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News au 27 juin 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 27 Juin - 11:02

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 27 Juin - 11:06

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 27 Juin - 11:27

- 1 -
La CONCILIAIRE, une ÉGLISE ROUGE

À la lecture des trois articles d'hier et particulièrement du troisième, on est frappé par un parallèle évident : le monde fait ce que la conciliaire a fait il y a 60 ans. Si elle ne l'avait pas fait, le monde ne pourrait pas faire ce qu'il fait actuellement. La conciliaire est devenue rouge à Vatican II, et 60 ans après l'humanité devient rouge. Il est d'ailleurs significatif que Vatican News s'est mis au rouge en octobre 2017, 100 ans après la révolution rouge de Russie. Nous sommes donc dans les temps apocalyptiques, et comme le spirituel domine le temporel, le second a pu se développer parce que le premier lui a montré la voie. Mais la défaite de la conciliaire rouge et du monde rouge est certaine et proche. Pour hâter cette défaite et la victoire de l’Église catholique sur un monde qui redeviendra catholique, récitons notre CHAPELET QUOTIDIENNews au 27 juin 2020 Q80zdt11
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 27 Juin - 17:55

- 2 -

[Cet article du 2 mai 2020 est à lire absolument : frissons garantis !]

 Le Covid-19 sert de prétexte
pour établir une surveillance de masse
et un traçage numérique de tous impossibles sans la 5G

L'aggravation effrayante de l'emprise des Technologies de l'information et de la communication (TIC) sur nos vies et son corollaire constitué par les projets de traçage électronique des populations au nom de la nécessité de limiter la contagion du Covid-19, constituent deux évolutions caractérisées par une accélération des Pouvoirs en place dans l'usage massif des technologies. Dès lors, la bascule de nos sociétés vers un nouveau régime social doublé d'un totalitarisme mortifère n'a plus rien d'une science-fiction. Notre unique fenêtre sur le monde s'ouvrira-t-elle sur nos seuls écrans, froids et inhumains ?

News au 27 juin 2020 SansContactCouvsite

Chantage par la peur dans un monde orwellien sans contact

Pour beaucoup, les écrans deviennent un mode quasi-exclusif d'accès au monde ; le commerce en ligne explose, et même l'organisation de réseaux d'approvisionnements locaux en légumes et produits frais passe souvent par des sites Internet ; la consommation de jeux vidéo s'envole ; le nombre de consultations de « télémédecine » montent en flèche — alors qu'elles n'apportent rien de plus en général qu'une conversation téléphonique ; la « continuité pédagogique » se fait aussi par ordinateur, au mépris de toutes les recommandations médicales de limiter l'exposition des enfants aux écrans ; et des millions de personnes se retrouvent à travailler chez elles — non plus « métro-boulot-dodo », mais directement « du lit à l'ordi ».

Dans une société dont l'usage du tout numérique est devenu boulimique, la dématérialisation s'est accélérée dans un confinement forcé, non seulement parfaitement inutile mais contre-productif, anticonstitutionnel, liberticide, et dévastateur pour l'économie et le lien social vital à l'espèce humaine. Devrait-on penser que les « Grands de ce monde » qui nous imposent leurs diktats ne sont pas humains ? Nous, simples citoyens, ressentons violemment la fragilité de nos existences face à la « menace fantôme » d'un virus à corona somme toute pas plus dangereux qu'une grippe saisonnière, et d'un confinement long, l'ordre politique et économique en vigueur semble, lui, à la fois ébranlé et renforcé par la secousse en cours. Il paraît en même temps fragile, et très solide sur ses bases les plus « modernes », c'est-à-dire les plus destructrices socialement.

Il n'a bien sûr pas échappé à grand-monde que la situation présente a permis aux gouvernements de nombreux pays de tétaniser, pour un temps indéterminé, les contestations parfois extrêmement vives dont ils faisaient l'objet depuis plusieurs mois. Ce qui est tout aussi frappant, c'est que les mesures de distanciation interpersonnelle et la peur du contact avec l'autre générées par l'épidémie entrent puissamment en résonance avec des tendances lourdes de la société contemporaine.

Dans le cadre de l'état d'urgence « sanitaire », le gouvernement a établi une ordonnance qui permet, pendant toute sa durée, l'installation d'antennes 5G sans aucune autorisation — ni de l'ANFR ni des mairies ni des régies ou syndic d'immeubles ! Dans le même temps, il a mis en place un Comité d'Analyse, de Recherche et d'Expertise — CARE, ça s'invente pas !! — dont le principal objectif est d'élaborer des dispositifs de traçage numérique qui, on peut le craindre, survivront à l'urgence.

« Sauvez des vies, restez chez vous »... sur Internet

Le gouvernement a décrété l'« état d'urgence sanitaire » le 22 mars, texte qui, a priori, aurait dû privilégier des mesures permettant enfin de lutter efficacement contre la pandémie de coronavirus : quarantaines pour ceux venant de pays ou zones à risque ; généralisation des tests ; doter soignants, malades et porteurs sains de masques ; investir massivement dans les lits, respirateurs et traitements ; mesures spécifiques pour les plus exposés — soignants, pensionnaires des EPHAD, prisonniers, migrants, travailleurs de l'alimentation, milieux populaires mal logés... Pour ce faire, il aurait dû généraliser les réquisitions de cliniques privées, d'usines, prévoir une dotation exceptionnelle pour un système de santé publique exsangue suite aux restrictions budgétaires...

Les grands médias ne voient en général rien d'inquiétant à cette réduction de toutes les activités humaines à une seule et ils se gardent bien de préciser que rien ne pourra changer en matière de précarisation sociale et d'écologie si nous continuons de tout faire par Internet. Les grands médias ne voient en général rien d'inquiétant à cette réduction de toutes les activités humaines à une seule. À cette campagne incessante de promotion de la vie numérique ne répond aucune alarme dans le débat d'idées : l'informatisation totale ne semble un problème pour personne.

News au 27 juin 2020 602x338_cmsv2_3ceda8d8_df8d_5d

Le président Macron, quant à lui, se permet de faire des allusions répétées au programme du Conseil national de la Résistance et à son esprit de compromis social ; mais dans les faits, le projet de conversion de la France en start-up nation n'est nullement en pause, au contraire il connaît un grand bond en avant.

