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News au 12 juin 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Ven 12 Juin - 9:50

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Message par Gilbert Chevalier le Ven 12 Juin - 9:52

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Message par Gilbert Chevalier le Ven 12 Juin - 10:52

- 1 -

[Voici un petit retour en arrière extrêmement utile. Grâce à Silvano Trotta, je viens de trouver un article datant du 11 avril dernier et qui raconte comment trois médecins ont trouvé, à l'instar du Docteur Sabine PALIARD-FRANCO, un traitement efficace contre le virus-couronné. Évidemment, la méthode est empirique mais efficace (ce qui est essentiel), ce qui ne plaît pas à l'Ordre des Médecins qui a ordonné au Docteur Paliard-Franco de ne point accorder d'interview à la presse, car pour cet Ordre, un médecin n'a pas le droit de soigner ses malades comme il l'entend, ce qui est proprement incompréhensible, mais très compréhensible quand on voit ce qui se passe, savoir que cette pandémie n'est qu'une pure invention pour les besoins de la cause que tout le monde connaît maintenant ; c'est pourquoi l'Ordre des Médecins doit être appelé au sens propre et littéral l'Ordre des Tueurs. Mais passons puisque le but est criminel du côté de l'Ordre, et de guérir du côté des médecins. Ces deux intentions ne pouvant s'allier, on comprend la chasse effrénée que l'Ordre fait à tous les médecins qui ont cherché et trouvé des traitements efficaces contre le COVID.]

Un MÉDECIN MOSELLAN
CONSTATE l’EFFICACITÉ d’un PROTOCOLE
à BASE d’AZITHROMYCINE

Deux médecins mosellans et l’une de leurs consœurs belges semblent avoir mis au point une combinaison médicamenteuse efficace contre le coronavirus. Tablant sur l’azithromycine sans recourir à l’hydroxychloroquine prônée par l’infectiologue Didier Raoult, ils ont constaté une chute nette des hospitalisations de leurs patients traités.
News au 12 juin 2020 Jean-j10
Jean-Jacques Erbstein, médecin à Créhange,
a mis au point un protocole médicamenteux pour combattre le coronavirus.

Il avance à pas de loup sachant le sujet épineux, mais il ne s’en montre pas moins enthousiaste. Médecin généraliste à Créhange, Jean-Jacques Erbstein a testé sur ses patients atteints par le coronavirus, un protocole médicamenteux excluant la controversée hydroxychloroquine, mais mettant en avant l’azithromycine qui entre, elle aussi, dans la combinaison thérapeutique prônée par le professeur marseillais Didier Raoult. Et ses observations sont étonnantes. « Depuis quinze jours que j’expérimente cette formule, je n’ai plus ni décès, ni hospitalisation », affirme le praticien.

Prudents

Le traitement, assemblant plusieurs substances actives, découle de discussions menées sur le groupe Facebook médical « Le Divan des médecins » avec un confrère mosellan, Denis Gastaldi, et une consœur belge, Olivia Van Steen Berghe. « On a réfléchi ensemble à des alternatives thérapeutiques en se disant que par rapport à l’hydroxychloroquine, on allait rester prudent. Le professeur Raoult parle d’une association entre l’hydroxychloroquine et l’azithromycine. Or, ce dernier médicament, je le connais très bien et je l’aime beaucoup parce qu’il a trois propriétés reconnues : c’est un antibiotique de la famille des macrolides, il stimule une réaction antivirale alors que ce n’est pas un antiviral, et il a une action anti-inflammatoire pulmonaire. Je le prescris au long cours aux gens qui ont des bronchites chroniques parce qu’il évite les surinfections et des hospitalisations itératives. »

À l’azithromycine, Jean-Jacques Erbstein a allié le Singulair, une molécule utilisée dans le traitement de l’asthme pour son action anti-inflammatoire. « Ensuite, on a pensé à incorporer du zinc dans le protocole pour renforcer l’action de l’azithromycine », poursuit le médecin. Puis, en dernier lieu, afin de juguler les complications de type phlébite et embolie pulmonaire, il a été ajouté au protocole une injection quotidienne d’un anticoagulant, l’héparine, à « dose préventive ».

Méthode empirique

« Depuis qu’on applique ce protocole, c’est simple, on n’a plus d’hospitalisation. J’ai un retour positif sur une trentaine de patients. Le docteur Gastaldi, sur une bonne centaine. Et le docteur Olivia Van Steen Berghe, sur une trentaine également », dénombre Jean-Jacques Erbstein tout précisant bien que ses conclusions ne reposent pas sur une étude scientifique consolidée : « C’est sûr, on n’a pas de comparaison. Notre méthode est très empirique. Mais, le résultat est là. »

Le traitement est administré au début de la maladie, lorsque l’infection est diagnostiquée. « Coïncidence, fruits du hasard, je ne sais pas… En tout cas, ça a l’air de bien se passer », termine le thérapeute qui a systématisé sa médication et est convaincu qu’il y a là matière à pousser la réflexion sur l’emploi de cet antibiotique contre le Covid-19 à l’heure où tout le monde se « focalise sur l’hydroxychloroquine, sans vraiment s’intéresser à l’azithromycine », prédominante dans le protocole du professeur Raoult.
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Message par Gilbert Chevalier le Ven 12 Juin - 15:44

- 2 -

 Dans la course à l'immunité, la Suède en tête

News au 12 juin 2020 5eb3fd26578532508432b2c6
En Suède pendant le Corona

Dans une pandémie, il n'y a pas de substitut à l'immunité, car l'immunité offre la meilleure protection contre la réinfection.

C'est pourquoi la Suède a mis l'accent sur l'immunité dès le début. Elle a élaboré une politique conçue pour protéger les personnes âgées et vulnérables, empêcher le système de santé publique d'être submergé et, plus important encore, permettre aux personnes jeunes et à faible risque d'interagir librement afin de contracter le virus et de développer des anticorps pour lutter contre les infections futures. C'était le plan et cela a fonctionné comme un charme.

Maintenant, la Suède est à quelques semaines de la réalisation de l'immunité collective, ce qui signifie que les futures épidémies ne seront pas aussi graves, tandis que les pays confinés - qui assouplissent actuellement les restrictions - font face à une douloureuse bataille qui peut ou non être gagnée. Conclusion : la Suède a analysé le problème, déterminé quoi faire, et l'a fait. C'est pourquoi elle se rapproche de la ligne d'arrivée alors que la plupart des états verrouillés sont toujours dans les starting-blocks.

