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News au 15 avril 2020

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Message par Gilbert Chevalier Mer 15 Avr - 7:59

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Message par Gilbert Chevalier Mer 15 Avr - 8:03

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Message par Gilbert Chevalier Mer 15 Avr - 11:27

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Le coronavirus existe et remettre en cause la crise sanitaire n'a aucun sens. Pourtant, ce qu'elle nous révèle est autre. Impossible de fermer les yeux sur l'ampleur de la dégradation des institutions étatiques dans notre monde néolibéral, qui n'a eu de cesse de réduire le public au profit du privé  et montre son incapacité à gérer une poussée virale, une pandémie, qui n'est ni la première, ni la dernière, mais qui, surtout, n'est pas la seule en cours et pas la plus meurtrière aujourd'hui. Or, des mesures absolument inédites sont adoptées à travers le monde, les pays qui résistent font l'objet de pressions sans précédent. Et parallèlement, l'on voit une peur grandissante s'infiltrer dans les populations et pour cause, elles sont mises en situation de détresse psychique, artificiellement en situation de survie. Autant la réalité de l'existence de la crise sanitaire est incontestable, autant son instrumentalisation apparaît toujours plus clairement. Toute approche est réduite à deux camps, aussi fanatiques l'un que l'autre, niant le fait ou niant la possibilité de l'analyser. Ce qui présente le grand intérêt de rejeter toute tentative d'approche objective, qui ne soit pas catastrophiste. Or, l'analyse est possible. Pour cela, il convient d'une part de remettre les statistiques du coronavirus dans leur environnement, afin de pouvoir les comparer et d'autre part de réfléchir, puisque nous sommes dans un monde de la communication aux méthodes employées afin de convaincre toute une époque du caractère extraordinaire d'une attaque virale, qui si elle est importante, n'est pas extraordinaire. En ce sens, l'information diffusée n'est pas neutre, elle sous-tend un projet, elle devient alors propagande. C'est ce que je vous propose d'analyser.

Le coronavirus, une crise virale parmi d'autres

Pour comprendre l'ampleur du coronavirus, il faut comparer les données disponibles le concernant avec les données concernant d'autres épidémies ou pandémies en cours. Car il est loin d'être le seul. 

Tout d'abord, l'on remarque une différence importante de chiffrage du coronavirus selon les ressources, ce qui montre  la difficulté d'appréciation des chiffres. A ce jour, les données sur google sont de plus de 1 275 856 cas confirmés pour environ 69 514 décès.

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Or, les données de l'OMS sont plus faibles : 1 133 758 cas confirmés pour 62 784 décès, soit une différence significative, si l'on considère chaque vie importante. L'on aurait pu croire que les données de l'OMS soient les données officielles diffusées. Ce qui pose la question des sources et de leur diffusion.

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Si ces chiffres, quoi qu'il en soit, sont loin d'être négligeables, il convient de les remettre dans leur contexte pour pouvoir les évaluer. 

Actuellement, si l'on en croit les données fournies par l'Institut Pasteur, d'autres crises épidémiques et pandémiques majeures sont en cours. D'accord, je ne parlerai pas des 2 à 8 millions de personnes touchées par la grippe en France par an. Il est d'autres éléments de comparaison non moins intéressants. Ainsi, le choléra se propage toujours sur notre planète. 3 millions de personnes touchées et 95 000 décès environ par an. L'hépatite est toujours l'une des principales causes de décès par virus. Environ 2 milliards de personnes ont été infectées par l'hépatite B. 2 milliards. L'on compte à ce jour 370 millions de porteurs et 600 000 décès par an. Quant à l'hépatite C, dont seulement 15 à 35% des personnes peuvent guérir, l'on compte 130 à 170 millions de porteurs pour environ 350 000 décès par an. L'hépatite est par ailleurs extrêmement contagieuse et 50 à 100 fois plus infectieuse que le SIDA. De son côté, le VIH n'a pas non plus été vaincu, 37 millions de personnes infectées, même si les traitements ont beaucoup évolué. N'oublions pas non plus la lèpre, qui touche sur les continents africain, américain et asiatique principalement 2,8 millions de personnes et continue à se propager. Le paludisme fait encore 1 million de victimes par an et 40% de la population y est exposé.

Ensuite, il convient de replacer les chiffres des décès causés par le coronavirus dans les statistiques nationales de mortalité. Gardons les chiffres officiels, même s'il convient de ne pas oublier qu'une partie des patients ont plusieurs pathologies et automatiquement indiquer la mort par coronavirus dès qu'il est présent, sans pour autant être la cause du décès, soulève en soi des questions. Prenons les données du coronavirus tels qu'elles sont et comparons les avec les statistiques nationales de décès. Car les gens meurent et continuent à mourir de maladies, de vieillesse, d'accidents ... L'homme, certainement pour le mieux, n'est pas devenu immortel et ne le deviendra pas après cette pandémie. L'on annonce en France 8078 décès depuis le début de la crise fixé pour le pays au 1er mars. Rappelons qu'en 2019, il mourrait déjà en France environ 1700 personnes par jour. Il faudra voir les chiffres de fin d'année pour comparer l'impact réel du coronavirus sur le pays. En ce qui concerne la Russie, avec 47 décès déclarés (même si certains d'entre eux, selon les médecins, ne sont pas directement imputables au coronavirus), elle est loin de sa statistique habituelle : en 2017, selon les statistiques officielles, il est mort 1 891 015 personnes, soit environ 5180 par jour. Quant à l'Italie, des données comparatives sont intéressantes et ont été soulevées par une personne, pourtant très convaincue par la crise actuelle. Il a recherché les statistiques officielles italiennes de décès. En 2019, 647 000 personnes sont mortes en 2019, pour les trois premiers mois, cela doit faire environ 161 000. Or, début avril 2020, en Italie, selon les statistiques officielles, donc en trois mois, sont morts environ 145 000 personnes. Non seulement pas plus que l'année dernière en raison du coronavirus, mais moins. 

Remise dans son cadre, le coronavirus est une maladie parmi d'autres. Qui comme toute maladie cause des décès, touche les populations. Mais qui produit des effets socio-politiques sans précédent et sans rapport avec sa dangeurosité. Et cela oblige à réfléchir. Notamment à l'instrumentalisation qui en est faite pour mettre les populations en situation de détresse.

