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News au 4 juillet 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 4 Juil - 10:51

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 4 Juil - 10:54

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 4 Juil - 11:42

- 1 -
QUE DEVIENT l'ANTÉCHRIST ?

Mais que devient Bergoglio ?
Est-il Ordo ab Chao ?
En fait, il est confiné !
C'est même le plus confiné
De sa maison commune !
On le croirait sur la lune,
Si ce n'est quelques apparitions
Qu'il gratifie de temps en temps !
Va-t-il devenir papillon
Après tout ce cloisonnement ?
Mais attention, il est présent
Quoiqu'il nous paraisse absent :
Du coin de l’œil, il surveille !
Tout simplement, il est en veille.
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 4 Juil - 15:48

- 2 -

[Ce qui suit est de la folie pure et du grand n'importe quoi que débitent les deux n'importe-qui pour faire venir sur le trône Mr N'Importe-Que !]

YUNUS :
le VACCIN contre la COVID-19
DEVRA être un «BIEN COMMUN MONDIAL»

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Muhammad Yunus lors d'une conférence sur le nucléaire - Vatican, novembre 2017

Entretien entre Muhammad Yunus, économiste, inventeur du microcrédit, prix Nobel de la paix 2006, réalisé par Andrea Monda, directeur de L’Osservatore Romano, parue dans l’édition italienne du vendredi 3 juillet 2020.

«Une fois que nous saurons où aller, il sera beaucoup plus facile d’y parvenir»
. Muhammad Yunus, économiste, prix Nobel de la paix 2006 et créateur du micro-crédit moderne, fait part de ses idées concernant ce qui est à mener dans un monde potentiellement changé par la pandémie. En attendant, il s’agit de protéger le monde entier contre le coronavirus, grâce à un vaccin qui soit déclaré «bien commun mondial». Il est aussi temps de concevoir un monde très différent.


- Vous avez souligné, en écho avec le Pape, qu'après la crise de la Covid-19, il faudra trouver un nouveau modèle. Nous ne pouvons pas revenir en arrière, rien ne sera plus comme avant. À votre avis, de quelle manière ce message peut-il être compris par ceux qui détiennent le pouvoir ?

- Je suis très heureux de voir que le Pape François pense exactement comme moi. Revenir à l'ancien monde serait un acte de folie, car le monde d'où nous venons est un monde très inhospitalier, un monde terrifiant, un monde qui se tuait avec le réchauffement climatique, la concentration des richesses, l'intelligence artificielle qui enlevait du travail aux êtres humains. À ce moment-là, tout convergeait et il ne restait que quelques années avant que le monde entier ne s'effondre. Du point de vue du réchauffement climatique, il restait très peu de temps avant que le monde ne devienne invivable. Il en va de même pour la concentration des richesses, qui est une bombe à retardement déclenchée, et pouvant exploser politiquement, socialement, avec de la colère, et aussi pour l'intelligence artificielle, à cause de laquelle il n'y aura plus de travail ou d'emploi pour les personnes. Ce n'est pas le genre de monde auquel nous aimerions retourner. C'est cela qui compte. Et le coronavirus nous a rendu un grand service, bien qu'il ait créé une situation terrible pour la planète, car il a arrêté la machine dans sa course à la mort. Donc aujourd'hui, au moins, nous ne courons nul part. Le train s'est arrêté. Nous pouvons simplement regarder autour de nous, nous pouvons descendre du train qui nous emmenait à une certaine fin et décider où nous voulons aller pour trouver la certitude et la sécurité. Nous ne voulons certainement pas revenir en arrière. (...) Ne pas revenir en arrière signifie que nous avons une chance d'aller ailleurs.

- C'est ce que vous dites. Mais qu'en est-il si les personnes haut placées et ceux qui prennent les décisions ne l'acceptent pas ?


- Si les gens veulent aller ailleurs, les décideurs n'ont pas beaucoup de choix. En fin de compte, ce sont les gens qui décident où aller. C'est ça, la démocratie. Si l'opinion publique devient forte, je ne pense pas qu'on puisse l'ignorer. J'essaie d'encourager les jeunes à examiner la situation et à prendre ensuite une décision. Ce sont les adolescents qui défilent dans les rues derrière les banderoles des “Fridays for Future”. Ils disent au monde que nous sommes sur la mauvaise voie. Ils accusent leurs parents d'être irresponsables et de les pousser dans un monde où ils n'ont aucun avenir. Je leur dis “c'est votre chance”.  Vous pouvez construire le monde que vous voulez. Alors, réunissez-vous et faites-le. Il s'agit de convaincre les gens en général et les jeunes en particulier. C'est une question de communication. Si le Pape François prend l'initiative, le message devient immédiatement puissant. Les gens respectent au niveau mondial, quelle que soit leur appartenance religieuse. Souvenons-nous de l'impact que ses vues ont eu sur les négociations de Paris pour parvenir à un consensus sur la crise environnementale mondiale. Son appel au monde a contribué à la réalisation de l'Accord de Paris. Le Pape François peut jouer un rôle très important en ce moment. Je lui demande de jouer ce rôle avec fermeté.

