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News au 28 juin 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 10:00

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 10:04

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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 10:09

- 1 -

Vont-ils être désignés à la vindicte publique, accusés de mise en danger de la vie d’autrui, voire « rééduqués » comme factieux et irresponsable? Et pourtant, de nombreuses questions se posent sur les effets strictement SANITAIRES d’un vaccin pour un virus encore mal connu, mais dont on sait maintenant qu’il s’attaque aux tissus nerveux. Un très intéressant article de Paolo Gulisano.

News au 28 juin 2020 Vaccin1

COVID :
les 41% qui ne VEULENT PAS SE FAIRE VACCINER
ont leurs raisons

par Paolo Gulisano

C’est désormais comme un mantra répété de façon obsessionnelle : seul le vaccin peut nous sauver du Covid-19. C’est pourquoi le sondage qui révèle que 41 % des Italiens ne voudraient pas se faire vacciner fait sensation. Pourtant, il ne s’agit pas de gens non informés: un vaccin préparé à la hâte comporte de nombreux risques. Et le Covid lui-même n’est pas bien connu.

News au 28 juin 2020 Gulisano

C’est désormais comme un mantra répété de façon obsessionnelle: seul le vaccin peut nous sauver. Les évidences scientifiques qui parlent d’une épidémie en voie d’extinction, d’une maladie de plus en plus curable par les médicaments, de charges virales qui ne peuvent plus infecter n’y font rien. Rien à faire: le vaccin doit être, continuent-ils à nous marteler. Et même: certains s’inquiètent que l’attente de son arrivée ne déclenche pas enthousiasme et accueils festifs.

On a publié les résultats d’une enquête menée par l’Université catholique, EngageMinds HUB, sur un échantillon de 1000 personnes (peu significatif, en réalité, d’un point de vue numérique) qui indique que 41% des Italiens ne pensent pas se faire vacciner contre le Covid-19, si ce vaccin est mis sur le marché. Ces données ont fait dire à Republicca: « Nous pensions que le monde attendait avec impatience le vaccin contre le covid19 et nous constatons qu’apparemment, la moitié de l’Italie n’y pense pas du tout ».

News au 28 juin 2020 Contre-le-vaccin

Ben oui: et pourquoi devraient-ils y penser, puisque le vaccin n’est pas franchement dans la dernière ligne droite, qu’il n’est peut-être même pas nécessaire, si le virus disparaît, et enfin parce que ces 41% ne sont peut-être pas aussi inconscients que certains le pensent et se sont posés quelques questions. Par exemple, comment préparer un vaccin efficace en cinq mois alors qu’il faut normalement cinq ans, et que souvent on ne peut même pas trouver de vaccin pour une maladie donnée, comme dans le cas du VIH ou de l’hépatite C? Et aussi: n’est-il pas vrai qu’un vaccin préparé dans la précipitation pourrait avoir des effets secondaires même graves? Ce ne serait pas la première fois: en 1976, un vaccin contre une éventuelle grippe porcine (qui n’a pas eu lieu) a été préparé à la hâte et a créé beaucoup de problèmes.

La lecture qui a été faite des résultats de ce sondage est pour le moins partisane. Les 41% qui ont déclaré ne pas être très intéressés par cette vaccination ont été accusés de manque de responsabilité. Pourtant, d’après l’analyse des données, il s’agit de la population la plus active, dans la tranche d’âge mûr. En fait, la majorité de ceux qui ont dit être intéressés par la vaccination étaient les tranches d’âge extrêmes de la population: les jeunes, à qui l’on a également promis que s’ils se vaccinaient, ils pourraient enfin reprendre leurs activités sociales antérieures, et les personnes âgées qui ont été les plus effrayées par les médias ces derniers mois.

Entre les deux, une population qui veut peut-être y voir plus clair sur cette hypothèse de vaccin. Une requête plus que légitime, étant donné que les différentes agences du médicament avant d’autoriser l’utilisation de certains médicaments contre le Covid demandent des documents, des études, des recherches, des preuves d’efficacité; on ne voit pas bien pourquoi un vaccin devrait par contre être accepté dans une boîte fermée.

La responsable de l’enquête, la psychologue Guendalina Graffigna, a commenté ces données ainsi: « une campagne contre les fake news est urgente ». Lesquelles? On parle de vaccin hypothétique, pas encore prêt, et à cet égard il n’y a pas de fake news, mais des demandes de certitude, de preuve d’efficacité et non de nocivité du médicament. D’autant plus que le Covid-19 lui-même est un virus qui n’est pas encore bien connu. Mais nous savons maintenant qu’il s’agit d’un virus neurotrophique, c’est-à-dire qu’il a une prédilection pour les tissus nerveux. Il est probable qu’une grande partie des dommages qui ont été causés et que l’on observe même chez les personnes guéries est la conséquence d’une action néfaste sur le système nerveux. Pour fabriquer un vaccin, il faut utiliser des antigènes, qui provoquent ensuite la réaction des anticorps. Mais qu’en est-il si ces antigènes agissent comme le virus? À ce stade, le vaccin pourrait causer de graves dommages au système nerveux autonome. Ce n’est pas pour rien que cela s’est produit pour les vaccins anti-SARS qui ont été testés après l’épidémie de 2003. Fake news? Non, réalités scientifiquement documentées.

Pour ces raisons, il faudrait un peu plus de respect pour ces 41% de personnes qui sont considérées comme un groupe de population ayant besoin de « rééducation ». Selon le Dr Graffigna, il s’agit également d’un problème de « responsabilité sociale ». Autrement dit, ceux qui ont une approche définie comme « plus individualiste et égoïste » de la gestion de la santé et qui ne croient pas que se faire vacciner est un acte de responsabilité sociale ont tendance à éviter encore plus l’hypothèse d’un futur programme de vaccination contre le Covid-19. Au contraire, ceux qui croient que leur comportement a une valeur importante pour la santé collective y sont nettement plus enclins.

Bref, ces données seraient un signal d’alarme à prendre en compte pour intervenir ensuite contre ces factieux, individualistes, dépourvus de conscience collective. Nous devons donc nous attendre à des campagnes de rééducation après culpabilisation appropriée des factieux. Un scénario qui évoque de plus en plus Big Brother
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 15:56

- 2 -
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I thought you might like to know what's happening at U.S. Department of Veterans Affairs (VA) as this Coronavirus nonsense continues to ripple throughout our society.

As you're all aware, the reprobate Emperor of Sacramento Gavin Newsom has very recently extended his mask-wearing mandate to all his personal serfs, i.e., the inhabitants of California, whenever we're outside.

As a prefatory remark, all of you know I live alone and seldom venture forth even in 'normal' times. Since the beginning of the virtual imprisonment of America, I have gone out perhaps six or seven times. The point is that my anchoretic life keeps me apart from people anyway. Even when I do go out I remain physically distant from most folks.

If the bureaucrats running the government agencies had any spine they might actually stand up for the rights of citizens. God forbid they do that, however!

This morning an officious government toady from the VA called me to schedule a long-delayed — at least three months late! — appointment for a potentially serious health matter that has plagued me since the beginning of December 2019.

She then had the temerity to tell me that in order to be seen I must undergo a COVID 'test.'

I replied that I am no longer government property (as is the case with any active-duty serviceman) and that no way in hell would I submit to the tyranny of a 'test.'

She answered, "it's VA policy." I asked her to provide me with the name of her supervisor and to show me in writing that imperious edict and who issued it. Naturally, she couldn't and then proceeded to tell me "I'm just doing what I'm told and following orders." All of us know there's plenty of historical precedent with that phrase. (Maybe she's never heard of the Nuremberg Trials?)