Le confinement est par ailleurs une aubaine pour s'approcher de l'objectif de remplacement de tous les services publics par des portails en ligne, fixé par le plan Action publique 2022 (« Améliorer la qualité des services publics, offrir un environnement de travail modernisé aux fonctionnaires et maîtriser les dépenses publiques en optimisant les moyens. Voila les objectifs du programme Action Publique 2022, lancé par le Gouvernement le 13 octobre 2017, pour accélérer la transformation de l'administration. »). Comme on le voit avec la suppression des guichets SNCF, cette numérisation accélère la privatisation des services publics, par le transfert de leur travail à des plateformes commerciales aux pratiques opaques, fondées sur le profilage massif des individus.

Elle évince violemment l'ensemble des usagers peu ou pas connectés — un cinquième de la population, parmi lesquels les personnes âgées, les plus vulnérables économiquement et les récalcitrants. Elle oblige désormais des catégories en voie de paupérisation massive à s'acheter parfois autant d'équipements informatiques « de base » — PC, smartphone, imprimante, scanner... — que le foyer compte de membres.

Elle nous fait basculer dans un monde profondément déshumanisé et kafkaïen. :

« La numérisation de tout ce qui peut l'être est le moyen pour le capitalisme du XXIème siècle d'obtenir de nouvelles baisses de coût [...] Cette crise sanitaire apparaîtra peut-être rétrospectivement comme un moment d'accélération de cette virtualisation du monde. Comme le point d'inflexion du passage du capitalisme industriel au capitalisme numérique, et de son corollaire, l'effondrement des promesses humanistes de la société [de services]. »

Cette analyse de bon sens suffit à comprendre que la « stratégie du choc » utilisée dans le contexte actuel se déroule en partie sous nos yeux, dans ce surcroît de numérisation de la vie domestique et économique. Voir la bonne analyse faite sur la « stratégie du choc » dans le cadre du Covid-19. On ne peut que se rendre à l'évidence de Pouvoirs en place aux abois qui ont aujourd'hui abattu leurs cartes :

« Dans La Stratégie du Choc : la montée d'un capitalisme du désastre, Naomi Klein met en évidence les modes opératoires du capitalisme libéral et de la torture scientifique telle que théorisée dans les manuels de la CIA (MK ultra, Monarch), à savoir la production intentionnelle de chocs régressifs, sous la forme de crises économiques planifiées et/ou de traumatismes émotionnels méthodiques, afin d'anéantir les structures données. Les bases du contrôle mental, que ce soit sur un individu ou sur une population entière, sont les mêmes : traumatiser pour reprogrammer... Ordo Ab Chao (l'ordre par le chaos); le modus operandi qui efface la personnalité d'origine chez un individu par une succession de traumatismes s'applique donc également sur les foules... En 1963, le patron des administrateurs de L'Institut Tavistock, Eric Trist, a déclaré : "L'administration d'une série de chocs traumatiques successifs sur une société a pour effet de la déstabiliser et de créer des conditions permanentes de turbulence sociale..." qui serviront à générer une société nouvelle en effaçant les cultures, les patrimoines, les frontières, bref les racines... pour l'établissement d'un Nouvel Ordre Mondial... »

Il semble juste de parler de « stratégie du choc » numérique, au sens où la crise sanitaire crée l'occasion de renforcer la dépendance aux outils informatiques, et de déployer des projets économiques et politiques pré-existants : enseignement à distance, recours massif au télétravail, « e-santé », Internet des objets et robotisation, élimination de l'argent liquide au profit de la monnaie électronique, promotion de la 5G, smart city...

On peut aussi faire figurer dans ce tableau les projets de suivi des individus par leur smartphone, au-delà de ce qui se pratiquait déjà en matière de surveillance policière, de marketing, ou de rencontres amoureuses par applications dédiées. Ainsi le risque n'est-il pas seulement que les choses restent « comme avant », mais qu'elles empirent nettement, à l'image de ce qui existe déjà en Chine, où le nombre de caméras a tellement explosé qu'on en compte une pour deux citoyens.

Quand la Chine devient notre modèle pour activer Big Brother

Il est à peu près acquis que plusieurs gouvernements européens vont mettre en place de nouveaux dispositifs de surveillance par smartphone — dans un premier temps — en contrepartie de la sortie, ou du relâchement, du confinement. Alors qu'à la peur de tomber malade s'ajoute la lassitude et l'impossibilité économique de rester confinés pendant des mois, c'est un véritable chantage auquel les populations sont soumises. Grâce à son système de crédit social orwellien, celui où vous gagnez ou perdez des points en fonction de votre comportement, ses horribles camps de rééducation, sa répression brutale des voix dissidentes et sa surveillance constante de sa population, la Chine a été le laboratoire d'un nouvel ordre mondial de haute technologie. En outre, plusieurs sociétés liées à l'élite ont aidé la Chine à atteindre ses objectifs. Sans surprise, l'OMS n'a cessé de louer ce régime oppressif.

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La crise du coronavirus est marquée par l'idée que l'efficacité, en matière de lutte contre les coronavirus, serait à chercher du côté de l'Asie en général et de la Chine en particulier. En France, médias et politiques portent plutôt leur regard vers la Corée du Sud, Taïwan ou Singapour, dont l'hyper-modernité technologique n'est pas associée — à tort ou à raison — au despotisme politique.

En Espagne, par contre, le début de la crise sanitaire a vu la presse dominante se demander ouvertement si la « démocratie » n'est pas un fardeau qui condamne à l'inefficacité, tandis que de vieux politiciens « libéraux » faisaient part de leur admiration pour l'autoritarisme chinois high tech : géolocalisation des téléphones mobiles, systèmes de notation sociale alimentée par les données recueillies en permanence sur les citoyens avec Internet, reconnaissance faciale, usage de drones pour surveiller et sanctionner la population.

C'est un des éléments du tournant que nous vivons peut-être : nous avons été habitués depuis des décennies à lire notre avenir dans les évolutions de la société nord-américaine, et tout à coup, c'est la Chine post-maoïste qui semble devenir notre horizon — elle qui fait un usage véritablement décomplexé des innovations de la Silicon Valley.