- Dans une récente conférence en streaming à l'Université Pontificale du Latran, vous avez souligné que la reprise après la covid-19 est pleine d'opportunités, mais seulement si elle passe par une nouvelle prise de conscience sociale et environnementale, une utilisation de l'économie non pas comme une simple science pour maximiser les profits, mais plutôt comme un outil pour atteindre le bonheur des individus et de la communauté. Comment pouvons-nous atteindre cet objectif ?


- En expliquant aux gens quel est cet objectif. Ce qui n'allait pas, pourquoi nous ne devons pas revenir en arrière. Les gens connaissent les dangers de l'ancien monde, mais ils ne sont pas conscients des opportunités créées par la crise du coronavirus pour échapper à ces dangers. Je ne pense pas que l'économie pratiquée dans le monde aujourd'hui mérite d'être qualifiée de science sociale. Elle n'a rien de social. Sa seule préoccupation est la maximisation du profit personnel. Elle ne se préoccupe pas de l'intérêt commun des gens.  Elle se préoccupe uniquement de la manière d'accroître la richesse des nations sans se demander combien de personnes, ou combien peu de personnes, reçoivent cette richesse. Elle ne se préoccupe même pas de la sécurité de la planète. Tout au plus pouvons-nous appeler l'économie une science des affaires, et non une science sociale. Les sciences sociales doivent s'occuper des problèmes de la société, de ce qui est bon pour les gens, de ce qui est bon pour la planète, et elles doivent trouver des idées qui rendront la planète plus sûre. Pour parvenir à un monde nouveau, nous devons redéfinir l'économie et lui donner une orientation sociale. Il doit s'agir d'une économie guidée par la conscience sociale, d'une économie guidée par la conscience environnementale. L'économie actuelle n'a jamais reconnu l'intérêt collectif. Elle ne se fonde que sur son propre intérêt. Si nous incluons l'intérêt collectif dans l'économie, cela devient immédiatement différent. Nous avons besoin de deux types d'économie différents, l'un pour la maximisation du profit et l'autre pour la résolution des problèmes communs des gens, avec un profit personnel nul.  La même personne peut faire les deux. Nous n'avons pas besoin de deux personnes différentes pour le faire. Dans un type d'économie, une personne prend soin d'elle-même et l'autre prend soin de tous les autres et de la planète.  J'appelle ce nouveau type d'économie une économie sociale. C'est l'économie qui s'engage à résoudre les problèmes des gens et de la planète sans aucune intention de gain personnel. Cette nouvelle économie sera la base de la construction du nouveau monde.

- Vous avez lancé une initiative en faveur d'un vaccin gratuit et accessible à tous. Comment pensez-vous qu'il soit possible de soustraire la recherche médicale, surtout dans des situations comme celle-ci, à la logique du profit ?


- Nous devrions approfondir la question. Vous voyez, il n'est pas correct de dire que les entreprises dépensent de l'argent pour développer le vaccin. Dans la plupart des cas, ce sont les universités qui apportent leurs connaissances et leur créativité et les gouvernements qui versent des sommes importantes pour la recherche, en particulier la recherche sur les vaccins. Pourquoi les universités devraient-elles renoncer à leur droit? Pourquoi le gouvernement devrait-il renoncer à son droit?  Je ne refuse pas aux entreprises un juste retour sur leurs investissements. Nous pouvons discuter de l'importance de l'investissement et du rendement approprié. Les entreprises peuvent être payées pour faire du vaccin un bien commun mondial. Mais la propriété doit appartenir aux personnes, et non à une entreprise. Il doit être un actif open source, de sorte qu'il puisse être produit n'importe où, par n'importe qui, en respectant toutes les exigences réglementaires. Si nous voulons le rendre accessible aux gens du monde entier en même temps, il doit être produit partout dans le monde.  Pas seulement à un ou deux endroits, comme nous le constatons actuellement. Une société a déjà déclaré que les premiers vaccins produits seront livrés aux États-Unis, une autre que les premiers seront livrés en Europe. Qu'en est-il du reste du monde ? Si vous ne donnez pas le vaccin au reste du monde, il y aura un autre problème. Une nouvelle méga-activité de production et de vente de faux vaccins sera créée immédiatement. Il faudra du temps pour que le véritable vaccin atteigne des milliards de personnes, c'est donc la difficulté d'y accéder qui conduira à cette situation. Les habitants des pays pauvres seront victimes de ce commerce, car ils ne peuvent pas concurrencer les principaux fournisseurs sur le marché des vaccins authentiques.  Avant qu'une telle situation ne se produise, le monde doit déclarer que le vaccin est un bien commun mondial. Hier, j'ai lancé un appel aux dirigeants du monde entier, qui a également été signé par de nombreuses personnalités importantes du monde entier. Je réitère cet appel par votre intermédiaire, afin de faire pression sur les gouvernements pour qu'ils fassent cette déclaration le plus rapidement possible: faire du vaccin contre la covid-19 un bien commun mondial. Je demande au Pape François de soutenir cette initiative de sa voix puissante.

- Comme l'a dit le Pape, la pandémie n'est pas seulement une tragédie planétaire, mais aussi une opportunité de développer un avenir différent. Comment imaginez-vous cet avenir ou comment voyez-vous le nouvel équilibre mondial ?

