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News au 17 juin 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Mer 17 Juin - 10:52

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Message par Gilbert Chevalier le Mer 17 Juin - 10:54

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Message par Gilbert Chevalier le Mer 17 Juin - 11:13

- 1-

[Ce qui suit est un article explicatif de la vidéo qu'on peut visionner ici : https://catholique.forumactif.com/t833-news-au-16-juin-2020#8516 ]

TESTS COVID-19 :
révélations sur un nouveau scandale sanitaire
News au 17 juin 2020 Maxres10

Quand le physicien David Mendels, l’invité de Denis Robert du TPA de ce soir, est rentré de voyages en janvier dernier et qu’il a vu grimper les taux de contamination au Covid en Asie, il a compris vite que les tests sanguins individualisés seraient un des enjeux et une des solutions du problème. Directeur technique d’une start up française - Xrapid -, spécialisée en intelligence artificielle et microbiologie, forts de leur expérience avec les tests pour la malaria, lui et ses collègues ont rapidement mis au point un système pour mesurer la fiabilité des tests Covid. C’est ce qu’il nous explique ce soir : « Le Covid est un virus trop petit pour être vu en microscopie optique mais quand est arrivé la crise en France, on avait déjà deux ou trois mois de retard sur les Chinois et les Coréens qui avaient développé des tests de diagnostic rapide. »

Se basant sur un appel d’offres du Ministère de la défense pour aider à vaincre l’épidémie, profitant du confinement, l’équipe autour de David Mendels s’est mise au travail : « On s’est dit qu’on allait mettre en route notre projet. On a pu sortir un prototype en une semaine ». Un prototype de testeur de tests. Après les choses ont traîné un peu. Mais face à la quantité de laboratoires se mettant à fabriquer des tests dans un but pas uniquement humanitaire, des médecins parisiens de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, missionnés par l’Institut Pasteur, ont collaboré, leur envoyant 5 des 11 tests représentant plus de 2’000 dispositifs à tester. Le marché du test Covid - vendu en pharmacie autour de 40/50 euros et sur Internet entre 15 et 99 euros - est très lucratif.

Jusque-là, tout va bien. C’est ensuite que l’histoire défie l’entendement. Le Ministère de la santé a homologué une liste de 23 tests le 20 mai dernier, dont la plupart, selon les propres termes, du physicien sont « tout pourris ». Entendez par là qu’ils peuvent diagnostiquer des personnes saines comme étant malades du Covid. Et plus grave, des personnes malades, saines. Sur les 11 tests sur lesquels a travaillé David Mendels, un seul a franchi la barre de la fiabilité selon les critères établis par la haute autorité de santé (HAS) en matière de spécificité et de sensibilité. Pourtant dans la liste finale, la plupart y compris les pires, ont été homologués par le Ministère. « Je ne suis qu’un scientifique donc je ne sais pas s’il y a malveillance ou incompétence derrière cela » explique, sidéré, le docteur en physique « Mais quand les résultats se perdent à plusieurs niveaux comme c’est le cas ici, on est en droit de se poser la question de ceux qui contrôlent les contrôleurs. Et on est également en droit de nous demander si tout s’est passé de la sorte pour la gestion de la crise du Covid ? »

Cet entretien révèle un nouveau scandale de santé publique et montre que, pour des raisons troubles, des tests - remboursés par la sécurité sociale - dont on savait qu’ils étaient peu voire pas fiables, ont été mis en vente. Plus précisément, cela signifie que depuis trois semaines maintenant, des personnes qui pensent ne pas avoir le Covid puisqu’elles ont été testés négatives, l’ont probablement et inversement.