Prenons la mesure de l'imposture
: dans un contexte de pénurie grave des moyens ordinaires pour lutter contre la contagion — trop peu de masques et de blouses à l'hôpital, manque de soignants et de lits à l'hôpital et en dehors, peu de testson nous propose à la place un « apparent » gadget de science-fiction, les applications de détection électronique de la transmission du coronavirus. Aucune annonce claire n'est faite dans le sens d'un soutien financier massif et structurel aux hôpitaux publics pour faire face à une crise qui va durer ; par contre, on s'apprête à franchir un nouveau cap dans la traçabilité systématique des déplacements et des relations sociales — au moins, dans un premier temps, pour ceux qui l'acceptent. Et après ?

Le fait de se savoir tracé en permanence est source de conformisme et de soumission aux autorités, même quand on ne vit pas sous une dictature. Les éléments de langage gouvernementaux assurent que les informations données par les applications de traçage des personnes porteuses du Covid-19 seront anonymisées puis détruites, mais il suffit de lire les mémoires d'Edward Snowden à propos de la surveillance électronique pour voir que ce genre de garantie ne tient pas.

Qui plus est, un coup d'œil à l'histoire récente des technologies montre qu'il n'y a pratiquement jamais de retour en arrière avec les dispositifs liberticides introduits en temps de crise : si elles sont mises en œuvre à grande échelle sous l'égide de l'État, les applications de traçage resteront, et il sera difficile d'en empêcher l'extension à toute la population.

Pensons au fichage ADN, introduit à la fin des années 1990 suite à une série de meurtres à caractère sexuel et dont les ministres de l'époque juraient qu'il resterait toujours limité aux grands criminels — de nos jours, il est devenu quasi-automatique, quand on est arrêté pour être resté un peu tard en manifestation. Pensons aussi, tout simplement, que nous n'avons aucune idée de la durée de cet « épisode épidémique » — six mois ? trois ans ? bien plus ? Et lors d'une éventuelle prochaine pandémie, réelle, celle-là, et possiblement bien plus dévastatrice sur le plan du nombre de morts, que ferons-nous ? Que feront-ils ?

Pendant que les conséquences politiques ne font pas de doute, les résultats sanitaires, eux, sont plus qu'incertains.

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Le mode de vie connecté est globalement nocif pour notre santé. Addictions, difficultés relationnelles et d'apprentissage chez les plus jeunes, mais aussi électro-hypersensibilité : l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) estime ainsi à 3,3 millions le nombre de Français qui disent en souffrir — soit 5 % de la population et affirme la nécessité d'importantes recherches pour comprendre comment ces souffrances se déclenchent et s'amplifient.

Accélération des installations de la 5G pour couvrir au nom du Covid-19 les besoins d'une traçabilité tous azimuts

Par ailleurs, l'« état d'urgence » déclaré par le président Macron sert surtout à imposer un dispositif répressif aveugle, des mesures défavorables aux salariés et d'autres qui n'ont rien à voir avec l'urgence sanitaire.

Il a ainsi promulgué très rapidement — seulement trois jours après ! — une ordonnance le 25 mars qui, pour la pose des nouvelles antennes 5G, supprime toute obligation de contrôle par les mairies et l'Agence nationale des fréquences — ANFR, qui doit notamment veiller à la protection des écoles — permet l'accès sans autorisation préalable aux parties communes des immeubles et aux toits pendant toute la durée de l'état d'urgence sanitaire.
C'est un cadeau fait à Orange, Bouygues, SFR et Free pour leur permettre de déployer très rapidement, et sans contestation citoyenne possible, leur réseau pour la 5G, donc avant son démarrage prévu initialement en France à partir de juillet 2020.

Pourquoi si vite ? Parce qu'ils ont besoin de la 5G pour établir leur surveillance de masse !

L'accélération « silencieuse » de l'installation de la 5G est un coup de force qui permet d'ignorer les garanties apportées par la loi Abeille du 9 février 2015, laquelle impose une concertation avant toute installation, pour garantir que soient protégées les personnes électro hypersensibles (EHS), ainsi que les enfants, face aux ondes électromagnétiques. Il est manifeste que ce gouvernement préfère la santé des intérêts privés, industriels et financiers, à celle de la population. Or, de nombreuses études scientifiques menées par des chercheurs de renommée internationale ont mis en évidence les effets non thermiques — non pris en compte par les normes officielles — des champs électromagnétiques sur le vivant. La 5G a précisément été conçue pour générer des pulsations très puissantes afin de pouvoir acheminer un volume de données colossal. Les conséquences gravissimes pour la santé s'accompagnent d'une baisse généralisée des défenses immunitaires. Si les autorités sanitaires des différents pays continuent de minorer l'ensemble de ces effets, la justice commence à les prendre en compte, comme la Cour d'Appel de Turin le 13 janvier 2020.

Ce que les promoteurs de la géolocalisation cherchent à préserver, ce n'est pas d'abord notre santé, ni notre « système de santé » : c'est la société de masse. C'est même une société de masse renforcée, au sens où les individus qui la composent seront encore plus esseulés, appauvris et renfermés sur eux-mêmes, par la peur et par la technologie.

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La Quadrature du Net demande que le gouvernement « s'engage à faire immédiatement la transparence sur toutes les mesures de surveillance de la population mises en œuvre ». Amnesty International et d'autres organisations dénoncent :

« Les initiatives des États visant à contenir le virus ne doivent pas servir de prétexte à entrer dans une nouvelle ère de systèmes généralisés de surveillance numérique invasive. »

Alors que la pandémie actuelle devrait nous inciter à transformer radicalement une société où l'urbanisation galopante, la pollution de l'air et la surmobilité peuvent avoir des conséquences aussi incontrôlables, le déconfinement géré par Big Data menace de nous y enfoncer un peu plus. On le sait bien, ces mesures prises « dans des circonstances exceptionnelles » pourront être intégrées dans la législation ordinaire comme cela s'est passé avec l'état d'urgence contre le terrorisme. C'est la fameuse « stratégie du choc » : un état utilise une crise, renforcée par une mise en scène guerrière, pour imposer à la population des mesures prévues de longue date à travers un Plan diabolique.