[Pourquoi tous les pays n'ont-ils pas fait comme la Suède ? La réponse est dans la question !]
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Message par Gilbert Chevalier le Ven 12 Juin - 16:18

- 3 -

L'OMS continue à désinformer et France Info à relayer :
« La plus grande menace est désormais le laisser-aller »

Que l'OMS raconte des salades, tout le monde ou presque le sait, depuis que le faux-nez de Bill Gates a transformé une grippe saisonnière en pandémie mondiale mortelle. Mais que les médias, qui théoriquement doivent faire un travail de tri, relayent la propagande de cette officine mondialiste, voilà qui ne laisse pas d'étonner.

News au 12 juin 2020 Tedros_oeil_d7aac
Tedros Adhanom Ghebreyesus

Pourtant, en France, on a déjà des relais de Bill Gates et l'OMS dans le Système : il n'y a qu'à voir les articles pro-Gates du Monde ou les sermons antirelâchement du président du Conseil scientifique, que personne ici bas n'a élu, et qui n'a aucune autorité sur nous. Pourtant, ils la prennent, l'autorité, et ils se font obéir. Certes, par les Français les plus pétochards et les plus sous-informés, ce qui va ensemble, mais cela ne donne pas le droit d'imposer des lois scélérates, même provisoires, au reste de la population. Une population qui s'informe et se nettoie de plus en plus de cette propagande nauséabonde.

Nous avons souligné ici depuis le début l'énorme doute sur le caractère exceptionnel de cette pandémie, puis nous avons déconstruit un par un les arguments du président de l'OMS, un escroc notoire. Mais rien n'y fait : le site de service public France Info ne lit pas les médias en ligne et poursuit dans sa foulée désinformatrice. La preuve avec cette une du 9 juin 2020 :

News au 12 juin 2020 Oms_menace_e3fcc
France Info

« La plus grande menace est désormais le laisser-aller » (Tedros, larbin de Bill)


On y apprend logiquement qu'il ne faut pas se relâcher sinon on peut encore tous mourir, même si le Covid-19 a fait une moisson de morts égale à celle des grippes précédentes, qui ne présentaient aucun caractère exceptionnel. Par « laisser-aller » il faut bien sûr comprendre insoumission, car cette affaire est plus politique que médicale. Le Covid est fait pour tuer la contestation des peuples plus que les peuples eux-mêmes.

L'objectif est de soumettre tout le monde, sans exception, par le biais de la menace, de la psychose, du chantage : le deal qui se profile est clair, c'est le vaccin et les aides sociales, le vaccin et l'école, ou rien. Les bons citoyens seront vaccinés par la Bill Gates Inc., les autres subiront l'opprobre et mourront dans d'atroces souffrances. C'est le résumé du programme mondialiste pour les Nuls.

« Ce n'est pas encore le moment de lever le pied », nous ordonne l'escroc de l'OMS repris benoîtement par France Info :

« Plus de 100 000 nouveaux cas ont été recensés sur 9 des 10 derniers jours. Hier, le bilan s'est élevé à plus de 136 000 nouveau cas, le chiffre le plus élevé sur une journée », a-t-il ajouté. Il a précisé que près de 75 % des nouveaux cas enregistrés dimanche l'ont été dans 10 pays, principalement sur le continent américain et en Asie du sud. Dans les pays où la situation s'améliore, « la plus grande menace est désormais le laisser-aller », a estimé le patron de l'OMS, ajoutant que « la plupart des gens dans le monde sont encore susceptibles d'être infectés. Nous en sommes à six mois depuis le début de la pandémie, ce n'est pas encore le moment de lever le pied », a-t-il insisté. »

Il n'est évidemment pas question une seconde d'obéir à cet escroc financé par Bill Gates, l'ami de Jeffrey Epstein, le pédocriminel américain de confession juive qui a organisé et géré un réseau international de prostitution de jeunes et de très jeunes filles. Comme quoi, tous les escrocs sont liés. Et comme par hasard, l'escroc de l'OMS soutient le Black Lives Matter, cette opération sioniste de séparation des Noirs et des Blancs, prélude à une guerre civile que le sionisme appelle de ses vœux :

« L'OMS soutient pleinement les revendications en matière d'égalité et le mouvement global contre le racisme. Nous rejetons toute discrimination », a-t-il dit. Mais « nous encouragerons tous ceux qui manifestent à travers le monde à le faire en toute sécurité », a-t-il ajouté. « Autant que possible, restez à un mètre les uns des autres, lavez vos mains (...) et portez un masque si vous allez manifester. Restez chez vous si vous êtes malade et contactez un service de santé. »

À quand les injonctions de cet escroc sur le réchauffement et la vie quotidienne des Français ? Avons-nous le droit de penser, monsieur Tedros Adhanom Ghebreyesus, l'employé servile de Bill Gates qui avait refilé 2 millions de dollars à Epstein pour services divers ?

« Jeffrey Epstein a exercé son influence par le biais de la philanthropie. Des établissements comme le MIT et Harvard ont tous deux confirmé publiquement que Jeffrey Epstein a donné d'importantes sommes d'argent à divers programmes des universités.

Le directeur du laboratoire, Joichi Ito, ainsi que son ancien directeur du développement et de la stratégie, Peter Cohen, et d'autres membres du personnel du Media Lab, auraient œuvré pendant un certain nombre d'années pour recevoir des dons anonymes de Jeffrey Epstein, et lui ont donné la possibilité d'influencer leur utilisation, selon The New Yorker. Jeffrey Epstein aurait également aidé le MIT Media Lab à récolter des fonds grâce aux dons de ses riches associés, parmi lesquels Bill Gates et l'investisseur Leon Black.

Le mail mentionné plus haut, envoyé par Joichi Ito en octobre 2014 aurait dit : « Il s'agit d'un don de 2 millions de dollars de Bill Gates arrivé via Epstein. » Peter Cohen aurait répondu : « Pour les archives, nous ne mentionnerons pas le nom d'Epstein. »

Le porte-parole de Bill Gates contredit le contenu des mails, mais le New Yorker a également publié un mail de Jeffrey Epstein à Joichi Ito dans lequel le financier aurait écrit « GAtes[sic] aimerait avoir un compte rendu de notre programme scientifique pour la semaine prochaine ». Joichi Ito aurait demandé à Jeffrey Epstein de préciser quel type de document, et Jeffrey Epstein aurait répondu « plus spécfique[sic] pour qu'il puisse financer. »


Le laboratoire aurait finalement obtenu 7,5 millions de dollars (6,8 millions d'euros) de Bill Gates et Leon Black, le fondateur de l'une des plus grandes sociétés de capital-investissement, utilisant apparemment Jeffrey Epstein comme principal intermédiaire. [...]