Once more she said I couldn't be seen unless I submitted to the test. So, denying a veteran medical care because he won't consent to ridiculous demands is now the VA's official policy? How's that for government efficiency and 'concern for our nation's veterans'?

We spent twenty minutes on the phone and, believe me, she got schooled! I'm not proud of it, but I reduced her to literal tears. Sometimes it's necessary to stand up for one's rights with strong language, harshness, and an unwillingness to cower before those who are supposed to serve a nation's citizens.

Everywhere in the history of the world, governments and their countless agencies have existed, ultimately, for one thing, and one thing only: to increase government power. None that I know of exists strictly for the benefit of its citizens.

(Yes, the Church, as ordered by Jesus Christ Himself, is supposed to exist for Him and by extension for the spiritual welfare of His flock, but look at the state of the Church over the past fifty or so years. Most of Her divinely ordained shepherds have betrayed Christ and turned the Faith into a circus, but I digress.)

Having worked for more than two years in a hospital, I absolutely do care for those who toil in VA hospitals, and for the fraternal comrades in arms who receive care at VA facilities.

But I'm no danger to any of them especially if they're wearing masks. Everyone who pontificates about wearing masks tacitly or loudly acknowledges that he himself is protected, so why the fear of illness from those who don't wear masks? One cannot have it both ways. Either the masks work or they don't. If they do, then the wearer is 'protected' from whatever cooties that the 'unwashed' and 'unmasked' among us might carry.

By the way, the woman called me again a little more than two hours ago and said she had talked to her supervisor. The VA might make an exception for me — HIGHLY doubtful — or perhaps I can use the 'Veterans Choice' program and see a doctor outside the VA; the VA would cover that cost.

(In theory, it sounds great but based on personal experience I can report to you it's awful and offers about as much 'choice' to veterans as a starving tomcat does to a hapless mouse.) You veterans receiving this e-mail may have similar experiences.

Anyway, if I croak in the near future remember that whatever procedures I undergo at the VA may entail poking and jabbing that may transmit, deliberately or otherwise, God-knows-what into my body. I inherently do not trust the great majority of people at the VA.

In about two weeks I'll undergo an endoscopy, before which sedation will be administered. I'm not looking forward to the whole affair, nor to anything nefarious, it may reveal or — God forbid — deliver into my body. How many physicians give a damn about or incorporate into their professional lives the Hippocratic oath?

Just know that whatever happens in the future may depend on how the VA views me: either as a pitiable, innocuous, noncompliant malcontent worthy of ignoring or an irascible son of a b*tch whose only worth is as lawn fertilizer after he's been buried six feet under at a National Cemetery.

[Pour les français, prendre DeepL Wink ]
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 20:58

- 3 -

[Que dites-vous de mon titre ? Excessif ? Pas du tout ! Lisez cet article et vous le comprendrez, à moins que vous ne soyez des nazis finis ! Quand l'Ordre des Médecins empêche les médecins de soigner, il est équivalent à Hitler et son camp d'Auschwitz. Tant pis pour les mecs qui ne comprennent rien, et de ce nombre est Macron !]

DÉPÔT de PLAINTE du 26 juin 2020 contre le CNOM

L’association France Lyme dépose une plainte contre le Conseil national de l’Ordre des médecins qui a menacé de suspension les médecins qui prescriraient des traitements afin de lutter contre l’épidémie de COVID 19. 

Ce  26 juin 2020, l’association France Lyme, par l’intermédiaire de son avocat Maitre Thomas BENAGES, vient de déposer une plainte contre le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) devant le Procureur de la République de Paris pour :

  • Menaces, et intimidation pour obtenir d’un professionnel de santé, dans l’exercice de ses fonctions qu’il accomplisse ou s’abstienne d’accomplir un acte de sa fonction.

  • Mise en danger délibérée de la personne d’autrui

  • Atteinte involontaire à l’intégrité d’autrui 

  • Non-assistance à personne en danger

Cette plainte a été déposée en réaction au communiqué de presse publié le 23 avril 2020 par le CNOM, visant à limiter la liberté de prescription des médecins dans le cadre de la crise du COVID 19, en menaçant les médecins de suspension s’ils devaient tenter de soigner les malades atteints du COVID 19.

Ce communiqué du CNOM, qui est à l’attention de tous les médecins de France, ne rappelle à aucun moment les dispositions légales en vigueur permettant aux médecins de prescrire des médicaments dans le cadre de la crise du COVID 19. Ce communiqué se contente, d’une manière très général, de menacer de suspension immédiate les médecins qui prescriraient des « traitements non validés scientifiquement » afin de lutter contre l’épidémie de COVID 19, c’est-à-dire, l’ensemble des traitements !

Dès lors, ce communiqué de presse a une incidence directe pour les malades de Lyme que l’Association représente, dès lors qu’en cas de contamination par le COVID 19, ces malades ne peuvent pas être soignés par leur médecin habituel, ceux-ci ayant été menacés de suspension par le CNOM.

La plainte de l’Association France Lyme repose donc sur le fait que le CNOM, par son communiqué de presse du 23 avril 2020, exerce des menaces et intimide les médecins généralistes de France en leur signifiant qu’ils risquent une suspension immédiate de leur activité pour cause de  mise en danger des patients, s’ils devaient tenter de soigner un malade du COVID 19 (quel que soit le traitement). Or, selon l’article 433-3 du code pénal est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait d’user de menaces, ou de commettre tout autre acte d’intimidation pour obtenir d’un professionnel de santé, dans l’exercice de ses fonctions, qu’il accomplisse ou s’abstienne d’accomplir un acte de sa fonction. L’Association France Lyme considère donc que le CNOM s’est livré à des menaces et intimidations envers les médecins généralistes de France, dans l’exercice de leurs fonctions, pour que ceux-ci s’abstiennent d’accomplir un acte de leur fonction, en violation de L’art 433-3 du code pénal.

Par ailleurs, l’Association France Lyme considère également que :

  • Le CNOM ne respecte ni la vie humaine ni la dignité des malades en ne permettant pas aux médecins de France de soigner les malades du COVID 19.  En cela il empêche toute amélioration de l’état de santé des patients atteints du COVID 19, et met leur vie en danger en violation de l’article 121-3 Code Pénal (mise en danger délibérée de la personne d’autrui).


  • Le CNOM, en empêchant les médecins de France de soigner les malades du COVID 19, porte atteinte à l’intégrité des milliers de malades du COVID 19 en France. En effet,  les menaces de radiation que le CNOM fait peser sur les médecins ne permettent pas aux malades atteints du COVID 19 d’obtenir un traitement, aggravant de facto leurs souffrances et leur risque de mourir, en violation des dispositions de l’article 222-19 du Code Pénal (l’atteinte involontaire à l’intégrité d’autrui) 


  • Les menaces de radiation que le CNOM fait peser sur les médecins, ne leur permettent pas de porter assistance aux malades atteints du COVID 19, qui sont des personnes en danger. En cela le CNOM viole les dispositions de l’article 223-6 du Code Pénal (non-assistance à personne en danger).

Nous vous tiendrons informés des suites que le Procureur de le République entend donner à cette plainte.

[Qu'en dites-vous, les lanceurs d'alerte ? C'est votre devoir d'agir, et d'agir vite avant que l'info ne passe aux oubliettes, comme c'est toujours le cas habituellement ! Et toi, Didier Raoult, qui es marié avec une juive, cela ne te touche-t-il pas ? Tant pis si je fais des bulles : l'Ordre des Médecins doit être rayé de la carte puisqu'il fait pire qu'Hitler en empêchant tous les médecins de soigner.]
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 22:44

- 4 -

[N'oubliez pas que Vatican II demande un Gouvernement Mondial ; Guterres exauce la conciliaire. Schneider et les autres peuvent bien baratiner : il n'y a que Viganò qui soit dans la bonne voie ! Sachez-le bien une bonne fois pour toutes.]