[Le Professeur Perronne, interviewé par Sud Radio et qu'on peut visionner ici : https://catholique.forumactif.com/t833-news-au-16-juin-2020#8515 , parle explicitement de ce physicien en question. Un petit conseil : ne vous faites pas tester et ne vous faites pas vacciner du COVID]
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 17 Juin - 11:52

- 2 -
Le GRAND CHOC

INITIATIVE “The GREAT RESET” :
le FORUM de DAVOS, le prince Charles et autres mondialistes
VEULENT une RÉINITIALISATION
de l’ÉCONOMIE « POST-COVID »


News au 17 juin 2020 Great-Reset-Forum-Davos-prince-Charles-mondialistes-réinitialisation-post-COVID-e1592223970862
 
« Rien ne sera plus jamais comme avant » : combien de fois n’a-t-on pas entendu cela au plus fort de la pandémie du COVID-19 ? Le monde « post-COVID », répétait l’establishment politico-médiatique, devrait trouver une « nouvelle normalité ». Et c’est en effet ce qui se met en place : les voyages faciles, les relations interpersonnelles chaleureuses, les grands rassemblements, les libertés individuelles, et même les simples poignées de main doivent paraît-il céder la place à une distanciation sociale à long terme, à des règles tatillonnes et à une surveillance potentiellement drastique. Mais ce n’est là qu’une partie du tableau. Le Forum économique mondial – celui des célèbres réunions mondialistes de Davos – en collaboration avec le prince Charles d’Angleterre et le Fonds monétaire international, a lancé une initiative révélatrice qui dévoile déjà certains objectifs dont la réalisation est facilitée par la grande peur du coronavirus chinois. Baptisée « The Great Reset » (la grande réinitialisation), elle cherche à « reconstruire » le système économique et social mondial afin de le rendre plus « durable ».

Ce bouleversement de fond en comble est présenté comme nécessaire à cause de l’effondrement de l’économie mondiale, lui-même consécutif au confinement généralisé.

Une courte vidéo présente l’initiative sur YouTube, ici,
par ses promoteurs eux-mêmes.

L’idée a reçu le soutien total du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, ancien président de l’Internationale socialiste de 1999 à 2005.
 
“The Great Reset” : une entreprise fondamentalement révolutionnaire
 
Techniquement, un reset est une réinitialisation : dans le langage informatique, le mot désigne l’action d’effacer tous les logiciels et les données d’un disque dur pour le reformater en vue d’un nouveau départ. Transposée à l’activité humaine, le reset, la réinitialisation, signifie très précisément une révolution : un retour à l’origine, une transformation profonde frappant tout ce qui jusque-là se faisait, se pensait, se communément. « Du passé, faisons table rase ! »

Cela fait des décennies que le Forum économique mondial fondé par le professeur Klaus Schwab en 1971 réunit chaque année des chefs d’État, des milliardaires et des grands chefs d’entreprise afin de réfléchir aux questions économiques et de » gouvernance », comme on dit. Il s’agit d’œuvrer à la réalisation d’un objectif commun : l’extension du libre-échange mondial, la mise en place de règles mondiales communes de manière à remplacer les prises de décisions souveraines au niveau des nations, ou encore la promotion de la non-discrimination, « pour transformer les économies et les sociétés » comme le disent les organisateurs des réunions de Davos eux-mêmes.
 
Le Forum économique mondial organise le mondialisme à Davos
 
Pendant longtemps, les réunions annuelles de Davos se sont déroulées de manière très discrète, voire secrète. Cela a lentement changé, à mesure que les objectifs du Forum économique mondial sont entrés dans les mœurs politico-médiatiques : les principales réunions – dont certaines régionales qui se tiennent à d’autres moments de l’année, en Chine en particulier –, l’agenda et le liste des participants sont désormais disponibles en ligne, même s’il se dit que de nombreux débats et prises de décisions ont lieu en dehors des conférences et rencontres diffusées sur internet.

L’édition 2021, consacrée à la « grande réinitialisation », promet d’être bien différente. Alors qu’une réunion physique se tiendra comme d’habitude dans la station de ski suisse de Davos (personne n’entre à Davos au moment du Forum sans une invitation officielle) cette fois, on organisera une participation en ligne mondiale en vue d’un forum virtuel réunissant de nombreuses « parties prenantes » internationaux (les fameux stakeholders que nous évoquerons plus loin) et surtout des jeunes. On dit d’ores et déjà que ceux-ci auront une voix déterminante pour le monde à venir. Cela sent la dynamique de groupe à plein nez.
 