Dans le même temps, l'explosion du trafic Internet lié au confinement « justifie » de façon très commode la poursuite du déploiement du réseau 5G. Les Gafam vont jusqu'à envisager ces derniers jours de supprimer de nombreuses publications en ligne qui alarment sur les effets de cette nouvelle étape dans l'intensification des champs électromagnétiques artificiels.

Mais in fine, le plus grand danger que comporte l'accélération massive du déploiement de la 5G se cache derrière les raisons qui nous sont présentées comme la panacée, à savoir que la 5G va rendre tout dix fois plus rapide : le temps de connexion, le temps de téléchargement, le temps de latence, c'est-à-dire la durée qui sépare l'ordre de son exécution : elle va nous faire entrer dans l'ère de la simultanéité. Ce sont là les raisons « grand public ». La réalité est toute autre : la 5G permettra une traçabilité de tous partout, tout le temps, via, d'abord des « applis » téléphoniques « a priori relativement inoffensives », qui seraient très vite remplacées par un puçage numérique généralisé à travers un vaccin que Bill Gates promet d'inoculer aux sept milliards d'habitants de cette planète.

Nous le répétons : ils ont besoin de la 5G pour établir leur surveillance de masse !

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Arrêter l'escalade

Nous n'avons pas besoin de technologies qui nous déresponsabilisent, en disant et décidant à notre place où nous pouvons aller. Ce dont nous avons besoin, c'est d'exercer notre responsabilité personnelle, pour pallier les défaillances et le cynisme des dirigeants.


Il se dit régulièrement qu'à un moment donné de cette crise, il faudra demander des comptes aux dirigeants. Et comme à l'accoutumée, les réclamations en matière de dotations budgétaires, d'abus patronaux et financiers, de redistribution économique, ne manqueront pas. Mais à côté de ces indispensables revendications, d'autres mesures sont à prendre nous-mêmes ou à arracher aux décideurs, si nous voulons préserver notre liberté — c'est-à-dire si nous voulons préserver la possibilité de combattre les logiques de concurrence et de rentabilité, de construire un monde où la peur de l'autre et l'atomisation de la population ne dominent pas pour longtemps.

  • Ces jours-ci, il semble que de nombreuses personnes laissent leur smartphone chez elles, quand elles quittent leur domicile. Nous appelons à la généralisation de ce genre de geste et au boycott des applications privées ou publiques de traçage électronique. Au-delà, nous invitons chacun et chacune à réfléchir sérieusement à la possibilité d'abandonner son téléphone intelligent, et de réduire massivement son usage des technologies de pointe. Revenons enfin à la réalité.


  • Les populations devraient se renseigner sur les conséquences économiques, écologiques et sanitaires du déploiement planifié du réseau dit « 5G », et à s'y opposer activement. Plus largement, chacun et chacune est invité à se renseigner sur les antennes de téléphonie mobile qui existent déjà près de chez vous, et à s'opposer aux installations de nouvelles antennes-relais.


  • Une prise de conscience du problème de la numérisation en cours de tous les services publics est nécessaire. Un des enjeux de la période d'après-confinement — ou des périodes entre deux confinements ? — sera d'obtenir que des guichets physiques soient encore ou à nouveau disponibles pour les habitants des villes et des campagnes, dans les gares, à la Sécurité sociale, dans les préfectures et autres administrations. Des batailles mériteraient d'être engagées pour la défense du service postal — essentiel par exemple à la circulation d'idées sans numérique — et le maintien d'un service de téléphone fixe, bon marché et indépendant des abonnements à Internet.


  • Une autre bataille essentielle pour l'avenir de la société est le rejet de l'école numérique. La période critique que nous vivons est mise à profit pour normaliser l'enseignement à distance par Internet, et seule une réaction d'envergure des enseignants et des parents pourra l'empêcher. Malgré toutes les critiques qu'on peut faire de divers points de vue à l'institution scolaire, la période actuelle devrait illustrer aux yeux d'un grand nombre qu'il y a du sens à apprendre à plusieurs et qu'il est précieux pour les enfants d'être au contact d'enseignants en chair et en os.


  • L'économie n'est pas et n'a jamais complètement été à l'arrêt ; les conflits sociaux ne doivent donc pas l'être non plus. Nous soutenons toutes celles et ceux qui se sentent mis en danger, du point de vue de la santé, à leur poste de travail habituel ou dans leurs déplacements. Mais nous attirons aussi l'attention sur les abus et les souffrances dans le cadre du télétravail, à domicile. Certains d'entre nous dénoncent l'informatisation du travail depuis des années ; il est clair que l'extension du télétravail contraint est un processus à endiguer par de nouvelles formes de luttes, de boycott, de retrait.


  • Du point de vue économique, les mois à venir s'annoncent terribles. Un appauvrissement très important des populations est possible, au même titre que des effondrements bancaires et monétaires. Face à ces périls, il nous faut penser à comment manger et comment cultiver des terres ; comment s'inscrire dans des réseaux d'approvisionnement de proximité, et comment étendre ces possibilités au plus grand nombre ; comment soutenir les agriculteurs qui produisent de la nourriture saine près de chez nous et comment en aider d'autres à s'installer.


  • Enfin, il va nous falloir défendre les moyens de nous rencontrer physiquement, inventer ou retrouver des lieux de discussion publique dans ce contexte difficile où vont se jouer des batailles décisives. Bien sûr, il faudra prévoir des modalités qui prennent en compte les risques de contagion. Mais la vie connectée ne peut durablement se substituer à la vie vécue, et les succédanés de débats par Internet ne remplaceront jamais la présence en chair et en os, le dialogue de vive voix. Chacune et chacun doit réfléchir dès maintenant à la manière dont il est possible de défendre ce droit à la rencontre — réunions d'habitants, assemblées populaires, manifestations — sans lequel aucun droit politique n'est possible, et sans lequel aucun rapport de force, pour quelque lutte que ce soit, ne peut jamais se constituer.

La pandémie de coronavirus a provoqué la pauvreté et la famine pour des millions de personnes dans le monde. Et on en voit pas le bout.

