé de fermer les activités économiques, productives, sociales, éducatives.

Une fois de plus, l’Angleterre affiche son proverbial « Keep calm and go on« . Une ligne de réalisme, illustrée par le Premier ministre Johnson qui n’a pas voulu bercer les Britanniques d’illusions: « De nombreuses familles vont perdre leurs proches », a-t-il déclaré. Un choix de clarté qui a rappelé à Winston Churchill qu’il avait promis « du sang, de la sueur et des larmes » pour parvenir à la victoire. La guerre contre l’épidémie ne sera pas de courte durée. Pas de rhétorique du « nous recommencerons bientôt à nous embrasser », donc, mais un face à face avec la réalité d’aujourd’hui également dans une perspective d’avenir.

Certains pensent cependant que cette stratégie, dans son pragmatisme, ne tient pas compte des pertes qu’elle peut coûter. Pertes de personnes fragiles, âgées et immunodéprimées, qui pourraient être très élevées en raison de la diffusion contrôlée de la contagion. Dommage collatéral pour obtenir l’immunité de masse et la protection contre d’éventuelles nouvelles épidémies. Nous verrons qui a raison.

[Voilà un truc que je ne savais pas et que peu savent ! Mais ce que je sais, c'est qu’Élisabeth II annule des trucs et que... finalement, l'Angleterre va faire comme les copains, car, comme dit la chanson : « Les copains d'abord ! » et j'ajoute : Et nous les vieux, par dessus bord !!!]
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 15 Mar - 22:34

- 7 -

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Leandro Rodriguez Lastra, médecin en Argentine,
jugé coupable en appel pour avoir refusé de pratiquer un avortement tardif


L’appel du Dr Leandro Rodriguez Lastra, ce médecin qui a refusé de pratiquer un avortement légal tardif sur une femme enceinte de 23 semaines a été rejeté mercredi par un tribunal de Rio Negro, Argentine, au motif qu’il n’avait pas rempli ses devoirs de fonctionnaire dans l’hôpital public local. Sa peine de prison d’un an et deux mois avec sursis prononcée par le juge de première instance a été confirmée et il sera également suspendu de toute fonction publique pendant deux ans et quatre mois, conformément au jugement initial.

La décision de la cour d’appel contre ce médecin de Cipolletti, dans la province centrale de Rio Negro, inclut des termes sur le droit personnel des femmes à l’« autonomie» et la nécessité de juger l’affaire selon la « perspective de genre ». L’un des trois juges a même parlé de « violence obstétricale ».

Grâce au Dr Rodriguez Lastra, un petit garçon de deux ans est aujourd’hui en vie et se porte bien.
Son avocat, Damián Torres, a d’ores et déjà indiqué que la décision fera l’objet d’un recours devant la Cour suprême de la province de Rio Negro. Il a déclaré à la presse locale qu’il considérait cette décision comme « idéologique ».

Quant au procureur général, Santiago Márquez Gauna, il avait demandé à l’audience en février qu’un procès supplémentaire ait lieu afin de déterminer quelles « règles de conduite » le médecin devra respecter pour éviter d’être condamné à exécuter sa peine de prison. Les juges ont accepté cette demande et ont ordonné la nouvelle procédure.

Selon la législation argentine, les « règles de conduite » visent par exemple l’obligation de demeurer dans un lieu déterminé, l’interdiction de rencontrer certaines personnes ou de consommer de la drogue ou de l’alcool, l’obligationde suivre un traitement psychologique ou médical, ou de travailler gratuitement pour l’État ou des institutions caritatives en dehors des heures de travail normales.

Dans le cas de Rodriguez, le procureur a déclaré à la presse qu’il souhaitait voir le médecin suivre des cours (d’endoctrinement…) sur le consentement éclairé, l’interruption légale de grossesse et la « perspective de genre ».

Márquez Gauna a également suggéré qu’en plus d’être interdit d’emploi public, le droit du médecin d’exercer la médecine soit également suspendu pendant deux ans et quatre mois. Cette demande n’a pas été retenue par les juges.

L’avortement demeure illégal en Argentine, bien que le Congrès fédéral doive prochainement examiner une nouvelle loi d’avortement pour l’ensemble du pays – procédure pour l’heure suspendu en raison du Coronavirus. En vertu d’une décision de la Cour suprême fédérale qui a été approuvée par la province de Rio Negro au moyen d’un protocole spécial, les grossesses résultant d’un viol ou présentant un risque pour la vie de la femme peuvent être légalement « interrompues ».

