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News au 17 mai 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Mai - 8:02

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Mai - 8:06

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Mai - 9:46

- 1 -
PARALLÈLE FULGURANT

Depuis les années 60, les prêtres ne sauvent plus les âmes mais les damnent.

Depuis les années 60, les médecins ne guérissent plus les corps mais les tuent.

Que faire contre ces professionnels du crime qui auront en partage la mort éternelle puisque sur la terre ils donnent la mort ? Réciter notre CHAPELET QUOTIDIEN !

« Celui qui tue par l'épée périra par l'épée. »
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Mai - 9:57

- 2 -
DICTATURE SANITAIRE

Jamais on n'a vu et jamais on ne verra plus ce qui se passe aujourd'hui. Et c'est d'ailleurs ce que dit Jésus de la grande Tribulation. Or, cette grande Tribulation a commencé spirituellement en 1958 et se continue avec un nouveau commencement, matériel cette fois-ci, en 2020, soit 62 ans après 1958.

A-t-on vu depuis le début de l'humanité une dictature sanitaire mondiale ? NON ! Et on n'en verra plus. Mais cette Dictature Sanitaire n'est que le coup d'envoi pour l'installation de la Dictature mondiale de l'Antéchrist. Or cet Antéchrist, il est là, il existe, et il s'appelle pour le moment Bergoglio.
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Mai - 15:47

- 3 -

[L'OMS, Organisation Maçonnique Satanique, impose, de part Lucifer son chef et l'Antéchrist-Bergoglio son bras droit, sa pensée unique. Ci-dessous, un pays se révolte contre cette tyrannie, mais pour combien de temps ? N'oublions pas que Johnson en Angleterre avait résisté pareillement : qu'en est-il maintenant ? La pensée unique de Satan et de l'Antéchrist s'impose désormais mondialement, car c'est leur temps !]

Le président de Madagascar, Andry Rajoelina, a appelé toutes les nations africaines à quitter l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en raison de la mauvaise foi de l'Europe envers l'Afrique.

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Selon le président malgache, l'Europe a créé des organisations avec le désir que les Africains restent dépendants d'elles. L'Afrique a trouvé un médicament contre le Coronavirus mais l'Europe pense avoir le monopole de l'intelligence en tant que telle ; elle refuse de le reconnaître. C'est dans ce contexte que j'invite toutes les nations africaines à quitter les organisations internationales pour que nous puissions construire les nôtres.

Rajoelina a mis sa réputation et sa crédibilité en jeu en vantant les mérites de ce médicament. Il a déclaré qu'il guérit le COVID-19 en 10 jours.

"Personne ne nous empêchera d'aller de l'avant - pas un pays, pas une organisation", a déclaré M. Rajoelina en réponse aux préoccupations de l'OMS.

La preuve de l'efficacité de ce tonique se trouve dans la "guérison" de "nos patients", a-t-il dit.

Il a qualifié le médicament de "remède préventif et curatif".

M. Rajoelina a déclaré que Madagascar, jusqu'à présent, a signalé 212 infections à coronavirus et 107 guérisons.

Le pays compte un cas critique, mais aucun décès.

"Les patients qui ont guéri n'ont pris aucun autre produit que Covid-Organics", a déclaré le président, ajoutant que son pays a une histoire de médecine traditionnelle.

"Et si ce remède avait été découvert par un pays européen, au lieu de Madagascar", a demandé M. Rajoelina à l'OMS et à d'autres sceptiques.

"Les gens en douteraient-ils tant ? Je ne pense pas", a déclaré Rajoelina à FRANCE 24 et RFI .

La boisson est dérivée de l'artémisia - une plante aux propriétés anti-paludéennes prouvées - et d'autres herbes indigènes.

"Quel est le problème avec Covid-Organics, vraiment ? a-t-il dit.

"Se pourrait-il que ce produit vienne d'Afrique ?

"Se pourrait-il qu'il ne soit pas normal qu'un pays comme Madagascar, qui est le 63e pays le plus pauvre du monde... ait inventé (cette formule) qui peut aider à sauver le monde", a demandé M. Rajoelina.

Mon pays, Madagascar, quitte toutes les organisations ce soir et j'appelle les autres nations africaines à faire de même.
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Mai - 21:35

- 4 -

APRÈS-CORONAVIRUS :
les « PEOPLE » se MOBILISENT… pour la PLANETE.

On doit se pincer en lisant la liste des signataires de l’Appel relayé par « Le Monde« . Mais on aurait tort de se focaliser sur ce seul aspect: au-delà de l’incongruité de voir une tribune accordée à des privilégiés (où des scientifiques, et mêmes des Prix Nobel côtoient des starlettes) pour donner leur avis sur des sujets qui excèdent trop souvent leurs compétences (*), il faut surtout retenir l’intention extrêmement inquiétante de ceux auxquels ils servent d’idiots utiles et qui entendent utiliser la pandémie pour faire avancer un agenda carrément « révolutionnaire », plus rouge que vert.
(*) A propos de starlettes, relire la sortie décapante du présentateur des Golden Globes 2020: Tranche de rire: Ricky Gervais

News au 17 mai 2020 Planzo10


Les COMMUNISTES VERTS pour un LOCKDOWN PERMANENT

News au 17 mai 2020 Appel-10
Le « chapeau » de l’Appel, dans Le Monde, 6 mai 2020

L’épidémie de coronavirus est considérée comme une « opportunité » de redessiner la société. Comment? Selon les idéologies de l’écologisme et du néo-communisme. Ce sont les appels lancés par Le Monde (200 signataires VIP) contre le retour à la normale après le lockdown et par The Independent pour le salaire universel.