Comment les populations
sont mises en situation de détresse psychique

Mikhail Supotnitsky, microbiologiste russe, colonnel, s'interroge sur la disproportion entre les mesures adoptées et le danger réel présenté par le coronavirus (voir son interview dans le journal Zavtra, N°13, avril 2020, p. 6). Il souligne que ce virus ne présente pas un danger extraordinaire si l'on regarde la situation épidémiologique globale et qu'il se développe aussi en fonction des spécificités de certains endroits. Bref, ce n'est pas une peste moderne, sinon médiatico-politique. Un extrait des réponses apportées, aux questions posées par le journaliste, lui tout à fait dans l'air hystérique du temps :

"Q: Le coup porté par la pandémie du Covid-2019 à notre mode de vie est très fort.

R: En fait, ce coup a été porté essentiellement par les médias.

Q: L'on peut les critiquer, mais ce n'est que la conséquence, ils ne font que réagir dans cette situation à une certaine réalité. Il y a des faits : les gens tombent malades, les gens meurent. C'est clair que plus de personnes sont mortes de la grippe que du coronavirus, l'ampleur n'est pas comparable, mais tout ce qui cause la mort provoque l'intérêt des gens et donc des médias. Or, la grippe n'a pas produit un tel effet sur l'économie, sur la politique, sur les frontières comme le Covid-2019, qui en quelques mois a fait plonger l'économie mondiale au moins de 5 points.

R: S'il y avait eu la volonté de la faire plonger avec la grippe aviaire en 2009, ils l'auraient faite plonger. C'est justement pourquoi j'ai cette impression de l'année 1990 (juste à la chute de l'URSS - note Russie Politics). Dans cette année 1990 aussi, j'ai eu ce sentiment d'un chaos grandissant et je ressentais ma propre impuissance. J'ai vu qu'une certaine réaction en chaîne se mettait en route, l'un après l'autre : Tchernobyl, les catastrophes, les incendies, la chute du prix du pétrole, les troubles, l'impuissance du Centre ... Regardez, aujourd'hui c'est pareil : la crise, le pétrole, le coronavirus, le mécontentement - le scénario est semblable. Ce coronavirus qui en un jour est devenu l'élément dominant l'espace médiatique. D'autant plus que ces mesures qui sont prises aujourd'hui contre ce virus sont dignes des méthodes du Moyen Âge. Pour que comme ça, la quarantaine, faire des tranchées autour d'une ville en Chine, mettre des barrages - même au début du 20e on n'aurait pas fait ça. Nous vivons aujourd'hui au 21e siècle et l'on revient quasiment au 17e."

Au-delà des mesures physiques soulignées ici, qui n'ont été prises pour aucune autre pandémie en Occident, dont pourtant la mortalité n'a rien à envier au coronavirus, la communication surprend.
En général, lorsque la situation est grave, les pouvoirs sont enclins à calmer les populations, ce qui évite les paniques et permet une réaction plus adéquate. Ici, nous sommes dans un scénario totalement différent. La pression est montée par les médias et les politiques eux-mêmes. 

Pourquoi, tout à coup, publier chaque jour le nombre de personnes infectées, le nombre de décès?
Et ce uniquement pour le coronavirus, comme si aucune autre maladie n'existait, comme si l'on ne mourrait que de ça. Ce qui focalise totalement l'attention des populations sur un seul point. Imaginez l'impact qu'aurait la publication journalière, par exemple, des chiffres concernant les hépatites B et C. Plus de 500 millions de personnes touchées, près d'un million de morts par an.  Chaque jour le décompte. L'on peut imaginer la diffusion non-stop des portraits et des noms. Chaque jour. Pour les siècles des siècles. L'impact serait aussi violent sur la psychologie que le coronavirus. Mais l'hépatite n'a pas été choisie pour cela. Comme aucune autre épidémie d'ailleurs avant le coronavirus. 

Pourquoi ces images de véhicules militaires transportant les cadavres en Lombardie? Sans explication. L'impact psychique fut terrible. Car les images sont terribles. Seulement, personne en général, n'expliquait qu'il fallait bien transporter les corps, parce que les pouvoirs avaient tout fermé, y compris le crématorium, les pompes funèbres, etc. Il fallait donc bien transporter les corps dans les régions voisines. Ce qui a permis, au passage, de produire des images à fort impact.

Lorsque l'information n'est plus brute, mais employée à des fins précises, c'est cela la propagande. C'est exactement ce qui se passe avec le traitement médiatique du coronavirus.

Il y a donc bien choix d'utiliser le coronavirus pour mettre les populations en situation de détresse psychique, pour cela la propagande est utilisée, le monopole du discours et de l'information. Un choix qui ressemble étrangement à de la guerre psychologique, menée contre sa propre population. Mais ça, c'est pour demain.

PS: Ceux qui caressent l'espoir, toujours renouvelé, de voir les pouvoirs publics prendre conscience d'une véritable réforme de l’État, allant dans le sens de la restauration des structures publiques, risquent d'être extrêmement déçues. La crise du coronavirus ne conduira pas, selon les pouvoirs publics dans l'Est de la France, à une remise en cause du plan de réduction des postes dans les hôpitaux.
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Message par Gilbert Chevalier Mer 15 Avr - 11:43

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News au 15 avril 2020 Oms-large

Un guide de l’OMS indique que la contraception et l’avortement doivent être garantis « quel que soit le statut de Covid-19 ». L’une de ses responsables, Antonella Lavelanet, qualifie l’avortement d'”essentiel”, d’être autorisé même sous une sécurité moindre. Le plan de 2 milliards de l’ONU comprend des fonds pour poursuivre le retrait des enfants à naître. Est-ce l’aide des plus faibles dont Parle Guterres ?

En période d’épidémie, le programme mondialiste ne s’arrête pas, mais plutôt se relance. Malheureusement. Pour l’Organisation mondiale de la santé, agence spéciale de l’ONU, il n’y a en fait aucun coronavirus qui tienne : l’avortement est indispensable.

C’est essentiellement ce que l’on peut lire, entre autres, dans le guide de l’Oms intitulé “Gestion clinique de l’infection respiratoire aiguë sévère (SARI) en cas de suspicion de maladie COVID-19”, daté du 13 mars. Le point 12 du document, après avoir rassuré sur le fait qu’il n’existe actuellement aucune preuve de complications particulières de la grossesse liées à la propagation de l’épidémie, se termine par un article inquiétant. Ceci : “Les choix et les droits des femmes en matière de santé sexuelle et reproductive devraient être respectés quel que soit le statut de Covid-19, y compris l’accès à la contraception et à un avortement sûr dans toute la mesure permise par la loi”.