Deux jours avant sa mort, Jeffrey Epstein a signé un testament qui désignait l'un des proches de Bill Gates comme exécuteur testamentaire, si ses avocats de longue date n'étaient pas en mesure de remplir leurs fonctions. »

Visiblement, toutes les ordures sont interconnectées. Mais pour Le Monde, dont le milliardaire est l'un des donateurs, Bill est un grand « philanthrope » (admirez l'oxymore milliardaire-philanthrope), voir cet article de Sylvie Kauffmann, éditorialiste (ça veut dire propagandiste, ou tenant de la ligne du journal qui est, on le rappelle, socialo-sioniste) :
 
News au 12 juin 2020 Kauffmann_gates-a3919

On se frotte les yeux : « La fondation qu'il dirige joue un rôle de premier plan dans la lutte contre la pandémie, mais expose le milliardaire-philanthrope aux fantasmes et aux interrogations » ! Alors que les liens Gates-Epstein sont prouvés ! La conclusion de l'article (un publi-rédactionnel, disons-le tout de go) a failli nous faire perdre conscience :

« Mais, surtout, politiques et diplomates s'inquiètent du modèle produit par cette fondation privée remarquablement intelligente, devenue indispensable dans l'aide au développement, capable de remplacer plusieurs ministères de la santé sans avoir à se soumettre au contrôle d'un Parlement. Une sorte de concurrente des États, pourvoyeuse de bien public mondial grâce à des moyens colossaux parfaitement gérés, qui pallient les caisses vides des organisations internationales − en particulier celle de l'OMS, dont la fondation Gates est le deuxième contributeur. C'est vrai. Mais vu l'état du monde, rétorque un expert européen de la santé, on peut se féliciter qu'elle soit là. »

Rires dans la salle. Epstein, du haut de son job en enfer (il nettoie les chiottes du Diable), ou alors planqué en Israël (sait-on jamais) après une exfiltration par le Mossad et un changement de visage, doit bien se marrer.

Bonus : le président du Conseil scientifique, qui se prend pour notre directeur de conscience, nous donne l'ordre du jour...

« On contrôle l'épidémie. C'est une bonne nouvelle, liée au confinement, aux mesures de distanciation sociale prises par nos concitoyens, probablement au fait qu'on rentre dans la période d'été et que ce virus est peut-être sensible à une forme de température. On a des outils qui permettent de dépister, de tester, très largement, d'isoler et de tracer les contacts. Mais de l'autre côté, le virus continue à circuler, l'épidémie n'est pas finie. Ce virus, il faudra le faire disparaître »

[Moi qui suis un nul, voilà un article qui me met en forme !]
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Message par Gilbert Chevalier le Ven 12 Juin - 16:55

- 4 -

[Encore un article qui date un peu, 15 mai 2020,
mais qui n'est pas du tout usé Very Happy ]

EN MARCHE... vers le flicage des enfants scolarisés ! 
News au 12 juin 2020 Gilets-jaunes-1050x600

De Paul Barillon, docteur en droit public :

Le principe du flicage des élèves par un gouvernement qui a peur :

Un article très intéressant du Nouvel Obs, en date du 12 mai 2020, indique que le Ministère de l’éducation nationale est en train d’imposer aux enseignants l’usage d’une fiche « invitant à signaler les propos inacceptables des élèves sur le Covid ».

Vérification faite, la fameuse fiche est bel et bien présente sur la plateforme « Educsol », laquelle contient tous les documents de références pour la bonne gestion administrative de nos écoles, collèges et lycées…

Dans l’onglet « risques de dérives sectaires », il est tout d’abord justifié que

La crise du Covid-19 fragilise la population et contribue à développer un sentiment de vulnérabilité. La situation exceptionnelle que nous traversons et l’exploitation des peurs et des souffrances qu’elle suscite, sont propices aux risques de dérives sectaires et au renforcement de l’adhésion des adeptes. Depuis le 17 mars 2020, date à laquelle le gouvernement a opté pour un confinement strict de la majorité des français, la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) a déjà reçu plusieurs dizaines de signalements liés à la crise sanitaire du Covid-19.

Cette façade morale peinte par le gouvernement, il est possible d’entrer dans le vif du sujet.

Il est demandé aux enseignants dans un premier temps « d’identifier les changements de comportement des élèves, susceptibles d’être provoqués par des influences familiales ou extérieures ». Les enseignants devront également se transformer en psychologues, sans avoir été formé à cette tâche, pour « prévenir les risques de déstabilisation des élèves et les comportements irrationnels ».

C’est par la suite que le fichage et le flicage des élèves et de leurs parents sont exigés par Jean-Michel Blanquer. Il est premièrement demandé aux enseignants de « sensibiliser les élèves aux risques des discours dangereux qui prodiguent de faux remèdes et des conseils dangereux en lien avec le COVID-19 ». Il est ensuite exigé d’eux de « développer l’esprit critique des élèves pour mieux lutter contre la désinformation, les fakes news, les rumeurs et les théories complotistes ».

La vérité est que le pouvoir actuel est terrorisé à l’idée de chuter et de devoir s’expliquer sur sa gestion chaotique de la crise sanitaire et économique, sur fond des gesticulations incohérentes de la porte-parole du gouvernement, Sibeth N’diaye…

La critique de LREM et de l’autoritarisme du couple explosif Philippe-Macron relève donc désormais de la dérive sectaire ! La contestation des informations données par la clique Ndiaye, Véran et consorts relève désormais de la rumeur et de la théorie complotiste. La question du site « anti-fakes news » est de retour !
 
En marche vers la dictature LREM !

Lorsque l’on examine de plus près l’imposition actuelle de privations massives de libertés, pourtant défendues pour certaines par le bloc de constitutionnalité, couplée au flicage généralisé et organisé des contestataires, des mesures prises par le tandem Macron-Philippe, on ne peut s’empêcher de penser aux leçons fondamentales données par Hannah Arendt dans ses différents ouvrages.

Dans La crise de la culture, paru en 1968, elle affirmait que « la liberté d’opinion est une farce si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat ». Cette ligne de conduite est très loin des gesticulations incohérentes et potentiellement mensongères de Sibeth Ndiaye, ainsi que de la manière actuelle du gouvernement de communiquer sur les crises que nous traversons.

La liberté d’opinion et de débat sur l’information sont des fondements de la démocratie, défendus par la Déclaration des Droits de L’homme et du Citoyen du 26 aout 1789. Le musellement de la liberté d’opinion, le contrôle de l’information et le flicage des personnes libres de penser par elle-même par la dénonciation du comportement de leurs enfants indiquent au contraire la présence du totalitarisme.

Dans son ouvrage fondamental paru en 1951, Les origines du totalitarisme, Hannah Arendt présente le totalitarisme comme « un système tendant à la totalité ». Pour atteindre cette « totalité », plusieurs buts sont alors poursuivis par le gouvernement concerné.

