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News au 30 mai 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 30 Mai - 12:11

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 30 Mai - 12:54

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 30 Mai - 15:50

- 1 -

Un point de vue italien, celui du docteur Gulisano (NBQ), qui utilise lui-même le protocole du Professeur Raoult pour soigner ses patients atteints du COVID. Il dénonce les intérêts financiers sans doute gigantesques qui expliqueraient le lynchage inouï dont la chloroquine (et son principal défenseur, du moins en France) est la cible.

News au 30 mai 2020 Raoult10

L’étude de « la prestigieuse » (pour reprendre le refrain des médias moutonniers qui n’y connaissent rien) revue médicale The Lancet, sur les effets négatifs, voire létaux de la chloroquine a fait la une de tous les médias pendant plusieurs jours. Histoire de bien conditionner les gens. Silence radio, en revanche, sur les arguments imparables de l’infectiologue marseillais sur sa chaîne youtube, qui réfute comme « foireuse » l’étude du Lancet, et surtout sur l’interview d’anthologie qu’il vient d’accorder à l‘Express (le 20 mai), où il dézingue tous azimuts et cloue littéralement au pilori la classe des journalistes (même s’il y a évidemment des exceptions, à commencer par l’auteur de l’interview, qui présente ici crânement son périlleux « exploit » – car le « gibier » a les armes pour se défendre… et il peut être dangereux). Un grand moment.


GUERRE à la CHLOROQUINE,
il y en a qui AIMENT le CORONAVIRUS


Après un article du Lancet le déclarant inefficace, l’Organisation mondiale de la santé suspend les tests sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine. Une décision qui contraste avec les preuves acquises également dans le cadre de la lutte contre le Sars. Mais peut-être s’agit-il d’un médicament qui coûte trop peu, une entrave au commerce lucratif promis par la pandémie. On peut également expliquer ainsi les nombreux obstacles à la thérapie par le plasma. Et un scientifique anglais explique de façon simple mais effrayante: « Espérons que le virus reste suffisamment pour qu’on ait le temps d’expérimenter le vaccin ».

News au 30 mai 2020 Gulisa10
Le docteur Gulisano

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé la décision de suspendre les tests sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour le traitement du Covid-19, exprimant ses inquiétudes quant à la sécurité du médicament. Lors d’une conférence de presse virtuelle, le directeur général de l’Oms, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a souligné que l’organisation avait « temporairement » suspendu par mesure de précaution les essais cliniques en cours sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine avec ses partenaires dans plusieurs pays ».

Cette décision fait suite à la publication vendredi dernier dans la revue britannique The Lancet d’une étude selon laquelle l’utilisation de la chloroquine et de ses dérivés, tels que l’hydroxychloroquine, dans le traitement du Covid-19 est inefficace, quand’elle n’est pas nocive. Des inquiétudes ont également été exprimées récemment par le directeur général de l’Agence italienne des médicaments (Aifa), Nicola Magrini, qui a déclaré que « nous savons peu de choses sur l’efficacité, les dommages éventuels et le manque de sécurité dans certains sous-groupes limités de patients ».

Ces déclarations contredisent toutefois d’autres décisions de l’Aifa elle-même, qui a autorisé ces derniers jours une vaste étude parmi le personnel de santé, le plus exposé au risque d’infection, dans le but de vérifier si son utilisation avant l’exposition au coronavirus diminue la probabilité de tomber malade. Cette étude est similaire à celle réalisée en mars à Oxford, où pas moins de 40 000 médecins et infirmières ont pris de la chloroquine à titre préventif. Cela ne nuirait donc pas aux travailleurs de santé, mais au reste de la population. Un fait pour le moins étrange.

Pendant ce temps, en France aussi, suite à cet article du Lancet, le ministre de la santé a annoncé qu’il imposerait de fortes restrictions à l’utilisation de la chloroquine, suscitant la vive protestation du plus célèbre infectiologue français, Didier Raoult, un des pionniers de l’utilisation de l’hydroxychloroquine, qui a déclaré vouloir poursuivre cette méthode dans l’hôpital pour les maladies infectieuses de Marseille qu’il dirige.

Si je peux citer mon expérience personnelle, c’est précisément grâce aux études menées par Roualt que j’utilise la chloroquine depuis plus de deux mois maintenant dans le traitement des patients atteints de covid avec succès et sans effets secondaires particuliers.