Les Dialogues de la grande réinitialisation économique et planétaire
 
Au cours des mois qui nous séparent de la réunion de Davos en janvier, une préparation de l’événement est prévue par le biais de « The Great Reset Dialogues » : « les Dialogues de la grande réinitialisation. » On prévoit la mise en place d’une série de rencontres virtuelles sur internet qui promet d’être très intéressante, puisqu’elle permettra de savoir plus précisément comment les mondialistes du Forum économique mondial veulent remodeler l’avenir.

Mondialistes, ils le sont en effet car c’est ainsi que les promoteurs actuels de l’Initiative se présentent eux-mêmes. Un seul exemple : le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, qui a participé à la première présentation publique de l’initiative sous l’égide du Forum économique mondial. Il a ainsi déclaré : « Je considère cette douloureuse pandémie mondiale comme un défi complexe et évolutif. Dans un monde connecté et interdépendant, un défi complexe et adaptatif ne peut pas être relevé par les pays individuellement – il ne peut l’être que par… une action collective et une coopération mondiale. »
 
Économie verte, décarbonisation, lutte contre les inégalités : le Great Reset est déjà prêt
 
Cela correspond parfaitement au souhait d’Antonio Guterres de voir 10 % du PIB de la planète utilisés au niveau international pour répondre aux retombées économiques et sanitaires de la pandémie COVID-19 avec des solutions « mondiales » en vue du rebirthing de la société, comme il le dit lui-même.

Si l’on veut bien considérer ce que l’on sait déjà de l’initiative « Great Reset » du Forum économique mondial, nées de la plateforme d’action COVID de ce même Forum, il apparaît d’ailleurs que les jeux sont déjà faits. « Economie verte », « décarbonisation », « lutte contre les inégalités », « stakeholder capitalism », Objectifs du développement durable (les ODD de l’ONU pour 2030) sont des termes récurrents dans la littérature Forum de Davos présentant l’initiative. Aucun de ces termes n’est nouveau ou original : en fait, la seule chose qui ait modifié la situation est la pandémie (et le confinement auquel elle a donné lieu), utilisée comme moteur de changement. En l’occurrence, ce n’est pas la maladie qui est intéressante comme levier, mais le crash économique mondial qui l’a accompagnée « grâce » au confinement.

Quant au Reset lui-même, on en parlait déjà avant que le coronavirus chinois ne quitte Wuhan. Le 30 décembre 2019, par exemple, le Financial Times publiait une présentation sur YouTube sous le titre « Pourquoi le capitalisme doit être réinitialisé en 2020 ». Le thème en est le « stakeholder capitalism », selon lequel « les choix d’une entreprise vis-à-vis des personnes, de la planète et de l’innovation – y compris la manière dont elle protège et applique la valeur ajoutée de ses data – doit prendre davantage de place dans les décisions d’allocation de capital » (c’est la description qu’en fait le site weforum.org).

Mais c’est bien le COVID-19 qui permet de précipiter cette révolution.
 
Prince Charles : “une occasion en or”
 
Présentant le Great Reset Initiative dont il est l’un des principaux promoteurs, le prince Charles a même semblé assez satisfait de la situation : « Nous avons une occasion en or de tirer quelque chose de bon de cette crise. Ses ondes de choc sans précédent pourraient bien rendre les gens plus réceptifs aux grandes visions du changement », a-t-il déclaré.

Le choc et la grande peur mondiale sont en effet de puissants moteurs.

Parmi les citations clefs de la réunion virtuelle en ligne au cours de laquelle le président du Forum économique mondial, le professeur Klaus Schwab, le prince Charles et plusieurs autres personnes ont présenté l’initiative Great Reset, on trouve de nombreuses remarques de ce type.