Cette totalité implique premièrement que naisse un monopole idéologique à l’image de l’union nationale exigée derrière LREM, seul rempart présenté à la crise sanitaire et la crise économique… Les personnes qui ne soutiennent pas LREM sont alors également stigmatisées comme adversaires de la République elle-même ! « Je suis la République » :  en période de crise cette affirmation aurait pu être prononcée par Emmanuel Macron, si Jean-Luc Mélenchon ne lui avait pas coupé, quelques mois plus tôt,  l’herbe sous le pied.

L’émergence de ce totalitarisme passe aussi par construction ex nihilo d’une vérité ne supportant aucun doute et contestation. La dénonciation des élèves déviants formaté par des parents suspectés comme auteurs de dérives sectaires du fait de leur seule liberté de penser face à la désinformation menée par l’appareil LREM est un commencement. Le vote définitif de la loi Avia, la réapparition du site « anti-fakes news » achèveront le dispositif de contrôle de la vérité…

La construction du totalitarisme passe aussi par le contrôle de l’appareil éducatif. Là aussi l’éducation nationale s’occupera de « sensibiliser les élèves aux risques des discours dangereux qui prodiguent de faux remèdes et des conseils dangereux en lien avec le COVID-19 » et de « développer l’esprit critique des élèves pour mieux lutter contre la désinformation, les fakes news, les rumeurs et les théories complotistes ». La construction du totalitarisme en marche se porte donc bien également de ce côté.

Un régime totalitaire doit aussi lutter contre ces ennemis et les stigmatiser. Là aussi nous sommes en marche vers cette stigmatisation.

Le Professeur Didier Raoult est régulièrement vilipendé par le gouvernement et l’appareil politique LREM.

Le Préfet Didier Lallement qu’Alain Juppé présentait comme un « nazi », stigmatise des malades du Covid en réanimation comme seuls coupables de leur situation.

Pour que les indices d’un risque de totalitarisme en marche soient tous rassemblés, il ne manque plus que le parti unique!

Emmanuel Macron et Edouard Philippe devrait cependant, tous les deux, méditer l’article 2 de la DDHC : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression ».

La résistance à l’oppression d’un totalitarisme naissant peut se manifester tant par les urnes que par le retour des gilets jaunes sur les ronds-points. Le gouvernement devra sans doute s’y préparer…
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Message par Gilbert Chevalier le Ven 12 Juin - 17:06

- 5 -

Même s’il s’en défend, Steve Skojek (One-Peter-Five) fait parti de ceux qui ont accueilli avec réserve la multiplication des interventions de Mgr Viganò, avec une incursion dans des domaines qui ne sont pas (dit-il) de sa compétence, notamment celui de la politique. Cette retenue donne d’autant plus de poids à son enthousiasme pour son dernier texte (Mgr Vigano: Vatican II, le ver était dans le fruit), dans lequel le prélat ose désigner clairement Vatican II comme source de toutes les dérives de l’Église aujourd’hui.

News au 12 juin 2020 Vigano-12-6


VIGANÒ :
VATICAN II
a MARQUÉ le DÉBUT d’une FAUSSE ÉGLISE PARALLÈLE

par Steve Skojec

Je ressens le besoin d’offrir une préface à la dernière intervention de l’archevêque Carlo Maria Viganò, car j’ai récemment été accusé d’être parmi ses opposants. Ce n’est pas vrai, mais cette perception erronée est la conséquence des commentaires publics que j’ai faits, selon lesquels il parle maintenant si souvent, qu’il s’est déclassé de prophète à expert, et qu’il a par conséquent perdu une partie de sa force.

Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose de mal à être un expert – après tout, je pourrais probablement moi-même être considéré comme faisant partie de cette caste. Mais ce que Viganò nous a apporté au moment de ce premier témoignage révolutionnaire en août 2018 était quelque chose de tout à fait unique: le point de vue sans fard d’un initié qui comprenait à quel point la corruption dans l’Église était vraiment devenue profonde, et qui savait où tous les cadavres étaient enterrés. Je n’aimais pas voir la puissance de son témoignage diluée dans ce qui semblait être des commentaires trop fréquents sur des sujets divers et variés, souvent avec un côté politique.

Et je suis devenu très cynique quant à la quantité de discours que les quelques prélats prêts à s’exprimer nous ont offert sur la crise sans précédent que nous connaissons. Les lettres, les essais et les pétitions abondent, mais rien ne change.

Lorsque j’ai vu ce matin que Viganò avait publié une nouvelle déclaration, quelques jours seulement après sa lettre au président Trump, ma première réaction a été une sorte d’incrédulité amusée. N’était-il pas en train de donner la preuve de mon point de vue ?

Mais j’ai ensuite reçu le texte de Giuseppe Pellegrino, qui l’a traduit pour le publier sur le site de Marco Tosatti (..) et je me suis donc attelé à la tâche de le lire.

Et je dois m’excuser. Parce que c’est « Viganò le prophète » qui est l’auteur de ce document.

C’est peut-être la chose la plus importante qu’il ait écrite. Il est difficile de le comparer, parce qu’il est très différent, à son témoignage original. Chacun accomplit quelque chose de très différent. Peut-être qu’aucun des deux n’est plus ou moins important que l’autre, mais les deux sont vitaux de différentes manières.

Dans le texte d’aujourd’hui, nous voyons la reconnaissance la plus calme, la plus succincte et la plus directe de ce que le Concile Vatican II a accompli que j’aie jamais lue de la bouche d’un membre de l’épiscopat. Les traditionalistes ont souvent déploré que même nos « héros » au sein de l’Église soient des apologistes du concile, presque comme un seul homme. Ici, dans un texte serein et soigneusement réfléchi, Viganò fait fi de cela et précise que pour faire face à ce à quoi nous sommes confrontés, nous devons tous faire pareil:

++ Il arrive un moment dans notre vie où, par disposition de la Providence, nous sommes confrontés à un choix décisif pour l’avenir de l’Église et pour notre salut éternel. Je parle du choix entre comprendre l’erreur dans laquelle nous sommes pratiquement tous tombés, presque toujours sans mauvaises intentions, et vouloir continuer à regarder ailleurs ou à nous justifier.++

En seulement 4 000 mots, Viganò aborde l’œcuménisme, les événements d’Assise, la pachamama, la liturgie, la déclaration d’Abou Dhabi, la tentative de modification de l’enseignement de la peine de mort, l’élection de Bergoglio comme triomphe de la révolution, la tentative ratée des dubia, et même la question longtemps contestée du subsistit in!