Cette déclaration du guide était restée lettre morte, mais le 27 mars, elle a été relancée par le Dr Antonella Lavelanet, employée de l’Oms au sein de l’équipe “Santé maternelle et périnatale et prévention des avortements à risques”, qui est intervenue lors d’une conférence en ligne suivie par environ 5 000 personnes et organisée par le magazine pro avortement Sexual Reproductive Health Matters.

Lavelanet a informé les internautes sur l’article mentionné ci-dessus et a également souligné que l’Oms rencontre plusieurs organisations professionnelles pour dire que “l’avortement et les autres services [de santé reproductive] sont essentiels”. Cette éducation s’adresse principalement aux gouvernements qui “tentent de retirer la priorité à ces services”. Nous ne savons pas si, en France, ils ont reçu le message directement des représentants de l’Oms, mais ce qui est certain, c’est que quelques jours seulement après les propos de Lavelanet lors de la vidéoconférence, le ministre de la Santé, Olivier Véran, en réponse aux demandes de la pasionaria socialiste Laurence Rossignol, a qualifié de “fait troublant” la nouvelle selon laquelle, de nos jours, le recours à l’avortement sur le sol français diminue.

Mais l’abîme ne s’arrête pas là. Selon le Dr Lavelanet, lorsque les systèmes de santé ne garantissent pas l’avortement en période d’épidémie, les femmes devraient pouvoir avorter à domicile. “Compte tenu des […] restrictions d’accès aux établissements de santé, nous disons que les femmes peuvent gérer leurs avortements en toute sécurité [sic !] en utilisant la mifépristone et le misoprostol pendant une période allant jusqu’à 12 semaines”.

Lavelanet parle d’avortements “sûrs”, mais la sécurité (qui ne s’applique certainement jamais à l’enfant) ne la concerne pas. En attendant, les preuves montrent que l’avortement chimique a plus de complications pour les mères que l’avortement chirurgical, sans parler d’une situation où la femme devra prendre les deux pilules lors de l’intervention qui tuera l’enfant toute seule – en l’absence de médecin -. En outre, le représentant de l’Oms est prêt à renoncer à un certain nombre d’autres précautions et médicaments, y compris les antibiotiques, afin de poursuivre les avortements. “Lorsque les antibiotiques ne sont pas disponibles, l’avortement ne devrait pas être refusé”, dit-elle, ajoutant qu'”un certain nombre de médicaments anti-douleur peuvent être envisagés.

Dans le cas de “ressources humaines” limitées, Lavelanet va jusqu’à demander un quota de travailleurs de la santé pour assurer les “soins” et les “services” en matière d’avortement. Ainsi, loin d’être considéré comme un mal absolu (ce qu’il est), l’avortement est placé au même niveau – sinon supérieur – d’importance sociale/morale que le fait de donner, de préserver et de sauver une vie. Un diable en pleine force.

L’Oms s’affirme dans la pratique comme un organisme nettement politique, qui est prêt à mettre de côté la scientificité de ses positions pour propager l’idéologie du moment. “L’Organisation mondiale de la santé, favorable à l’avortement, se prépare depuis des années à exploiter une pandémie”, a déclaré John Smeaton, dirigeant de Spuc. L’organisation pro-vie écrit que l’Oms, dès 2017, avait déjà catalogué comme médicaments “essentiels” pour l’avortement chimique. Dans un guide de 2012, l’Oms a établi un lien entre l’avortement et les “droits de l’homme” et les “procédures médicales”. Toujours en 2012, avec d’autres agences des Nations unies et la célèbre Fédération internationale pour la planification familiale, l’OMS a publié un document intitulé “Intégrer la santé sexuelle et reproductive dans la gestion des urgences sanitaires et des risques de catastrophe”, en prévision de crises similaires à celle que nous connaissons. En outre, elle rappelle encore le Spuc, l’histoire anti-vie et anti-famille de l’Oms remonte à l’époque de son premier directeur général, le Dr Brock Chisholm (partisan du contrôle des naissances), qui écrivait en 1948 : “Les enfants doivent être libérés des … “préjugés” religieux et culturels qui leur sont imposés par les parents et les autorités religieuses.

Les efforts de l’Oms en matière d’avortement sont soutenus par le siège des Nations unies. Le 25 mars, la nouvelle du plan de 2 milliards de dollars annoncé par le secrétaire général Antonio Guterres pour aider les pays en développement dans la lutte contre le coronavirus a rebondi dans les médias. Antoine Guterres a demandé aux gouvernements, même avec de belles paroles, de soutenir l’idée du Palais de verre. Il est dommage que ce plan, comme l’explique C-Fam, prévoie les habituels “droits sexuels et reproductifs” (c’est-à-dire la contraception, l’avortement et même les questions LGBT) comme un domaine prioritaire de la politique de santé et de sécurité alimentaire : 140 millions sont alloués à l’UNFPA, le Fonds des Nations unies pour la population et le grand bras de l’avortement. Et ce serait l’aide aux faibles voulue par le directeur mondial ?

Il est évident que si pour certains, ce moment signifie un retour à Dieu, d’autres revivent au contraire le mystère du cœur du pharaon.

(Traduction : Site "Abbatah", page 6527)
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Message par Gilbert Chevalier Mer 15 Avr - 15:54

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News au 15 avril 2020 Depo-provera-bill_gates-mpi

En ce temps de coronavirus, il s’avère utile de se pencher sur certaines enquêtes oubliées. Ainsi, en 2017, la chaîne de télévision Arte avait mené une enquête sur la dépendance de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à l’égard de ses donateurs. De quoi clairement remettre en cause l’indépendance de cette institution internationale dans ses missions au service de la santé publique. Et de quoi se poser de légitimes interrogations sur ses indications et recommandations dans le cadre de l’épidémie de covid-19.

Officiellement, l’Organisation Mondiale de la Santé, créée en 1948, coordonne des actions et cellules de crises transfrontalières afin de prévenir, guérir et fixer les normes des systèmes de santé à travers le monde. Cependant, depuis plusieurs années, cette institution de l’ONU, bien que financée par les cotisations des Etats membres, a trouvé d’autres sources de revenus. Tenez-vous bien, l’OMS est aujourd’hui financée à 79% par des versements volontaires.