La guerre contre la chloroquine est l’un des nombreux épisodes étranges et mystérieux de cette épidémie. Il est très étrange que la sécurité et l’efficacité d’un médicament que nous connaissons et utilisons depuis 80 ans, et qui a été utilisé avec succès en 2002-2003 contre le premier coronavirus Sars, soient remises en question. Le Lancet lui-même, justement en 2003, lui a consacré une étude intéressante, que j’ai personnellement repris ces jours-ci. L’étude a été publiée dans le Lancet Infectious Desease du 23 octobre 2003 sous le titre « Effects of chloroquine on viral infections : an old drug against today’s diseases« . Un vieux médicament contre les infections actuelles. Les auteurs résumaient l’utilité de ce médicament en ces termes:

« La chloroquine est une 9-aminoquinoléine connue depuis 1934. Outre ses effets antipaludiques connus, le médicament possède des propriétés biochimiques intéressantes qui pourraient être appliquées contre certaines infections virales. La chloroquine exerce des effets antiviraux directs, en inhibant les phases de réplication dépendantes du pH de nombreux virus, y compris les flavivirus, les rétrovirus et les coronavirus. Ses effets les mieux étudiés sont ceux contre la réplication du VIH, qui ont été testés lors d’essais cliniques. En outre, la chloroquine a des effets immunomodulateurs, supprimant la production/libération du facteur de nécrose tumorale alpha et de l’interleukine 6, qui servent de médiateurs dans les complications inflammatoires de plusieurs maladies virales. Nous examinons les informations disponibles sur les effets de la chloroquine sur les infections virales, ce qui soulève la question de savoir si ce vieux médicament peut être efficace dans la gestion clinique des maladies virales telles que le SIDA et le syndrome respiratoire aigu sévère, qui affligent l’humanité à l’ère de la mondialisation ».

[C’est du langage technique qui s’adresse aux initiés, la traduction est sans garantie, mais on comprend parfaitement que la chloroquine peut avoir des effets très bénéfiques dans le traitement de plusieurs maladies virales. Et il n’est fait nulle mention de ses contre-indications et de possibles complications allant jusqu’à la mort]

La réponse des chercheurs était positive. Comment se fait-il donc qu’aujourd’hui, 17 ans après, on refuse d’accorder au même médicament son efficacité et sa sécurité ? Sur la base de quelles nouvelles études ou preuves? Aucune. Pourquoi la chloroquine est-elle si gênante? Peut-être à cause du fait que Donald Trump soit devenu une sorte de testimonial? Ou bien qu’elle ne coûte que 6 euros la boîte ? Chaque comprimé coûte 20 centimes. Un tel médicament peut être une gêne pour des affaires autrement plus lucratives.

Et la confirmation de l’existence d’intérêts énormes derrière les stratégies anti-Covid, est venue d’Angleterre, du scientifique Adrian Hill, directeur de l’Institut Jenner qui dirige actuellement la recherche sur le vaccin. Avec une extraorfdinaire désinvolture, Hill a déclaré qu’il est très préoccupé par le déclin rapide actuel des cas de Covid, qui pourrait faire échouer les tentatives de production d’un vaccin. « Si l’épidémie disparaît, » a-t-il dit, « nous ne pourrons pas le tester ». Une déclaration surréaliste, exprimant l’espoir que le nombre d’infections reste élevé. Cela explique peut-être aussi le boycott de plusieurs médicaments tels que la chloroquine ou les thérapies à base de plasma.

Le covid DOIT rester une maladie incurable, un problème dont on ne peut sortir qu’avec un vaccin. Qu’est-ce qui est le plus important, alors? Que le virus s’éteigne ou qu’on puisse produire un vaccin? Hill n’a aucun doute. « Au lieu des deux mois promis pour les essais, cela pourrait prendre six mois », a-t-il ajouté. « Nous sommes dans la situation paradoxale d’espérer que le virus persistera un peu plus longtemps. » Des déclarations effrayantes et qui font réfléchir.
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 30 Mai - 16:05

- 2 -

L’embarrassant (pour ses auteurs, et pour le prestige de la revue) rapport du Lancet, vu par Maurizio Blondet qui reprend et complète l’article de Paolo Gulisano sur la NBQ d’aujourd’hui, et explique en quoi l’étude de la célèbre revue, qui peut aujourd’hui paraître tardive, voire inutile, va sans doute encore servir.