Le confinement prend fin aussi dans d’autres pays, en plus de l’Italie. Hier, la France en est sortie, elle a rouvert des écoles et la plupart des activités restées bloquées. Mais certains disent non. Non seulement pour une raison de prudence compréhensible (par crainte que la reprise d’une vie sociale puisse faire repartir la contagion), mais surtout parce que, idéologiquement, le lockdown est vécu comme un modèle de vie idéal. C’est le sens d’un « manifeste contre le retour à la normale », lancé par l’actrice Juliette Binoche et l’astrophysicien Aurelién Barrau, publié par Le Monde et signé par 200 personnalités, dont des artistes internationaux (comme la chanteuse Madonna, l’acteur Robert De Niro, le réalisateur Paolo Sorrentino, le mannequin et actrice Monica Bellucci), mais aussi de nombreux scientifiques.

Pourquoi ne devrions-nous pas revenir à une vie sociale normale, comme celle que nous avons vécue avant février 2020?

« Pour le bien de la Terre », déclarent les Vip signataires. Parce que maintenant, comme l’a écrit Gunter Pauli (consultant du gouvernement Conte), en l’absence d’activité humaine, la planète respire. Et comme l’a rappelé le père jésuite Benoît Mayaki (cf. Corona Virus: les délires écologistes de Vatican News, ndt), le coronavirus est « l’allié involontaire de la Terre ». La logique du manifeste du Monde n’est pas différente: « Il nous semble inimaginable de revenir à la normale », la pandémie est une « tragédie », mais « la crise a l’avantage de nous inviter à affronter les questions essentielles ». Les signataires estiment que « le problème est systémique », c’est-à-dire que « la catastrophe écologique actuelle s’inscrit dans une méta-crise (…) le consumérisme nous a conduit à nier la vie elle-même : celle des plantes et des animaux et celle d’un grand nombre d’êtres humains (…) La pollution, le réchauffement (global) et la destruction des espaces naturels amènent le monde à un point de rupture ».

L’appel demande aux gouvernements de « sortir de la logique insoutenable qui prévaut encore, pour travailler à une refondation profonde des objectifs, des valeurs et des économies ».

Le lecteur se demandera probablement ce que le Covid-19, qui est la dernière d’une très longue série de pandémies qui ont caractérisé toute l’histoire de l’humanité, a à voir avec les problèmes contemporains énumérés par les signataires du Vip. La réponse est celle qui est la plus simple: rien. Le virus, dans sa genèse et sa diffusion, n’est pas différent de ceux qui se sont répandus dans le monde entier à l’ère préindustrielle, lorsque le réchauffement climatique anthropique n’était même pas théoriquement concevable. L’alerte lancée dans Le Monde aurait pu être écrite en 2019, au plus fort de la campagne « Fridays for Future » de Greta Thunberg. Le coronavirus est-il juste un moyen d’attirer l’attention d’un peuple effrayé et de lui dire « au fait, n’oubliez pas le réchauffement climatique » ? Pas seulement. Il s’agit d’une tentative explicite de récupérer une vieille lutte que le virus a reléguée au second plan.

L’écologie était au centre de l’agenda européen du président français Emmanuel Macron et a caractérisé le programme politique d’Ursula von der Leyen, la nouvelle présidente de la Commission européenne. Aujourd’hui, c’est surtout l’Alliance européenne pour une Relance Verte, composée de 180 personnalités européennes (79 députés européens de 17 pays, 37 PDG de multinationales, 28 associations d’entreprises et 7 ONG, ainsi que des groupes d’experts), qui pousse dans cette direction. Son objectif est de relancer le Green New Deal annoncé par Ursula von der Leyen, mais temporairement mis en veilleuse en raison de la pandémie, qui a fixé d’autres priorités. Le but est de promouvoir une « sortie verte » de la crise économique: les énormes investissements nécessaires à la reconstruction devront donner la priorité aux critères écologiques, c’est-à-dire aux activités en rapport avec la lutte contre le réchauffement climatique. Un projet qui a bien peu à voir avec l’économie: il suffit de penser à la bulle des énergies renouvelables qui dépendent des subventions de l’État parce qu’elles ne produisent pas assez d’énergie ou de profit.

La « Global Mayors COVID-19 Recovery Task Force » du réseau C40 (1), qui rassemble les maires des métropoles du monde entier, pousse dans la même direction. Cette année, il est présidé par le maire de Milan, Giuseppe Sala. Son objectif est ouvertement écologique : « Créé dans le but de parvenir à une reprise qui, en même temps, améliore la santé publique, réduit les inégalités et lutte contre la crise climatique, grâce au partage des connaissances, des compétences et des expériences ».

Le renouveau éco-durable de Milan a été annoncé par Greta Thunberg, qui dans un tweet fin avril a défini la ville du nord de l’Italie comme un « laboratoire ». De quel type? Plus de voitures, seulement des transports publics (alors que les passagers devront nécessairement être réduits de moitié par la distanciation sociale) et des incitations pour les scooters et les vélos.

Sous le vert, il suffit de creuser un peu et vous retrouvez le rouge du communisme. Le manifeste du Monde, outre la promotion d’une vision de défense de l’écologie, vise un nouvel égalitarisme social. Les inégalités sociales et le réchauffement climatique sont fusionnés en un seul problème, par ces étranges alchimies idéologiques. Certains philosophes encore très écoutés, comme le Slovène Slavoj Zizek, espèrent un nouveau tournant communiste après la défaite historique de 1989 : « Le coronavirus nous obligera à réinventer un communisme fondé sur la confiance dans les hommes et la science ». Il ne sera pas centré dans une nouvelle Union soviétique, mais dans « une sorte d’organisation mondiale qui peut contrôler et réguler l’économie, ainsi que limiter la souveraineté des Etats-nations ».

En pratique, dans une variante plus modérée de ce nouveau communisme, cinq cents universitaires et politiciens de gauche ont rédigé leur propre lettre ouverte publiée dans le journal britannique The Independent, dans laquelle ils réclament un salaire universel de base [ndt: comme le Pape!!! cf. Un pontificat idéologique]. Beppe Grillo, co-fondateur du Mouvement 5 étoiles, fait lui aussi sien cet appel et relance une de ses idées qui l’ont rendu célèbre: « L’urgence que nous vivons pourrait favoriser un tournant révolutionnaire historique, qui a toujours été considéré superficiellement comme fou par beaucoup, et qui pourrait changer notre avenir en mieux ».