Affirmant que le « changement climatique » était un danger bien plus grand que la pandémie de coronavirus, le prince Charles a appelé de ses vœux une « reprise verte » : « C’est une occasion que nous n’avons jamais eue auparavant et que nous n’aurons peut-être plus jamais », a-t-il déclaré. Recourant à des pronoms féminins pour évoquer « la Planète », ce qui revient, en anglais, à lui attribuer une personnalité, Charles a ajouté : « Nos activités ont endommagé son système immunitaire. »
 
Le fondateur du Forum de Davos veut un « nouveau contrat social »
 
Schwab a qualifié la situation actuelle de « fenêtre d’opportunité unique ». Nous devons « construire un nouveau contrat social », a-t-il déclaré : « Nous devons changer nos mentalités » et nos « modes de vie ».

S’agira-t-il d’un remake de la Révolution française affirmant, avec Jean-Jacques Rousseau, que l’homme naît naturellement bon mais qu’il est corrompu par la société, et que la société doit résulter d’un « contrat social » dans lequel les lois et les normes morales ne doivent rien à la loi naturelle ou divine et tout à « la volonté générale » ? Ce que nous savons, c’est qu’au nom de cette « volonté générale » savamment dirigée, on aboutit aux pires tyrannies…

L’un des objectifs majeurs de la « Grande réinitialisation » est la « réduction des inégalités », ce qui, en clair, signifie « redistribuer les richesses ». Cette idée tient pour acquis que l’inégalité est un mal en soi. S’exprimant lors de la réunion virtuelle annonçant le Great Reset, Antonio Guterres a déclaré au nom de l’ONU que la crise COVID-19 devrait faire advenir une réponse aux « niveaux d’inégalité insoutenables et à l’anarchie du cyberespace ».

La taxe carbone et les énergies renouvelables figurent déjà en bonne place dans l’agenda du Great Reset. Antonio Guterres a cité la nécessité de « progresser vers des émissions zéro » et de mettre en œuvre les Objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU. Ces ODD, forts de leurs présupposés socialistes de redistribution planétaire des richesses et de leur éco-radicalisme, plaident notamment « pour un accès universel à la santé sexuelle et reproductive et aux droits reproductifs ». Dans le jargon de l’ONU, tout cela comprend la contraception et l’avortement, notamment parce que la population humaine est considérée comme l’ennemie principale de la nature et de la « biodiversité ».
 
Kristalina Georgieva la Bulgare
 
La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva – elle a grandi dans la Bulgarie communiste – a promu la même approche « verte ». Alors que le FMI doit fournir à l’occasion de la crise économique fabriquée à l’aide du coronavirus une aide d’urgence qui devrait s’élever à 100 milliards de dollars, et que « 170 pays » devraient se retrouver à la fin de 2020 avec une économie en contraction par rapport au début de l’année, Mme Georgieva a déclaré :

« Nous constatons une injection massive de stimulus fiscaux… Mais il est primordial que cela conduise, à l’avenir, à un monde plus vert, plus juste et plus intelligent. »

En d’autres termes, l’aide financière doit être utilisée et distribuée de manière à favoriser les entreprises écologiquement correctes. La nouvelle directrice générale du FMI (elle a remplacé Christine Lagarde à la fin de 2019, grâce au soutien initial d’Emmanuel Macron) a ajouté qu’il doit y avoir des « incitations à la réduction des émissions de carbone », en profitant « des bas prix du pétrole » pour ajouter « un prix carbone incitatif ». « Nous avons besoin d’un grand Reset, pas d’un grand retour en arrière », a-t-elle conclu.
 
Pour la grande réinitialisation, le Chine communiste est aux premières loges
 
L’orateur le plus remarquable lors du lancement virtuel de la Grande Reset était sans doute Ma Jun, du Comité de la finance verte de la Chine (toujours communiste). Il est également conseiller spécial du gouverneur de la Banque populaire de Chine, contrôlée par le Parti communiste chinois, et il a été présenté avant son intervention lors du lancement virtuel de la Grande réinitialisation comme « membre du CNP » – le Congrès national du peuple. Théoriquement, c’est la plus haute autorité politique en Chine, mais il est plutôt la chambre d’enregistrement des volontés du président Xi Jinping et du Parti communiste omniprésent dans les rouages du pouvoir.