Le secrétaire général de l’ONU
appelle à une «gouvernance mondiale» qui soit «mordante»
et prépare le “Great Reset” de l’économie mondiale


News au 28 juin 2020 Guterres-1024x576-640x360

“Nous devons absolument nous unir pour réinventer le monde”, a déclaré Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies, qui appelle à un niveau de gouvernance «multilatéral» pour «fonctionner comme un instrument de gouvernance mondiale».

“Le problème est que le multilatéralisme actuel manque d’échelle, d’ambition et de mordant”, a déclaré Guterres lors d’une conférence de presse jeudi sur le lancement de la “réponse globale de l’ONU au COVID-19”.

“Et certains des instruments qui ont des dents, montrent peu ou pas d’appétit à mordre, comme cela a été le cas récemment avec les difficultés rencontrées par le Conseil de sécurité.”, s’est plaint le secrétaire général de l’ONU.

Dans le monde interdépendant d’aujourd’hui, “les intérêts nationaux ne sont pas facilement séparés du bien mondial”, a affirmé le perfide António Guterres, ajoutant que les bouleversements économiques et sociaux causés par la pandémie de coronavirus «ont mis à nu des inégalités graves et systémiques» à travers le monde, et ont souligné sa fragilité face à la «crise climatique», la menace d’une guerre nucléaire et «l’anarchie dans le cyberespace».

Face à de tels problèmes, “les dirigeants mondiaux doivent être humbles et reconnaître l’importance vitale de l’unité et de la solidarité”, en déduit-il avant de se lancer dans un plaidoyer pour la mise en place d’un gouvernement mondial.

“Nous devons repenser la manière dont les nations coopèrent.” “Nous avons besoin d’un multilatéralisme en réseau, réunissant le système des Nations Unies, les organisations régionales, les institutions financières internationales et autres”, a-t-il déclaré. «Et nous avons besoin d’un multilatéralisme efficace qui puisse fonctionner comme un instrument de gouvernance mondiale là où il est nécessaire.»

Il a réitéré le même message lors d’une conférence de presse virtuelle le 26 juin pour marquer le 75e anniversaire de l’adoption de la Charte des Nations Unies à San Francisco. Pour imiter ceux qui ont saisi la Charte comme l’occasion de «planter quelque chose de nouveau» après la dépression et les guerres mondiales, le multilatéralisme doit changer, a-t-il dit.

«La société civile, les villes, le secteur privé et les jeunes sont des voix essentielles pour façonner le monde que nous voulons.» Des petites phrases de Guterres que George Soros applique à la lettre en ce moment en façonnant sa révolution mondialiste.

Guterres a énoncé dans sa conférence virtuelle d’autres problèmes qui nécessiterait cette gouvernance mondiale : la méfiance généralisée et croissante à l’égard des gouvernements nationaux, les “inégalités, discrimination, corruption et manque d’opportunités partout dans le monde – des griefs qui doivent encore être traités, y compris avec un renouvellement de contrat social.”

Il y a aussi la possibilité d’une autre pandémie de «un nouveau virus transmis aussi facilement que COVID-19 mais aussi mortel qu’Ebola», a-t-il ensuite prévenu.

Et il y a «le fléau de la désinformation» à combattre”, a-t-il ajouté pour prévenir que la gouvernance mondiale doit aussi signifier le règne d’une pensée unique considérant toute analyse discordante comme une “fake news” interdite.

António Guterres a hâte de discuter de ces questions lors de l’assemblée générale annuelle des Nations Unies en septembre «dans le format nécessaire», a-t-il déclaré jeudi.

Ce n’est pas la première fois que le socialiste Guterres utilise la pandémie de coronavirus pour pousser à la «gouvernance mondiale».

Il a proposé en mars que 10% du PIB mondial soient placés dans un fonds administré au niveau international et un «plan de relance coordonné» pour répondre aux retombées économiques et sociales de la pandémie.

Si les pays acceptaient le plan, les Nations Unies ou une agence de coordination similaire recevraient l’équivalent d’environ 8,7 trillions de dollars US, un montant sans précédent qui serait 2 900 fois plus élevé que le budget annuel de l’ONU de 3 milliards de dollars US, ont commenté des spécialistes.

Le fonds international proposé par Guterres concorde parfaitement avec l’initiative «Great Reset» lancée par le Forum économique mondial, avec le prince Charles d’Angleterre et le Fonds monétaire international (FMI).
News au 28 juin 2020 Great-reset-davos-1024x576

Guterres soutient pleinement «The Great Reset», dont les élites mondialistes discuteront en janvier 2021 à Davos avec des participants en ligne du monde entier.

Notons qu’António Guterres milite également pour un droit mondial à l’avortement dans le contexte de la pandémie de coronavirus.


Dernière édition par Gilbert Chevalier le Lun 29 Juin - 20:55, édité 1 fois
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 22:56

- 5 -

Le magazine de la franc-maçonnerie italienne
soutient fermement le Document de Fraternité humaine
du pape François
News au 28 juin 2020 IMG_5732-scaled
Le pape François et le grand imam Cheikh Ahmed el-Tayeb
signent le Document sur la Fraternité Humaine, à Abu Dhabi, février 2019.

Un document sur la fraternité humaine que le pape François et le cheikh Ahmed el-Tayeb, grand imam de l’université d’Al-Azhar, ont cosigné l’année dernière à Abu Dhabi, a reçu une approbation retentissante dans le magazine de la plus grande fraternité franc-maçonnique d’Italie.

Le document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et le vivre ensemble est “novateur” et constitue un “médicament à libération lente” qui pourrait annoncer une “nouvelle ère” et représenter un “tournant pour une nouvelle civilisation”, écrit Pierluigi Cascioli, journaliste au Nuovo Hiram, le magazine trimestriel de la loge maçonnique du Grand Orient en Italie.

Il ajoute que le texte “est important à la fois en raison des deux signatures conjointes qui font autorité et pour son contenu”.

Le document de cinq pages “Fraternité humaine” a été salué lors de sa publication comme un effort pour repousser une dérive vers un “choc des civilisations”, mais il a également été critiqué pour ses éléments syncrétiques et un passage controversé qui affirmait que la “diversité des religions” est “voulue par Dieu”.

Selon les critiques, ces mots semblent contredire la croyance centrale de l’Église selon laquelle la foi chrétienne est la seule religion valide et la seule religion voulue par Dieu par laquelle l’homme peut être sauvé et que Dieu, étant la vérité elle-même, ne peut pas vouloir de fausses religions.

Dans son article, Cascioli conseille de donner au document une “lecture approfondie”, et de soutenir qu’il propose “des valeurs capables de construire un monde meilleur”. Le document, écrit-il, comporte des “pages nobles” qui “devraient être soigneusement examinées” non seulement par les chrétiens et les catholiques, les musulmans et les musulmans sunnites, mais par l’ensemble de l’humanité.

“L’appel à une plus grande fraternité s’adresse à l’ensemble de l’humanité, même aux cinq milliards de personnes qui ne partagent pas une de leurs deux religions”, poursuit Cascioli, ajoutant qu’il estime que l’appel “se fonde à la fois sur les croyances des auteurs du document” et sur celles de ceux qui ont la capacité de “raisonner”. C’est un “appel à tous”, écrit-il, “erga omnes [vers tous]”.

Cascioli se demande combien de personnes au sein de l’Église ou de l’Islam ont lu ce document qui, selon lui, donne une impulsion à l’Église et à l’Islam pour “faire plus pour assurer une égalité effective entre les femmes et les hommes”.