Benoît Hamon, leader de l’extrême gauche française, a écrit à propos du salaire universel : « Le salaire universel pour l’existence est un instrument d’émancipation incomparable. (…) En libérant chacun d’une dépendance exclusive du salaire gagné au travail, le salaire universel donne à chaque individu la capacité de négocier et de choisir. (…) L’émancipation sociale passe par cette pratique individuelle de la liberté. (…) La crise va donner naissance à un monde nouveau ». Selon un sondage publié par The Independent lui-même, le salaire de base universel est actuellement soutenu par 71% des citoyens européens. Ce serait la fin du travail productif tel que nous l’avons connu jusqu’à présent.


(1) En allant sur la page d’accueil du site ouvert pour l’occasion (parmi les maires, évidemment, Anne Hidalgo), on tombe sur ce manifeste an anglais basique que je laisse à mes lecteurs le soin de traduire, éventuellement via la traduction automatique: https://www.c40.org/other/covid-task-force
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Mai - 21:56

- 5 -

À la veille du 103e anniversaire des apparitions de Fatima, la Garde nationale républicaine portugaise mène depuis le 9 mai l’opération « Fatima em casa« , dans le but d’empêcher les pèlerins d’entrer dans le sanctuaire marial le 13 mai. Roberto de Mattei dénonce « l »esprit de soumission au monde et à ses pouvoirs dont font preuve aujourd’hui les évêques portugais et le pape François lui-même »…

News au 17 mai 2020 Fatima10


Le « CONFINEMENT » du SANCTUAIRE de FATIMA

par Roberto de Mattei

À la veille du 103e anniversaire des apparitions de Fatima, on a appris que la Garde nationale républicaine portugaise (GNR) mène depuis le 9 mai l’opération « Fatima à la maison », dans le but d’empêcher les pèlerins d’entrer dans le sanctuaire marial le 13 mai. La nouvelle a été donnée par le directeur des opérations, Vítor Rodrigues, qui a fait l’éloge de la « fantastique position de collaboration » des membres de l’Église catholique, avec lesquels le GNR travaille « depuis de nombreuses semaines » (https://observador.pt/2020/05/09/gnr-inicia-este-sabado-operacao-fatima-em-casa-para-impedir-acesso-de-peregrinos/). Suite à cette opération de « confinement », le sanctuaire de Fatima a été placé sous la surveillance de 3500 soldats de la Garde nationale, avec pour mission de s’assurer qu’aucun fidèle ne puisse s’approcher du lieu sans justification plausible (https://diariodistrito.pt/fatima-cercada-por-3500-gnr/amp/). Et, pour les autorités, la prière n’est évidemment pas une justification valable. En pratique, non seulement toutes les routes d’accès au sanctuaire ont été bloquées, mais aussi d’autres lieux de dévotion, comme Aljustrel, le village où sont nés Lucie, François et Jacinthe, Valinhos, site de l’apparition d’août, et le Chemin de Croix lui-même.

On a l’impression de revenir à la veille de la Révolution française, quand le jansénisme, le gallicanisme, les Lumières, le catholicisme éclairé – des forces différentes et hétérogènes, mais unies par la haine de l’Église de Rome – s’entremêlaient et multipliaient leurs efforts, à l’ombre des loges maçonniques, pour détruire définitivement l’ordre religieux et social qui fondait le christianisme.

La limitation de l’activité de l’Église au champ de la conscience était fondée sur l’idée que seul l’État aurait autorité dans la société. Mais exproprier l’Église de son rôle public signifiait la condamner lentement à l’asphyxie puis à la mort. Au Portugal, le représentant de cette politique anti-catholique fut José de Carvalho et Melo, marquis de Pombal, un des principaux représentants de la franc-maçonnerie et chef du gouvernement de 1750 à 1777, sous le règne de Joseph Ier de Bragance. Dans l’Empire autrichien, une politique similaire fut appliquée, de 1765 à 1790, par Joseph II de Habsbourg-Lorraine, et c’est pour cette raison que cette politique a été appelée « Joséphinisme« . Le souverain nommait les évêques et les abbés, intervenait dans la vie des ordres religieux et se présentait comme un réformateur de la discipline ecclésiastique. Les droits traditionnellement attribués à l’Église, tels que l’éducation et l’institution du mariage elle-même, étaient absorbés par l’État. La confiscation du patrimoine ecclésiastique, la suppression des couvents et des séminaires, la nouvelle division des diocèses, la réglementation minutieuse du culte, l’influence doctrinale de l’État dans la formation du clergé au profit des courants hétérodoxes, firent toucher le summum du processus de sécularisation de la monarchie des Habsbourg. « Sous ce gouvernement philosophique – accusera le philosophe suisse Carl Ludwig von Haller dans une page célèbre – il n’y avait plus rien de sacré : ni propriété, ni droit naturel, ni promesses, ni contrat, ni droit privé » (La restaurazione della scienza politica, tr.it., Torino, Utet 1963, vol. I, p. 280).

La différence entre hier et aujourd’hui, c’est qu’à l’époque, la politique laïciste était menée par des gouvernements forts, parfois avec la collaboration des évêques, mais toujours contre la Chaire de Rome. Et les papes condamnèrent fermement cette politique. Aujourd’hui, au contraire, une politique similaire est menée par des gouvernements faibles et incompétents, souvent avec la collaboration des évêques, mais toujours avec l’approbation tacite de l’autorité romaine. En effet, il suffirait d’un mot clair du pape François pour défaire ces manœuvres anticléricales et redonner une voix au « peuple de Dieu », qui après l’apparition des coronavirus, apparaît non pas soumis, mais plus vivant et prêt à la résistance qu’auparavant.