- Je suis tout à fait d'accord avec ce que le Pape a dit. Il a fait une déclaration claire : nous ne devons pas revenir en arrière. Le Pape François doit continuer à le répéter avec beaucoup d'audace pour que tout le monde puisse l'entendre et que les gens puissent se remuer et l'écouter. Il est maintenant la voix morale du monde entier. Il est donc très important qu'il continue à insister sur ce point. Oui, il est possible de changer ce monde. Les hommes peuvent faire ce qu'ils veulent. C'est la force de leur volonté qui le rendra possible. Lorsque nous décidons de ne pas revenir en arrière, nous devons développer des politiques, des institutions et des structures pour nous assurer que nous allons dans la bonne direction et que nous y arrivons rapidement. Nous devons demander aux gouvernements de canaliser leurs fonds de sauvetage vers le soutien d'initiatives visant à ne pas revenir en arrière plutôt que d'accélérer le processus inverse. Les ressources ne sont pas un problème: certaines ont déjà été mobilisées à des fins non prévues. L'engagement est de les mettre au service de la bonne cause.  Nous avons besoin qu'un nouveau monde soit construit pour nous. Quel genre de monde ce devrait être? Bien sûr, ce doit être un monde très différent de celui d'où nous venons. Il n'y aura pas de réchauffement climatique dans le nouveau monde. Le Pape François s'est déjà exprimé à ce sujet. Nous devons maintenant en faire une réalité. Il ne s'agit pas simplement d'une déclaration du Pape: nous devons tous nous unir et la traduire dans la réalité. Le nouveau monde sera un monde à émissions nettes de carbone nulles. Ce sera un monde à concentration zéro de la richesse. Ce sera un monde où nous partagerons la richesse au lieu de la monopoliser comme nous le faisons aujourd'hui. Ce sera un monde avec un taux de chômage nul. Le nouveau monde sera presque l'exact opposé du monde actuel. Une fois que nous saurons où aller, il sera beaucoup plus facile de s'y rendre. Pour passer au nouveau monde, nous devons voir quelles activités contribuent au réchauffement de la planète, à la concentration des richesses ou au chômage. Nous devons créer des points de contrôle pour empêcher les mauvaises activités d'entrer dans ce nouveau monde. Nous ne pouvons pas amener l'économie des combustibles fossiles dans le nouveau monde. Nous devons dire: revenez avec les énergies renouvelables si vous voulez rester dans le secteur de l'énergie. Si c'est une entreprise qui produit de la pollution, disons-lui de revenir avec des activités qui créent une économie circulaire.

- Pensez-vous que cela puisse arriver ? 


- Si nous nous décidons, cela peut arriver. C'est une question de décision. Nous sommes confrontés au plus grand défi existentiel. Lorsque la crise est au plus profond, nous devons proposer les solutions les plus audacieuses.

- Croyez-vous que la spiritualité soit importante pour ce changement, la force de provoquer ce changement ?


Oui, c'est très important. Le coronavirus a tout changé, créant une situation dans laquelle nous ne pouvons pas nous rencontrer physiquement. Nous sommes obligés de rester enfermés dans nos maisons et la distanciation sociale fait désormais partie de nos vies. Privé de proximité physique, cela devient une bonne occasion de réaliser l'unité spirituelle.
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 4 Juil - 22:59

- 3 -

Le jeu des tests :
une brique de plus dans la désinformation COVID-19
    
News au 4 juillet 2020 Covid-19-tests-400x193

Dans la maladie COVID-19, les tests tentent de répondre aux questions fondamentales suivantes :

Êtes-vous infecté? Êtes-vous contagieux? Avez-vous été infecté? Êtes-vous immunisé (protégé) contre le coronavirus SRAS-CoV-2, et pendant combien de temps?

Vous voulez la réponse vraie, ou bien la réponse donnée par la propagande, les versions officielles gouvernementales et les médias dominants ? 

Je vais vous donner la réponse vraie, médicale : les tests ne répondent à aucune de ces questions, ils ne sont pas fiables, donnent des réponses exagérément simplistes qui pourront être utilisées par les gouvernements pour faire croire aux gens ce qu’ils veulent qu’ils croient.

Il y a deux grands types de tests :

  1. Les tests moléculaires : RT-PCR
  2. Les tests sérologiques : recherche d’anticorps dans le sang

RT-PCR [1]

Dans des cellules prélevées au fond du nez, le RT-PCR recherche des fragments d’ARN viral du SRAS-CoV-2, forme de l’ADN correspondant grâce à l’enzyme Reverse Transcriptase (RT) et amplifie (multiplie) les fragments ARN-ADN trouvés grâce à la technique de polymerase chain reaction (PCR). Par une technique compliquée, donc sujette à de nombreux faux pas, on nous dit que ce test pourrait quantifier la charge virale.

Ce test dont le résultat peut prendre 2 à 7 jours est censé prouver que vous êtes infecté (RT-PCR +) ou non (RT-PCR -) par le coronavirus SRAS-CoV-2 et que vous êtes contagieux ou non.

Ce n’est pas la vérité.

Pourtant, c’est ce qui a guidé toutes les décisions médicales de par le monde pour catégoriser les patients en COVID et NON-COVID, pour isoler les premiers et les confirmer comme COVID-19. 