Se référant à la préface du document, il demande si sa condamnation de la discrimination et son appel au “respect mutuel” conduiront au “respect des femmes et des hommes qui ont des tendances homosexuelles ou bisexuelles” ?

“Chaque être humain est unique et inimitable”, affirme-t-il, et devrait avoir “le droit (ou, mieux, le devoir) de vivre son propre érotisme selon sa propre nature”. Il fait ensuite référence aux nations qui criminalisent l’homosexualité, en particulier dans le monde islamique.

Il se concentre sur le document qui affirme que “Dieu a créé tous les êtres humains égaux en droits, devoirs et dignité” et l’utilise pour critiquer certains catholiques qui font partie d’une noblesse catholique, ou comme le lit Cascioli : “Différent des autres êtres humains dans le sens d’être supérieur aux autres”. Il se demande si les catholiques continueront à “accepter la noblesse catholique” alors que le document d’Abu Dhabi “indique à plusieurs reprises que tous les êtres humains sont égaux en dignité”, et spécule même que l’Eglise pourrait expulser les nobles qui n’acceptent pas un tel égalitarisme.

Il se demande en outre si la structure “monarchique” de l’Église est en contradiction avec l’égalitarisme qu’il voit dans le document, et spécule sur la nécessité de “mettre à jour” la doctrine sociale de l’Église à la lumière des “valeurs novatrices du document”.

Positions d’avant-garde

Le pape François et le Grand Imam expriment des “positions d’avant-garde”, observe-t-il, et il se demande combien de catholiques et de musulmans les suivront. “Quelle est l’avance des deux dirigeants sur leurs “bases” respectives ?” Les muses Cascioli. “Le pape François est loin de sa base, le Grand Imam est très loin de la sienne.”

Mais il préfère adopter une vision à long terme, estimant que le document de la Fraternité humaine est “comme une drogue à libération lente”. Il serait “illusoire de s’attendre à un grand bouleversement immédiat, mais cela pourrait ouvrir une nouvelle ère”, affirme-t-il. Selon Cascioli, Francis et el-Tayeb ont “construit une piste d’aéroport” pour les valeurs du document, mais pour que le contenu “décolle”, il faut une “forte impulsion” qui leur permette de “surmonter la force de gravité”. Les gens devraient avoir le “courage de la fraternité”, dit-il, et ainsi “s’envoler vers un monde meilleur”.

S’il est mis en œuvre, il considère le document comme “un tournant pour la civilisation car il ouvrira une nouvelle ère”. Cascioli passe ensuite par ce qu’il appelle différentes “époques spirituelles”, ou couches de civilisation, en commençant par ce qu’il appelle “les religions mythiques pré-chrétiennes” (paganisme) jusqu’au Siècle des Lumières, Martin Luther, la Déclaration d’indépendance des États-Unis, la constitution des Nations unies (qui, selon lui, a été conçue par “le président franc-maçon des États-Unis, Roosevelt”, et réalisée par le président Truman, “également franc-maçon”). Il inclut ensuite le Concile œcuménique Vatican II, où l’Église “a cru à nouveau au respect de la liberté de conscience de tout être humain, comme elle l’avait fait au cours des quatre premiers siècles”.

Cascioli voit une grande promesse pour le Document, le comparant à un “champignon sur une prairie” faisant partie d’une “conscience” croissante pour l’humanité, “nourrie par une conscience humaine plus élevée”.

“Les francs-maçons, qui ont la fraternité en leur centre, ne pourront pas éviter de discuter de ce document”, estime-t-il, et attire l’attention sur la page quatre où il souligne l’importance d'”adopter une culture du dialogue”.

“En appliquant ce principe, les catholiques et les sunnites voudront-ils dialoguer avec les francs-maçons ?” Cascioli s’interroge.

L’Église catholique condamne depuis longtemps la franc-maçonnerie, soulignant que ses principes sont inconciliables avec la foi catholique, et enseignant que l’appartenance à la franc-maçonnerie est un “grave péché” qui empêche automatiquement le catholique de recevoir la Sainte Communion.

Le pape Clément XII a décrété en 1738 que ceux qui rejoignaient les francs-maçons étaient excommuniés, bien que depuis le Code de droit canonique de 1983, cette peine ne s’applique plus.

Les rituels maçonniques sont hostiles au catholicisme et un fort anticatholicisme imprègne également la franc-maçonnerie, selon le père William Saunders dans un article publié en 1996 sur le site web du ROEJ. Certains critiques particulièrement virulents, comme l’évêque Athanasius Schneider d’Astana, au Kazakhstan, pensent également que ses hauts responsables sont déterminés à adorer Satan.

“Hélas, en fin de compte, la franc-maçonnerie est proche du satanisme”, a-t-il déclaré dans son livre de 2019, interview de Christus Vincit. “Tous les groupes maçonniques ne sont pas sataniques, mais les racines sont sataniques et mènent au satanisme dans les plus hauts degrés de la franc-maçonnerie.”

Il a noté que le pape Pie VIII, dans son encyclique Traditi Humilitati Nostrae, publiée en 1829, “a donné l’une des définitions les plus succinctes et les plus précises de l’idéologie et du travail de la franc-maçonnerie, en déclarant : ‘Leur loi est la contrevérité, leur dieu est le diable, et leur culte est la turpitude'”.

L’évêque Schneider a également souligné qu’un principe clé de la franc-maçonnerie est de créer le chaos, et à partir de ce chaos, de créer leur propre ordre. “Il est significatif, dit-il, que l’une des devises idéologiques et stratégiques de la franc-maçonnerie soit : ‘ordo ab chao’.

(Traduction = site "Abbatah", page 7679)
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 23:04

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News au 28 juin 2020 2020-06-10-George_Soros

La portée du milliardaire athée s’étend au domaine du droit international

Un nouveau rapport révèle l’influence exercée par le milliardaire George Soros et ses Fondations pour une société ouverte (OSF) de gauche sur la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) et, plus largement, sur l’Union européenne et l’agenda des droits de l’homme.

Publié par le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), le rapport, intitulé “Les ONG et les juges de la CEDH, 2009-2019”, documente méticuleusement les relations entre la CEDH et l’OSF, soulevant des questions sur l’impartialité des juges qui sont influencés par l’OSF et les organisations non gouvernementales (ONG) alliées. Le rapport montre qu’un grand nombre de juristes de la CEDH sont d’anciens employés d’ONG ou des bénéficiaires des largesses des ONG.

Selon le site web de l’OSF, Soros a donné 32 milliards de dollars depuis 1984 à “des individus et des organisations du monde entier qui luttent pour la liberté d’expression, la transparence, un gouvernement responsable et des sociétés qui promeuvent la justice et l’égalité”. OSF tire son nom du livre du philosophe agnostique Karl Popper, Open Society and Its Enemies, dans lequel le site web déclare : “Popper soutient qu’aucune philosophie ou idéologie n’est l’arbitre final de la vérité, et que les sociétés ne peuvent s’épanouir que si elles permettent une gouvernance démocratique, la liberté d’expression et le respect des droits individuels”.

Les juges président la “religion universelle


Grégor Puppinck, avocat catholique et directeur de l’ECLJ, a plaidé des affaires devant la CEDH pendant une vingtaine d’années.