Dans un contexte de confusion croissante, le « confinement » du sanctuaire de Fatima par la Garde nationale du Portugal est un événement tout aussi scandaleux que la fermeture des piscines de Lourdes le 1er mars dernier. Cependant, la responsabilité principale du scandale n’incombe pas aux militaires portugais, mais aux autorités ecclésiastiques, à commencer par le cardinal Marto, évêque de Leiria-Fátima, qui a offert, ou peut-être demandé aux autorités civiles de l’aider à interdire les pèlerinages à l’occasion de l’anniversaire des apparitions de Fatima.

L’esprit de soumission au monde et à ses pouvoirs dont font preuve aujourd’hui les évêques portugais et le pape François lui-même suggère qu’à l’avenir ces hommes d’Eglise seront prêts à se soumettre à l’Islam, acceptant de vivre sous la loi de la Charia, c’est-à-dire une subordination totale à ceux qui voudraient faire de l’Europe la terre de Mahomet. Le cas de Silvia Romano, la volontaire italienne enlevée le 20 novembre 2018 au Kenya et libérée en Somalie le 9 mai 2020, est emblématique. Silvia Romano, qui était au Kenya avec une onlus (organisation à but non lucratif), après 18 mois de captivité, est réapparue comme une adepte convaincue du Coran. L’église du quartier où elle vit l’a accueillie en faisant sonner les cloches. Pour son curé, il est évident que l’apostasie est un moindre mal que le bien de la liberté retrouvée. Et aujourd’hui, à côté de la santé, la liberté, contre toute forme de restriction, semble être pour tous le bien suprême. Dans le cas de Silvia Romano, on a parlé de « syndrome de Stockholm », cet état particulier de dépendance psychologique qui se manifeste chez de nombreuses victimes d’épisodes violents. Mais aujourd’hui, le syndrome de Stockholm semble être la condition psychologique et morale du Vatican et de la plupart des conférences épiscopales face au pouvoir laïc-maçonnique de l’Occident et de l’Islam qui progresse.

Cette situation est aggravée par le fait que, justement à Fatima, la Sainte Vierge a demandé la prière et la pénitence, privées et publiques, pour éviter les châtiments qui se profilent à l’horizon. Mais le 13 mai, le sanctuaire de Fatima, comme celui de Lourdes et comme la basilique Saint-Pierre à Pâques, sera spectralement vide. Comment ne pas voir dans ces événements symboliques l’approche des grands châtiments que la Vierge elle-même a prédit à Fatima? L’interdiction faite aux fidèles catholiques de manifester publiquement leur dévotion à la Vierge dans son sanctuaire, rapproche l’heure de ces punitions, peut-être déjà commencées avec le coronavirus. Oublier l’imminence de ces punitions pour poursuivre les « untori » [ndt: pestiférés, ceux qui propagent la maladie, cf. note de bas de page ici] de la maladie, peut nous conduire dans un dangereux labyrinthe…

Ceux qui ne se souviennent pas de l’existence de la main de Dieu pendant les malheurs de l’histoire démontrent qu’ils n’aiment pas la justice divine, et ceux qui n’aiment pas la justice de Dieu risquent de ne pas mériter sa miséricorde. Et le « confinement » du sanctuaire de Fatima, plus que la fermeture d’un lieu, apparaît comme le silence imposé à un message.
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Mai - 22:14

- 6 -

Coronavirus : en Italie,
une DRAMATISATION ORCHESTRÉE

Un coup d’œil sur les coulisses du lugubre théâtre, commente Isabelle, qui a traduit ce remarquable article, très documenté, cosigné par Giuseppe Nardi. Sans remettre en cause la réalité des morts et des souffrances endurées par les victimes (au moins en ce qui me concerne), on peut quand même s’interroger sur la « mise en scène » de la mort, dont les images, tournant en boucle dans les médias du monde entier, ont puissamment contribué à « préparer » l’opinion publique.


News au 17 mai 2020 Morts-14

News au 17 mai 2020 Morts-12

News au 17 mai 2020 Morts-13

News au 17 mai 2020 Morts-11
Giorgio Agamben, a écrit:Le premier point, peut-être le plus grave, concerne les corps des personnes mortes. Comment avons-nous pu accepter, uniquement au nom d’un risque qu’il n’était pas possible de préciser, que les personnes qui nous sont chères et des êtres humains en général non seulement meurent seuls, mais – chose qui n’était jamais arrivée auparavant dans l’histoire, d’Antigone à aujourd’hui – que leurs corps soient brûlés sans funérailles?
( HTTP://WWW.BENOIT-ET-MOI.FR/2020/2020/04/20/UNE-QUESTION/ )


Les IMAGES
qui DEVINRENT le CATALYSEUR de la CRISE du CORONAVIRUS

La « guerre » contre le coronavirus

(Milan) A la mi-mars, les images de camions militaires transportant des cercueils ont bouleversé le monde. Ces images-choc provenaient de la ville de Bergame en Italie du Nord ; elles ont puissamment — peut-être de manière décisive — contribué à susciter la peur dans les autres pays et à pousser leurs gouvernements à prendre des mesures radicales contre le coronavirus. Les gouvernements s’en félicitent : ces mesures radicales n’ont-elles pas évité le pire ? Mais en est-il vraiment ainsi ? Et comment en est-on arrivé aux dramatiques images de Bergame ?