À Rio Negro, toute femme qui prétend avoir été violée peut obtenir un accès légal à l’avortement sur simple demande auprès d’un hôpital public. Elle n’est pas tenue de prouver que sa grossesse est le résultat d’une agression sexuelle. Cependant, la plupart des médecins de Cipolletto et des villes voisines sont répertoriés comme objecteurs de conscience. Rodriguez Lastra, chef du service de gynécologie de l’hôpital public Pedro Moguillansky de Cipolletto lorsque la femme en question y est arrivée il y a deux ans pour un avortement, ne figurait pas sur la liste des objecteurs de conscience à l’époque.

La persécution judiciaire de Rodriguez Lastra a commencé sur des bases peu solides. La femme de 19 ans en cause avait d’abord cherché à se faire avorter dans la ville voisine de Fernandez Oro où elle affirmait avoir été violée. À l’hôpital local, les médecins l’ont renvoyée vers une ONG féministe, « La Revuelta ».

La jeune femme s’est présentée quelques jours plus tard à l’hôpital public de Cipolletti, alléguant qu’on lui avait donné de l’oxaprost (misoprostol) pour provoquer un avortement et demandant que l’avortement soit achevé. Le Dr Rodriguez a estimé qu’elle risquait d’avoir une infection grave, voire mortelle, et lui a administré des médicaments contre les contractions. Il n’a pas été en mesure de déterminer si elle avait effectivement pris des pilules à effet abortif. Il n’a constatée ni dilatation ni saignement. Il a estimé qu’elle était enceinte d’environ 5 mois et qu’elle n’était pas en état de recevoir des pilules abortives à ce stade (l’avortement chimique est lié à des complications pour la mère après 10 ou 12 semaines de grossesse tout au plus).

La femme est restée à l’hôpital, avec son plein consentement selon Rodriguez Lastra, en vue de subir une césarienne dès que son bébé aurait toutes les chances de survivre à l’opération. Cela s’est produit à 7 mois et demi et le bébé est né en bonne santé.

Les activistes de l’avortement se sont alors emparés du dossier pour reprocher au médecin son refus de tuer l’enfant ; ils l’ont notamment accusé, lors du procès qui s’en est suivi, d’avoir utilisé des « manœuvres dilatoires » parce qu’il avait demandé que la jeune femme subisse un examen psychiatrique. En octobre dernier, les juges de Cipolletto ont décidé qu’il n’avait « jamais eu l’intention de pratiquer l’avortement »,  et l’ont condamné notamment pour ce motif.

Le jugement en appel de ce mercredi était une décision partagée, où un juge a considéré Rodriguez Lastra non coupable face aux deux autres, Miguel Angel Cardella et Maria Rita Custet Llambí, qui sont allés plus loin que les premiers juges.

Rodriguez Lastra avait demandé sans succès leur récusation au motif que cette dernière avait « exprimé sa position » sur l’affaire avant de l’entendre « et n’aurait jamais dû intervenir ». Quant à Cardella, il est connu pour être en faveur de l’avortement.

Il y a de nombreuses preuves de cela dans l’exposé des motifs de son vote :

« Une femme enceinte à la suite d’un viol a le droit d’avoir accès à la pratique médicale d’un avortement non punissable dans les établissements de santé publique et l’accusé a fait obstruction à ce processus », a-t-il écrit, ajoutant : « Le médecin accusé n’a pas respecté l’autonomie personnelle de la femme dans l’exercice de sa profession médicale en tant qu’employé de l’hôpital public de la province. Par conséquent, en vertu de la règle médicale en vigueur, le gynécologue Rodríguez Lastra était obligé d’accompagner le processus d’avortement qui avait été entamé. »

Cardella a défini l’autonomie personnelle en ces termes :

« Le libre choix individuel des projets de vie et l’adoption d’idéaux d’excellence humaine étant précieux, l’État (et les autres individus) ne doit pas intervenir dans ce choix ou cette adoption. »

Il a déploré que la victime « n’ait pas été écoutée ».