En 2011, la CEDH s’est prononcée en faveur du gouvernement italien, client de Puppinck, après qu’une femme ait affirmé que ses droits avaient été violés par la présence de crucifix dans les salles de classe publiques italiennes. En guise de gratitude, l’Italie a décerné à Puppinck l’une de ses plus hautes récompenses. Lorsque l’affaire a été déposée en 2006, Puppinck a d’abord entendu parler des “juges de Soros” au tribunal, mais il a d’abord été dédaigneux parce qu’il savait qu’il y avait aussi des catholiques et des francs-maçons. Depuis lors, Puppinck s’est toutefois méfié de l’influence de Soros sur le tribunal, ce qui l’a amené à faire son rapport.
News au 28 juin 2020 Gregor_Puppinck
Gregor Puppinck, avocat catholique et directeur de l’ECLJ

Le rapport de Puppinck montre que sept ONG de gauche sont actives auprès de la CEDH et comptent parmi leurs associés au moins une personne ayant siégé en tant que juge permanent. En outre, sur les 100 juges permanents ayant siégé au cours de la période considérée, le rapport montre que 22 ont été administrateurs, employés ou associés d’une ou plusieurs de ces sept organisations.

Le rapport a constaté que 12 juges ont bénéficié des postes qu’ils ont occupés au sein de l’OSF. En outre, l’OSF finance six autres organisations affiliées – le Centre de conseil sur les droits individuels en Europe (AIRE), Amnesty International, les comités d’Helsinki, Human Rights Watch, la Commission internationale des juristes et Interights. Six juges sont d’anciens membres du conseil d’administration de l’OSF national ou de l’Open Society Justice Initiative à New York.

Puppinck a souligné que la majorité des juristes de la CEDH sont des avocats, plutôt que des magistrats, et souvent des professeurs ou des militants politiques. Dans une interview avec le journal en ligne Incorrect, il a déclaré que la poursuite actuelle des droits de l’homme est devenue le “soutien d’un discours idéologique, une sorte de religion laïque”.

De plus, il a déclaré que les juges de la CEDH sont “de nouveaux clercs de cette religion progressiste universelle”. C’est un système de gouvernance supranational qui “complète” les ONG et les organismes publics. Il y a une porosité entre eux. En fait, il ne peut y avoir de conflit d’intérêts entre les personnes d’une même religion !


Son rapport révèle une évolution vers une gouvernance mondiale “post-démocratique et supranationale”, associée aux ONG.


Bien qu’il n’ait pas examiné la “véritable idéologie” du milliardaire Soros, M. Puppinck a déclaré que son rapport révèle une évolution vers une gouvernance mondiale “post-démocratique et supranationale” et associée aux ONG.

“M. Soros a parfaitement compris comment cette gouvernance fonctionne. En effet, elle est à l’image de la gouvernance financière”, a déclaré M. Puppinck, où le pouvoir politique et financier continue de s’accroître à Bruxelles, Francfort, Genève, Londres, Luxembourg et New York.

“Soros”, a-t-il dit, “a développé par les centaines d’ONG qu’elle finance un réseau d’influence considérable à la mesure de ce système de gouvernance mondiale. Le fait d’avoir des juges à la CEDH qui sont d’anciens collaborateurs de “ses” ONG est le fruit de cette vision d’un système de pouvoir mondial”.

Philosophie anti-famille et pro-mort


Dans son nouveau livre, publié en espagnol sous le titre Mi deseo es la ley (Mon désir est la loi), Puppinck révèle la nature des droits de l’homme propagés par les philanthropes, les ONG et les organismes tels que la CEDH.

Il soutient que la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations unies a sa signification originale “en faveur d’une idéologie qui comprend la dignité humaine comme le résultat d’une “désincarnation” contre nature”. Affirmant que l’opposition entre le corps et l’esprit a été débattue tout au long de l’histoire, il dit que les chrétiens et les penseurs aristotéliciens comprennent les êtres humains à la fois comme corps et âme et respectent le corps comme “temple de l’esprit”. Leurs adversaires, a-t-il dit, ont tendance à “mépriser le corps”.
News au 28 juin 2020 Eleanor-Roosevelt-poster-Universal-Declaration-of-Human
Eleanor Roosevelt est titulaire de la Déclaration des droits de l’homme des Nations unies

Au fil du temps, dit-il, “la domination de l’esprit sur le corps … a été développée par l’évolutionnisme darwinien, jusqu’à aboutir à l’idée que l’homme est un esprit qui naît de la matière”. Cette “émancipation” de l’esprit sur la matière, a dit Puppinck, a conduit à un nouveau droit de “disposer de son propre corps” pour devenir fondamental dans la culture et exprime la “domination de l’esprit sur le corps”. Il a déclaré que pour les partisans des droits de l’homme contemporains, “l’homme est humain par sa volonté ; et donc, plus une personne domine son corps, plus elle s’élève dans l’humanité”.

Pour Puppinck, les droits de l’homme ainsi compris sont un “solvant” de la solidarité, et de la famille en particulier. Il a déclaré que les partisans d’un principe de “droits de l’individu contre tous” défendront cette “liberté individuelle indéterminée” contre tous les obstacles sociaux :

Ces obstacles sont tout ce qui limite la capacité des individus à agir de l’extérieur – non seulement les réglementations publiques et leur application par les autorités, mais aussi les normes religieuses, sociales et culturelles. La famille, avec les normes sociales qui la définissent, est considérée comme le premier obstacle à la liberté individuelle car elle éduque et, par conséquent, conditionne la personne.

La génération actuelle de juges des droits de l’homme considère les affaires impliquant des “biens” communs tels que la culture, la santé et la sécurité, a-t-il déclaré, comme “une limite illégitime à la liberté individuelle”. Par conséquent, les droits de l’homme sapent actuellement les biens communs et sont incapables de les protéger en tant que biens en soi”.

Le processus de ce qu’il appelle la “désincarnation” en matière de droits de l’homme signifie que la transsexualité et le suicide sont “l’expression de la domination absolue de la volonté sur le corps, du nouveau droit de disposer du corps lui-même”.


La nouvelle définition des droits de l’homme ressemble à la philosophie de l’Allemagne nationale-socialiste et à sa “solution finale”


Puppinck a enfin déclaré que le respect occidental de la dignité humaine interdisait ces pratiques au nom du principe inverse de l’indisponibilité du corps. Il a déploré : “Aujourd’hui, en Occident, la dignité consiste à dominer, voire à asservir le corps. La CEDH a même soutenu que les pratiques sadomasochistes extrêmement violentes étaient couvertes par la protection de la vie privée et de l’autonomie individuelle”.

La nouvelle définition des droits de l’homme ressemble à la philosophie de l’Allemagne nationale-socialiste et à sa “solution finale” pour les Juifs, les personnes handicapées, les homosexuels et autres ennemis de l’État – la soi-disant vie non digne de vivre (en allemand : “Lebensunwertes Leben”).

En ce qui concerne l’avortement et l’euthanasie, selon l’anthropologie “désincarnée”, un fœtus ne serait pas encore humain, tout comme une personne handicapée mentale ou une personne dans le coma ne serait plus digne, puisque l’homme est humain et digne pour la raison et la proportion de la possession de la faculté spirituelle (intelligence et volonté). Un corps dépourvu d’esprit ne serait qu’une chose : de la matière organique organisée”, a déclaré M. Puppinck.

(Traduction = site "Abbatah", page 7632)
Gilbert Chevalier
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 23:14

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GUERRE RACIALE,
ou TENTATIVE de RÉVOLUTION aux ÉTATS-UNIS ?

Une tribune de Julio Loredo (TFP, déjà croisé dans ces pages) dans le blog d’AM Valli. Il analyse les émeutes qui se déroulent actuellement aux Etats-Unis dans une perspective plus large que celle du conflit racial, de la condamnation des violences policières ou de la volonté de se débarrasser de Donald Trump, qui sont les explications habituellement proposées, et qui ne sont certes pas à écarter. En réalité, il s’agit selon lui du schéma révolutionnaire classique, qui en utilisant des procédés d’ingénierie sociale ayant fait leurs preuves (au moins depuis 1789!), supervisé et coordonné par une régie puissante, vise rien de moins qu’à renverser l’ordre établi. Intéressant.