News au 30 mai 2020 Blonde10

Maurizio Blondet est sans doute un grand « complotiste » (assumé!) devant l’Éternel, et on peut être réticent à certaines de ses théories, et ne pas partager toutes ses sympathies et surtout antipathies. Mais c’est un grand journaliste, doté d’une vaste culture et d’une curiosité inlassable (une qualité, cette dernière, qui devrait être inscrite dans l’ADN de tout journaliste digne de ce nom…). Au moment où le formidable pavé dans la mare du Professeur Raoult est en train de s’effacer derrière le voile pudique du silence médiatique, son article, bourré de liens et de références, est à lire absolument.


L’EMBARRASSANTE GUERRE CONTRE la CHLOROQUINE


Deux nouvelles à juxtaposer.

La première, qui fait beaucoup rire le web, est rapportée avec le plus grand sérieux par Repubblica :

LES CONTAGIONS DIMINUENT, LE VACCIN EST EN DANGER. LE SCIENTIFIQUE D’OXFORD: « SI L’ÉPIDÉMIE DISPARAÎT, NOUS NE POURRONS PAS LE TESTER »..
https://rep.repubblica.it/pwa/generale/2020/05/25/news/calano_i_contagi_vaccino_a_rischio_lo_scienziato_di_oxford_se_l_epidemia_svanisce_non_riusciremo_a_testarlo_-257559518/

« Nous sommes dans la situation paradoxale d’espérer que le virus va rester un peu plus longtemps. C’est une course contre la montre. Et [contre] le risque de disparition du virus », se désespère Adrian Hill du Jenner Institute. Et il demande que des « volontaires humains », sur lesquels on pourra tester le vaccin soient contaminés.

Marcello Pamio s’amuse: « Une pandémie si dangereuse qu’on ne trouve pas de contaminés ». Un ami lecteur : « Imaginez s’ils disaient: espérons que le cancer ne disparaîtra pas avant qu’on trouve le remède! ».

Mais ce qui glace – comme toujours face à une manifestation de folie mentale – c’est que Repubblica, et les journaux anglais où il a copié la nouvelle, n’en rient pas, et même en traitent avec un sérieux mortel.

L’autre nouvelle vient de l’agence ANSA:

CORONAVIRUS, L’OMS SUSPEND LES TESTS D’HYDROXYCHLOROQUINE

Où l’on apprend que le directeur de l’OMS, le fameux Tedros Adhanom Ghebreyesus, a même convoqué une conférence de presse (virtuelle, pour la prophylaxie contre la pandémie qui, se plaignent-ils à Oxford, disparaît trop tôt) pour communiquer: l’organisation a suspendu « temporairement par mesure de précaution les essais cliniques sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine en cours avec ses partenaires dans plusieurs pays, exprimant son inquiétude pour la sécurité ». Et voici la raison: « La décision fait suite à la publication vendredi dernier dans la revue The Lancet d’une étude selon laquelle l’utilisation de la chloroquine et de ses dérivés, comme l’hydroxychloroquine, dans le traitement du Covid-19 est inefficace quand elle n’est pas nocive », et elle peut même entraîner la mort subite.

Au moins, ainsi, on découvre une des raisons pour lesquelles The Lancet a publié cette étude sur l’inefficacité, voire la dangerosité, de la chloroquine. Un article embarrassant, pour le prestige et l’autorité de la revue médicale historique.

Embarrasssant déjà pour les auteurs, deux cardiologues et un ancien chirurgien vasculaire devenu homme d’affaires, dont aucun n’a jamais traité un patient atteint de covid, alors qu’ils se sont beaucoup occupés de la promotion de médicaments, contre rémunération; plus que des scientifiques, semblables à ces « informateurs scientifiques » payés par les laboratoires pharmaceutiques, qui font antichambre dans les cabinets médicaux pour recommander aux médecins le dernier médicament. En effet, les trois ont dû indiquer leurs potentiels conflits d’intérêts dans la cause au bas de la publication.