On a vraiment l'impression que presque tous les gouvernements sont cooptés ou contraints de manière tacite à adhérer aux « lignes directrices ». C'est à la fois diabolique et incompréhensible. Pourquoi ? Parce que les « élites mondiales » pensent a priori vraiment qu'elles contribuent à l'avenir et au bien-être de l'humanité. Pourtant, leurs actions ont entraîné une misère abjecte, du chômage et du désespoir. Sans de telles mesures coercitives, il serait difficile d'expliquer pourquoi presque tous les gouvernements de la planète se soumettent à cet horrible programme social et économique et mentent, encore et encore à leur population de façon abjecte. Ces populations même qu'ils sont censés protéger contre le chômage, la famine et le désespoir.

Les technocrates du monde entier prétendent nous préserver du coronavirus aujourd'hui, en accélérant un système de production qui compromet déjà notre survie demain matin. En plus d'être voué à l'échec, c'est absurde... Quoique du point de vue des Pouvoirs en place, ça ne l'est certainement pas : entre l'« Event 101 », le « Lock-Step », Bill Gates et sa GAVI, Rockfeller ou l'OMS, il y a tout lieu de penser que ce que nous vivons aujourd'hui correspond à des scénarii pré-établis, propres à nous faire passer à toute vitesse dans un monde orwellien dématérialisé, inhumain et mortifère, qui aurait fait rêver Hitler ou Staline.

News au 27 juin 2020 Think_More_Critically_for_CIG_

[Vous trouverez la seule solution qui nous reste à la fin du post précédent Wink ]
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 27 Juin - 22:02

- 3 -

  Covid-19 :
La catastrophe humanitaire
provoquée par le Plan diabolique de « confinement » mondial
voulu par Bill Gates, Rockefeller et autres psychopathes

D'abord, il y a la fourbe mystification, un gouvernement — presque — universel ment dans le monde entier au sujet d'un virus mortel que l'OMS a nommé Covid-19. La décision d'un confinement mondial — littéralement conçu pour provoquer un effondrement économique mondiale — avait déjà été prise lors de la conférence du Forum économique mondial de Davos, qui s'est tenu du 21 au 24 janvier 2020. Le 30 janvier, l'OMS déclarait le Covid-19 urgence de santé publique de portée internationale. À ce moment-là, seuls 150 cas de Covid-19 étaient recensés en dehors de la Chine. Déclarer une pandémie n'était en rien justifié. Le 11 mars, Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS, a transformé l'urgence de santé publique de portée internationale en pandémie. Cette déclaration a donné le feu vert pour la mise en œuvre du « Plan ».

News au 27 juin 2020 Coronavirus_2

La pandémie était nécessaire pour servir de prétexte à l'arrêt de l'économie mondiale propre à provoquer son effondrement et le naufrage de la vie sociale qui lui est inhérente.

Il ne s'agit en aucun cas d'une coïncidence. Un certain nombre d'événements préparatoires se sont produits, tous orientés vers une monumentale catastrophe historique mondiale. Tout a commencé il y a au moins dix ans — probablement bien avant — avec le tristement célèbre rapport Rockefeller de 2010, qui décrit la première phase d'un plan monstrueux, appelé scénario « Lock Step » [Étape de confinement - NdT]. L'Event 201, qui s'est tenu à New York le 18 octobre 2019 figure parmi les derniers préparatifs de la « pandémie ».

L'événement était parrainé par le Centre de santé publique Johns Hopkins, la Fondation Bill et Melinda Gates et le Forum économique mondial, le club des riches et des puissants qui se réunit chaque année en janvier à Davos, en Suisse. Un certain nombre de groupes pharmaceutiques — notamment des groupes d'intérêt en faveur des vaccins — ainsi que les Centres de contrôle et de prévention des maladies des États-Unis et de la Chine y ont participé.


L'un des objectifs de l'Event 201 était une simulation informatique d'une pandémie de virus à corona. Le virus simulé avait au départ été nommé SARS-2-nCoV, pour être ensuite renommé 2019-nCoV. Les résultats de la simulation ont été désastreux : en 18 mois, 65 millions de personnes en étaient mortes et la bourse avait chuté de plus de 30 %, entraînant un chômage et des faillites sans précédent. Il s'agit précisément du scénario dont nous vivons aujourd'hui le premier stade.

Le scénario « Lock Step » prévoit un certain nombre d'événements ou d'éléments épouvantables et inquiétants du plan qui sera mis en œuvre par l'Agenda ID2020, une création de Bill Gates entièrement intégrée aux objectifs de développement durable des Nations unies, par le biais d'un autre agenda plus connu sous le nom d'Agenda 2030, dont la date cible d'achèvement est fixée à 2030, la même que celle de l'Agenda ID2020, lui-même caché à la plupart des membres des Nations unies.

Commentaire : Voir nos articles :


Pour démontrer à quel point cette imposture entièrement criminelle a été planifiée, nous présenterons seulement les éléments clés qui préfigurent ce que le monde vit actuellement, mais également ce qui suivra... si nous n'arrêtons pas cette folie. Certaines parties du scénario sont :

  • Un programme généralisé de vaccination, probablement par le biais de la vaccination obligatoire — le fantasme idéologique de Bill Gates étant de vacciner 7 milliards de personnes.

  • Une réduction massive de la population, un plan d'eugénisme — en partie par la vaccination et d'autres moyens, en référence au discours prononcé par Bill Gates lors de la conférence annuelle TED2010, Long Beach, Californie, 18 février 2010 : « si nous fournissons le meilleur travail possible concernant les nouveaux vaccins, les soins de santé et les programmes de santé en matière de reproduction, nous pourrions réduire ce chiffre de 10 ou 15 %. »

Bill Gates défend depuis des années la nécessité d'une réduction massive de la population — et en effet, depuis plus de 20 ans, les programmes de vaccination étendus de la Fondation Bill & Melinda Gates en Afrique, en Inde et dans d'autres parties du monde ont enregistré un record de stérilisations non consenties des femmes âgées de 14 et 49 ans.

  • Une identification électronique pour chaque personne sur la planète — sous la forme d'une nano-puce, éventuellement injectée en même temps que la vaccination obligatoire. Cette nano-puce pourrait être téléchargée à distance avec toutes les données personnelles.

  • De l'argent numérisé, la fin de la monnaie sonnante et trébuchante.

  • Déploiement universel de la 5G, suivi plus tard par la 6G.