Et devinez quoi ? Les principaux donateurs sont la Fondation Bill et Melinda Gates ainsi que l’industrie pharmaceutique. Des donateurs qui ont naturellement leurs propres intérêts et qui peuvent ainsi facilement orienter les décisions de l’OMS.

Et l’enquête d’Arte datant d’avril 2017 fournit quelques exemples saisissants de la soumission de l’OMS à ces financiers privés.

En 1994, quand Monsanto tente de mettre en place des sojas modifiés, l’OMS déclare le glyphosate (molécule présente dans l’herbicide Roundup de Monsanto) sans danger malgré les victimes.

En 2009, les directives de l’OMS concernant la grippe A (H1N1) vont rapporter des millions d’euros à l’industrie pharmaceutique alors que des chercheurs jugeaient sans effets les médicaments préconisés.

En ce qui concerne la tuberculose, l’OMS aurait mis dans la liste de prescription un médicament alors même que les tests relevaient un taux de morts plus élevé dans les groupes traités.

L’enquête d’Arte en 2017 interrogeait : comment est-il possible pour l’OMS de prendre une décision transparente et autonome quand un groupe pharmaceutique lui aurait donné pour 30 milliards de dollars de médicaments ?

Arte signalait également que la fondation Bill et Melinda Gates a versé plus de 2 milliards de dollars à l’OMS depuis la fin des années 90. Or, l’un des principaux objectifs de la Fondation Gates était, à l’époque, de fournir le plus de vaccins possibles à travers le monde. En 1999, Bill Gates a versé 750 millions de dollars pour initier GAVI, une alliance entre le public et le privé (afin de vacciner les enfants des pays en développement) à laquelle participent l’OMS, UNICEF, la Fondation Gates, et l’industrie pharmaceutique.

GAVI comme l’OMS prétendent bien entendu être des structures transparentes opérant sans directive des industriels. Cependant, l’enquête d’Arte démontrait que des employés (dont un haut dirigeant) de l’OMS figurent sur la liste de la fondation Gates. Et cela malgré les déclarations de conflits d’intérêts que doivent remplir les employés de l’organisation à un certain niveau hiérarchique.

Selon l’enquête d’Arte datant de 2017, la Fondation Gates serait en réalité directement impliquée dans la prise de décision de l’OMS. Comment en serait-il autrement aujourd’hui ?
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Message par Gilbert Chevalier Mer 15 Avr - 16:02

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News au 15 avril 2020 Pape-francois-femme-640x360

Le Vatican a beau être en confinement sanitaire pour cause d’épidémie de coronavirus, celle n’arrête pas pour autant l’avancée de la révolution bergoglienne. Peut-être même que cette dictature sanitaire quasi mondiale, qui devient le lieu d’exécution des basses œuvres des États démocratiques modernes s’ingéniant, avec l’excuse commode de préserver la santé de tous, à violer les libertés les plus fondamentales de l’être humain, dont celle de religion, profitera pareillement à la garde rapprochée du pape François pour poursuivre le démantèlement des vestiges de catholicisme au sein de l’Église conciliaire.

Et il y a pour les révolutionnaires de Vatican II, et plus largement les modernistes de tout poils depuis quelques siècles, tout autant que pour l’engeance moderne à la mode et au pouvoir, les féministes, les deux étant des progressismes, un point de doctrine qui leur donne de l’urticaire, dont ils ambitionnent l’abolition : l’interdiction des femmes-prêtres. Pour arriver à leur fin, ces fins subversifs-ives ont bien compris qu’il faut y aller pas à pas. Ainsi une étape du processus vise à instituer un « diaconat féminin », que ces destructeurs de la Tradition, font remonter, les hypocrites, à un diaconat primitif présent au temps des Apôtres. Depuis la fin du dernier Concile ce thème revient donc régulièrement sur le devant de la scène.

En 2016, le pape François avait donc créé une commission d’étude qui avait la mission d’« étudier la question » du diaconat féminin afin, entre autres pistes de réflexion, de clarifier avait-il tenu à préciser si « elles avaient l’ordination ou pas ? Ce n’est pas encore tout-à-fait clair quel était le rôle et le statut des diaconesses à ce moment-là. »

Las, le travail n’avait pas abouti. En clair, les membres ne s’étaient pas mis d’accord dans le sens voulu par le « progrès ». « Le résultat n’est pas très extraordinaire » avait déclaré le pape François lors de la XXIe Assemblée plénière de l’Union internationale des Supérieures générales (UISG) le 10 mai 2019, avant d’ajouter quelques mots qui révèlent sa volonté de poursuivre la « réflexion » mirant à une réforme doctrinale et théologique à travers « un décret sacramentel » sur le diaconat féminin, parce que « l’Église doit toujours se réformer » :
« Mais c’est un pas en avant » et « On ira de l’avant ».

Un « pas en avant » qui ne peut être, dans le contexte actuel de la Rome conciliaire et bergoglienne, qu’un pas en avant vers toujours plus de « progrès », de modernisme, de protestantisation.
« Lors d’une récente audience accordée au cardinal Luis Ladaria Ferrer, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, relate le site officiel du Saint Siège Vatican News, le Pape François a décidé de créer une nouvelle commission d’étude sur le diaconat féminin. Nommés par le Saint-Père, le cardinal Giuseppe Petrocchi, archevêque de l’Aquila et le père Denis Dupont-Fauville, official de la congrégation susmentionnée en deviennent respectivement le président et le secrétaire. »

Sur 10 membres, cinq sont des femmes, et tous animés par cet « esprit d’ouverture » cher au pape François. La nouveauté par rapport à l’ancienne commission destituée : les membres sont nouveaux et l’objectif est nouveau. Il ne porte plus sur une étude historique sur les « diaconesses », puisque le non-accord de l’ancienne commission démontre que les preuves historiques sur un diaconat sacramentel des femmes n’ont pas été trouvées, mais sur ce que signifierait un « diaconat » au féminin. En 2020, le « fondement historique » que le pape François estimait le 10 mai 2019 nécessaire pour « faire un décret sacramentel », est remisé aux oubliettes. Ainsi avance, dans le sillage de la révolution conciliaire, la révolution bergoglienne, de promesse en abandon de promesse, de déclaration en déclaration contraire, d’ambiguïté en nouvelle ambiguïté…

Ce qui est dérisoire dans tout ceci : constater que c’est en cette période de confinement qui voit les fidèles catholiques privés de messes et de sacrements pendant des semaines et des semaines, et les églises fermées comme du jamais vu, et cela à cause de la soumission de leur pasteur à des règles sanitaires étroites, confuses, artifice destiné à cacher l’incurie sanitaire des États laïcs, que le pape François poursuit sa révolution pour une utopique « Église en sortie » ! En sortie bien confinée…
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Message par Gilbert Chevalier Mer 15 Avr - 16:09

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News au 15 avril 2020 Saint-sepulcre-terre-sainte-1024x680-640x360

 Le petit virus appelé Covid-19 aura réussi l’inimaginable, ce que même les plus doués auteurs de science-fiction n’avaient pas envisagé  : l’absence de la célébration publique des offices liturgiques de la Semaine Sainte et de la messe pascale, le temps le plus sacré de l’année pour les catholiques, et la fermeture de bien des lieux de culte ! 