« Notre loi locale, au nom de laquelle Rodríguez Lastra est accusé, réglemente l’article 86 du code pénal (fédéral) : lorsqu’une femme tombe enceinte à la suite d’un viol, elle a le droit de demander aux autorités sanitaires provinciales de pratiquer un avortement parce qu’elle ne souhaite pas avoir le fœtus dans son corps. C’est sa volonté, parce qu’elle est propriétaire de son corps, elle en décide, dans ce cas précis parce qu’il a été violé ; il n’y a pas d’autre droit au-dessus de sa décision. »

Cela équivaut de fait à un droit absolu à l’avortement, et Cardella a clairement indiqué que dans ces cas, il ne peut y avoir de débat ou de discussion comme cela peut exister sur « l’interruption volontaire de grossesse ». « Dans le contexte présent, l’avortement est autorisé parce que la femme a été victime d’un crime d’abus sexuel par accès charnel. »

Plus radical encore, il a exliqué : " »Elle voulait avorter, les accusés n’ont pas tenu compte de sa volonté de décider de son corps et de sa santé ; ils l’ont obligée à accoucher. C’est de la violence sexiste et obstétrique. »

Custet Llambí a adopté un ton semblable : « Il s’agit ici de juger les faits dans le contexte de l’inégalité des sexes et d’éliminer les stéréotypes de genre, qui sont des “éléments cognitifs irrationnels que nous considérons comme des vérités absolues” et qui ont été transmis par la société. »

Des « éléments cognitifs irrationnels », vous avez bien lu, vous font penser qu'il y a des différences entre les hommes et les femmes et leurs rôles, dons, richesses, aptitudes respectifs.

Elle poursuit :

« Une fois de plus, la loi, interprétée d’un point de vue patriarcal, chercherait à fonctionner comme un piège contre l’efficacité des droits des femmes et disculperait de manière injustifiée ceux qui agissent contre la loi, manquent à leurs devoirs et violent les droits fondamentaux des femmes enceintes. Les actions analysées ont été exécutées dans le cadre d’une asymétrie de pouvoir indubitable (…) : le défendeur a utilisé sa position de professionnel médical pour administrer un médicament afin de contenir et d’inverser le processus d’interruption de la grossesse initié par la patiente elle-même, afin de ne pas réaliser l’acte qu’elle demandait, tout cela sans exiger de consentement ni fournir d’explication. »

Il y a pire :

« D’un point de vue structurel, contextuel et intersectionnel, il ne m’échappe pas que la victime se trouve traversée par de multiples vulnérabilités qui accompagnent sa condition de genre, comme sa jeunesse, sa qualité de victime de diverses formes de violence depuis l’enfance, à laquelle s’ajoute sa condition de femme enceinte résultant d’une agression sexuelle, avec de grandes difficultés à communiquer ses opinions et ses expressions dans le débat, auxquelles s’ajoute la violence dont elle a été victime dans le système de santé qui était censé l’aider. Face à l’intersection de tant de vulnérabilités, l’accusé a fait passer devant l’autodétermination de la jeune femme, la fonction reproductive qu’elle symbolisait en tant que femme – avant sa dignité, avant son droit à la santé et à être informée, accompagnée, soutenue et respectée dans le processus d’interruption de la grossesse, interruption à laquelle elle avait droit prioritairement face à tout autre droit ou intérêt. »

Et pire encore :

« Ignorer la voix d’une femme, ignorer ses besoins vitaux, assujettir les droits reproductifs, dévaster la psyché et asservir le corps afin de contraindre à la poursuite d’une grossesse après un viol, c’est nier le statut de sujet de droit de la victime et conduit à l’incarnation de la violence de genre dans sa forme la plus douloureuse », a conclu Madame le juge Custet.

L’avocat de la défense Damián Torres, commentant la décision, a qualifié les explications des deux juges de « simple expression idéologique qui montre qu’ils n’ont rien voulu voir au cours du procès ; en fait, ils ne citent pour ainsi dire pas les témoins ni tout ce qui s’est passé devant le tribunal. » « C’est comme s’ils n’avaient rien vu. Cela correspond à la récusation que nous avons adressée à l’encontre de ces juges avant notre recours", a-t-il déclaré.

Il a ajouté que l’argumentation clairement idéologique de la décision lui donnait l’espoir de voir la Cour suprême provinciale la renverser.

[Notre société inversée, il faut le savoir, laisse les gens comme de marbre ! En effet, personne ne réagit et ne réagira, surtout pas la conciliaire et encore moins son PDG l'Antéchrist qui s'en fout complètement et qui en est très content. Les tradis ne me croiront pas ; mais peu importe : c'est la vérité vraie !]
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 15 Mar - 22:48

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Face à la propagation du coronavirus, du nord au sud de l’Europe, la réponse la plus commune des conférences épiscopales se trouve être la fermeture des églises et l’interdiction des célébrations liturgiques.

En France, dès le 1er mars, l’évêque de Beauvais, en concertation avec le préfet de région, avait décidé d’interdire la célébration des offices dans les 41 paroisses du département. Après l’annonce de Macron de fermer les écoles, universités et crèches, on peut s’attendre à ce que cette décision radicale soit appliquée sur tout le territoire.