News au 30 mai 2020 Lancet10

C’est une arnaque, c’est foncièrement malhonnête, et il y a de quoi avoir honte, de se vanter d’avoir passé en revue « 96 032 patients de 671 hôpitaux sur 6 continents », alors que 70% sont des patients américains, dont ils ont parcouru les dossiers médicaux (comment ?) – et des patients hospitalisés. Et, comme l’explique le Dr Steve Phillips, dont on peut lire ici la critique de l’étude, « contrairement à ce qui se passe en Europe (par exemple en Italie) et en Asie, le traitement précoce de Covid19 par l’hydroxychloroquine n’est pas entré en vigueur aux États-Unis. Elle n’est administrée qu’aux patients hospitalisés les plus graves », c’est-à-dire contrairement au protocole non officiel, mais désormais recommandé et reconnu, selon lequel la chloroquine doit être administrée dans les premiers temps, pour éviter l’hospitalisation; lorsque les poumons du patient sont dévastés par des micro-embolies, le médicament n’est évidemment d’aucune utilité.

Chose qui est désormais connu même des pierres.

Et malgré tout, aujourd’hui 50% des médecins américains ont adopté ce qu’ils appellent le protocole Raoult: leurs patients qui ne sont pas morts mais qui ont guéri, n’ayant pas été hospitalisés, n’existent pas pour l’étude du Lancet.

Mais il y a d’autres raisons plus fondamentales pour juger que l’ « étude » qui condamne la chloroquine est honteusement malhonnête, et surtout qu’elle fait du tort au Lancet.

Des millions de prescriptions

Tout d’abord, parce que la chloroquine est prescrite depuis 60 ans, littéralement à des centaines de millions d’êtres humains, et pour de très longues périodes, parce qu’elle est le traitement de choix pour deux maladies chroniques très courantes, la polyarthrite rhumatoïde et le lupus érythémateux. Ses effets secondaires sont donc connus, gérés sans problème par les médecins, et – contrairement à ce qu’écrivent les médias de la terreur – pratiquement inexistants lorsque le traitement est correctement prescrit et le contrôle médical ex post approprié.

Rien qu’aux États-Unis en 2017, bien avant l’apparition du Monstre, ce vieux médicament a été prescrit plus de 5 millions de fois, essentiellement pour les deux maladies chroniques mentionnées; il était le 128e médicament le plus prescrit aux États-Unis. En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire des médicaments (ANSM) a enregistré qu’entre 2017 et 2019, sur 4 millions de prescriptions de Plaquenil (nom commercial), deux décès ont été signalés, dont l’un concernait une personne prenant six substances psychotropes autres que l’hydroxychloroquine.

Mais le pire est que The Lancet lui-même, en novembre 2003, a publié une étude attestant de l’efficacité de la chloroquine contre les maladies virales.

LES EFFETS DE LA CHLOROQUINE SUR LES INFECTIONS VIRALES : UN VIEUX MÉDICAMENT CONTRE LES MALADIES ACTUELLES.
*
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7128816/?fbclid=IwAR2ob-Tl1uBYyrfDp4qr9jgHy73pyGFV94XOwJ8h_-tQuxbrhygkawmFPdU

Comme on peut le voir, il s’agit d’une étude menée au Sacro Cuore de Rome par l’équipe dirigée par l’infectiologue Andrea Savarino, aujourd’hui à l’Istituto Superiore di Sanità, qui a indiqué son utilité contre le VIH. De plus, l’étude a décrit son mécanisme d’action: en bref, on sait « pourquoi » la chloroquine fonctionne, en l’absence de nouveaux médicaments anti-virus efficaces.

Mais ce qui m’a frappé personnellement en tant que profane, c’est cela: pourquoi The Lancet a-t-il mis son prestige historique en jeu pour une cause apparemment aussi inutile et tardive ?

Parce que désormais, partout dans le monde, des bataillons de médecins, indifférents aux alarmes de l’OMS et d’Anthony Fauci sur la dangerosité de la chloroquine, la prescrivent selon la modalité précoce, obtenant des résultats indiscutables, qu’ils communiquent entre eux à la communauté scientifique.

Non seulement ils la prescrivent aux patients, mais ils se l’auto-administrent – médecins et infirmières des services Covid, exposés à l’épidémie – aussi à des fins prophylactiques.