Depuis lors, nous disposons, pour les pays européens, des chiffres du taux de reproduction du virus. Si on se base là-dessus, les mesures prises par les gouvernements ont été nettement disproportionnées. Les chiffres sont tellement clairs que les gouvernements et la plupart des médias les cachent ou ne les communiquent qu’à contre-cœur, voire pas du tout. En fait : au moment où les gouvernements ont suspendu l’ensemble de la vie publique, fermé les frontières et transformé leurs citoyens en prisonniers (en Autriche, le 15 mars ; en Suisse, le 16 mars, mais sans aller jusqu’à une interdiction complète de sortie et enfin, en Allemagne le 22 mars), le corona était déjà en train de s’affaiblir dans ces pays, y compris en Italie. Dès lors, ce ne sont pas ces mesures radicales, aux conséquences lourdes, qui sont à l’origine du recul. Ces décisions ont été parfois désastreuses pour l’économie et la société : en Allemagne, comme en Autriche, plus de 40 % de la population active est au chômage ou en chômage partiel ; un événement comparable ne s’est produit qu’une seule fois au cours des 150 dernières années (après la crise économique de 1929).

Ces mesures radicales n’ont-elles eu, en définitive, que des effets néfastes ? L’évolution linéaire du taux de reproduction du virus montre en tout cas qu’elles n’ont pas accéléré de manière significative sa décroissance. Les gouvernements redoutent visiblement que les citoyens prennent conscience de ces chiffres et de leur évolution. C’est sans doute pour cela que la référence aux convois militaires pleins de cercueils est si souvent utilisée comme justification.

Qu’en est-il des camions et des cercueils ?

A la mi-mars, le taux de mortalité dans la province lombarde de Bergame atteignit son plus haut niveau. Pour endiguer le coronavirus, le traitement des patients en soins intensifs était concentré essentiellement dans le chef-lieu de la province. Des recherches devront établir dans quelle mesure un traitement inadapté est responsable de cette haute mortalité à Bergame. Son niveau atypique laisse au moins planer un soupçon. Une chose est sûre : d’après les informations données par l’autorité compétente, l’Istituto Superiore della Sanità (ISS-Rome), plus de 96 % des morts du corona avaient d’autres pathologies et 60 % d’entre eux jusqu’à trois ou plus.

Plus important : tous les morts du corona ont été incinérés. Les media ont fait état, à cet égard, d’un ordre lié à la lutte contre le covid-19. A ce jour, personne ne veut plus rien savoir de cet ordre : les morts, dit-on en haut lieu, ont toujours pu être enterrés ou incinérés. Mais le fait n’en reste pas moins qu’à Bergame, au mois de mars, les morts du corona ont été incinérés. Par excès de zèle ou suite à un malentendu. Et cela a eu pour conséquence que l’unique crematorium de la province a rapidement été débordé. En temps normal en effet, une partie seulement des défunts est incinérée. En Italie, cela représente environ 30 %. A Bergame, la grande majorité des morts est inhumée, et répartie entre les nombreux cimetières de la province.

C’est à cette situation normale que sont adaptées les capacités du crématorium de la province. L’incinération d’un corps dure au moins une heure et demie. Ensuite, on laisse refroidir les cendres et on les place dans une urne. Même si le crematorium de Bergame avait fonctionné 24 heures sur 24, on n’aurait pu, d’après les informations des autorités, y brûler qu’au maximum 25 corps par jour.

A la mi-mars, deux facteurs se sont conjugués : d’une part la surmortalité (laquelle, selon l’institut de statistique de l’état ISTAT, succédait à une sous-mortalité de 6, 5 % ; la question de la surmortalité ne peut être envisagée et constatée sur un mois, mais seulement en référence à une période plus longue) et, plus encore, l’ordre, réel ou imaginaire, en tout cas respecté, prescrivant d’incinérer les morts du corona. C’est ainsi que l’on a provoqué l’engorgement du crematorium. Les morts, conformément au protocole covid, était emballés de manière particulière et aussitôt placés dans des cercueils scellés ; ils ne présentaient donc plus de risque de contamination. Pourtant on a poussé à une incinération rapide.

Comme la situation était moins critique dans les provinces voisines, on a impliqué l’armée (pour la raison, dit-on, que cela ne coûtait rien) pour y transporter dans les crematoriums une partie des corps. C’est ainsi que, dans la soirée du 18 au 19 mars, on a pu voir les images dramatiques, connues de tous, qui ont fait le tour du monde. Sans explication sur la manière dont on en était arrivé là, ces images ne pouvaient que choquer et propager l’impression d’une situation plus grave qu’elle ne l’était en réalité. Si les autorités avaient laissé les gens qui le souhaitaient enterrer leurs morts dans les cimetières comme à l’habitude, même à Bergame, on n’aurait pas connu cet engorgement. Les injonctions officielles sont seules responsables de l’aggravation.

La dramatisation avait aussi quelque chose à voir avec la mise en scène quelque peu théâtrale par le ministère de la défense, dont dépendent aussi bien l’armée que les carabinieri, une unité de la police. On ne sait pas comment s’est faite l’implication de l’armée. L’initiative n’en est venue ni de l’administration du crematorium ni des autorités de la ville.

Rétrospectivement, il semble qu’il ne faille pas exclure une dramatisation orchestrée. Bien opportune, au moins pour certains : qui aurait eu quelque intérêt à la crise du corona ne pouvait rêver « mieux ». Vu l’unanimité suspecte, par delà les frontières, du discours des gouvernements et de leurs experts au cours de la crise du corona, un tel soupçon ne peut être balayé d’un revers de main. Mieux que toute autre chose, les images, en provenance d’Italie, de camions militaires, de soldats et de cercueils, devaient illustrer l’affirmation : « nous sommes en guerre » contre le coronavirus.

C’est ainsi que s’explique, d’ailleurs tout aussi uniforme par-delà les frontières des états, l’implication des soldats de l’armée allemande aux frontières, de ceux de l’armée autrichienne pourrsurveiller les régions en quarantaine en Autriche ou encore de soldats italiens aux innombrables postes de contrôle au cœur même de l’Italie- tous naturellement, lourdement armés – chacun sait bien que l’on peut tirer sur les virus !