Ma Jun a insisté sur le fait que la reprise post-COVID doit être « plus verte que toutes les reprises précédentes », grâce au financement de « projets verts » qui doivent atteindre une proportion « plus élevée qu’elle n’a jamais été au cours de l’histoire ».

Ma a également déclaré que « la relance de la consommation doit être verte ». « Les gouvernements pourraient dresser une liste de biens de consommation verts et ceux-ci devraient être privilégiés sur la liste des subventions et des coupons de consommation », a-t-il suggéré.

Notant que de nombreux travailleurs migrants ont perdu leur emploi en Chine à l’occasion de la pandémie, il a ajouté : « Au lieu de leur verser des allocations de chômage, nous devrions leur demander de planter des arbres et de les payer pour cela. »

Quant aux projets qui ne seraient pas « verts » en soi, Ma Jun a proclamé qu’il faudrait les soumettre à de « nouvelles réglementations » les obligeant à respecter des « normes environnementales strictes », ce qui passerait notamment par une nouvelle obligation contraignante de « publication des informations » sur leur conformité à ces normes.

Rappelons que ces recommandations ont été faites par Ma Jun non seulement pour la Chine (qui est le plus grand émetteur de carbone au monde avec de nouvelles centrales au charbon prévues jusqu’en 2030) mais pour le monde entier.

Ma Jun faisait en l’occurrence écho au souhait de Bernard Looney, le PDG de British Petroleum, qui déclarait au cours de la même conférence virtuelle que « toute relance devrait être assortie de conditions écologiques ». Cela reviendra à laisser mourir de nombreuses entreprises non conformes, après les avoir gravement blessées par le confinement.

Looney, soit dit en passant, admire la Chine : « La relance chinoise pourrait constituer la locomotive qui va nous permettre de sortir de la crise », a-t-il déclaré.
 
Le mondialisme post-COVID sacrifie à l’idéologie du genre
 
Pour en revenir aux publications du Forum économique mondial sur la crise COVID-19 et la bonne façon d’en sortir, il ne faut pas oublier que l’idéologie de genre fait également partie du paquet écolo-socialiste. Dans un article de John Miller intitulé « La Grande réinitialisation : pourquoi l’inclusion LGBT+ est le secret des villes qui connaissent un succès post-pandémique », weforum.org assure ainsi qu’» une forte corrélation positive existe entre l’inclusion des LGBT+ et la résilience économique ». « En particulier, les villes qui embrassent la diversité peuvent récolter un “dividende inclusion” lorsqu’elles commencent à reconstruire leurs économies », explique ce commentateur.

Alors que la crise « menace de réduire à néant des décennies de progrès dans la lutte contre la pauvreté », sa tribune affirme que « l’inclusion des LGBT » permettra une reprise plus rapide, citant « Open for Business », une coalition d’entreprises qui promeuvent « l’égalité LGBT+ ».

« C’est un résultat significatif : une augmentation d’un point de l’acceptation sociale entraînerait une augmentation de trois points de l’indice de résilience économique de cette économie, même en contrôlant le PIB par habitant. L’inclusion des LGBT+ pourrait-elle être un ingrédient secret de la résilience économique ? », résumait John Miller. Il suggère que l’« ouverture » et l’« innovation » sont liées à l’acceptation des modes de vie homosexuels et transsexuels.

« Il est temps d’embrasser les communautés LGBT+, et non de les stigmatiser. Créer des sociétés inclusives n’est pas seulement la bonne chose à faire ; comme le prouvent les faits, c’est un élément important d’une stratégie économique axée sur la résilience et la reprise », conclut-il.