Il résulte de ces quelques points clés un contrôle total de chaque individu sur la planète. Il est présenté au public sous le nom d'Internet des objets (TIT), ce qui signifie voitures à conduite automatique, équipement de cuisine robotisé, intelligence artificielle, au service d'une production et d'une livraison des marchandises pour tous les articles vendus. À quel point les humains seraient marginalisés et réduits en esclavage n'est bien sûr pas précisé dans le discours de présentation. Pour faire avancer ce plan directeur, des ondes électromagnétiques à haute fréquence sont nécessaires. Par conséquent, le déploiement de la 5G est indispensable, quel que soit l'impact sur la santé des êtres humains, de la faune et de la flore — et quelle que soit son influence sur les infections virales, comme peut-être l'actuel Covid-19.

L'OMS reste silencieuse, bien qu'elle admette qu'aucune étude officielle indépendante n'a été réalisée sur les dangers de la 5G — et des champs électromagnétiques en général. Cela signifie-t-il que l'OMS est dans ce baratin mortifère cooptée par les Grands et les Puissants ? Pour y répondre, contentons-nous de dire que, contrairement aux autres agences de l'ONU, l'OMS a été créée en 1948 par la Fondation Rockefeller — voir l'article dans The Lancet. Il convient également de noter qu'environ la moitié du budget de l'OMS provient de sources d'intérêt privées [et la Fondation Gates en premier lieu - NdT], principalement de l'industrie pharmaceutique, mais aussi d'autres sources, comme les géants des télécommunications.

Ceci étant posé, nous pouvons partir de ce fait précurseur pour comprendre comment les choses sont planifiées et peut nous aider à relier les points en vue de déterminer ce qui est à venir.

Cet aspect peut également nous aider à comprendre ce qui se passe actuellement, dans la première phase du scénario « Lock Step ». Il dépeint en couleurs vives la nature criminelle de l'opaque et sinistre État profond.

Peu importe le crash boursier — c'est un syndrome de spéculateur, un jeu de Risk™ pour les riches, car la bourse est une invention occidentale élaborée pour leur permettre de jouer avec le capital et ses plus-values au détriment des travailleurs, dont la vie dépend du travail de ce même capital. Lorsque le grand capital appelle à une fusion — ou à une faillite — ils sont les premiers à tomber.

Le confinement presque universelle et TOTALEMENT injustifiée engendre une hécatombe impitoyable : le blocage complet de toutes les entreprises, petites ou grandes — restauration, construction, tourisme, petites et grandes quincailleries, boulangeries, compagnies aériennes, transports — les chaînes d'approvisionnement interrompues — usines, transformation des aliments... et la liste continue, ad nauseam.

Commentaire : Selon les pays, voire les régions, les magasins et autres hyper-marchés ne sont pas tous affectés de la même façon : en France, tous les Carrefour sont restés ouverts depuis le début du confinement, par exemple ; et certaines boutiques fermées depuis presque deux mois, ouvrent à nouveau leurs portes. Le tout étant de savoir si les prochaines semaines ne les obligeront pas à fermer à nouveau, et peut-être, cette fois, de façon définitive...
Coronavirus - Mensonges et propagandes où les « remèdes » du Covid-19 seront pires que le mal

Dans les pays de l'hémisphère Nord, jusqu'à 90 % des transactions commerciales proviennent des petites et moyennes entreprises. La quasi-totalité d'entre elles sont aujourd'hui fermées. Deux tiers ou plus d'entre elles pourraient bien ne plus jamais ouvrir. Les employés et les travailleurs sont licenciés ou réduits à un travail à temps partiel, c'est-à-dire à un salaire à temps partiel — mais ils doivent quand même subvenir aux besoins de leur famille. La pauvreté et le désespoir s'installent et se généralisent. Aucun avenir en vue. Les taux de suicide vont augmenter — voir la Grèce lors de la crise de 2008-2009, et jusqu'à dix ans plus tard — familles brisées, saisies, familles expulsées des appartements en location parce qu'elles ne peuvent plus payer leur loyer. La mendicité de rue devient la norme, sauf qu'il n'y a plus personne pour épargner le moindre centime.

En Europe, au moins un tiers, voire peut-être jusqu'à 50 % ou plus de la main-d'œuvre — selon le pays et la structure de la main-d'œuvre — devrait être au chômage ou réduit à un travail à temps partiel. Et ce n'est que le début. Aux États-Unis, les chiffres officiels du chômage dépassent à l'heure actuelle les 23 millions — et devraient, selon les prévisions de la FED, Goldman Sachs et Bloomberg — atteindre entre 32 et 40 % au cours du prochain trimestre. Les faillites pourraient devenir incontrôlables.

Le FMI prévoit pour 2020 une contraction de l'économie mondiale de seulement 3 % — et un faible taux de croissance dans la dernière partie de 2021. C'est tout à fait ridicule ! Sur quelle planète vivent donc ces gens ? Qui essaient-ils de tromper, et pourquoi ? Peut-être pour encourager les pays à emprunter d'énormes quantités de devises étrangères à ces institutions prédatrices que sont Bretton Woods, le FMI et la Banque mondiale ? Pour que ces pays se retrouvent endettés jusqu'au cou, en ayant d'abord pensé qu'ils s'en sortiraient pas trop mal sur la base des prédictions du FMI ? Pour accroître leur asservissement ? Tout ça par leur hypocrite perfidie ?

Et là, on parle du Nord de la planète — qui dispose d'une sorte de filet de sécurité sociale, aussi fragile soit-il — qui offre pour le moment l'espoir d'un répit. Une autre lueur d'espoir pourrait aussi se construire sur les prémisses que l'humanité continuera de créer — en travaillant ingénieusement, en inventant — en avançant d'une manière fluide vers de nouveaux horizons, en créant de nouvelles dynamiques, de nouveaux emplois... Oui, l'humanité en est capable — même si dans notre confort, nous avons oublié cette vertu pourtant essentielle à la survie — et en l'occurrence, la survie face à la crise du coronavirus.