La présence d’un tableau clinique composé de signes majeurs (dont la toux, la fièvre) et de signes mineurs, avec dans certains cas un scanner thoracique, a fait classer les malades symptomatiques en cas suspects (en attente du résultat RT-PCR) ou confirmés (RT-PCR positif et/ou scanner thoracique évocateur), avec des formes mineures, modérées et sévères.

Cette théorie basée sur des sables mouvants prouve que l’être humain préfère toujours un mensonge logique et rassurant, simpliste, à la vérité plus complexe et plus effrayante.

Beaucoup d’études et d’articles d’experts reconnus dans leur domaine, dont certains issus d’universités prestigieuses, ont montré le manque de fiabilité de la RT-PCR qui peut donner des résultats faussement positifs, faussement négatifs ou être perturbée pas un tas d’éléments à toutes les étapes de sa technique [2].

Quant aux tableaux cliniques et aux images des scanners thoraciques, ils n’ont rien de spécifique et peuvent se rencontrer dans n’importe quelle affection virale ou infectieuse large [3].

Le SRAS-CoV-2 fait partie d’une famille de nombreux virus similaires dont la plupart sont bénins : virus des rhumes.

Il est plus que probable que ce virus spécifique a eu le temps de circuler au sein d’une grande partie de la population avant la fin du mois de mars et les mesures de confinement.

Ces mesures d’isolement strict n’ont pas détruit le virus ou éteint la pandémie. Par contre, elles ont détruit l’économie de nombreux pays ainsi que de nombreuses vies (chômage, solitude, pauvreté, dépression, maladies non prises en charge, anxiété, famine).

News au 4 juillet 2020 Lab-test-covid-19-1024x683
« Kerry Pollard, microbiologiste du Commonwealth de Pennsylvanie, effectue une extraction manuelle du coronavirus dans le laboratoire d’extraction du Bureau des laboratoires du ministère de la santé de Pennsylvanie, le vendredi 6 mars 2020. »

Les tests sérologiques au secours de la propagande COVID-19 ?
[4]

Les tests sérologiques sont faits à partir du sang, 8 ml prélevés dans un tube sec ou bien une simple goutte dans le cas des tests rapides.

Le biologiste y cherche la présence d’anticorps (Ac) ou immunoglobulines (Ig) spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2.

On distingue deux grands types d’anticorps :

  1. IgM : infection récente ou en cours, phase de contagion
  2. IgG : infection plus ancienne, guérison, plus de contagion

Certains tests sérologiques dépistent uniquement les IgG. Des études ont montré que pratiquement tous les sujets qui ont présenté un COVID-19 symptomatique ont produit des anticorps IgG détectables pour autant que le prélèvement sanguin ait été réalisé au minimum 3 semaines après les premiers symptômes [5].

Il existe plusieurs types d’IgG. 

Les IgG S1/S2 sont des anticorps neutralisants, protégeant contre le virus.

Attention, tous les anticorps IgG identifiés ne sont pas protecteurs ou neutralisants, c’est même l’inverse avec le phénomène de facilitation de l’infection via les anticorps (ADE Antibody Dependent Enhancement, comme dans la dengue). Dans ce cas, plutôt que de bloquer la clé (protéine Spike de l’enveloppe virale) qui permet au virus d’entrer dans les cellules cibles (anticorps neutralisants), ces anticorps facilitateurs favorisent la pénétration du virus dans les cellules cibles ! [6-7]

Des tests rapides, comme celui du laboratoire BioLab Sciences [8] basé à Scottsdale en Arizona (USA), permettent une détection d’anticorps rapide, en 10 minutes, avec une spécificité de 98%. Ce sont les dires du laboratoire. Une goute de sang suffit, comme dans les tests de glucose sanguin avec piqûre au bout du doigt.

Il existe plusieurs types de tests rapides, 12 tests autorisés par la FDA rien qu’aux USA (au 1er juin), mais aussi d’autres en Malaisie, en Chine ou en Europe.

Un laboratoire comme celui de Scottsdale en Arizona prétend pouvoir fournir jusqu’à 9 millions de tests par semaine.

Interprétation des résultats du quick-test :

  1. IgM positifs seuls : infection/contact récent (jours), au maximum dans les 4 semaines précédentes
  2. IgM et IgG positifs : infection/contact ayant eu lieu entre 4 et 8 semaines avant
  3. IgG positifs seuls : infection/contact ayant eu lieu il y a plus de 8 semaines

Oui, et alors ?

Que pouvons-nous vraiment conclure à partir de cela ?

Petit retour théorique sur l’immunité humaine pour mieux comprendre [9] :

La défense immunitaire humaine est composée de deux grandes lignes.

  1. Immunité innée ou naturelle
  2. Immunité acquise ou adaptative

A. L’immunité innée n’est pas spécifique, elle est très rapide, intervient en premier en cas d’agression et elle est souvent suffisante. Elle ne repose pas sur la production d’anticorps. Cela veut dire que les anticorps ne sont absolument pas indispensables pour éliminer une infection. Cela veut également dire que l’absence d’anticorps ou qu’un taux faible d’anticorps dans le sang n’exclut pas une infection virale qui aura été prise en charge par l’immunité innée exclusive. Cela est même un signe de bonne santé immunitaire !