Si on se rappelle les photos mises en scène par les gouvernements après l’attentat islamiste sur le journal satirique de gauche Charlie hebdo en janvier 2015 à Paris, ou bien l’apparition soudaine de la milice jihadiste de l’Etat islamique (IS), surgie du néant après qu’Obama eût entamé son deuxième mandat de président de USA et sa disparition presque aussi rapide lors de l’entrée de Trump à la Maison blanche, tout cela n’est pas invraisemblable. Les chrétiens massacrés par IS sont manifestement considérés comme d’inévitables dommages collatéraux. C’est le gouvernement Obama qui a refusé de reconnaître les chrétiens de Syrie comme une minorité menacée.

Mais revenons-en aux morts de Bergame : il était interdit (et ce l’est toujours) aux prêtres de visiter les unités de soins intensifs où se trouvaient des patients du corona. Les malades menacés de mort restaient sans aucun secours spirituel. Les prêtres pouvaient seulement bénir les cercueils emmenés par les militaires. Les parents se voyaient refuser les adieux habituels devant le cercueil ouvert, car celui-ci devait être aussitôt scellé. Des expériences amères, dès lors qu’on n’avait plus pu rendre visite à ses proches à l’hôpital ou à la maison de repos.

Le 26 avril, les urnes avec les cendres des défunts furent ramenées à Bergame. Encore une fois par les militaires. Mais dans ce cas, manifestement pas pour éviter des coûts, mais parce qu’il s’agissait d’une volonté politique. Les familles des défunts, avec les urnes, reçurent aussi les factures. Les corps avaient été répartis entre les crematoriums des provinces de Modène, Brescia, Parma, Piacenza, Rimini et Varese. Les tarifs varient très fort et peuvent aller, pour des étrangers à la province, jusqu’au double du tarif de 511 € pratiqué à Bergame. De quoi susciter un mécontentement, qui s’ajoutait au doute sur la provenance des cendres que l’on recevait ainsi.
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Mai - 22:28

- 7 -

Ou le deux poids deux mesures pratiqué (aussi !) en Espagne dans les mesures de confinement/déconfinement imposées par les autorités laï/ques/cistes, discriminatoires au détriment exclusif des catholiques, vu par le Père Guadalix alias l’ex-curé madrilène (*).
(*) Une petite précision (tardive!) qui s’impose, et qui rend d’autant plus précieux le travail de traduction de Carlota, avec ses indispensables notes explicatives : le Père Guadalix est extrêmement difficile à traduire  (d’ailleurs, l’intelligence artificielle y perd son latin – façon de parler !! – les logiciels de traduction automatique restituent littéralement de la bouillie) : c’est du langage parlé donc avec une ponctuation approximative, truffé de références littéraires et folkloriques, de néologismes, de termes de patois et d’idiomes… intraduisibles. Mais c’est aussi ce qui fait son charme, et il serait dommage de ne pas le savourer « dans son jus » d’autant plus qu’il représente la voix du peuple, tant laïc que religieux, le vrai, celui qu’on n’entend jamais, ici « le peuple de Dieu ».

Note préliminaire de Carlota (la traductrice) :


Le Pisuerga, dont il est question dans le billet, est une rivière espagnole qui naît au nord (Cordillère cantabrique) et rejoint le Duero (au sud). Ses crues peuvent être redoutables et notamment pour la ville de Valladolid qu’elle traverse et qui fut la capitale de rois de Castille. Il existe une expression espagnole qui pourrait se traduire par « quand le Pisuerga déborde, c’est Valladolid qui trinque« . Aussi dans le texte qui suit, l’on peut comprendre que le coronavirus a bon dos pour justifier certaines directives qui entravent la liberté religieuse en Espagne.


Le PISUEGRA (sic) et VALLADOLID :
Encore une PREUVE du LAÏCISME, et AUCUNE RÉACTION

par le Père Jorge González Guadalix

Ne manquez pas mon exemple de la fin. Très éclairant. Et maintenant voyons mon billet du jour.

L’affaire du Pisuegra (sic)  (ndt prononciation de la paroissienne du récit), comme le disait l’une de mes Rafaela (personnage de paroissienne récurrente des billets de l’auteur) d’un de mes villages (que l’auteur dessert comme curé rural), qui en plus de parler du Pisuegra, disait que l’on tire profit du fait que le Pisuegra passe par… ou par quelque endroit que ce soit !

En nous préparant à la phase 1 connue par nous tous comme phase 1 du dé-confinement. À Madrid (ndt province de Madrid) y compris dans mes petits villages de la “Sierra” où nous n’avons pas même eu un seul cas (de coronavirus), il nous en reste encore des jours avant le dé-confinement. Nous allons donc continuer à les vivre ces jours avec patience et résignation chrétienne, mais pas avec une joyeuse soumission.

Dans le Bulletin Officiel d’hier nous avons appris ce que l’on va exiger de nous en qui concerne les lieux de culte au cours de la phase prochaine que nous espérons atteindre quand les supposés experts le jugeront convenable, en fonction de leurs obscures conditions. Qui commande, commande et c’est à prendre ou à laisser.

Entre autres, à l’article 9, quelques questions ont retenu mon attention:

9.1.d: « On ne pourra pas utiliser les extérieurs des édifices ni la voie publique pour la célébration des actes du culte ». Bien. Attention au reste. Actes du culte: messes, processions, pèlerinages, bénédiction avec le Saint Sacrement. Ni sur la voie publique ni à l’extérieur des édifices. C’est-à-dire, que moi, votre serviteur, supposons en phase 1, je décide de bénir Braojos (ndt l’un des villages desservis par l’auteur), depuis le jardin de l’entrée du terrain de l’église, avec le Saint Sacrement dont je me suis chargé. Pas le droit. De même cela provoquerait un problème sanitaire très grave s’il y avait une procession avec la statue de la Sainte Vierge dans le village de la Serna del Monte (ndt autre village tout proche desservi par le P. JGG), en gardant les distances de sécurité.