Dans l’un des paragraphes les plus puissants du texte, il situe les origines des problèmes auxquels nous sommes confrontés aux pieds du Concile lui-même :

++ Il est déconcertant que peu de gens soient conscients de cette course vers l’abîme, et que peu de gens soient conscients de la responsabilité des dirigeants de l’Église à soutenir ces idéologies anti-chrétiennes, comme s’ils voulaient se garantir un espace et un rôle sur le char de la pensée unique. Et il est étonnant que l’on persiste à ne pas vouloir enquêter sur les causes profondes de la crise actuelle, se limitant à déplorer les excès d’aujourd’hui comme s’ils n’étaient pas la conséquence logique et inévitable d’un plan orchestré il y a plusieurs décennies. Si la pachamama a pu être vénérée dans une église, nous le devons à Dignitatis humanae. Si nous avons une liturgie protestante et parfois même paganisée, nous le devons aux actions révolutionnaires de l’évêque Annibale Bugnini et aux réformes post-conciliaires. Si nous avons signé le document d’Abou Dhabi, nous le devons à Nostra Aetate. Si nous en sommes arrivés à déléguer des décisions aux conférences épiscopales – même en violation très grave du Concordat, comme cela s’est produit en Italie – nous le devons à la collégialité, et à sa version actualisée du Synode.

Grâce à quoi nous nous sommes retrouvés avec Amoris Laetitia à devoir chercher un moyen d’éviter ce qui était évident pour tout le monde, à savoir que ce document, préparé par une impressionnante machine organisationnelle, devait légitimer la Communion pour les divorcés et les concubins, tout comme Querida Amazonia devait servir de légitimation pour les femmes prêtres (voir le cas très récent d’une « vicaire épiscopal » à Fribourg) et l’abolition du Saint Célibat. Les prélats qui ont envoyé les Dubia à François ont, à mon avis, fait preuve de la même pieuse naïveté: penser que face à la contestation argumentée de l’erreur, Bergoglio comprendrait, corrigerait les points hétérodoxes et demanderait pardon.++

Viganò reconnaît, dans un langage clair et sans équivoque, combien il est « déconcertant » que nous soyons dans une « course vers l’abîme » dans laquelle ceux qui se trouvent « aux plus hauts niveaux de l’Église » ont la responsabilité de « soutenir ces idéologies anti-chrétiennes ».

C’est, je crois, un texte historique. En le lisant, j’ai eu l’impression qu’il pouvait marquer un tournant – comme si un voile était levé. Nous savons tous – nous pouvons tous sentir – que les variantes pré et post-conciliaires du catholicisme ne sont pas la même religion. Viganò, au lieu de nous exhorter à tenter de rationaliser et de concilier ces différences, nous donne la permission d’appeler un chat un chat :

++ Ce n’est pas un hasard : ce que ces hommes affirment impunément, scandalisant les modérés, c’est ce que les catholiques croient aussi, à savoir que malgré tous les efforts de l’herméneutique de la continuité qui a fait misérablement naufrage lors de la première confrontation avec la réalité de la crise actuelle, il est indéniable qu’à partir de Vatican II, une église parallèle a été construite, superposée et diamétralement opposée à la véritable Église du Christ.++.
>>> Mgr VIGANÒ : VATICAN II, le VER ÉTAIT dans le FRUIT
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Message par Gilbert Chevalier le Ven 12 Juin - 17:33

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Riccardo Cascioli revient sur la lettre, plus ignorée que contestée, de Mgr Vigano au Président des États-Unis (*), et le tweet en réponse de ce dernier. L’archevêque « lit » les événements actuels – crise-Covid, émeutes raciales – selon une clé eschatologique (et nullement complotiste): la lutte entre les enfants des ténèbres et les enfants de la lumière. La suite de cette année électorale aux USA, avec l’objectif d’empêcher par tous les moyens la réélection de Trump risque de connaître un crescendo douloureux dans ce sens.

(*) Traduite en français par Jeanne Smits : Une lettre de Mgr Carlo Maria Viganò à Donald Trump

News au 12 juin 2020 Captur27
So honored by Archbishop Viganò’s incredible letter to me. I hope everyone, religious or not, reads it! https://t.co/fVhkCz89g5
— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) June 10, 2020


TRUMP et VIGANÒ :
un DIALOGUE qui lit l’ACTUALITÉ dans une CLÉ BIBLIQUE

par Riccardo Cascioli

Avec un tweet, le président américain Trump accueille avec enthousiasme la lettre de l’archevêque Carlo Maria Viganò, qui parle d’une bataille furieuse entre les enfants des ténèbres et les enfants de la lumière. Une lecture de la chronique actuelle qui va dans le sens des prophéties de saint Jean-Paul II et des jugements de Benoît XVI. Viganò note qu’à ce stade, le président Trump est la seule autorité internationale capable de tenir tête à un pouvoir mondial liberticide, qui a profité de la crise du Covid et fomente des révoltes aux États-Unis. Des temps encore plus difficiles se préparent.

News au 12 juin 2020 Cascioli

« Je suis très honoré par l’incroyable lettre que m’a envoyée l’archevêque Viganò. J’espère que tout le monde, religieux ou non, la lira ».

Ainsi, l’autre soir, le président américain Donald Trump a tweeté en réponse à la lettre ouverte d’encouragement que lui a envoyée le 6 juin dernier Mgr Carlo Maria Viganò, ex-nonce apostolique aux États-Unis et désormais connu pour le célèbre Mémoire sur l’affaire McCarrick.

Il est évident que la nouvelle de cette attention réciproque entre le président américain et Mgr Viganò a fait la joie de ceux qui se démènent pour prouver l’existence d’un complot international – né de la droite américaine – contre le pape François. Et qui, paradoxalement, raillent comme complotistes ceux qui dénoncent l’existence d’un projet de Nouvel Ordre Mondial qui menace la liberté des personnes et des peuples.

Et en effet, le site internet du Corriere della Sera a immédiatement pris le train en marche pour relancer la théorie habituelle de la conspiration – ourdie par « un réseau en odeur de schisme ».

En réalité, l’échange même entre Viganò et Trump montre qu’il ne s’agit pas d’une obscure intrigue mais d’une lecture originale des événements de cette période, une lecture « biblique », comme la définit Mg Viganò. En effet, il utilise la catégorie du combat entre « les enfants de la lumière et les enfants des ténèbres », des camps qui « sont établis selon la séparation nette entre la postérité de la Femme et celle du serpent ». Et les enfants des ténèbres, même s’ils sont minoritaires, ont un pouvoir considérable entre leurs mains, étant donné qu' »ils occupent souvent des positions stratégiques dans l’État, dans la politique, dans l’économie et aussi dans les médias ».