USA, une RÉVOLUTION de MANUEL

Ce qui se passe aux États-Unis est une révolution digne de figurer dans un manuel.

News au 28 juin 2020 Emeute-baltimore
Émeute à Baltimore

Bien que différentes dans leur concrétisation historique, les révolutions ont toujours certains éléments en commun. La Révolution française de 1789 est considérée comme un événement emblématique précisément parce que tous les ingrédients d’une Révolution s’y sont manifestés de manière paradigmatique. Peut-être que dans l’avenir, les historiens étudieront ce qui se passe aux États-Unis comme un événement aux caractéristiques emblématiques.

Quels sont les ingrédients d’une révolution? Comment se présent-ils aux États-Unis ?


Un climat frénétique…


Le premier ingrédient d’une révolution est l’atmosphère de frénésie électrisante, en partie fruit de circonstances réelles habilement manipulées, en partie créées à dessein selon des techniques bien étudiées de manipulation psychologique de masse. Sans oublier une dose non négligeable d’infestation préternaturelle.

Pendant la Révolution française, la frénésie est telle que même les membres de la noblesse se laissaient emporter par l’enthousiasme enivrant des sans culottes. Dans ses Mémoires, la Marquise de la Tour du Pin Gourvernet (1770-1853), légitimiste et dame d’honneur de la Reine, raconte comment, contre toutes ses convictions personnelles, elle fut si captivée en entendant chanter la Marseiillaise dans la rue que son mari a dû la gifler pour la ramener à la raison. Plus d’une fois, emportée par la musique frénétique, elle se retrouva à crier à pleins poumons « les aristocrates à la lanterne! »

Le climat de soixante-huit ans ne fut pas pas différent. « La Révolution est ici parce qu’il y a quelque chose dans l’air » (“The Revolution is here because there’s something in the air”) chantaient les Thunderclap Newman. Décrivant ce « quelque chose dans l’air », le magazine Time parle d’un « vent de folie philosophique (…) les valeurs bourgeoises du siècle sont submergées par une vague provocante, enivrante et irritante de jeunesse ». Cette vague de folie collective a enivré et entraîné toute une génération dans le tourbillon, y compris de nombreux représentants de cette même bourgeoisie qu’elle voulait détruire.

Aux États-Unis, l’air est depuis longtemps chargé d’électricité. L’élection de Donald Trump à la présidence a désorienté la gauche libérale, habituée à régner sans partage. Elle a réagi plutôt mal, déclenchant une campagne virulente où tous les coups sont permis. Le Donald ne s’est pas laissé intimider, et il a répondu par des rimes. Cela a déclenché un processus de division idéologique croissante dans le pays. Les sondages montrent une Amérique divisée en deux, avec quelques centristes qui regardent encore par la fenêtre. Il y avait déjà un air de guerre civile.

À cela s’ajoute un climat surréaliste, plein de nervosité, de peur et d’incertitude, installé avec la pandémie Covid-19 qui a frappé très durement les États-Unis. Et là aussi, la gauche n’a pas manqué l’occasion de s’en prendre au président et à sa politique sanitaire, recevant en réponse les habituels tweets incendiaires. L’atmosphère était désormais saturée. Une étincelle a suffi pour la faire exploser. Et l’étincelle a été la mort de l’Afro-Américain George Floyd, asphyxié par un policier blanc à Minneapolis. Cette mort, aussi horrible soit-elle, n’aurait pas provoqué une telle explosion si l’atmosphère n’avait pas déjà été saturée.


…qui défigure la perception de la réalité…


La première victime excellente de cette frénésie électrisante est la perception de la réalité.

Une opinion publique dominée par la frénésie électrisante se comporte, à bien des égards, comme une personne psychologiquement instable, proie facile de la paranoïa. En psychiatrie, on parle de « troubles de la perception des sens ». La perception de la réalité elle-même est modifiée et, par conséquent, son évaluation aussi. Alors que des faits marginaux deviennent des nouvelles sensationnelles, d’autres, peut-être importants, disparaissent du champ de vision. Il devient donc très facile de diffuser non seulement des fake news, mais aussi ce qu’on pourrait appeler fale judgements, c’est-à-dire de fausses évaluations des faits. Il s’agit d’une sorte de paranoïa collective, dans laquelle, dans l’excitation du moment, les gens perdent la capacité de raisonner objectivement, puis d’évaluer les situations de manière impartiale et de se comporter de manière ordonnée.

News au 28 juin 2020 Kissing-feet3

Des gestes qui en temps normal seraient considérés comme bizarres passent pour normaux, et même sympathiques. Les « kissing feet » qui se multiplient aux États-Unis en sont un exemple: un Noir dans la rue tend le pied et des Blancs font la queue pour l’embrasser. Ou, plus proches de nous, les dirigeants du PD agenouillés à la Chambre des députés en hommage à George Floyd. Une scène grotesque, n’était le climat de frénésie révolutionnaire.

Voilà pourquoi il est si difficile pour les défenseurs de l’Ordre de s’opposer à l’ouragan révolutionnaire alors qu’il souffle impétueusement. Leurs « armes » – la vérité, la logique, la sérénité et le bon sens – sont parfaitement inutiles dans un climat de paranoïa collective.

Un exemple typique de fausse perception de la réalité est la manipulation du terme « racisme », présenté par la gauche américaine comme la cause de déclenchement de la Révolution actuelle, l’ennemi à abattre. Tous sont convaincus de protester contre le racisme. Pourtant, il suffirait de voir les chiffres pour se rendre compte qu’il s’agit d’une fake news, jugée ensuite par un fake judgement.

Les données officielles du Bureau des statistiques de la justice pour l’année 2018 ont enregistré 547 948 cas de violence des Noirs contre les Blancs, et 59 788 cas de violence des Blancs contre les Noirs (Enquête nationale sur la victimisation criminelle 2018). Le racisme serait plutôt au détriment des Blancs.

Un autre exemple. De 2017 à aujourd’hui, la police américaine, ou plutôt la police, puisque chaque État a la sienne, a tué 1 398 blancs et 755 noirs. Comme le pourcentage de Noirs en Amérique est de 12,7 %, on en conclut que la violence policière contre les Noirs n’est qu’une fraction de celle dont sont victimes les Blancs (Statista Research Department, 5 juin 2020). Où est le racisme ? Dès avril 2015, le Washington Times a publié un rapport documenté intitulé « La police tue plus de blancs que de noirs, mais ce sont les morts des noirs qui provoquent l’indignation ».

Ces dernières semaines, les témoignages d’Afro-Américains connus, tels que les acteurs Morgan Freeman et Denzel Washington et le rappeur Lil Wayne, se sont multipliés, niant qu’il existe un problème de racisme dominant aux États-Unis. Dans une atmosphère de frénésie paranoïaque, ces témoignages sont cependant passés inaperçus, tandis que le bouton « racisme » continue d’être enfoncé.

Un commentaire en marge. Le véritable « bourreau » des Noirs aux États-Unis est l’avortement. Pas moins de 44 % de tous les avortements dans le pays ont pour victime un enfant afro-américain (« Abortion : The overlooked tragedy for black Americans« , Arizona Capitol Times, 25 février 2020). Un véritable holocauste des Afro-Américains est en cours. Pourtant, les médias n’en parlent pas.


Le rôle de la propagande


Un autre élément des révolutions est la propagande.

Nous partons de l’hypothèse que les artisans de la propagande révolutionnaire savent très bien qu’une opinion publique en proie à une frénésie électrisante est plus facilement manipulable qu’une opinion publique calme et raisonnée. En temps de Révolution, on peut mener des opérations de guerre psychologique qui sont impensables en temps normal.