Mais curieusement les terrasses des bars et des restaurants présentent moins de danger. Les tournages des films peuvent aussi être menés à bien dans les lieux publics. De même sont possibles les spectacles en plein air.

9.3.h: “On limitera au moindre temps possible la durée des rencontres ou célébrations”. Je ne sais pas comment on va le contrôler, peut-être que nous allons avoir dans les églises des commissaires, montre en main, qui à partir de telle minute vont sortir le carnet à souche des contraventions.

9.3.i: « Durant le déroulement des réunions ou des célébrations, on évitera: …
 4.ºL’activité des chorales”.

Par contre, dans d’autres cas, on permet :

36.1.a: « Quand il y aura différents artistes simultanément sur scène, la direction artistique fera en sorte que la distance sanitaire de sécurité soit maintenue au cours du spectacle ».

Cela aurait été facile d’écrire: « Les personnes qui font partie des chorales intervenant lors des cérémonies du culte devront garder la distance de sécurité… ».

Ce n’est pas une impression, c’est bien là ce que l’on découvre, et là j’insiste, le Bulletin Officiel en main, à savoir ce qu’on a permis aux autres, on le refuse à l’un, et pour le dire en riant, là on tire profit du Pisuegra du coranavirus, pour tomber sur Valladolid et la liberté religieuse.

Cela a déjà été difficile de digérer le fait qu’une personne puisse sortir pour le pain, le journal, faire les courses au supermarché, à la pharmacie, au dispensaire, acheter des cigarettes, mais ne puisse pas aller à la messe. Et maintenant en plus, dans les zones O (ndt zones pas encore au stade 1 du dé-confinement), l’on peut se promener, faire du sport, sortir avec les enfants… mais pas aller à la messe.

Et quand nous arriverons en phase 1? Eh bien on pourra même faire des spectacles en plein air et des artistes pourront monter à plusieurs sur scènes. Les terrasses seront ouvertes. Les commerces. Et les églises? Avec seulement un tiers de leur capacité d’accueil, et pas question de sortir dans la rue, voyons quelle idée. Ni même dans la cour de l’église pour la plus petite des cérémonies. Et en plus, bien rapides les petites cérémonies et interdites les chorales.

Nous allons obéir bien gentiment. Et si au dernier moment il y a peut-être un nouveau décret qui restreint encore plus la liberté religieuse, cela n’aura rien d’impossible. Et nous continuerons à dire amen…

En résumé
pour que l’on me comprenne bien :

À Braojos, par exemple, une supposition, nous avons un festival de jotas (ndt danses traditionnelles) sur la place du village.
 Les artistes en scène qui gardent la distance de sécurité entre eux et les gens qui peuvent être sur la place avec leurs chaises ou debout, en prenant toutes leurs précautions, tandis que la terrasse du bar de la maison de la culture reste ouverte.

Imaginons qu’à la fin du festival, alors que les danseurs de jota quittent la scène, et que montent Monsieur le curé et deux personnes de plus, pour la célébration de la messe de la fête du jour. C’est interdit.
Vrai? La même scène, les mêmes distances de sécurité, des chaises identiques… Et les jotas, oui, mais la messe, non. Tu me dis cela vraiment sérieusement ?

Tout à fait sérieusement. Et nous, on va se le supporter, on en a l’habitude.
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 17 Mai - 22:39

- 8 -

Billet détox :
Le VISAGE MASQUÉ de la "NOUVELLE RÉALITÉ" COVID
a son PEUPLE ÉLU "DÉMASQUÉ"

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Alors que l'OMS ne préconise le port du masque, pour raisons médicales, que si l'on est malade ou pour les personnes en bonne santé s'occupant d'une personne malade du Covid, les pays s'emballent les uns après les autres à imposer le port du masque, que ce soit en France ou en Russie, pour "tenir compte de la nouvelle réalité". Quelle "nouvelle réalité" ? Cela veut-il dire que le Covid est le premier virus touchant l'être humain ? A moins qu'il ne s'agisse d'une "nouvelle réalité" idéologique, d'un "nouveau monde" plutôt, conduisant l'homme à se couper lui-même de la société. Qui doit avoir peur de sortir de chez lui, sentiment qui doit devenir la "nouvelle norme". Pourtant, le masque ne concerne pas "tous" les hommes, car cette "nouvelle réalité" a son peuple élu, n'ayant pas besoin de porter le masque de la plèbe : regardez les journalistes et les experts sur les plateaux TV, les chanteurs et danseurs dans les shows, les lambdas étalant leur vie privée devant les caméras. Si vous faites de la propagande, vous êtes idéologiquement immunisés et vous pouvez vous passer du masque. C'est le peuple qui doit être masqué, puisqu'il a l'outrecuidance de vouloir sortir. Tout a un prix. C'est ça la nouvelle réalité.

Voici les recommandations de l'OMS
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Donc, en toute logique, le port du masque ne devrait concerner que les personnes malades, qui, ainsi, éviteraient de prendre le risque de contaminer d'autres personnes. Cela semble assez logique. Mais non, si l'on prend l'exemple de la France ou de la Russie, tout le monde doit porter un masque, au moins dans les transports, dans les magasins. Ce qui a permis au monde libéral de restaurer "pour le bien de chacun" les files d'attente soviétiques. Rien à dire, c'est vraiment ... innovant. En Russie, chaque gouverneur décide pour sa paroisse, Sobianine à Moscou a donné le ton et beaucoup suivent le nouveau héros viral. Il faut dire que l'absurde a été poussé à obliger également le port de gants, car il est bien connu que 1) le virus ne passe pas par la peau et que 2) il se dépose sur les gants comme sur la peau et vous contaminera tout autant si vous vous touchez le visage. 