Ténèbres contre lumière, une clé d’interprétation de l’histoire décrite très clairement dans l’Évangile de Jean, que Mgr Viganò utilise pour juger l’actualité de ces jours et, plus généralement, ce qui se passe dans le monde. L’ex-nonce aux États-Unis s’arrête sur deux faits : la gestion de l’urgence Covid et les émeutes qui ont éclaté aux États-Unis, qui font partie d’une « campagne féroce » contre Trump et sont une façon de justifier d’autres actions répressives possibles. Quant au Covid, Viganò désigne du doigt la gestion de la crise:

« Nous découvrirons probablement qu’au sein de cette colossale opération d’ingénierie sociale se trouvent des personnes qui ont décidé du sort de l’humanité, s’arrogeant le droit d’agir contre la volonté des citoyens et celle de leurs représentants dans les gouvernements des nations ». De la même manière, les désordres qui, en parfaite synchronie, ont été fomentés aux États-Unis comme en Europe et derrière lesquels « se cachent à nouveau ceux qui, dans la dissolution de l’ordre social, espèrent construire un monde sans liberté ».

La lettre de Mgr Viganò fait écho au document – qu’il cite d’ailleurs – dont lui-même s’était fait promoteur le 8 mai dernier, un Appel à l’Eglise et au monde [cf. Un « appel pour la liberté » revigorant à l’initiative de Mgr Vigano. Avec une fausse note.] pour réagir à « l’Ennemi Invisible » qui profite de certaines crises – comme celle du coronavirus – pour mettre en œuvre son programme liberticide et une sorte de gouvernement mondial dominé par la pensée unique. Cet appel a été signé par des dizaines de prélats et d’universitaires : parmi eux, les signatures de l’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Gerhard L. Müller, et de l’évêque kazakh Athanasius Schneider.

Dans sa lettre au président des États-Unis, Mgr Viganò voit comment cet ennemi invisible se concentre aujourd’hui sur l’objectif d’éliminer Trump, empêchant sa réélection de toutes les manières possibles (et on pourrait dire, en paraphrasant le regretté cardinal Carlo Caffarra, que seul un aveugle aujourd’hui ne verrait pas cette campagne féroce et mensongère contre le président américain). « Pour la première fois », écrit Viganò,

« les États-Unis ont en vous un président qui défend courageusement le droit à la vie, qui n’a pas honte de dénoncer les persécutions des chrétiens dans le monde, qui parle de Jésus-Christ et du droit des citoyens à la liberté de culte ».

Viganò constate avec réalisme qu’aujourd’hui le président Trump est la seule autorité au monde qui s’oppose de toutes ses forces à ce pouvoir négatif auquel, malheureusement, de nombreux pasteurs, qui renient « leurs engagements devant Dieu », sont eux aussi « asservis ». Et pour lui et la nation américaine, Viganò promet des prières « en cette heure dramatique et décisive pour toute l’humanité », espérant en même temps que « le bien se réveille du sommeil et n’accepte pas d’être trompé par une minorité de gens malhonnêtes aux fins inavouables ».

Il y a beaucoup d’ironie dans les tons et les arguments utilisés par Mgr Viganò et on peut dire beaucoup de choses sur le fait de savoir si c’est ou non le rôle d’un évêque de prendre des initiatives qui ont une saveur « politique ». Mais il est clair qu’il décrit dans le présent ce que saint Jean-Paul II avait prophétisé lorsqu’il a dit qu’au troisième millénaire, aurait lieu la bataille décisive entre Dieu et Satan autour de l’homme, car ne pouvant pas attaquer Dieu directement, Satan essaie de frapper le sommet de la Création, celui qui est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. La vie et la famille seraient donc les principaux objectifs de cette bataille.

C’est exactement ce qui se passe. Et la dimension spirituelle, eschatologique de ce choc a également été reprise par le pape Benoît XVI dans son dernier discours à la Curie romaine le 21 décembre 2012, lorsqu’il a rappelé que l’idéologie de genre représente la subversion de l’ordre établi dans la Création : « Dieu a créé l’homme, homme et femme il les créa ».

À la lumière des paroles de saint Jean-Paul II et de Benoît XVI, on peut également mieux comprendre la gravité de l’affaiblissement de la position de l’Église précisément sur les thèmes de la vie et de la famille.

Il n’y a donc pas de quoi ironiser, qu’on le veuille ou non, il y a une bataille furieuse en cours et sa vraie nature est spirituelle, eschatologique. Les paroles de Viganò donneront probablement à Trump une plus grande conscience de ce qui est en jeu – comme le suggère le tweet du président -, malheureusement à un moment où une partie importante de l’Église semble avoir perdu la capacité de lire la chronique et l’histoire à la lumière du jugement final et s’est au contraire aplatie sur la pensée unique.

C’est certainement pour cette raison que nous devrons nous attendre à des mois encore plus difficiles avant les prochaines élections présidentielles américaines. L’ordre est clair: le président qui retire les fonds aux organisations pro-avortement, qui défend la liberté religieuse, qui s’oppose à la dictature des LGBT, qui conteste l’idéologie mondiale, qui s’oppose au Nouvel Ordre Mondial, ne doit pas être réélu. Par tous les moyens.
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Message par Gilbert Chevalier le Ven 12 Juin - 21:33

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Une attente messianique s’est désormais construite autour du vaccin. On attend la fiole miraculeuse qui non seulement nous protégera du virus, mais nous libérera aussi des chaînes du confinement et nous fera revivre… Une réflexion magistrale de Riccardo Cascioli.

News au 12 juin 2020 Vaccin


Le MYTHE du VACCIN

par Riccardo Cascioli

Une attente messianique s’est désormais construite autour du vaccin. On attend la fiole miraculeuse qui non seulement nous protégera du virus, mais nous libérera aussi des chaînes du confinement et nous fera revivre. Ce faisant, pourtant, on évite les vraies questions sur le sens de la vie et de la souffrance, sur le mystère de la mort. Mais pour être libre, il n’y a pas besoin d’attendre le vaccin…

News au 12 juin 2020 Cascioli

Il y a quelque chose qui détonne dans cette attente spasmodique du vaccin contre le coronavirus. Je n’entre pas ici dans le domaine purement sanitaire. Nous avons déjà abordé ici la question du vaccin à plusieurs reprises sous cet angle, mettant également en garde contre l’optimisme facile et les faux espoirs.

Non, nous voulons ici discuter de l’attitude, de la position que nous adoptons sur la possibilité d’un vaccin. C’est-à-dire que nous sommes passés lentement de l’espoir de trouver un médicament qui puisse au moins minimiser les risques mortels d’une infection à coronavirus, à l’attente messianique d’un flacon qui puisse nous libérer du mal.