Aussi, alors qu’en Italie, Matteo Salvini, conspué sur les réseaux sociaux, dans les médias, critiqué même par les amis de son camp politique, demande la réouverture des églises pour permettre aux catholiques de fêter Pâques avec la messe, en Terre Sainte, le pays du Christ-Sauveur, les autorités ecclésiastiques ferment les illustres sanctuaires dont la Basilique du Saint-Sépulcre. Chose qui n’était pas arrivé, malgré les innombrables guerres, la présence des musulmans, les épidémies, depuis 1349 !

News au 15 avril 2020 Saint-sepulcre-fermeture

Le cardinal Gualtiero Bassetti, président de la Conférence épiscopale italienne, s’est fendu d’une explication, révélatrice du manque de foi et de l’esprit naturaliste qui habitent bien des prélats conciliaires. Les exigences spirituelles doivent passer au second plan dans cette lutte contre le coronavirus, est en substance son message. En clair, le Christ Sauveur n’est plus le grand médecin de l’humanité !

Haut lieu de la chrétienté, à la valeur si particulière pour les catholiques, et les chrétiens dans leur ensemble, la Basilique du Saint-Sépulcre, sise à Jérusalem, a été construite sur l’emplacement  du lieu de la crucifixion et du sépulcre dans lequel le Christ a été enseveli au soir du Vendredi Saint et d’où Il est ressuscité le matin de Pâques. C’est dire quelle signification religieuse et christique s’attache à cette église.

Et combien sa fermeture en ces jours si saints où l’Église catholique célèbre la Passion, la Mort et la Résurrection du Christ-Seigneur révèle de la déchristianisation du monde en général, et plus spécifiquement du déclin spirituel de bien des ecclésiastiques d’aujourd’hui.
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Message par Gilbert Chevalier Mer 15 Avr - 16:17

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News au 15 avril 2020 Pape-francois-bergoglio-640x360

Le 25 mars, l’Annuaire pontifical 2020 a été publié par le Bureau central de statistique de l’Église. Cette nouvelle édition a déclenché sur le champ un débat entre à cause d’un changement graphique qui n’a pas échappé aux yeux des plus attentifs : en page 24, celle relative au pontife, la biographie ecclésiastique de Jorge Mario Bergoglio a été placée avant l’énumération des titres du pape, à son tour introduit par l’expression « titres historiques ».

Jusqu’à la dernière édition, la deuxième page s’est ouverte avec le titre de Vicaire de Jésus-Christ en gros caractères suivi de tous les autres; le dernier, au contraire, voit un redimensionnement graphique de cette formulation, maintenant d’une taille égale à celles de Successeur du Prince des Apôtres, Souverain Pontife de l’Église Universelle, Primat d’Italie, Archevêque et Métropolite de la Province Romaine, Souverain de l’État de la Cité du Vatican et Serviteur des Serviteurs de Dieu.  Certains journalistes ont essayé de voir dans cet abandon un acte « d’humilité » du pontife argentin, argument vite démoli lorsque l’on constate que la page débute avec bien en évidence et en grand le nom de Jorge Maria Bergoglio.

Embarrassé par la polémique que soulève cette nouveauté graphique, le directeur du bureau de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni, a expliqué au journaliste Gianni Cardinale que l’addition « ‘titres historiques’ veut indiquer le lien avec l’histoire de la papauté ». Sur la base de cette explication, selon l’expert du Vatican sur  le quotidien des évêques italiens Avvenire, « les titres traditionnels attribués au Pontife ne sont pas “historisés” mais gardent leur pertinence intacte; sinon, ils auraient été annulés »

Les critiques n’ont pas été calmé pour autant avec ces explications alambiquées venues au secours de ce que un bien grand nombre de personnes prenne pour une autre « bizarrerie » voulue par le pape François, un tel changement n’ayant certainement pas pu être inséré dans l’Annuaire pontifical sans son aval.

Comme le rapporte le quotidien italien Il Messaggero, qui explique ce geste extravagant du jésuite argentin par « son allergie notable aux titres honorifiques », des canonistes se sont également exprimés sur la question des innovations introduites dans l’Annuaire. En fait, « ils conviennent que le Pape ne peut pas renoncer à des titres tels que Vicaire du Christ ou Souverain Pontife de l’Église Universelle, car ce ne sont pas des titres juridiques, mais des titres de valeur théologique. L’Annuaire n’ayant qu’une valeur statistique, le Saint-Père peut apporter tous les changements qu’il juge appropriés ».

Sur le quotidien allemand Die Tagestpost,  le cardinal Muller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, constate que « c’est une barbarie théologique de dévaluer les titres du pape Successeur de Pierre, Vicaire du Christ et Chef visible de toute l’Église comme une simple charge historique. (…) Ils mettent en évidence des éléments essentiels de la primauté pétrinienne, qui remonte à l’institution du Christ et est donc la loi divine et pas seulement humaine-ecclésiale. Aucun pape ou concile œcuménique ne pourrait, en recourant à leur pouvoir suprême sur l’Église, à la primauté, à l’épiscopat, abolir ou réinterpréter les sacrements dans leur essence ».

Enfin, le cardinal allemand, que l’on peut difficilement pourtant définir un catholique traditionnel, plutôt un conservateur ratzinguérien du concile Vatican II, critique durement les auteurs de l’Annuaire, les définissant comme souffrant « d’amateurisme théologique », tout en étant « pleins d’hypocrisie » lorsqu’ils relient la raison de ce changement au « signe de la grande humilité » du pape François.