Mais quelle importance, car de toute manière cela n'a rien à voir avec les aspects sanitaires, sinon comment l'humanité aurait-elle pu survivre à tous les virus qui n'ont cessé de l'attaquer. Il s'agit d'une "nouvelle réalité", discours repris en boucle dans tous les pays. La presse canadienne n'hésite pas en faire les gros titres :
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En France, l'approche est plus délicate, sans ne rien changer au fond. Le "nouvelle réalité" est posée comme une donnée incontestable, à laquelle il faut s'habituer. En cause : ce virus, avec lequel il faudra vivre et qui, manifestement, efface tous les autres virus, qui n'ont pas pour autant cessé d'exister. Illustration avec la citation d’Édouard Philippe:

"Nous allons devoir vivre avec le virus. Ce n'est pas réjouissant mais c'est un fait. Il faut donc apprendre à nous en protéger"

Le discours en France est axé sur la peur
. La peur du virus, qui entraîne la peur de l'autre et doit justifier les mesures de mise en retrait de l'être humain, dès qu'il ose mettre le nez dehors, donc a priori présente un danger potentiel pour chacun. Ainsi cette "nouvelle réalité" des masques et des distances se trouvent justifiée. Au cas où, fleurissent les articles "psy", sur l'angoisse du déconfinement, avec des perles noires remarquables:

"cette autre partie de la population pour qui côtoyer de nouveau du monde dès le 11 mai s’apparente à une véritable épreuve. Car qui sait si la personne en face de soi a correctement respecté le confinement et ne constitue pas un danger sanitaire. (...) il est tout à fait légitime de craindre le déconfinement"

Le "syndrome de la cabane" ou "syndrome de l'escargot" explique cette population qui a peur de mettre le nez dehors. Car finalement, ces mesures ont déstabilisé l'homme et ce qui lui est offert en contre-partie d'une sortie de cage, n'a rien de "normal":

"c'est comme un rejet du monde extérieur. Notre foyer, avec les habitudes que nous nous sommes créées pendant deux mois, est devenu un lieu rassurant, et il s'agit de se protéger de cette nouvelle réalité quelque peu agressive. " 

La méthode utilisée illustre parfaitement les propos de Sartre dans Les séquestrés d'Altona

"Il y a bien des façons de séquestrer un homme. La meilleure est de s'arranger pour qu'il se séquestre lui-même"

En Russie, pour imposer cette "nouvelle réalité" dont le discours sur le coronavirus sature les médias, l'approche est, sur la forme, quelque peu différente. L'existence en soi de cette "nouvelle réalité" ne soulève aucun doute et elle n'est pas discutée. Donc, c'est à l'homme de s'adapter - s'il veut sortir, non pas pour retrouver une vie normale, mais pour entrer dans cette "nouvelle réalité", qui est la seule alternative, comme dans le reste du monde, accordée à l'assignation à domicile. D'ailleurs, Sobianine, le maire de Moscou, "après avoir discuté avec les autres chefs de région" (il est le nouveau Président?), en est arrivé à la souveraine détermination des conditions permettant aux citoyens de prétendre à sortir de chez eux:

"C'est et un comportement responsable des citoyens. Et certainement une nouvelle culture comportementale, qui prévoit une protection maximale de sa santé et de ceux qui sont autour de nous. C'est une histoire essentielle, la plus importante."

Autrement dit, le but est de mettre la population en permanence en situation extraordinaire, d'entretenir la psychose de la "cabane", puisque l'on cherche à normaliser, dans le sens direct du terme à savoir de faire une norme d'un comportement pathologique:

"Nous développons alors des troubles dits d'"hypervigilance", c'est-à-dire que nous sommes plus attentifs, nous pouvons nous astreindre à des rituels obsessionnels de lavage et de désinfection."

Ce monde est vraiment merveilleux. Surtout que pendant ce temps-là, les journalistes sur les plateaux télé ne portent pas de masques, les "experts" dans les shows politiques non plus, les danseurs ou chanteurs dans les shows télévisés n'en parlons pas. Les réunions du Gouvernement se font sans masque. La télévision russe a tenté d'imposer les masques aux experts, il n'y a eu qu'une émission, le 4 avril, qui a tenté le coup, celle de Roman Babayane (qui est aussi député à l'assemblée de Moscou), où les experts ont passé leur temps à remonter leurs masques, puis à les baisser pour parler, puis les remonter dès l'arrivée de la caméra. Ridicule. Et les commentaires des spectateurs attestent de cet échec du politiquement correct.
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Le reportage hier soir 11 mai sur Rossia 1 concernant la situation du masque en France, avec la journaliste qui entre, masquée dans le métro, tente de parler devant la caméra et finalement baisse son masque pour poursuivre. Ridicule. Mais ça, ce n'est pas la "nouvelle réalité", c'est la réalité. Autrement dit, l'absurdité de la "nouvelle réalité".
Regardez comme elle est belle cette élite, qui s'inquiète de votre santé, s'indigne de ce que vous sortiez, de ce que vous ne portiez pas tous des masques :
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Un peu de télévision russe pour la parité. Ici, l'émission "Danses avec les stars", sans masques:

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Ici, une émission où les stars racontent leur vie:
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Et un peu d'infos sur la chaîne de Moscou Moskva 24 qui, comme toutes les autres, n'est pas masquée :
News au 17 mai 2020 Captur24

Si la "nouvelle réalité" est de porter un masque, même lorsque l'on n'est pas malade, il faudrait que cette "nouvelle réalité" assume son nouveau visage - masqué, et arrête de donner aux gens une illusion de véritable normalité, celle sans masque, image renvoyée à la télévision. Mais en effet, dans ce cas, elle serait beaucoup plus difficile à mettre en oeuvre. A la fois parce que ces "élus"  ne seraient alors plus élus et auraient du mal à supporter le masque en "travaillant", ensuite parce que cet étrange visage mettrait cette "nouvelle réalité" dans une situation comparative défavorable par rapport à la normalité. Le visage de ce nouveau monde est finalement aussi peu attrayant qu'il ne l'est lui-même.
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