B. L’immunité adaptative
est spécifique, elle est plus lente, seulement activée dans le cas où l’immunité innée est débordée ou insuffisante et elle est basée, mais pas seulement, sur la production d’anticorps.

Donc, résumer la défense immunitaire d’un individu à sa production d’anticorps est aussi faux et simpliste que de résumer la défense d’un pays à ses forces spéciales. Pourtant, cette pirouette est le dogme principal de l’immunologie, la base sacrée de la vaccinologie.

Que dit la théorie immunitaire orthodoxe ?

Test positif

Elle dit qu’un test sérologique positif (présence d’un taux suffisant d’anticorps spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2 dans le sang) traduit l’existence d’une infection, récente (IgM-jours/semaines) ou ancienne (IgG-semaines/mois).

Elle dit aussi qu’un test positif à IgG (taux suffisant dans le sang) veut dire que la personne est protégée contre une nouvelle infection. 

Ce n’est pourtant pas aussi simple.

Souvenez-vous du SIDA (infection par le VIH ou HIV). Avant le SIDA, toute séroconversion était considérée comme un bon signe, traduisant la réaction adaptée du système immunitaire adaptatif à une infection.

Après le SIDA, la séroconversion (présence d’anticorps anti-HIV) est devenue mauvais signe, posant le diagnostic d’une maladie active : malade séropositif [10].

Test négatif

La théorie orthodoxe dit qu’un test négatif (peu ou pas d’IgG dans le sang) veut dire que la personne n’a pas fait d’infection et n’est pas protégée.

Pourtant, ce n’est pas tout à fait vrai. 

L’absence d’anticorps IgG (ou un taux sérique faible) ne veut pas dire qu’une personne n’a pas été infectée car elle a pu recourir uniquement à son immunité innée (immunité sans anticorps) ou elle a pu recourir à d’autres types d’anticorps comme les Immunoglobulines A (IgA) sécrétées localement dans les muqueuses infectées (muqueuse nasopharyngée).

Les anticorps sont sécrétés par des lymphocytes B activés lors de la réaction immunitaire tardive, adaptative et spécifique. Mais cette immunité adaptative repose également sur d’autres cellules qui ne produisent pas d’anticorps, telles que les lymphocytes T qui constituent également une ligne de défense antivirale et antimicrobienne très importante, non prise en compte par les sérologies sanguines qui ne dosent que les anticorps sériques.

De plus, il y a un concept immunologique important, celui d’immunité croisée [11]. Oui les médecins devraient relire leurs cours d’immunologie !

La famille des coronavirus est une famille nombreuse ! 

Pour la plupart, ces virus sont bénins et engendrent des rhumes chaque année. À force, depuis la petite enfance, une véritable immunité anti-coronavirus s’est développée, facilitant la réaction immunitaire innée contre le SRAS-CoV-2 de sorte que celle-ci, chez un grand nombre de personnes, a pu suffire pour raccourcir la multiplication virale.

La réaction immunitaire adaptative (médiée par anticorps) n’a donc pas eu le temps, chez toutes ces personnes, d’entrer en jeu, donc pas d’anticorps. 

Ce n’est pas mauvais du tout et veut dire, au contraire, que les rhumes précédents ont préparé la personne à bien réagir au SRAS-CoV-2 (immunité croisée efficace).

En résumé, une sérologie négative (taux insuffisant d’anticorps anti-SRAS-CoV-2) N’EXCLUT PAS d’avoir été infecté et N’EXCLUT PAS l’existence d’une immunité protectrice contre une forme grave de COVID-19.

Les seules sérologies à IgG sous-estimeront le véritable taux d’infections guéries et la véritable immunité de la population contre le SRAS-CoV-2 !

Il serait plus intéressant de doser l’ensemble des anticorps anti-coronavirus, et non seulement ceux spécifiques du SRAS-CoV-2.

Hypothèse immunologique pour expliquer des formes graves de COVID-19 :

Des formes sévères (soins intensifs, décès) ont surtout été observées chez les patients âgés (voire très âgés, >/= 80 ans) et/ou avec une maladie chronique ou plus (obésité, diabète, HTA, maladie cardio-vasculaire…).

Ces pathologies chroniques occidentales (de plus en plus mondiales et liées principalement aux régimes alimentaires sucrés associés à une sédentarité excessive) sont devenues tellement habituelles qu’aujourd’hui, dans les hôpitaux, on les banalise à outrance. C’est presque devenu « normal » d’être gros, hypertendu, vite essoufflé, diabétique ou inactif.

Pourtant, il s’agit DU fléau des temps modernes, beaucoup plus que le manque de vaccination ! 

Toutes ces maladies et habitudes de vie dépriment fortement le système immunitaire [12].

a) l’immunité innée, naturelle, a été incapable chez ces personnes d’éliminer le virus ou de ralentir sa multiplication.

b) l’immunité adaptative, spécifique, productrice entre autres d’anticorps de plusieurs types, a pu entraîner la sécrétion d’anticorps ADE, facilitant l’invasion virale au niveau de tissus présentant des récepteurs spécifiques à ces anticorps, engendrant une réaction inflammatoire excessive, exagérée (réponse immunologique Th2) et plus de destruction que de guérison [13] notamment dans les poumons.