Quant à lui, l'hémisphère Sud — où les pays dits « en développement » — présente une histoire plus sombre. Dans des circonstances normales, de un tiers à la moitié de l'économie est informelle, c'est-à-dire qu'elle n'est soumise à aucune norme d'organisation officielle ou juridique. Ce sont des travailleurs intérimaires, des journaliers, des ouvriers payés à l'heure — qui vivent au jour le jour, sans épargne, sans filet de sécurité — et, dans la plupart des cas, sans couverture médicale. Ils sont laissés aux caprices du « marché », au sens propre du terme. Or, le marché s'est effondré.

Il ne reste rien. Pas de travail, pas de revenu, pas d'argent pour payer la nourriture, le loyer, les médicaments — et le gouvernement leur ordonne, à eux, les plus démunis, de rester « chez eux » — « enfermés » en quarantaine — pour se protéger d'un virus, un virus que tout le monde subit mais que personne ne voit. Mais le gouvernement et les médias veillent à ce que vous soyez conscients — et PRÉOCCUPÉS — de ses dangers, et vous ne savez jamais si ce qu'ils disent est vrai ou faux.

Confinement à « domicile » ? — Où est la maison ? I n'y a plus de maison. Pas d'argent pour payer le loyer. Gardez une distance sociale — ne vous réunissez pas. Restez à l'écart. L'infection pourrait se propager. La peur est essentielle.

Commentaire : La peur engendrée par le battage médiatique sur le Covid-19 pourrait précipiter la mort de personnes vulnérables

Voir l'inhibition transmarginale :
« L'inhibition transmarginale décrit la réaction d'un organisme soumis à d'intenses stimuli. Ivan Pavlov a découvert que les organismes avaient différents niveau de tolérance. Il explique : « La différence héréditaire fondamentale entre les gens réside dans la vitesse à laquelle ils atteignent le point de rupture, et ceux qui s'effondrent rapidement possèdent un type de système nerveux fondamentalement différent. Ironiquement, l'acronyme populaire TMI signifie Too Much Information (trop d'informations), ce qui peut être un facteur commun de l'inhibition transmarginale dans la culture contemporaine. À l'époque, j'ai pris conscience de ce qui se passait ; les techniques découvertes/développées par Pavlov pour amener les chiens au point de rupture en provoquant chez eux un état de stress sont aujourd'hui utilisées sur la population humaine à l'échelle mondiale. »

Prenez une ville comme Lima, au Pérou. La population totale du Pérou est d'environ 30 millions d'habitants. Lima, environ onze millions d'habitants — dont 3 à 4 millions vivent en marge ou survivent, dans des bidonvilles, ou pire. Travailleurs journaliers ou horaires. Ils vivent parfois à plusieurs heures de leur lieu de travail. Aujourd'hui, il n'y a plus de lieu de travail. Ils n'ont pas d'argent pour payer la nourriture, le transport ou le loyer — les propriétaires les mettent à la rue, les expulsent de leurs propriétés. Comment peuvent-ils rester confinés ? Comment peuvent-ils prendre soin d'eux-mêmes en étant mis en quarantaine — enfermés, sans abri, sans nourriture — cherchant désespérément à gagner juste assez d'argent pour survivre un jour de plus — et peut-être pour partager avec leur famille ? Ils ne le peuvent pas.

La protection grâce au confinement (sic-sic) est réservée aux riches. Les pauvres, eux, meurent de faim avec leurs enfants et leurs familles — et très probablement du Covid-19. Ils vivent dans des conditions de pauvreté et de misère, où il n'y a rien à économiser. Personne n'a rien. Même pas dans le cadre d'une solidarité. Il n'y a tout simplement rien. Une privation totale, causée par un arrêt économique total — imposé au monde et surtout aux pauvres par des hommes mauvais — et peut-être aussi par des femmes non moins mauvaises.

Ces 3 à 4 ou 5 millions de personnes ont toutes quitté les provinces rurales pour lesquelles le gouvernement ne fait rien, ou pas assez pour qu'elles puissent y rester. En quête d'une vie meilleure, elles abandonnent leurs « çhacras » (petites parcelles de terre) et partent pour la grande ville — au paradis — où, pour vivre, elles sont relégués dans plus de misère encore que dans leurs maigres installations provinciales. Elles endurent — toujours avec espoir. Aujourd'hui, la « crise du coronavirus » provoquée par l'homme a encore aggravé leur situation et la vie est pour elles bien pire qu'avant. Il n'y a pas ou très peu de subventions gouvernementales — ou alors elles arrivent trop tard ou se perdent dans la corruption.

Ils se réunissent par solidarité. Ils doivent retourner dans leur province d'origine, dans leurs çhacras, dans leur famille — où ils trouveront un abri et de la nourriture, où ils pourront à nouveau se sentir « chez eux » et aimés ou du moins accueillis.

Un gouvernement dictatorial de style militaire les empêche de partir — pour des raisons de sécurité, bien sûr — ils peuvent infecter d'autres personnes — et la macabre mascarade se poursuit. Et personne ne pipe mot. Personne n'ose, de peur d'être emprisonné. La brutalité policière — matraques, gaz lacrymogènes — la répression — retour à la case sans abri, sans nourriture. Jusqu'à ce que le gouvernement central tout-puissant décide d'« organiser » les rapatriements — par bus, mais les places manquent et l'organisation fait défaut — le chaos s'installe — et le destin s'acharne — et comment cela peut-il être pire que ça ne l'est déjà ? La famine frappera, les rendra de plus en plus faibles, plus sujets aux maladies et à la mort — non pas à cause du Covid-19 en tant que tel, mais bien de la famine, causée par la « crise du coronavirus ». Mais sur ordre des maîtres, ces décès seront toutefois systématiquement attribués à la pandémie de coronavirus, car c'est ainsi que sont établies les statistiques, elles le DOIVENT. Naturellement. C'est ce qui se fait ailleurs, dans l'hémisphère nord. Pourquoi pas dans l'hémisphère sud ?

Lima n'est qu'un exemple parmi d'autres, mais représente probablement ce qui se produit dans la majeure partie de l'Amérique latine.


Le New York Times en date du 22 avril 2020 rapporte : « C'est la faim qui nous tuera, pas le coronavirus ». Une crise alimentaire mondiale est imminente. Selon les experts, le monde n'a jamais été confronté à une telle menace de famine qui pourrait doubler le nombre de personnes gravement sous-alimentées pour atteindre 265 millions d'ici la fin de l'année.