La manipulation s’exerce de diverses manières :

  • en choisissant les nouvelles à publier et celles à laisser dans l’ombre;

  • en racontant les faits de manière tendancieuse ;

  • en conférant à chaque nouvelle une certaine « vibration » de manière à impressionner le lecteur, sous une forme passionnée plutôt qu’intellectuelle; ou en présentant de manière froide, sans « vibration », des nouvelles qui devraient normalement provoquer une réaction, de manière à produire de l’indifférence.

C’est un art authentique – parfois appelé « Real Art » – que les révolutionnaires dominent à la perfection.

Un aspect important de la propagande pendant une Révolution est la manipulation des environnements, qui agissent sur la sensibilité des gens, donc au niveau du subconscient. C’est ce que Plinio Corrêa de Oliveira appelle la profondeur « tendancielle » de la Révolution: couleurs, espaces, formes, musique, modes, types humains, etc. Ce chapitre comprend, par exemple, la manipulation des photographies, des symboles, des gestes et des personnages-symboles de la révolte.

Un exemple concret de discrimination par la propagande: alors que les médias ont publié la nouvelle de la mort de George Floyd, puis celle de Rayshard Brooks, aux mains de la police, presque personne n’a daigné signaler la mort de l’Afro-Américain David Dorn, un policier en retraite de soixante-dix-sept ans, tué de sang froid par des manifestants à Saint Louis.

Une étude intéressante sur la manière dont la propagande manipule la narration des émeutes américaines a été faite par Danielle Kilgo et Summer Harlow, de l’université de l’Indiana : « Les opinions du grand public sur les protestations et les mouvements sociaux qui les sous-tendent sont largement influencées par ce qu’il lit ou voit dans les médias. Cela donne aux journalistes un pouvoir immense lorsqu’il s’agit de façonner et de guider le récit du soulèvement » (“Riot or resistance? How media frames unrest in Minneapolis will shape public’s view of protest”, Women’s Agenda)..

Laissons de côté la question à un million de dollars: comment les médias se coordonnent-ils entre eux pour publier, tous de la même manière, les mêmes nouvelles tout en faisant taire ou en cachant les autres? Nous entrerions ici dans le domaine fascinant et délicat de l’étude des mécanismes par lesquels les forces révolutionnaires s’organisent entre elles. Il suffit de dire que penser que de nombreux joueurs peuvent évoluer sur le terrain tous dans la même direction et de la même manière pour poursuivre le même but sans qu’il y ait derrière une tête qui dirige, ce serait comme admettre que des centaines de lettres de l’alphabet jetées par une fenêtre peuvent se poser spontanément sur le sol, de manière à former une œuvre quelconque, par exemple l’Hymne à Satan de Carducci. It simply doesn’t happen, diraient les Américains.


Le binôme peur-sympathie


La guerre psychologique révolutionnaire est basée sur la manipulation de ce que Plinio Corrêa de Oliveira a appelé le « binôme peur-simpathie » : « Dans la psychologie même d’innombrables personnes agit un binôme de forces, appelons-le binôme peur-simpathie » (Trasbordo ideologico inavvertito e Dialogo, 2012).

D’un côté, l’opinion publique américaine craint une possible explosion de violence raciale, avec son cortège de sang et de destruction. De l’autre, elle a une sympathie naturelle pour l’égalité des races et elle est encline à l’inclusion pacifique des minorités ethniques dans le système américain. Concrètement, l’opinion publique américaine a eu peur des pillages et de la violence, tout en manifestant sa sympathie pour les manifestations pacifiques de soutien à Floyd.

Dans ce contexte psychologique, la propagande révolutionnaire lance donc ce que le penseur catholique brésilien appelle le « mot-talisman » – dans ce cas, il s’agirait de « racisme » – qui suscite toute une constellation d’impressions et d’émotions, de sympathies et de répulsions, qui oriente les gens vers de nouvelles voies idéologiques.

Le « mot-talisman » est doté d’une grande efficacité propagandiste. Il possède également une grande élasticité, dont on abuse en le présentant dans des sens de plus en plus radicaux. Ainsi, du rejet du « racisme » au sens strict, c’est-à-dire la fin de la discrimination fondée sur la race, on passe au rejet de la société « raciste », c’est-à-dire la lutte contre toutes les discriminations: politiques, économiques, culturelles, morales, etc. Grâce à cette technique psychologique, la propagande révolutionnaire fait ainsi passer l’opinion publique d’un idéal parfaitement acceptable à un idéal anarchiste.

Il serait utile de relire l’essai de Plinio Corrêa de Oliveira mentionné ci-dessus, en remplaçant le mot-talisman qu’il a analysé – « dialogue » – par « racisme ».

Une structure organisationnelle derrière les révoltes


Y a-t-il une structure organisationnelle derrière les émeutes aux États-Unis? Ou s’agit-il de mouvements populaires spontanés et non coordonnés ?

Un élément essentiel de toute révolution est l’existence d’une structure – généralement non apparente – qui stimule, coordonne et guide les mouvements. Un cas paradigmatique est celui de la Grande Peur, en juillet 1789: le même jour, à la même heure et de la même manière dans toute la France, des agitateurs sont sortis de nulle part en criant à la révolte, inspirant nervosité et peur et incitant les citoyens à prendre les armes parce que « les Allemands arrivent! » Des émeutes ont donc éclaté partout. Sous prétexte de défendre la France, les clubs jacobins obtinrent des fusils de l’armée. Quelques jours plus tard, on découvrait qu’il s’agissait d’un énorme bobard et les émeutes ont pris fin. Mais les Jacobins étaient désormais armés et la frénésie électrisante qui alimentait la Révolution française s »intensifia

Quelque chose de similaire se passe aux États-Unis. « Quand des manifestations qui se transforment en révoltes se produisent partout en même temps, avec des tactiques et des slogans similaires, ce n’est pas l’œuvre d’un petit nombre d’émeutiers« , commente John Horvat, « Quand des palettes de briques apparaissent près d’endroits où, peu après, il y aura des pillages, ce n’est pas l’œuvre d’opportunistes aléatoires. Quand les émeutiers bénéficient du soutien universel des médias, des politiciens, des célébrités, des cadres d’entreprise et du clergé, l’enjeu est plus important. Cet effort désormais mondial est mené par des personnes qui savent comment diriger et articuler les événements vers un certain objectif. Ces émeutes ne sont pas spontanées ou aléatoires. Les mouvements de ce type ont besoin d’organisation, de réflexion et de narration. Ils ont besoin de militants entraînés » (John Horvat II, “Facciamo attenzione alla regola seguita dagli artefici delle sommosse”, Tradition Family Property, 12-06-20).


Un objectif subversif et révolutionnaire


Cela nous amène au point central de cette analyse, qui sera aussi le dernier.

Ce qui caractérise, je dirais qui définit précisément, une Révolution est son but ultime de subvertir radicalement l’Ordre. Les mouvements révolutionnaires n’ont pas lieu pour protester contre telle ou telle situation, ni pour résoudre tel ou tel problème. Ils servent au besoin d’instrument ou de prétexte. Les révolutions sont faites pour bouleverser l’ordre.

« Les émeutiers ont besoin de violence parce qu’ils écrivent le récit que tout le monde suit ensuite – écrit John Horvat – C’est le vieux récit de gauche selon lequel l’histoire est une lutte éternelle entre l’oppresseur et l’opprimé. Les émeutiers ne veulent pas de l’harmonie sociale car elle empêche le processus révolutionnaire d’avancer. La gauche américaine a utilisé les troubles pour fomenter la lutte des classes à grande échelle. Tous les personnages déjà connus de ce drame restent les mêmes: pro-avortement, militants LGBT, socialistes, féministes et même satanistes ont rejoint cette Révolution contre l’Ordre établi » (id.).