Dans ce cas de figure, les taux très élevés d’anticorps contre le SRAS-CoV-2 ont plutôt traduit une situation mauvaise, synonyme d’infection sévère et de réactions immunitaires délétères !

CONCLUSIONS

Les tests, aussi bien moléculaires de type RT-PCR (diagnostic, contagiosité), que sérologiques avec anticorps IgM-IgG (diagnostic, immunité) sont peu fiables.

Ils ne tiennent pas compte de l’immunité croisée aux autres coronavirus (très similaires au SRAS-CoV-2 mais plus nombreux et bénins) qui a pu, certainement, jouer un grand rôle dans la protection de tout un pan de la population, surtout les jeunes et les individus en relative bonne santé (60 à 85% des gens sont capables d’éliminer les coronavirus en n’utilisant que leur système immunitaire inné, sans développer d’anticorps pour cela).

Beaucoup de gens sont et seront protégés par cette immunité croisée, assurée par tous les coronavirus ambiants que nous respirons sans aucun souci ou à peine (rhume banal) depuis des décennies et sans passer par la case anticorps spécifiques.

De plus, ce n’est pas parce que les anticorps en question disparaissent rapidement [14] ou diminuent très fort dans le sang que l’individu n’a plus de protection immunitaire.

Il existe un grand nombre de lignes de protection (cellules T auxiliaires, cytotoxiques, régulatrices, autres molécules fabriquées par les cellules B, immunité innée…) et tout réduire aux seuls anticorps pour dire que vous êtes protégés ou non est profondément malhonnête, ou stupide.

L’immunité ne repose pas que sur les anticorps, loin de là [15] !

Des patients avec un COVID-19 modéré ont montré des taux faibles d’IgA et d’IgG sériques spécifiques de la protéine Spike du SRAS-CoV-2.

Des patients avec un COVID sévères ont montré des taux élevés d’IgA et d’IgG sériques spécifiques, d’autant plus élevés que la maladie a été sévère [16].

Alors que la théorie immunologique orthodoxe dirait que plus on est malade, plus on fabrique d’Ac pour se protéger, en réalité, le taux élevé d’Ac est en partie responsable de la gravité de la maladie (phénomène ADE).

Le taux élevé d’anticorps, bien loin de traduire une protection, traduit une réaction immunitaire inadéquate (déréglée) conduisant à une réponse immunitaire Th2 (humorale et inflammatoire) plutôt que Th1 (cellulaire). Et ce n’est pas bon.

Pourquoi ? 

En raison du mauvais état de santé global des patients atteints de COVID sévère (une ou plusieurs comorbidités sévères, âge élevé) !

Le plus important est une bonne coordination entre les systèmes immunitaires inné et adaptatif et cela repose sur une bonne santé (alimentaire, physique, mentale).

Un taux bas d’anticorps peut simplement signifier que votre système immunitaire inné a été efficace, et a suffi à vous protéger. C’est bien !

On peut faire dire n’importe quoi aux tests, y compris les tests sérologiques (anticorps) et tout dépendra de l’intention, bienveillante et honnête OU malveillante et malhonnête, de ceux qui vous diront ce qu’ils veulent que vous croyez.


P.S. mes conseils de médecin :
Renforcez votre immunité par une alimentation saine (équilibrée), une activité physique modérée, variée et régulière et une hygiène mentale quotidienne (respiration, promenade dans la nature sans masques).
Et si vous et vos enfants ont des rhumes, c’est très bien.
Dr Pascal Sacré

Notes :

[3] Utilité du CT-scan thoracique pour le diagnostic et le triage des patients suspects de COVID-19, revue Médicale Suisse RMS 2020, Vol. 16, 955-957. Le rôle du CT dans la prise en charge des malades COVID-19 suspects ou confirmés reste incertain. 

[5] Le Journal du Médecin, 4 juin 2020, n° 2632

[6] Anticorps facilitants et pathogénèse du COVID 19, Revue Médicale Suisse 25 avril 2020. Cet article permet de mettre en avant la complexité de la réponse immune. Complexité qui nous incite à réfléchir sur la signification de la présence d’anticorps : une sérologie positive dans le temps peut-elle dire qu’il existe une immunité ? De plus, comme on peut le suspecter dans certains cas sévères la réponse immune pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse de l’affection.

[8] Tests sérologiques rapides : RAPID RESULT COVID-19 TEST KITS

[9] Immunologie approfondie

[10] LE DIAGNOSTIC DE L’INFECTION PAR LE VIH, Le diagnostic est fait grâce à une analyse de sang qui permet de détecter la présence d’anticorps anti-HIV, dès trois semaines après la contamination.
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News au 4 juillet 2020 Empty Re: News au 4 juillet 2020

Message par Gilbert Chevalier le Sam 4 Juil - 23:09

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Une nouvelle secte est née :
les porteurs de masque !

News au 4 juillet 2020 Moutonsmasques

Le nouveau maire de Lyon explique qu’il faut faire la différence entre terrestres et non terrestres (bon courage aux Lyonnais). Mais il nous semble qu’il a raison, car nous avons souvent l’impression de vivre chez les extraterrestres en entendant nombre de réflexions bizarres, déconnectées de la réalité, qui traînent sur les réseaux sociaux, dans la bouche des élus interviewés sur les grandes chaînes ou celles de certains employés des magasins convertis à la religion du masque qui veulent nous imposer la loi du plus fort (qui n’est pas toujours la meilleure).