Au cours de ces mois, la souffrance du Covid n’a été que l’origine et l’épicentre d’un phénomène de souffrance beaucoup plus vaste: incertitude, peur, isolement, dépression, suicides, soucis du travail, autres maladies oubliées (y compris celles qui sont plus mortelles que le Covid) ; sans oublier la douleur et la colère à cause des messes d’abord refusées au peuple et maintenant fortement limitées. Et de toute façon, dans une mesure plus ou moins grande, nous avons tous souffert et continuons à souffrir du confinement, des limites imposées qui remettent souvent en cause le bon sens et la raison. Il y a aussi un sentiment profond d’injustice: les rassemblements, s’il s’agit de manifestations de gauche (voir celle d’hier contre le racisme) ne comptent pas, ils sont autorisés, ils semblent même être bons pour la santé. Alors qu’au contraire, on continue d’aller à l’église (pour ceux qui y vont encore) comme si on entrait dans le service des maladies infectieuses d’un hôpital.

Eh bien, il semble que le vaccin nous libérera de tout cela. Un remède miraculeux, qui promet non seulement d’arrêter le virus, mais aussi de nous libérer des chaînes du confinement, de relancer l’économie, de nous faire enlever nos masques, de nous faire embrasser à nouveau, de nous faire même sentir immortels (puisque depuis quelque temps il semble que Covid-19 soit la seule cause de mortalité).

Il suffit de lire les journaux, d’entendre les déclarations des politiciens, les diktats du comité technico-scientifique: tous attendent le vaccin, il est le veau d’or qui nous sauvera. Et l’homme de la rue ne fait que répéter: « Espérons que ce vaccin arrivera bientôt ».

Personne ne doit nous détourner de cette attente. Il est interdit de poser des questions sur les raisons pour lesquelles les soins intensifs se sont déjà vidés et que plus personne ne se présente aux urgences avec des symptômes graves dus au Covid-19 (même sans vaccin) ; il est interdit de faire de la publicité pour les connaissances acquises entre-temps sur le virus et les thérapies qui ont déjà fait leurs preuves (au contraire, celles-ci doivent être discréditées et leur impact minimisé). Il faut que le peuple attende impatiemment: peut-être sera-t-il prêt pour l’automne; non, il faudra attendre le printemps prochain; non, pas avant l’été 2021; attendez, les tests sont déjà en cours et le délai pourrait être raccourci.

Peu importe, dans trois mois ou dans deux ans, en tout cas, ce n’est que lorsque le vaccin sera là que nous pourrons enlever nos masques, nous rapprocher à moins d’un mètre, supprimer toutes les barrières, faire remonter l’emploi, nous sentir en sécurité.

Voilà, l’illusion de se sentir en sécurité, de ne courir aucun risque. C’est la véritable faiblesse de notre société, qui conduit à de fausses certitudes. Et, comme dans ce cas, à confondre deux plans distincts: la médecine, la science, offre des réponses à de nombreux besoins humains; elle combat les maladies, elle permet une vie plus longue et plus saine. Mais elle n’a pas de réponse au sens de la vie et de la souffrance. Lorsque vous êtes confronté à une maladie grave, vous espérez bien sûr être guéri, peut-être grâce à une nouvelle thérapie, une intervention chirurgicale innovante. Mais ce n’est pas cela, cependant, qui décidera de notre bonheur ou de notre désespoir.

L’attente actuelle pour le vaccin assume plutôt un aspect messianique: nous faisons les sacrifices aujourd’hui dans l’attente de l’événement qui nous libérera définitivement. L’aspect le plus dramatique est que même l’autorité ecclésiale contribue à cette confusion entre les plans, à la croissance de cette dangereuse illusion: nous prions presque exclusivement pour que nous puissions trouver le vaccin rapidement, presque comme pour anticiper la venue du messie. La santé, mais aussi le salut, réside dans le vaccin. Jamais une allusion aux vraies questions qui se posent naturellement quand on se trouve face à la mort, pour la considérer comme une possibilité concrète, actuelle. Jamais un appel à revenir vers Dieu pour conjurer les malheurs qui s’abattent sur l’humanité. Tous les espoirs reposent sur la science, et nos vies sont entre-temps confiées aux indications du comité technico-scientifique.

Au contraire, il est possible d’être libre dès aujourd’hui, tout en respectant les limites imposées, et sans vaccin, précisément en prenant au sérieux les questions sur la vie, le sens de la souffrance, le mystère de la mort et la signification des catastrophes, que les circonstances actuelles nous posent inévitablement. Et découvrir, à la suite de ces questions, comment notre vie dépend concrètement d’un Autre, de Celui qui nous veut depuis l’éternité et qui est le véritable accomplissement de notre attente. Jusqu’à ce que nous puissions dire avec saint Augustin: « Tu nous as faits pour toi, Seigneur, et notre cœur est agité jusqu’à ce qu’il repose en toi ».
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Message par Gilbert Chevalier le Ven 12 Juin - 21:47

- 8 -

Des pasteurs plus soucieux de ne pas s’aliéner les politiques que de défendre leur troupeau: l’alignement de la hiérarchie ecclésiastique, jusqu’à son sommet, sur les décisions des autorités civiles (y compris celles qui empiètent sur les prérogatives de l’Église) restera un des faits marquants de cette crise. Un article de Phil Lawler.

News au 12 juin 2020 Zoglis10


S’en REMETTRE à CÉSAR en CAS d’ÉPIDÉMIE :
les LIMITES de l’AUTORITÉ

par Phil Lawler (via AMV)

News au 12 juin 2020 Phil-lawler

Mon ami et collègue Jeff Mirus nous met en garde contre le fait que nous ne devrions pas nous précipiter pour juger nos leaders de l’Église; nous ne devrions pas conclure prématurément qu’ils s’inclinent face aux autorités civiles restreignant le ministère pastoral pendant l’épidémie actuelle. Il a raison, bien sûr, et je reconnais en moi une forte tendance au jugement hâtif: une tendance que je dois contrôler.

Néanmoins, je ne peux pas échapper à la conclusion que les catholiques fidèles ont de bonnes raisons de soupçonner que dans cette crise, leurs pasteurs se sont davantage préoccupés des ramifications politiques de leurs actions que des retombées pastorales. Je dis cela pour trois raisons :

  1. Bien souvent, les restrictions annoncées par les leaders de l’Église ont exactement correspondu, point par point, aux règlements émis par les autorités civiles. À Rome, la police a fermé l’accès à la place Saint-Pierre (qui est sous sa juridiction), puis quelques heures plus tard, le Vatican a annoncé la fermeture de la basilique Saint-Pierre (qui est sous le contrôle du Vatican). Était-ce une coïncidence ? Le même schéma était évident partout dans le monde: les leaders ecclésiastiques ont fermé les églises dès que les autorités publiques ont imposé des règles d’urgence. Les dirigeants catholiques n’ont que rarement résisté à l’imposition d’ordres civils sur les activités religieuses.