Armin Schwibach, professeur agrégé à l’Athénée pontifical Regina Apostolorum résume le tout dans un tweet lapidaire :

« Si ce n’est pas un poisson d’avril : ici, il semble qu’ils continuent de tout démanteler. »

Un démantèlement qui a initié non comme certains aimeraient le croire uniquement avec l’actuel pontife argentin, il est vrai si visiblement révolutionnaire et irrespectueux de la Tradition, mais il y a plus d’un demi-siècle avec le dernier concile qui ouvrit grande la porte ouverte à tous les abus, les destructions, les nouveautés doctrinales, les ambiguïtés, les compromis, les bizarreries…, à de nouveaux sacrements, une nouvelle liturgie, un nouveau code canonique, une nouvelle religion, une nouvelle Église et… à un nouveau graphisme pour l’Annuaire pontifical.
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Message par Gilbert Chevalier Mer 15 Avr - 21:40

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Un autre son de cloche à aussi considérer !

News au 15 avril 2020 Medical-experts-1400x774-1-800x445
Voici une liste de douze experts médicaux dont les avis diffèrent de la narration officielle sur l’épidémie de coronavirus.

* * *
Le Dr Sucharit Bhakdi  est un spécialiste en microbiologie. Il a été professeur à l’université Johannes Gutenberg de Mayence et directeur de l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène. Il est l’un des chercheurs les plus cités de l’histoire allemande.

Voici ce qu’il dit :

Nous craignons qu’un million d’infections par le nouveau virus n’entraînent 30 décès par jour au cours des 100 prochains jours. Mais nous ne réalisons pas que 20, 30, 40 ou 100 patients positifs pour des coronavirus normaux meurent déjà chaque jour.

[Les mesures anti-COVID19 du gouvernement] sont grotesques, absurdes et très dangereuses […] L’espérance de vie de millions de personnes est réduite. L’effroyable impact sur l’économie mondiale menace l’existence d’innombrables personnes. Les conséquences sur les soins médicaux sont profondes. Déjà, les services aux patients dans le besoin sont réduits, les opérations annulées, les cabinets vides, le personnel hospitalier réduit. Tout cela aura un impact profond sur l’ensemble de notre société.

Toutes ces mesures conduisent à l’autodestruction et au suicide collectif basé sur rien d’autre qu’un fantôme.

*

Le Dr Wolfgang Wodarg est un médecin allemand spécialisé en pneumologie, homme politique et ancien président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. En 2009, il a demandé une enquête sur les conflits d’intérêts présumés entourant la réponse de l’UE à la pandémie de grippe porcine.

Voici ce qu’il dit :

Les politiciens sont courtisés par les scientifiques… des scientifiques qui veulent être importants pour obtenir de l’argent pour leurs institutions. Des scientifiques qui nagent dans le sens du courant dominant et qui veulent leur part du gâteau […] Ce qui manque actuellement, c’est une façon rationnelle de voir les choses. Nous devrions poser des questions telles que : “Comment avez-vous découvert que ce virus était dangereux ?”, “Comment était-il avant ?”, “N’avons-nous pas eu la même chose l’année dernière ?”, “Est-ce même quelque chose de nouveau ?” C’est cela qui fait défaut.

*

Le Dr Joel Kettner est professeur à l’université du Manitoba, ancien administrateur en chef de la santé publique de la province du Manitoba et directeur médical du Centre international des maladies infectieuses.

Voici ce qu’il dit (source) :

Je n’ai jamais rien vu de tel, ni de si près. Je ne parle pas de la pandémie, car j’en ai vu 30, une par an. On appelle cela la grippe. Et d’autres virus de maladies respiratoires, nous ne savons pas toujours ce qu’ils sont. Mais je n’ai jamais vu cette réaction, et j’essaie de comprendre pourquoi.
[…]

Je m’inquiète du message au public, de la peur d’entrer en contact avec les gens, d’être dans le même espace que les gens, de leur serrer la main, d’avoir des rencontres avec les gens. Je m’inquiète des nombreuses, nombreuses conséquences liées à cela.
[…]

Dans la province de Hubei, où le nombre de cas et de décès a été de loin le plus élevé, le nombre réel de cas signalés est de 1 pour 1000 personnes et le taux réel de décès signalés est de 1 pour 20 000. Cela permettrait peut-être de mettre les choses en perspective.

*

Le Dr John Ioannidis  est professeur de médecine, de recherche, de politique de santé et de science des données biomédicales à l’école de médecine de l’université de Stanford. Il est aussi professeur de statistiques à l’école des sciences humaines de l’université de Stanford. Il est directeur du Stanford Prevention Research Center et codirecteur du Meta-Research Innovation Center de Stanford (METRICS). Il est également le rédacteur en chef du European Journal of Clinical Investigation. Il a été président du département d’hygiène et d’épidémiologie de la faculté de médecine de l’université d’Ioannina en Grèce et professeur adjoint à la faculté de médecine de l’université de Tufts (USA). En tant que médecin, scientifique et auteur, il a contribué à l’épidémiologie, à la science des données et à la recherche clinique. En outre, il a été un pionnier dans le domaine de la méta-recherche. Il a montré qu’une grande partie des recherches publiées ne répond pas aux bonnes normes scientifiques en matière de preuves.

Voici ce qu’il dit :

Les patients qui ont été testés pour le SRAS-CoV-2 sont, de manière disproportionnée, ceux qui présentent des symptômes graves et de mauvais résultats. Comme la plupart des systèmes de santé ont une capacité de test limitée, le biais de sélection pourrait même s’aggraver dans un avenir proche.

La seule situation où une population entière et fermée a été testée est celle du bateau de croisière Diamond Princess et de ses passagers de quarantaine. Le taux de létalité y était de 1,0 %, mais il s’agissait d’une population en grande partie âgée, dans laquelle le taux de mortalité dû au Covid-19 est beaucoup plus élevé.
[…]

Le taux de mortalité des cas de Covid-19 pourrait-il être aussi bas ? Non, disent certains, en soulignant le taux élevé chez les personnes âgées. Cependant, même certains coronavirus dits “légers” ou “communs” de type froid, connus depuis des décennies, peuvent avoir un taux de létalité pouvant atteindre 8 % lorsqu’ils infectent des personnes âgées en maison de retraite.
[…]

Si nous n’avions pas su qu’il existait un nouveau virus et si nous n’avions pas contrôlé les individus à l’aide de tests PCR, le nombre total de décès dus à des “maladies de type grippal” ne semblerait pas inhabituel cette année. Tout au plus aurions-nous pu noter, de manière fortuite, que la grippe cette saison semble être un peu plus grave que la moyenne.