Le port du masque compulsif


Pire, le comportement de nombreux petits hommes verts qui peuplent notre pays, mais aussi les USA et d’autres pays occidentaux, est sidérant. Comme celui d’une bande de jeunes qui coursent les policiers aux Invalides, lors d’une soirée dite festive, mais qui portent sagement leurs masques !

De même dans diverses manifestations pro-palestiniennes, pro-Adama ou autres, censées dénoncer le gouvernement et donc lui montrer une certaine défiance, même une défiance certaine, les vidéos qui traînent sur les réseaux montrent d’innombrables opposants portant le masque ! Ils sont soumis aux ordres des autorités croyant se protéger, donc crédules. Pourtant les nombreux revirements du gouvernement sur tous les points concernant le Covid-19 et tout particulièrement sur les masques déclarés successivement inutiles, puis interdits (aux forces de l’ordre), puis obligatoires auraient dû les rendre plus suspicieux.

Les révoltés-soumis exécutent scrupuleusement les ordres du pouvoir qu’ils défient


Dissonance cognitive, dit-on en psychiatrie ? Bel avenir pour les soignants dont témoignent d’ores et déjà les augmentations du nombre de consultants en hôpital psychiatrique qui flambent, comme cela était prévisible, prévu, annoncé pendant le confinement et dont le gouvernement et tous les politiques de tous bords n’ont pas tenu compte. Il fallait soutenir  à tout prix les dirigeants tout en dénonçant leurs mensonges. Bizarre.

Ils n’ont pas peur, ils sont devenus la peur.

Différentes explications non exhaustives au port fétichiste du masque ont été listées dans notre article récent de France Soir, de la conduite sectaire à la simple soumission passant par la peur panique et la conduite de groupe. Nous avons été particulièrement frappés en faisant cette revue des comportements décrits dans le monde sur ce port pathologique du masque, par la comparaison avec celui des croyants aux extraterrestres, nous ramenant à notre maire lyonnais…

La conduite sectaire post-Covid trop répandue, à risque psychique individuel et collectif, favorisée par la consultation compulsive d’internet


Nous voudrions ici insister sur le risque de comportement de type sectaire qu’a induit la propagande insensée sur toutes les ondes de toutes les chaînes du monde pendant plus de deux mois, excluant tout autre sujet, même grave comme la guerre au Yémen et l’éruption de l’Etna et qui en d’autres temps auraient fait la une des chaînes d’information continue. Lavage de cerveau intensif que n’aurait pas renié Goebbels ; propagande forcenée permanente 24 h/24 tant l’angoisse a amené beaucoup de confinés à passer leur vie sur internet jour et nuit, perdant le sommeil et l’intérêt pour autres activités.

Ce syndrome post-confinement vient d’être détaillé : « les alertes venant de psychologues sur les dangers du « doomscrolling » ou « doomsurfing » se multiplient. « Ce terme, qui signifie littéralement « faire défiler son écran vers le bas jusqu’à la fin du monde », décrit le fait de consulter compulsivement son smartphone, tout particulièrement au moment de se coucher, voire une partie de la nuit. Pendant le confinement, les gens ont ressenti un besoin normal de s’informer qui s’est souvent transformé en consultation frénétique d’énormes quantités d’informations, en une recherche incessante de nouvelles, la plupart du temps de mauvaises nouvelles. Cette tendance à chercher son destin dans le « scroll » infini (le fait de faire descendre une page, sur ordinateur ou mobile) n’est pas seulement à l’origine de troubles psychologiques et du sommeil, mais pourrait aussi avoir un lien avec les mouvements de protestation sociaux. »

Le masque et les extraterrestres attendant la soucoupe volante


Nous avons rappelé l’expérience exposée par le Dr Willbourn sur son site. Il relate les travaux du psychologue Leon Festinger, qui « analysa les croyances d’une secte vénérant les extraterrestres dans les années 50, dont les membres croyaient qu’une soucoupe volante viendrait les chercher pour les sauver de l’apocalypse. Toutefois, après que les tremblements de terre et inondations catastrophiques qui devaient frapper les États-Unis ne se produisirent pas, et que leurs prédictions furent complètement discréditées, « les membres de la secte virent leur certitude se renforcer au sujet de ces prédictions apocalyptiques ».

Ce qui est fascinant ici est l’impossibilité pour les adeptes de renoncer à leurs croyances devant les preuves fournies par la réalité. Les soucoupes ne sont pas venues, ni l’apocalypse. Notre cerveau qui fonctionne curieusement veut croire aux informations initiales, coûte que coûte et contre toute évidence des « faits réels ».

Nous insistons dans nos publications médicales sur la présentation des « faits avérés », mais la dimension interprétative de certains défenseurs d’une autre « vérité » nous échappe, ou plutôt le chemin pour les convaincre. Nous devrons y réfléchir.