  2. En règle générale, les évêques qui ont été les plus soucieux de restreindre l’accès aux sacrements – et les laïcs catholiques les plus soucieux de défendre ces restrictions – sont issus de l’aile libérale de l’Église. Sur le papier, cette corrélation n’a aucun sens. On pourrait s’attendre à ce que les catholiques les plus âgés et les plus malades soient favorables à des mesures de santé publique plus strictes, tandis que les jeunes et les téméraires s’irritent des restrictions. Mais si mes observations sont exactes, ce sont surtout les catholiques orthodoxes qui ont plaidé pour un plus grand accès aux sacrements, tandis que les progressistes ont fait valoir que la réouverture des églises serait peu judicieuse.

  3. La remarquable déférence envers l’autorité civile durant cette épidémie suit un schéma qui n’est devenu que trop commun ces dernières années. Nos dirigeants ecclésiastiques ont soigneusement évité toute controverse publique, même aux dépens de la discipline ecclésiastique. Prenez, par exemple, la réticence manifeste des évêques américains à empêcher les politiciens pro-avortement de communier. Depuis quarante ans, les catholiques libéraux nous disent que la cause pro-vie n’est pas une raison suffisante pour refuser l’Eucharistie à qui que ce soit. Pourtant, depuis quarante jours, on nous dit que la cause pro-vie est une raison suffisante pour refuser l’Eucharistie à tous. Allez comprendre.

On nous a dit que nous ne pouvions pas garder les églises ouvertes, parce que l’Église catholique est pour la vie, et que nous ne devons jamais faire quoi que ce soit qui mettrait en danger la vie de ceux qui viennent prier avec nous. Cette logique est saine, pour autant qu’elle soit appliquée. Mais elle ne va pas assez loin.L’Église catholique n’est pas là pour sauver des vies, mais pour sauver des âmes. Ainsi, en cas d’épidémie, si les responsables civiques ont, à juste titre, la santé physique du peuple au premier plan de leurs préoccupations, les responsables de l’Église devraient être plus attentifs au bien-être spirituel de leur peuple. Aussi important qu’il soit de se préoccuper de la santé des paroissiens, les pasteurs ne devraient jamais rien faire pour mettre en danger les âmes de ceux qui pratiquent le culte avec nous.

Il est rare que les exigences de la santé physique entrent en conflit avec les exigences du bien-être spirituel. Mais un tel conflit est apparu ces dernières semaines. Différents pasteurs ont résolu ce conflit de différentes manières, et je ne vais pas remettre en cause leurs jugements. Mais beaucoup trop de pasteurs, au lieu de prendre leurs propres décisions, s’en sont entièrement remis aux autorités laïques. Et c’est un choix que je remets en question.
Dans un excellent article de Catholic World Report, Douglas Farrow a fait remarquer que certains catholiques sincères sont réticents à rouvrir les églises :

Ils font appel au cinquième commandement, « Tu ne tueras point ». Et à ce que Jésus a identifié comme le deuxième grand commandement, « Aime ton prochain comme toi-même ». Ils les ont fusionnés pour justifier le nouveau commandement COVID: « Tu aimeras ton prochain en t’éloignant de lui, de peur de lui transmettre un virus qui pourrait le tuer. » Et le commandement COVID, soulignent-ils, reste également en vigueur.

Tout en admettant volontiers la nécessité de faire preuve de prudence en matière de santé, Farrow ajoute qu’un sens de l’équilibre et de la proportionnalité est nécessaire, car « il ne suffira pas de protéger les gens d’un virus mortel pour les livrer à la pauvreté, à la famine, à la tyrannie, à la guerre ou à la mort par négligence ». Pourtant, même cela n’est pas sa principale préoccupation. Le plus grand danger, selon Farrow, réside dans la volonté des responsables de l’Église d’accepter les restrictions imposées par le gouvernement – même extrêmes – sans exiger que le gouvernement comprenne les priorités de l’Église.

Mon inquiétude est que par leur respect, ils approuvent, ou seront perçus comme approuvant, non pas l’évangile du royaume mais l’évangile de l’État; qu’ils font leurs les priorités de l’État, plutôt que les priorités de Jésus.

Dans un article publié le même jour par Le Figaro, le cardinal Robert Sarah fait une remarque similaire, exprimant sa préoccupation quant au fait que les dirigeants de l’Église, dans leur désir d’être de « bons citoyens », ont trop souvent perdu de vue leur mission plus importante. Oui, l’Église travaille pour le bien de la société dans son ensemble, et offre ses conseils sur les affaires temporelles, comme il convient (selon les mots du Pape Paul VI) à un « expert en humanité ». « Mais peu à peu, les chrétiens en sont venus à oublier la raison de cette expertise », remarque le cardinal.

L’Église catholique peut offrir des conseils aux responsables civils, dans la poursuite du bien commun, car l’Église sait ce dont l’humanité a besoin pour trouver un bonheur véritable et durable. Mais les responsables civils ne peuvent pas rendre la pareille; ils ne peuvent pas offrir le même type de conseils à l’Église, parce que le monde séculier ne comprend pas la mission de salut de l’Église. L’Église comprend le monde; le monde ne comprend pas l’Église.

L’Église ne peut donc pas, et ne doit même pas, accepter la présomption selon laquelle l’État sait ce qui est bon pour l’Église. La tâche de l’État est de savoir ce qui est bon pour le bien-être temporel des citoyens en général. Lorsque les lois de l’État sont conçues dans ce but et appliquées équitablement, l’Église a intérêt à y obéir. Par exemple, les églises paroissiales doivent se conformer aux réglementations locales en matière de sécurité incendie. Mais lorsque l’État décide arbitrairement que les services religieux ne sont pas des activités essentielles, l’Église ne peut et ne doit pas y consentir. Le culte est essentiel. L’Église le sait parce qu’elle est « experte en humanité » et parce qu’elle connaît le premier commandement. Accepter d’être désignée comme « non essentielle » revient à nier l’autorité propre de l’Église du Christ.

Lorsque les fonctionnaires civils émettent des ordres sur ce qui est bon pour la santé publique, les évêques catholiques devraient écouter, car les fonctionnaires civils ont l’autorité nécessaire pour faire respecter les règles de santé publique. En effet, un évêque prudent respecterait normalement ces règles même s’il pense personnellement qu’elles sont malavisées, car l’évêque n’est pas un expert dans le domaine de la santé publique. Mais si et quand les règles empiètent sur les prérogatives de l’Église – si elles compromettent la mission évangélique – alors l’évêque doit s’insurger, protester et, si nécessaire, défier l’autorité civile. Et nous devons faire de même.
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