En Inde, le ministère de la santé a même conseillé au personnel de santé de le prendre comme prophylaxie anti-covid, avec une circulaire spéciale, depuis mars

La Suisse a fait état
d’un taux de mortalité par covid deux fois plus faible qu’en France (où la chloroquine est officiellement non autorisée), soit 0,018 % contre 0,041 %, grâce à l’adoption de la chloroquine

Dernière nouvelle: de Djibouti, l’enclave française en Somalie, avec le plus haut taux d’infection en Afrique, on signale: sur 2047 cas au 21 mai, seulement dix décès, parce que nous utilisons ici la chloroquine

Bref: de la Grèce au Brésil, des Alpes aux Pyramides, la chlorochine est aujourd’hui largement utilisée dès les premiers symptômes, associée à l’azithromycine, au sulfate de zinc (qui semble avoir un effet synergique) et lorsque c’est nécessaire à l’héparine pour prévenir une thrombose, n’en déplaise à l’OMS, Bill Gates et The Lancet.

La tentative de l’étude de proclamer la dangerosité mortelle de la chloroquine n’est-elle pas inutile et tardive ?

Nous voyons maintenant que ce n’est pas le cas, et nous comprenons pourquoi: si le système a désormais perdu la bataille auprès du corps des médecins à travers le monde, il compte sur les politiciens, les médias et les gouvernements: il veut les pousser à interdire le vieux médicament par la loi, avant que l’épidémie ne disparaisse et que la nécessité du vaccin ne soit rendue vaine.

En fait, déjà en France, écrit Repubblica, « l’autorisation du médicament pour traiter le coronavirus pourrait être révoquée. Jusqu’à présent, elle n’a été adoptée que dans certains hôpitaux de l’Hexagone. Suite à l’étude de la Sorbonne publiée par The Lancet mettant en évidence le risque de mortalité, le ministre de la Santé Véran a demandé une révision « dans les 48 heures ».

Dans les 48 heures! Avant que le virus ne disparaisse complètement…

Un signe de panique

Mais aussi, on voit transparaître dans cette tentative grossière et maladroite de bloquer le vieux médicament par la loi, et dans les lamentations tragi-comiques du « scientifique d’Oxford », une dose non négligeable de panique désespérée. Et ils ont de bonnes raisons pour cela: ils ont dévasté l’économie mondiale, bloquant et enfermant des milliards de personnes saines, jeunes et actives dans une quarantaine inutile (car « le covid doit être considérés comme une maladie gériatrique » – Dr. Paolo Gulisano); ils risquent d’être un jour jugés par un colossal tribunal de Nuremberg pour crimes contre l’humanité.

Et dans ces crimes, on ne manquera pas de signaler la complicité criminelle de pratiquement tous les médias, de Repubblica au Figaro en passant par le New York Times, qui ont donné un relief énorme à la publication embarrassante du Lancet, avec un acharnement idéologique, le désir de toucher une cible rendue transparente par la teneur des titres. Comme celui-ci:

L’HYDROXYCHLOROQUINE PRISE PAR TRUMP CONTRE LE CORONAVIRUS AUGMENTE LE RISQUE DE DÉCÈS DES PATIENTS ATTEINTS DE COVID

(Note personnelle
: cette année, je célèbre 50 ans de profession journalistique. En un demi-siècle d’observation du pouvoir, un tel niveau de falsification massive – totalitaire – je ne l’avais jamais vu auparavant. Ce qui se passe surpasse même la falsification du 11 septembre [c’est le complotiste qui parle, ndt], et c’est immensément plus grave parce que cela conduit à la disparition des libertés non seulement dans un pays, mais dans tous.
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 30 Mai - 16:14

- 3 -

AM Valli énumère toutes les raisons qui font que nous sommes face à une authentique révolution – à entendre non pas dans le sens sociologique d’avancée, de marche en avant, d’agitation soudaine qu’on lui attribue souvent par litote, mais dans le sens de renversement brutal, violent, et même sanglant, de l’ordre établi, qui nous renvoie directement à 1793 et à la révolution bolchevique.
News au 30 mai 2020 Comitz11
 Comité de Salut Public 1793


VOILÀ POURQUOI
nous SOMMES en PLEIN dans une RÉVOLUTION

Je ne sais pas si et dans quelle mesure nous nous en rendons compte, mais avec cette histoire de coronavirus, nous sommes en pleine révolution.

Nous avons en effet tous les ingrédients d’une révolution, aucun d’entre eux n’est exclu.

Tout d’abord, nous avons l’idéal suprême, transformé en un absolu par rapport auquel tout le reste est sacrifiable: la Santé.

Et qu’est-ce que toute révolution demande de sacrifier au nom d’un idéal suprême? La liberté, bien sûr.