On a bien vu certains médecins de bonne foi, convaincus initialement par les professeurs bonimenteurs de l’inefficacité voire de la toxicité de la chloroquine, continuer à nier l’efficacité du protocole Raoult encore aujourd’hui, malgré l’évidence de millions d’individus dans le monde sauvés par ce traitement facile à prendre et bon marché. Aujourd’hui encore de nombreux commentaires de médecins probablement sincères courent sur le net contre l’évidence des faits et renforcent cette constatation de Mark Twain : il est plus facile de rester convaincu d’un mensonge que d’y renoncer. Il faudrait se contredire soi-même et ce serait le plus douloureux.

La seconde vague est psychiatrique


Ainsi, pour certains individus, le port du masque relève manifestement d’un comportement de type sectaire induit par la peur panique générée par la mise en condition mondiale depuis mars et qui se poursuit, malgré la fin de l’épidémie en Europe.

Le psychothérapeute docteur Hugh Willbourn explique que les amateurs de confinement présentent les mêmes symptômes que les membres de sectes qui persistent dans leurs certitudes même lorsque celles-ci ont été discréditées.

Il cite Festinger qui identifie cinq conditions nécessaires à rassembler pour que les membres d’une secte se confortent dans leurs croyances tout en évitant toute dissonance cognitive :

1. L’existence d’une certitude

2. Un engagement personnel dans cette certitude

3. Cette certitude doit être suffisamment malléable pour résister à tout discrédit définitif

4. Ce discrédit sans équivoque doit avoir lieu

5. Un soutien des croyants doit être disponible à la suite de ce discrédit incontestable.

« Les cinq conditions de Festinger, et le comportement des membres de la secte correspondent aux scénarios du Brexit, du réchauffement climatique et du Covid-19 : une prophétie catastrophe est annoncée, les croyants s’y investissent personnellement en temps, en argent et en réputation, puis la prophétie ne se réalise pas et les croyants n’en deviennent que plus fervents ».

On voit bien que ces cinq conditions sont remplies avec le Covid-19. La certitude a été établie par le harcèlement moral subi depuis un mois et la sortie du confinement sur l’absolue nécessité de port du masque, l’engagement personnel assuré par l’affirmation qu’on protège ses proches, certitude malléable puisqu’elle est assortie de nuances, d’exception. Le discrédit des opposants au port du masque est assuré par la propagande totalitaire assurée par tous les relais médiatiques qui traitent tous ceux qui résisteraient en délinquants. On voit des réflexions violentes sur les réseaux en réponse à ceux qui osent discuter l’opportunité du port du masque « tu veux avoir combien de morts sur la conscience ? tu veux nous assassiner, tu vas voir la deuxième vague etc. ».

Certains restent confinés dans leur cabane. Mais le masque est déjà un symbole de la cabane qu’on promène avec soi.

Les nombreux inconvénients des masques, en particulier sanitaires, ont été rapportés dans nos billets précédents.

Nous voulons insister ici sur ce risque de comportement de type sectaire, car contrairement à nos anciens des années 50, les victimes de cette dérive ne sont pas quelques dizaines, mais bien des milliers, voire des millions à travers le monde, soumis à cette propagande totalitaire sur le coronavirus, avec un nombre de morts prévues délirant, l’assimilation du Covid-19 à la peste par un ministre, au risque compulsivement répété de seconde vague. Il faut nous maintenir dans la peur et l’angoisse, afin de nous faire accepter l’improbable vaccin et des drogues dangereuses et inutiles comme le Remdésivir mis sur le marché contre toute évidence scientifique par l’Agence européenne du médicament.

Que faire devant un comportement sectaire ?


Chacun connaît la difficulté d’extirper un proche d’une secte qui l’a « attrapé ». Néanmoins il faut essayer et aider nos familles et amis qui seraient touchés par la négation de la fin de l’épidémie européenne et de la nécessité de reprendre une vie normale.

Cette peur du coronavirus n’est pas justifiée, l’épidémie européenne est terminée, le traitement Raoult marche et on doit l’exiger pour les rares cas qui pourraient encore apparaître et ceci devrait rassurer ceux qu’on ne pourra pas convaincre ni de la fin de l’épidémie, ni du faible risque de deuxième vague.

Rappelons que le port du masque n’est pas sans risque. La peur doit s’inverser : les angoissés devraient, si la raison l’emportait, avoir plus peur du masque en continu que du virus.

Quant à ceux qui se laissent envahir par la peur bien orchestrée d’une deuxième, voire xe vague (pour tenter de vendre le vaccin nouveau OGM), qu’ils gardent leurs masques si cela les rassure.

Nicole Delépine
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 5 Juil - 7:54

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Raoult sera entendu par la commission d'enquête parlementaire,
Macron viole la séparation des pouvoirs dans le KholerGate,
l'Hôpital se mobilisera le 30 juin,
coup de filet dans le trafic d'art: Pierre-Bergé mouillé !
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 5 Juil - 7:57

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Raoult chez Bourdin,
le PNF une officine noire ?
La BCE riposte,
Hacim Tashi et l'UCK poursuivis pour crimes de guerre,
l'OMS ment encore !
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 5 Juil - 7:59

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Remaniement,
Raoult menacé de mort,
Pr Perronne devant l'Ordre des médecins,
Tests C19 gratuits pour la Banlieue,
l'OMS s'emmêle les pinceaux,
Arrestation de G. Maxwell.
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Message par Gilbert Chevalier le Dim 5 Juil - 8:04

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