Le New York Times décrit aussi la situation ailleurs dans le monde :

« À Kibera, le plus grand bidonville de Nairobi au Kenya, les habitants vivent déjà dans une extrême pauvreté. Des populations désespérés de ne pouvoir se nourrir ont déclenché une ruée lors d'une récente distribution de farine et d'huile de cuisson, faisant deux morts et de nombreux blessés. »

«En Inde, des milliers de travailleurs font la queue deux fois par jour pour obtenir du pain et des légumes frits pour ne pas mourir de faim. »

« Et un peu partout en Colombie, des foyers pauvres accrochent des vêtements rouges et des drapeaux à leurs fenêtres et à leurs balcons pour signaler qu'ils ont faim. »

Cela rappelle la fameuse citation de Kissinger des années 1970 sur la famine, « qui contrôle l'approvisionnement alimentaire contrôle les populations » — et la citation poursuit par : « Qui contrôle l'énergie peut contrôler des continents entiers ; qui contrôle l'argent peut contrôler le monde. »

News au 27 juin 2020 Henry_kissinger_control_food
« Contrôlez le pétrole et vous contrôlez les nations ;
contrôlez la nourriture et vous contrôlez les populations. »

Kissinger, comme les Gates, les Rockefeller sont soit-disant « bien intentionnés » n'ont jamais caché leur désir de réduire la population mondiale sous une forme qui rappelle l'eugénisme, en « éradiquant la pauvreté », par exemple par la vaccination — en commençant par l'Afrique.


Bill Gates a récemment suggéré d'essayer son nouveau vaccin contre le coronavirus en Afrique — proposition contre laquelle même son copain Tedros de l'OMS a protesté.

La pandémie de coronavirus a provoqué la pauvreté et la famine pour des millions de personnes dans le monde. Et on en voit pas le bout.

Au contraire, on a vraiment l'impression que presque tous les gouvernements sont cooptés ou contraints de manière tacite à adhérer aux « lignes directrices ».

C'est à la fois diabolique et incompréhensible. Pourquoi ? Parce que les « élites mondiales » pensenta priorivraiment qu'elles contribuent à l'avenir et au bien-être de l'humanité. Pourtant, leurs actions ont entraîné une misère abjecte, du chômage et du désespoir.

Sans de telles mesures coercitives, il serait difficile d'expliquer pourquoi presque tous les gouvernements de la planète se soumettent à cet horrible programme social et économique et mentent, encore et encore à leur population de façon abjecte. Ces populations même qu'ils sont censés protéger contre le chômage, la famine et le désespoir.

Dans les circonstances « normales » propres à l'inégalité prédatrice « habituelle » de notre planète, quelque 9 millions de personnes meurent chaque année de la faim et de maladies liées à la famine. Ce chiffre pourrait augmenter de façon exponentielle. Peut-être des dizaines de millions, voire plus.

La famine et les décès dus à la famine pourraient être encore plus prononcés par des pénuries alimentaires provoquées de manière artificielle, ou par des sécheresses ou des inondations — résultant d'un changement climatique soi-disant à dessein provoqué par l'homme — non pas par l'augmentation de la température due au CO2 grotesquement mis en avant, mais causé par le système avancé HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) de l'US Air Force.

Commentaire : Il y a toutefois lieu de penser que les changements climatiques sont « naturels » et que HAARP est plutôt un système de contrôle des populations qui manipule à distance les émotions d'autrui. Voir aussi « Chemtrails, désinformation et sixième extinction » et « Podcast 63 : Haarp, contrôle mental et catastrophe à venir ».

Cependant, HAARP a très bien pu développer — en parallèle — des systèmes d'action à distance propres à modifier l'environnement météorologique à certains endroits, encore que, sous forme de COINTELPRO, cet aspect pourrait permettre de couvrir le précédent, bien plus insidieux, obscur et diabolique, parce qu'invisible... Voir aussi : « Les Temps manquants : les médias, les Ovnis, Cointelpro et les comètes ».
« Pendant la guerre du Vietnam, des techniques d'ensemencement des nuages ont été utilisées à partir de 1967 dans le cadre du projet Popeye, dont l'objectif était de prolonger la saison des moussons et de bloquer les voies d'approvisionnement ennemies le long de la piste Ho Chi Minh. »

Aujourd'hui, le système HAARP a été perfectionné et transformé en arme. Selon le document de l'US Air Force AF 2025 Final Report, la modification de la météorologie à usage militaire,
« offre au combattant un large éventail d'options possibles pour vaincre ou contraindre un adversaire [...] La modification de la météorologie fera partie de la sécurité nationale et internationale et pourrait être conduite de façon unilatérale [...] Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et même être utilisée à des fins de dissuasion. La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur Terre ou de modifier la météo spatiale [...] et la production de météo artificielle font toutes partie d'un ensemble intégré de technologies [militaires]. »

Dans le cadre du programme de vaccination imposée proposé par la Fondation Gates, ceux qui refusent la vaccination pourraient, par exemple, ne pas pouvoir voyager.


La misère abjecte délibérément imposée à l'humanité devient de plus en plus apparente. Au-delà de l'anéantissement des biens personnels des populations et des entreprises, c'est la misère et la famine...

Il n'existe aujourd'hui aucun tribunal de type Nuremberg, qui soit honnête, éthique et suffisamment puissant pour tenir les élites mondiales responsables de leurs actes et les traduire en justice.
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 27 Juin - 22:32

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 8:04

- 5 -


Prenez quelques minutes pour comprendre les dangers extrêmes que représentent la 5G pour votre santé, celle de vos enfants, et celle de toutes les femmes et les hommes de ce monde. Cette petite vidéo de quelques minutes est extraite d'une communication scientifique de Martin Pal, Professeur Émérite en biochimie et Sciences médicales de l’Université de l’État de Washington, co-initiateur de l’Appel international demandant l’arrêt du déploiement de la 5G sur Terre et dans l’Espace. Il a publié plusieurs documents et études scientifiques qui apportent toutes les preuves de la nocivité de cette technologie sur notre santé. Cette petite vidéo est un résumé. Nul besoin d'être un scientifique pour comprendre.
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