Un fiasco en perspective ? Alors que la pandémie de coronavirus s’installe, nous prenons des décisions sans disposer de données fiables”

(Stat News, 17 mars 2020)

*

Dr Yoram Lass
 est un médecin israélien, un politicien et un ancien directeur général du ministère de la santé. Il a également travaillé comme vice-doyen de la faculté de médecine de l’université de Tel-Aviv, durant les années 1980, il a présenté l’émission de télévision scientifique Tatzpit.

Le 22 mars dernier il a donné un entretien pour la revue Globe. Il y explique que :

L’Italie est connue pour son énorme morbidité en matière de problèmes respiratoires, plus de trois fois supérieure à celle de tout autre pays européen. Aux États-Unis, environ 40 000 personnes meurent au cours d’une saison de grippe normale et, à ce jour, 40 à 50 personnes sont mortes du coronavirus, la plupart dans une maison de retraite de Kirkland, dans l’État de Washington.
[…]

Dans tous les pays, le nombre de personnes qui meurent de la grippe ordinaire est plus élevé que celui des personnes qui meurent du coronavirus.

[…] Il y a un très bon exemple que nous oublions tous : la grippe porcine en 2009. C’est un virus qui a atteint le monde à partir du Mexique et jusqu’à aujourd’hui, il n’existe pas de vaccin contre ce virus. Mais qu’en est-il ? À l’époque, il n’y avait pas de Facebook ou peut-être qu’il y en avait un, mais il était encore à ses débuts. Le coronavirus, en revanche, est un virus qui a des relations publiques.

Celui qui pense que les gouvernements mettent fin aux virus se trompe.


Les gouvernements ne peuvent pas stopper les virus et le verrouillage du système tuera plus de personnes en raison de la dépression que le virus.”

https://en.globes.co.il/en/article-lockdown-lunacy-1001322696
 
*

Dr Pietro Vernazza est un médecin suisse spécialisé dans les maladies infectieuses à l’hôpital cantonal de Saint-Gall et professeur de politique de santé.

Voici ce qu’il dit :

Nous disposons de chiffres fiables en provenance d’Italie et d’un travail d’épidémiologistes qui a été publié dans la célèbre revue scientifique “Science”, qui a examiné la propagation en Chine. Il en ressort clairement qu’environ 85 % de toutes les infections se sont produites sans que personne ne s’en aperçoive. 90 % des patients décédés ont plus de 70 ans, et 50 % plus de 80 ans.
[…]

En Italie, une personne diagnostiquée sur dix meurt, selon les conclusions de la revue Science, soit statistiquement une personne infectée sur mille. Chaque cas individuel est tragique, mais souvent – comme pour la saison de la grippe – il touche des personnes qui sont en fin de vie.
[…]

Si nous fermons les écoles, nous éviterons que les enfants ne soient rapidement immunisés.
[…]

Nous devrions mieux intégrer les faits scientifiques dans les décisions politiques.

(Interview dans le Tagblatt de St. Galler, 22 mars 2020)
 
*

Frank Ulrich Montgomery est un radiologue allemand, ancien président de l’Association médicale allemande et vice-président de l’Association médicale mondiale.

Voici ce qu’il dit :

Je ne suis pas un fan du confinement. Quiconque impose une telle mesure doit aussi dire quand et comment en sortir. Puisque nous devons supposer que le virus sera présent pendant longtemps, je me demande quand reviendrons-nous à la normale ? On ne peut pas garder les écoles et les garderies fermées jusqu’à la fin de l’année. Parce que cela prendra au moins autant de temps avant que nous ayons un vaccin. L’Italie a imposé un verrouillage et a obtenu l’effet inverse. Ils ont rapidement atteint leurs limites de capacité, mais n’ont pas ralenti la propagation du virus pendant le confinement.

(Interview pour le General Anzeiger, 18 mars 2020)
 
*

Le Prof. Hendrik Streeck est un chercheur, épidémiologiste et spécialiste allemand en essais cliniques spécialisé dans le VIH. Il est professeur de virologie et directeur de l’Institut de virologie et de recherche sur le VIH de l’université de Bonn.

Voici ce qu’il dit :

Le nouvel agent pathogène n’est pas si dangereux, il est même moins dangereux que le Sars-1. La particularité est que le Sars-CoV-2 se réplique dans la partie supérieure de la gorge et est donc beaucoup plus infectieux car le virus saute de gorge en gorge, pour ainsi dire. Mais c’est aussi un avantage : Comme le Sars-1 se réplique dans les poumons profonds, il n’est pas si infectieux, mais il atteint définitivement les poumons, ce qui le rend plus dangereux.
[…]

Il faut également tenir compte du fait que les décès de Sars-CoV-2 en Allemagne étaient exclusivement des personnes âgées. À Heinsberg, par exemple, un homme de 78 ans qui avait déjà été malade est mort d’une insuffisance cardiaque, et ce sans que le Sars-2 n’affecte les poumons. Comme il a été infecté, il apparaît naturellement dans les statistiques du Covid 19. Mais la question est de savoir s’il ne serait pas mort de toute façon, même sans Sars-2.

(Entretien pour le Frankfurter Allgemeine, 16 mars 2020)
 
*

Le Dr Yanis Roussel et l’équipe du Pr Raoult de l’Institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille (« IHU Méditerranée Infection » ou « Institut MI »).

Voici ce qu’ils disent :

Le problème du SRAS-CoV-2 est probablement surestimé, puisque 2,6 millions de personnes meurent d’infections respiratoires chaque année, contre moins de 4 000 décès pour le SRAS-CoV-2 au moment de la rédaction du présent document.
[…]
Notre étude a comparé le taux de mortalité du SRAS-CoV-2 dans les pays de l’OCDE (1,3 %) avec le taux de mortalité des coronavirus courants identifiés chez les patients atteints d’AP-HM (0,8 %) du 1er janvier 2013 au 2 mars 2020. Le test du c2 a été effectué, et la valeur P était de 0,11 (non significatif).
[…]
…il faut noter que des études systématiques sur d’autres coronavirus (mais pas encore pour le SRAS-CoV-2) ont montré que le pourcentage de porteurs asymptomatiques est égal ou même supérieur au pourcentage de patients symptomatiques. Les mêmes données pour le SRAS-CoV-2 pourraient bientôt être disponibles, ce qui réduira encore le risque relatif associé à cette pathologie spécifique.