Comme en Belgique où il n’y aura plus de célébrations publiques dans les églises du pays « jusqu’au 3 avril au moins » a annoncé jeudi dernier la Conférence épiscopale du pays. « Cette décision est effective dès ce week-end du 14 mars et restera en vigueur jusqu’au vendredi 3 avril au moins », est-il précisé dans un communiqué. « Les baptêmes, mariages et funérailles pourront se dérouler en cercle restreint », souligne la Conférence, qui rassemble onze évêques dont le chef de l’Église catholique belge, Mgr Jozef De Kesel. « Les églises demeureront ouvertes pour la prière ou la méditation personnelle », ajoute-t-elle.

A Rome, centre de la chrétienté, les mesures prises sont encore plus draconiennes :
« Au nom du “bien commun”, révèle le quotidien italien La Nuova Bussola Quotidianna dans son édition d’hier 13 mars 2020, toutes les églises du diocèse de Rome ont été fermées. Et la présidence de la CEI propose une solution similaire pour toute l’Italie. Une décision choquante, sans précédent et totalement irrationnelle. Et tout cela alors que le décret gouvernemental laisserait la possibilité non seulement de garder les églises ouvertes, mais même de célébrer des messes, sous certaines conditions. 

Le cardinal vicaire de Rome, Angelo De Donatis, a publié hier un décret (voir ici ), dans lequel il annonce que toutes les églises du diocèse sont interdites d’accès aux fidèles; non seulement pas de messe, mais aussi pas de possibilité de prier devant le Saint-Sacrement. Evidemment, le cardinal De Donatis rappelle que « cette disposition est pour le bien commun. Nous saluons les paroles de Jésus qui nous dit “là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux” (Mt 18,20). En ce temps, encore plus, nos maisons sont des églises domestiques. »

Ainsi les Italiens ou les Belges, les Français de l’Oise peuvent continuer à aller à la pharmacie, faire leurs courses, se rendre au travail, mais la messe et l’entrée dans l’église leur sont interdites.

Comme le souligne le journaliste italien, cette « Église [est] totalement indigne de Saint Charles Borromée, le Saint Charles de la peste qui a frappé Milan en 1576 : 100 morts par jour, pour un total de quinze mille, les deux tiers de la ville. Qu’a fait Saint Charles ? A-t-il fermé les églises ? Suspendu les messes ? Non. Il a rassemblé tous les prêtres disponibles et leur a fait multiplier les messes, surtout à l’extérieur; il les a envoyés administrer les sacrements aux malades et confesser. Et convaincu que la peste était une punition de Dieu, tout en exhortant les Milanais à prendre des mesures d’hygiène et des précautions nécessaires, il lança une longue chaîne de prières et de processions publiques, lui en tête, pieds nus, vêtu d’un sac, et portant le Saint-Sacrement ».

Dans ce concert de naturalisme, face à la propagation du coronavirus, les évêques de Pologne sortent du rang : la Conférence épiscopale polonaise préconise de multiplier le nombre de messes dominicales pour éviter les rassemblements.  « Dans la situation actuelle, je voudrais vous rappeler que, tout comme les hôpitaux traitent les maladies du corps, les églises servent, entre autres, à guérir les maladies de l’âme, il est donc inimaginable pour nous de ne pas prier dans nos églises », déclare le président de la Kep (Conférence épiscopale de Pologne), l’archevêque Stanisław Gądecki de Poznań. Les évêques polonais accordent cependant une dispense de la participation physique aux célébrations aux malades et aux personnes âgées. 

Ces précautions qui préservent la foi et la prudence, ainsi que d’autres mesures simples, pourraient également être prises par les prélats dans les autres pays d’Europe aux mesures plus radicales. Mais non, l’Église bergoglienne déserte le terrain : « L’Église hôpital de campagne », « en sortie », tant vantée par le pape François n’a pas résisté à la première crise sanitaire…

Plus grave, la hiérarchie ecclésiastique conciliaire, parfaitement en phase avec ces États modernes, laïcs, matérialistes et athées, et faisant de la science la nouvelle déesse à suivre aveuglément, préfère œuvrer, comme à son habitude, à l’anéantissement de la dimension surnaturelle de la vie.

[Dans notre « civilisation de l'amour », tout allant à la vitesse de la lumière, cet article semble arriver en retard, si ce n'est que la peste démontre toute l'imbécilité du virus-couronné, du moins pour ceux qui veulent bien comprendre, et j'avoue qu'ils sont rarissimes !]
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