Ce n’est pas un hasard si la gauche américaine qualifie les révoltes de « crise systémique ». En d’autres termes, le problème n’est pas le racisme. Ils veulent renverser tout le système américain. Et ils utilisent tous les secteurs qui sont en colère et désireux de changer le système en tout poins. Les théoriciens de la révolution parlent d’un « nouveau prolétariat » engagé dans la lutte pour ce que Marcuse appelle « une désintégration généralisée et totale du système ».

Les révoltes aux États-Unis s’inscrivent pleinement dans un nouveau type de Révolution – appelée par les universitaires « Widespread Molecular Revolution » – qui a déjà connu plusieurs avertissements, comme au Chili à la fin de 2019. C’est une révolution anarchiste, qui cherche une dissolution générale du système, et qui se sert de toute minorité ou groupe social prêt à se rebeller contre tout point de l’ordre établi. Mais cela ferait l’objet d’un autre article.
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 28 Juin - 23:35

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Ceux qui renversent les statues veulent détruire la civilisation chrétienne. Un évêque courageux dénonce la furie iconoclaste qui veut réécrire l’histoire (aux États-Unis mais aussi en Europe), derrière laquelle se cachent ceux qui fomentent les émeutes et manipulent  des groupes ultra-violents. Il ajoute que nous avons besoin d’une voix prophétique (et disons que pour le moment elle ne vient pas du Siège de Pierre), y compris de laïcs catholiques. Ce franc-tireur ecclésiastique est l’évêque d’ Alcalá de Henares…. en Espagne.

News au 28 juin 2020 Mgr-reig-pla
Mgr Reig Pla


LES BARBARES SONT DE RETOUR

L’homélie du 21 juin  en video ici : www.religionenlibertad.com
Eléments de l’homélie : www.infocatolica.com

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La statue de Fray Junípero Serra vandalisée en Espagne

Lors de la messe d’hier dimanche, l’évêque d’Alcalá de Henares, Mgr Juan Antonio Reig Pla, a commenté la campagne et les actes de vandalisme contre les statues de la Servante de Dieu, Isabelle la Catholique, et contre Fray Junípéro Serra (*)

«Amis et frères, qu’ils retirent la statue d’Isabelle la Catholique du Capitole à Washington; qu’ils renversent la statue de Fray Junípero Serra, cela signifie que les barbares sont de retour ».

Et il a ajouté:

«Nous ne pouvons qualifier simplement le fait d’ignorance (il est possible que ceux qui matériellement ont fait ses choses soient des ignorants), mais derrière les ignorants, se trouvent les vrais barbares, et les barbares ce qu’ils veulent c’est en finir avec la civilisation chrétienne ».

L’évêque a souligné que c’est le Christ qui révèle à l’homme le mystère de l’homme et par conséquent « attaquer le fait chrétien est le pire qui pouvait nous arriver ».

Après avoir rappelé que «  nous vivons actuellement une profonde crise de la vérité », « une crise de l’intelligence qui n’ose pas rechercher la vérité, à côté de cette crise est donnée une perversion de la liberté parce qu’elle ne sait pas quel chemin suivre ».

Le prélat a assuré que l’on est en train de créer une jungle « exaltant l’individu à affirmer son autonomie radicale afin qu’il se définisse même dans son corps et pour rompre tous les liens que lui a donné la tradition, en commençant par le mariage, la famille, ce qui est le propre de la tradition catholique, ce qu’est l’amour à sa terre, etc. ; l’amour à sa nation. Tout cela est présent dans une crise profonde ».

Mgr Reig Pla a insisté sur le fait que nous avons besoin d’une « voix prophétique », car « à côté de la crise de la vérité, à côté de l’éclipse de la vérité, à côté de la perversion de la liberté, vient ce qui est pire : l’obscurcissement de la conscience morale ».

L’évêque a utilisé comme exemple ce qui est arrivé pendant le confinement:

« Pensez donc, que pendant que nous étions reclus chez nous, pour le bien que cela pouvait supposer et je prie pour ce qu’il en soit ainsi, ceux qui ont vraiment triomphé ce sont les grandes multinationales , les Twitter, Facebook, Netfilx, tout ce qui purement virtuel. Ils ont fait de grandes affaires… ».

Mgr Juan Antonio  a mis en garde contre ce qui « ruine l’âme en tuant Dieu dans nos cœurs, en niant la transcendance de la personne et la vie humaine, de chaque personne, et cela se fait avec des lois éducatives idéologiquement biaisées qui enseignent à nos enfants tout sauf ce qui la vocation à la transcendance ».

L’évêque a dénoncé l’hypocrisie de ceux qui  « s’engagent pour dénoncer les décès des personnes âgés dans les résidences» ; mais qui en même temps préparent la loi de l’euthanasie ». « Ce sont les mêmes qui ont favorisé « la destruction de la vie naissance », ce sont « les mêmes qui font actuellement la promotion des lois pour l’ignorance et pour cela nous ne devons  pas nous taire ».
L’évêque d’Alcalá a affirmé qu’aujourd’hui nous n’avons pas seulement besoin de la voix des pasteurs. Nous avons besoin de la voix de tous, la voix en particulier des fidèles chrétiens laïcs pour que chacun avec sa responsabilité, dans le milieu personnel, familial, de l’entreprise, au travail, rende présente la voix des catholiques.

L’évêque a fait de nouveau référence à la Servante de Dieu, Isabelle la Catholique en assurant qu’elle n’est pas encore sainte « à cause du complexe de l’Espagne, à cause de la négligence de notre peuple parce que la sainteté de cette femme a été plus qu’étudiée ».



NDT (Carlota) :

(*) La Communion traditionnaliste carliste (CTC) – certes monarchiste et plus encore, mais mouvement légal -, s’est vu refuser le droit d’organiser un rassemblement le 28 juin à Madrid, Place Christophe Colomb sur le thème « Pour l’Hispanité Catholique, contre le Nouvel Ordre Mondial, non au Black Lives Matter« .


« L’objectif de ce rassemblement était d’alerter la population de l’injuste persécution soufferte, tant aux EU qu’en Espagne, contre tout ce qui représente le glorieux passé catholique et hispanique. La population est préoccupée par les nombreuses attaques de vandalismes, christophobes et xénophobes subies par des statues rappelant les grandes gestes hispaniques. Des figures comme celles de Christophe Colomb, Fray Junípero Serra [un religieux espagnol du début du XVIIIème siècle, dit l’apôtre de la Californie et à l’origine de nombreux missions et édifices religieux encore présents dans l’actuelle Californie nord-américaine, sa statue a été vandalisée à San Francisco mais aussi dans son île natale des Baléares] ou Michel de Cervantès [statue notamment vandalisée à San Francisco EU] , entre autres, font l’objet d’attaques simplement parce qu’elles représentent la gloire du catholicisme et de l’hispanité

Et pourtant le 7 juin en plein Madrid (et alors que la ville était toujours en alerte coronavirique, près de 3000 personnes s’étaient réunies, devant l’ambassade des EU, pour manifester leur rejet du racisme, et là sans que cela soit interdit ».

Encore beaucoup de questions à se poser sur ce rejet de l’Hispanité aux EU par une certaine minorité. Il faut aussi se rappeler que contrairement à ce que les médias du système avaient voulu faire entendre, les Hispaniques (de toutes couleurs de peau, des états associés comme Porto Rico, ou d’autres pays d’Amérique), n’ont pas voté forcément et majoritairement contre Trump aux dernières élections…

C’est vrai que les barbares sont de retour, mais l’on pourrait se dire que pourtant ils ont été évangélisés. Les principaux chefs « barbares » de la décadence romaine, avaient eu aussi bénéficié des bienfaits de la civilisation romaine…
Gilbert Chevalier
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