Voilà un exemple clair de ce que la crise COVID-19 sert à promouvoir.
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 17 Juin - 16:12

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News au 17 juin 2020 Enfant-avortement-pro-vie-640x360

La Grande-Bretagne impose de force à l’Irlande du Nord
une loi sur l’avortement des plus permissives d’Europe

Petit retour en arrière : le 22 octobre 2019, profitant d’une vacance du pouvoir exécutif et du parlement en Irlande du Nord qui a duré plus de deux ans et demi, Londres a imposé l’avortement et le faux mariage des invertis. Cette paralysie prolongée a transféré le pouvoir législatif nord-irlandais au Parlement britannique qui en a profité pour faire passer ses lois mortifères. Sont en effet rentrés en vigueur deux amendements qui avaient été votés à une très large majorité le 9 juillet 2019 par la Chambre des Communes, l’assemblée la plus importante du Parlement britannique : ils stipulaient que si le gouvernement nord-irlandais n’était pas rétabli d’ici le 21 octobre prochain, l’avortement et le « mariage » pour les duos d’invertis en Irlande du Nord seraient légalisés.

Jusqu’à la semaine dernière, le peuple irlandais n’avait pas été informé du détail exact de ce à quoi ressembleraient aujourd’hui les services d’avortement en Irlande du Nord. Les changements sont vraiment importants : les avortements seront légaux jusqu’à 12 semaines sans conditions. Une limite de 24 semaines s’appliquera dans les situations où la poursuite de la grossesse entraînerait un risque de blessure pour la santé physique ou mentale de la femme. Aucune limite de temps ne s’appliquera en cas d’anomalie fœtale fatale, s’il existe un risque important que le fœtus meure ou, s’il naît, souffre d’une grave déficience mentale ou physique. Il n’y aura pas non plus de limite de temps pour un avortement s’il y a un risque pour la vie de la mère, plus grand que si la grossesse n’est pas interrompue – ou, selon le gouvernement, « lorsque cela est nécessaire pour éviter de graves lésions permanentes physiques ou mentales pour la santé de la femme ou de la fille enceinte, y compris en cas de nécessité immédiate ».

Cette loi constitue un énorme changement en faveur de l’avortement en Irlande du Nord : jusqu’à maintenant un avortement n’était autorisé que si la vie d’une femme est en danger ou s’il existe un risque d’atteinte permanente et grave à sa santé mentale ou physique. Le viol, l’inceste ou le diagnostic d’anomalie fœtale fatale – où les médecins pensent qu’un bébé mourra avant, pendant ou peu après la naissance – n’étaient pas des motifs d’avortement légal en Irlande du Nord.

Le fait que le mécanisme pour un nouveau cadre d’avortement prenant effet a été adopté par Westminster l’année dernière, et non à l’Assemblée d’Irlande du Nord, qui siège au palais de Stormont, et qu’il soit aussi permissif a provoqué de graves tensions au sein du monde politique du Royaume-Uni.

A la Chambre des Lords, la baronne O’Loan a présenté un amendement dans lequel elle notait que ces nouvelles dispositions radicales concernant l’avortement ont été rejetées par le peuple et l’Assemblée d’Irlande du Nord. En outre, son amendement attirait l’attention sur la manière dont ce régime d’avortement si permissif discrimine les personnes handicapées et autorise l’avortement sélectif en fonction du sexe au cours des 12 premières semaines de gestation.

S’exprimant à la Chambre des Lords hier soir 15 juin 2020, la baronne, ancien premier médiateur de police d’Irlande du Nord, a réitéré qu’une majorité des 90 députés d’Irlande du Nord ont voté pour rejeter la réglementation et que 79% des participants à la consultation étaient contre toute modification de la loi sur l’avortement. Elle a également souligné que plus de 18 000 personnes de la province ont signé une lettre ouverte exhortant Westminster à laisser l’Irlande du Nord décider de ses propres lois sur l’avortement. Implorant ses collègues, dans ses remarques finales, la baronne O’Loan a déclaré:

« Écoutez le peuple d’Irlande du Nord, écoutez notre Assemblée, n’approuvez pas ces règlements. »