Et qu’est-ce que toute révolution utilise pour s’imposer et éliminer les dissidents? La terreur, bien sûr.

Vous voyez qu’il ne nous manque rien. L’idéal suprême, nous l’avons, la valeur à sacrifier, nous l’avons, l’instrument, nous l’avons.

Ce qui change, c’est le cadre historique, mais en substance, les ingrédients sont classiques.

Poursuivons.

Toute révolution a besoin d’un récit, dont le but principal est d’exalter la valeur suprême, de légitimer le renoncement à la liberté, de dénigrer les ennemis et d’alimenter la terreur. C’est exactement ce que fait le récit dominant en ce moment, grâce au travail inlassable de la plupart des médias.

Dans notre cas, avec les libertés et les droits, l’autre grande victime de cette révolution est l’État. En fait, l’État a longtemps été un mort-vivant, mais à ce stade, sa liquidation est complète. S’il existe encore formellement, c’est uniquement pour pouvoir être l’exécutant local de décisions prises ailleurs.

Et nous en arrivons à un autre ingrédient fondamental: les révolutionnaires. Qui, dans notre cas, sont les grands organismes internationaux et supranationaux. Tout d’abord l’OMS, cette Organisation mondiale de la santé qui ressemble de plus en plus à un gouvernement mondial, avec son organe de décision (l’Assemblée mondiale de la Santé) et ses directives capables d’étendre leur influence partout, passant par-dessus chaque pouvoir de décision intermédiaire, grâce à sa marque de fabrique, à savoir la Santé, qui est devenue le grand totem mondial, précisément l’idole suprême.

Poursuivons.

Dans chaque révolution, l’idole n’est pas vraiment telle si elle n’exige pas de sacrifices. Et le sacrifice que chacun est aujourd’hui appelé à faire est non seulement de renoncer à une part croissante de liberté et de droits, mais aussi de s’appauvrir, de perdre son emploi ou d’avoir un emploi plus précaire. Si c’est le grand totem qui le réclame, on ne discute pas. Et à cet égard aussi, nous sommes dans le tableau révolutionnaire classique. Toutes les révolutions (pensons à la Chine maoïste, à la Russie soviétique), dans l’attente de la palingénésie révolutionnaire, ne garantissent qu’une chose: l’accroissement de la pauvreté, au point que l’on peut bien dire que la pauvreté est le sceau de la révolution. Et l’appauvrissement de la classe moyenne l’est tout particulièrement: si la classe moyenne s’appauvrit, vous pouvez être sûr qu’une révolution est en cours.

Comme dans toutes les révolutions, dans celle que nous vivons, il y a aussi les gardiens, appelés à contrôler, et je dirais que dans notre cas, les gardiens ne manquent pas.

La révolution, afin de mieux exercer le contrôle et la répression de la dissidence, doit introduire des signes de reconnaissance, et dans notre cas, ce signe est le tristement célèbre masque. Celui qui le porte est accepté et peut faire partie du système, celui qui ne le porte pas, ou le porte moins, est le contre-révolutionnaire, le réactionnaire, donc l’ennemi.

En ces premiers jours d’après-quarantaine, j’ai remarqué que beaucoup de gens portent le masque même lorsqu’ils sont seuls, loin les uns des autres, dans des endroits ouverts. Ils le portent même lorsqu’ils sont seuls en voiture. Cela signifie que le masque est devenu la marque du conformisme révolutionnaire. Il est porté non seulement pour sa fonction (qui reste de toute façon douteuse), mais aussi comme symbole d’appartenance. Comme la veste de Sun Yat-sen (dite « veste mao », en France) à l’époque du maoïsme.

Comme dans toutes les révolutions, en plus des gardiens, les délateurs sont inévitables, et nous en avons. Les curés qui ont vu les forces de police pénétrer dans l’église parce que quelqu’un avait signalé qu’une messe était en cours en présence des fidèles en savent quelque chose.

Conformisme et délation sont fonction de la cohésion révolutionnaire fondée sur la terreur. Et tout véritable révolutionnaire sait qu’il n’est, au fond, rien d’autre qu’un organisateur de la terreur, comme l’a clairement expliqué Feliks Edmundovic Dzeržinskij, le premier directeur de la Ceka, la police secrète soviétique, lorsqu’il a déclaré : « Nous sommes pour la terreur organisée ».