(SARS-CoV-2 : fear versus data, International Journal of Antimicrobial Agents, 19 mars 2020)
 
*

Le Dr. David Katz est un médecin américain, il est le directeur fondateur du Centre de recherche sur la prévention de l’Université de Yale (Yale-Griffin Prevention Research Center) :

Voici ce qu’il dit :

“Je suis profondément préoccupé par le fait que les conséquences sociales, économiques et de santé publique de cet effondrement quasi-total de la vie normale – écoles et entreprises fermées, rassemblements interdits – seront durables et désastreuses, peut-être plus graves que le bilan direct du virus lui-même. Le marché boursier se redressera à temps mais de nombreuses entreprises ne le feront jamais. Le chômage, l’appauvrissement et le désespoir qui en résulteront probablement seront des fléaux de santé publique de premier ordre.

(“Notre lutte contre le coronavirus est-elle pire que la maladie ?“, New York Times, 20 mars 2020)
 
*

Michael T. Osterholm est professeur et directeur du Centre de recherche et de politique en matière de maladies infectieuses de l’Université du Minnesota.

Voici ce qu’il dit :

Considérez l’effet de la fermeture indéfinie de bureaux, d’écoles, de systèmes de transport, de restaurants, d’hôtels, de magasins, de théâtres, de salles de concert, d’événements sportifs et d’autres lieux et de la mise au chômage de tous leurs travailleurs. Le résultat probable serait non seulement une dépression, mais aussi un effondrement économique complet, avec d’innombrables pertes d’emploi permanentes, bien avant qu’un vaccin ne soit prêt ou que l’immunité naturelle ne s’installe.
[…]

La meilleure solution consistera probablement à laisser les personnes à faible risque de maladie grave continuer à travailler, à maintenir les activités commerciales et industrielles et à “diriger” la société, tout en conseillant aux personnes à plus haut risque de se protéger par l’éloignement physique et en augmentant notre capacité de soins de santé de la manière la plus agressive possible. Grâce à ce plan de bataille, nous pourrions progressivement renforcer notre immunité sans détruire la structure financière sur laquelle repose notre vie.

(“Faire face à la réalité du covid-19 : un confinement national n’est pas la solution”, Washington Post 21 mars 2020)

*

Le Dr Peter Goetzsche est professeur de conception et d’analyse de la recherche clinique à l’Université de Copenhague et fondateur de la Cochrane Medical Collaboration. Il a écrit plusieurs livres sur la corruption dans le domaine de la médecine et sur le pouvoir des grandes entreprises pharmaceutiques.

Voici ce qu’il dit :

Notre problème principal est que personne ne s’attirera jamais d’ennuis pour des mesures trop draconiennes. Ils ne s’attireront des ennuis que s’ils en font trop peu. Ainsi, nos politiciens et ceux qui travaillent avec la santé publique font beaucoup plus qu’ils ne devraient faire.

Aucune mesure aussi draconienne n’a été appliquée pendant la pandémie de grippe de 2009, et il est évident qu’elles ne peuvent pas être appliquées chaque hiver, c’est-à-dire toute l’année, car il y a toujours l’hiver quelque part. Nous ne pouvons pas fermer définitivement le monde entier.

S’il s’avère que l’épidémie s’atténue d’ici peu, il y aura une file d’attente de personnes qui voudront s’en attribuer le mérite. Et nous pouvons être sûrs que des mesures draconiennes seront à nouveau appliquées la prochaine fois. Mais n’oubliez pas la blague sur les tigres. “Pourquoi souffles-tu dans la corne ?” “Pour éloigner les tigres.” “Mais il n’y a pas de tigres ici.” “Voilà, vous voyez bien !”

(“Corona : une épidémie de panique de masse”, article paru sur son site le 21 mars 2020 sur son blog “deadly medicine and organized crime”)

*

Liste établie avec l’aide du Swiss Propaganda Research . Source principale : https://off-guardian.org/2020/03/24/12-experts-questioning-the-coronavirus-panic/
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Message par Gilbert Chevalier Mer 15 Avr - 21:44

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News au 15 avril 2020 Enfant-avortement-pro-vie-1024x995-640x360

Il est des urgences liées au Covid-19 dont le gouvernement Macron-Philippe s’inquiète au plus vite. L’urgence des masques ? Des tests ? Que nenni. L’urgence qui préoccupe fortement les autorités françaises est celui de l’accès à l’avortement malgré le confinement et les hôpitaux surchargés.

Si bien des pans de l’économie française sont à l’arrêt à cause de la crise du coronavirus et dans le but officiel de sauver des vies, il est une industrie mortelle qui elle ne connaît pas de trêve : l’avortement médicamenteux.

L’accès à l’avortement médicamenteux à domicile, que la novlangue politicienne et humanitariste préfère appeler « une interruption volontaire de grossesse » a donc été étendu jusqu’à neuf semaines pendant la crise liée au coronavirus afin de limiter les consultations en milieu hospitalier tout en garantissant le droit à l’avortement, selon un arrêté paru mercredi au Journal officiel. « Eu égard à la situation sanitaire (…), les interruptions volontaires de grossesse pratiquées par voie médicamenteuse par un médecin ou une sage-femme peuvent être réalisées jusqu’à la fin de la septième semaine de grossesse (ou neuf semaines d’aménorrhée), dans le respect du protocole établi par la Haute Autorité de santé publié sur son site internet », précise l’arrêté du ministre des Solidarités et de la Santé.

La Haute autorité de santé (HAS), qui avait été saisie en urgence par le gouvernement, avait donné son feu vert le vendredi 10 avril à une extension, la justifiant par « la nécessité de garantir le droit des femmes à l’IVG durant la période d’épidémie de Covid-19 en évitant autant que faire se peut d’aller en établissement de santé ».

L’arrêté du 14 avril officialise en outre la possibilité pour les médecins et sages-femmes de prescrire et de suivre des avortements médicamenteux en téléconsultation. Plusieurs associations s’étaient récemment inquiétées des difficultés d’accès à l’avortement, alors que le système hospitalier est débordé par la crise du coronavirus, s’alarmant que des femmes dépassent le délai légal autorisé.

La culture de mort profite bien de la panique généralisée, et là réside une sacrée contradiction, par la peur de la mort liée au coronavirus. L’hypocrisie des élites et des progressistes occidentaux n’a pas de limites…
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