Le membre de la Chambre des Lords, le handicapé Lord Shinkwin, a également présenté un amendement dans lequel il a appelé ses pairs à refuser la réglementation au motif qu’elle discrimine et perpétue les stéréotypes contre les personnes handicapées. Lord Shinkwin, qui est né avec la maladie génétique des os fragiles, a déclaré à News Letter :

« Bien que techniquement, les réglementations ne concernent que l’Irlande du Nord, l’ensemble du Parlement britannique est invité à les approuver et à légitimer ainsi la discrimination fondée sur le handicap. »

Malheureusement, la Chambre des Lords a voté par 355 voix contre 77 en faveur d’une motion approuvant ce nouveau règlement autorisant l’avortement sans limite du gouvernement britannique en Irlande du Nord. L’amendement présenté par la baronne O’Loan, appelant les pairs à ne pas approuver le nouvel dispositif, a également été rejeté, avec 112 voix pour et 388 contre.

Un porte-parole de Right To Life UK, Catherine Robinson a déclaré : 

« Le vote de ce soir à la Chambre des Lords n’est pas seulement un coup dur pour le peuple d’Irlande du Nord et pour la majorité des députés, qui ont voté contre le régime extrême de l’avortement à l’Assemblée d’Irlande du Nord, mais est également une énorme déception pour les pro-vie, les militants et les personnes handicapées à travers le Royaume-Uni. Des gens comme Heidi Crowter et Lord Shinkwin ont affirmé que la loi actuelle au Royaume-Uni leur donne ‘’envie de pleurer‘’ et leur envoie le message qu’’il aurait mieux valu qu’ils soient morts‘’. »

Ce passage en force d’une nouvelle loi si radicale en faveur de l’avortement en cette Irlande du Nord qui a résisté des décennies courageusement aux oukases de la bien-pensance avorteuse montre à quel point les partisans de la culture de mort, qui s’auto-estiment des grands humanistes, aimant et respectant leur prochain, n’ont que faire des vrais desiderata des peuples et de leur vie !

[La coupe est pleine : l'Antéchrist va se déclarer sous peu officiellement, et ne nous plaignons pas car nous l'avons bien mérité ! « Notre-Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un digne Pasteur, mais un Exterminateur. »
Notre seul remède :
le CHAPELET QUOTIDIENNews au 17 juin 2020 Q80zdt11]
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Message par Gilbert Chevalier le Mer 17 Juin - 22:11

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[Ce que je dis dans le titre et ce que confirme l'article n'a rien d'extraordinaire puisque François Mitterrand lui-même l'a dit à Jean d'Ormesson lors de son dernier petit déjeuner à l’Élysée : tout un programme qui se réalise sous nos yeux...]

BAIN & cie,
l'officine du Mossad chargée du « déconfinement » en France

BAIN & Cie est chargée par le gouvernement français du « déconfinement ». C'est une officine du Mossad, dirigée par Orit Gadiesh, ancienne cadre supérieur du Mossad, elle-même fille d'un général israélien. Cette femme rêve du contrôle total de la population occidentale sur le modèle chinois.

News au 17 juin 2020 Arton59358-10e46
Orit Gadiesh

Elle le dit elle-même dans cette vidéo enregistrée à Davos en 2019 : https://gloria.tv/track/AmAqHJaA93qh2UAxcbuFSQEf1 [post ci-dessous]

Marianne a publié un joli scoop en montrant que le ministère de la Santé du gouvernement Macron a offert la gestion du déconfinement au cabinet de management américain Bain & Company.

Cette information a littéralement sidéré les Français qui, comme vous et moi, se sont demandé le « pourquoi du comment ». On n'a pas assez de polytechniciens, d'énarques, de saint-cyriens, d'organisateurs de toutes sortes en France, qu'on soit obligés de payer des Américains pour gérer quelque chose d'aussi stratégique que le déconfinement ?