J’ai parlé plus tôt des sacrifices exigés par le totem mondial de la Santé, mais il ne faut pas penser que le révolutionnaire les vit comme tels. Non, le révolutionnaire les considère comme des hommages, et il est prêt à tout, même à se laisser tracer, même à ne plus être libre, à condition de voir garantie et exaltée la valeur, en l’occurrence la Santé, que la révolution a décidé de mettre au-dessus de tout et que l’idéologie transforme en absolu.

Inutile de dire que la révolution a besoin de ses chroniqueurs et de ses chantres, et nous les avons. Des pelotons de journalistes et d’intellectuels travaillent depuis des semaines à dresser le tableau de la terreur, à renforcer le récit voulu par la révolution et à présenter les dissidents comme de dangereux ennemis qui, en tant que tels, ne peuvent que mériter le mépris et doivent être exclus de l’assemblée sociale.

Et puis toutes les véritables révolutions ont mis l’Église et sa liberté dans leur ligne de mire, et la révolution actuelle, comme nous le savons bien, a été particulièrement diligente à cet égard. La nouveauté réside dans le fait que l’Église elle-même (à de rares exceptions près) a collaboré avec les révolutionnaires et a même montré qu’elle se voulait plus royaliste que le roi. Mais on aurait pu s’y attendre : puisqu’elle avait depuis quelque temps remplacé Dieu par l’homme, et la loi divine par la volonté humaine, il était fatal que l’Église s’incline devant les révolutionnaires de service, peut-être dans l’espoir d’en obtenir un certain bénéfice.

Et ici, à propos de ceux qui, au lieu de défendre la liberté, se sont mis avec avec les révolutionnaires, nous ne pouvons pas oublier la catégorie des idiots utiles, autre élément caractéristique de toute véritable révolution.

Ce qui suit s’adresse aux plus jeunes: les idiots utiles (expression attribuée à Lénine) étaient ceux qui, en Occident, au lieu de dénoncer les atrocités du socialisme réel et de mettre en garde contre le danger de se jeter dans les bras de l’ours soviétique, travaillaient sans relâche pour que nos démocraties prennent exemple sur la révolution et se convertissent. Et aujourd’hui, nous voyons que les idiots utiles pullulent. Ils auraient toutes les cartes en main pour démasquer (c’est le cas de le dire) la révolution actuelle, et au lieu de cela, obnubilés par l’idéologie, ils rivalisent pour renforcer le climat de terreur et crier « au loup, au loup! ».

Je m’arrête ici. Mais pas avant d’avoir proposé un petit quiz. Quel était le nom de l’organe directeur mis en place par les révolutionnaires français le 17 germinal de l’année I (c’est-à-dire le 6 avril 1793) ?

Bravo, vous avez deviné: le Comité de Salut [en italien, salut et santé sont le même mot: « salute« , ndt] public. Et vous vous souvenez aussi de ses pouvoirs?

Eh, oui : il devait superviser et était autorisé à prendre des décisions par décret, dans des circonstances considérées comme particulièrement urgentes et nécessaires.

Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Nihil sub sole novum !

Comme la révolution dévore toujours ses enfants, on pourrait même terminer sur une note d’espoir et dire qu’après tout, il ne s’agit que d’attendre que les Robespierre de service finissent guillotinés. Mais, dans notre cas, ce n’est pas si simple. Nos Robespierre sont devenus intelligents et travaillent dans l’ombre. Et cette fois-ci, ils ont mis dans leur ligne de mire non seulement une nation et un peuple, mais le monde entier.
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 30 Mai - 22:29

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 30 Mai - 22:31

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American Moon : Le célèbre documentaire du réalisateur italien Massimo Mazzucco sur le vertige de l'atterrissage sur la lune. Le programme Apollo, un mensonge de propagande de la guerre froide. Celui qui croit à la tromperie de la NASA, croit tout ce que l'Institut Pasteur raconte sur COVID-19.
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 30 Mai - 22:34

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 30 Mai - 22:39

- 7 -


Pierre Bergerault reçoit le professeur Jean-Louis Caccomo, docteur en sciences économiques, pour évoquer son internement de force en hôpital psychiatrique pendant 3 ans. Sa hiérarchie lui a reproché d'avoir dénoncé un trafic de diplômes. Il est aujourd'hui libre mais les responsables courent toujours...
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 30 Mai - 22:45

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