La semaine passée, je me disais que le nom de cette compagnie me rappelait quelque chose. Et cela m'est revenu. Bain & Co. a fait sa fortune dans le downsizing, entendez par là les licenciements massifs. Quand une multinationale ou une banque veut virer 3000 salariés ou plus d'un seul coup, elles font appel à Bain, exactement comme la fille que vous voyez au début du film Margin Call venant annoncer à chaque personne sur la liste ce qu'elle va recevoir comme chèque de départ tout en lui demandant de prendre toutes ses affaires perso et de partir dans la minute qui suit.

Et devinez qui a fait le plus souvent appel à Bain ? Une société que je connais bien et qui a toujours été ma boussole en termes de licenciements : IBM.

Bain s'est aussi occupé de virer les gens chez le géant de Las Vegas, MGM Resorts.

Bain s'occupe de tous les secteurs, de l'aéronautique à l'hôtellerie, en passant par la chimie, la banque ou la logistique. Il facture à coup de millions de dollars et ne prend pas de petits comptes. Quand il s'agit de virer 3000 personnes qui vont vous faire économiser 150 millions de dollars, leur prix sera de l'ordre de 20 à 30 millions de dollars.

Mais Bain est aussi connu pour escroquer les gouvernements comme en 2018 avec le service des impôts d'Afrique du Sud (SARS), que Bain était censé réorganiser.

Bref, les gens de Bain font du grand n'importe quoi, y compris détruire, entre autres, le système de perception des impôts d'Afrique du Sud avec des conseils bidons.

Si les activités de Bain sont, on va dire « classiques » dans le monde du privé, on n'arrive pas à comprendre comment le ministère de la Santé a décidé que la France était un pays du Tiers-Monde, n'ayant pas assez de diplômés, au point de confier le programme de déconfinement des Français à Bain & Company. Sans même parler du fait que, historiquement, la société a clairement des attaches claires avec le Mossad israélien. Et qui dit Mossad, dit efficacité radicale.

Aujourd'hui, la patronne de Bain & Co. est toujours Mme Orit Gadiesh, une ancienne cadre supérieure du Mossad, elle-même fille d'un général israélien ! Bravo au contre-espionnage de la DCRI qui n'a pas eu, a priori, d'objections, ou bien a été mise devant le fait accompli par Macron ou ses adjoints de donner un dossier ultra-sensible à une ramification du Mossad. Dingue !

Une fois que Bain est informé de toutes les magouilles d'une multinationale ou d'un gouvernement, plus moyen de s'en séparer. Comme un agent recruté par un service, la série Le Bureau des légendes d'Éric Rochant sur Canal+ le montre très bien.

Bain ne communique pas aux États-Unis sur son chiffre d'affaires mondial, et reste également dans le flou dans les autres pays dans la mesure des lois des sociétés et comptables. Ne vous trompez pas, vous êtes en face ici d'une multinationale aux cent bras, mais dont la tête est directement liée aux intérêts du Mossad.

Force est de reconnaître que cette ultra discrète extension des services israéliens est absolument remarquable. Il suffit de temps à autre de faire chanter les PDG ou d'en cibler pour les encourager ensuite à signer avec Bain & Co.

Pour toutes ces raisons, je trouve encore plus scandaleux et surtout HAUTEMENT suspect que des hauts fonctionnaires du ministère de la Santé aient donné la gestion du déconfinement de 60 millions de Français à cause du Covid-19 à Bain & Co. Clairement, certaines mains ont été « gentiment » encouragées à signer avec une société américaine plutôt que de confier le dossier aux officiers français (spécialité Effectifs) qui sont les seuls grands spécialistes en France de ce que l'on appelle « la montée en puissance des effectifs ».
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Message par Gilbert Chevalier le Jeu 18 Juin - 8:02

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BAIN & Cie est chargée par le gouvernement français du "déconfinement". C'est une officine du Mossad, dirigée par Orit Gadiesh, ancienne cadre supérieur du Mossad, elle-même fille d'un général israélien. Cette femme rêve du contrôle total de la population occidentale sur le modèle chinois. Elle le dit elle-même dans cette vidéo enregistrée à Davos en 2019.
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