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News au 1er août 2020

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 1 Aoû - 16:11

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 1 Aoû - 16:14

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Message par Gilbert Chevalier le Sam 1 Aoû - 16:23

- 1 -

 

     
News au 1er août 2020 Préparation-test-PCR-400x267

Le nombre de tests RT-PCR positifs, qui diagnostiquent la présence de morceaux de virus SRAS-CoV-2, est assimilé dans la presse et les rapports gouvernementaux au nombre de nouveaux cas COVID-19. Ce n’est pas tout à fait vrai. Cet amalgame est trompeur. Il fait penser à une recrudescence de maladies. COVID-19 est le nom de la maladie. Le test RT-PCR est juste un moyen de détecter le SRAS-CoV-2, et ce test est peu fiable. Certaines personnes sont asymptomatiques, ou avec des symptômes légers. Testé positif, ce qui est déjà sujet à interprétation, ne veut pas dire « malade ». D’autres médecins, dont des virologues, le disent et alertent sur le danger actuel de cette confusion entretenue par les organes officiels.

Les tests (dépistage, diagnostic, immunité) symbolisent la croyance aveugle et totale dans la toute-puissance de la médecine technique et de la technologie. Cette illusion est entretenue par l’industrie, par certains médecins et par les médias.

Comme pour la vaccination, nous retrouvons sur ce sujet une simplification excessive qui fait le lit de la manipulation de l’opinion publique.
Un exemple de simplification excessive est de résumer l’immunité humaine aux anticorps ou de faire croire qu’un test RT-PCR positif est synonyme de maladie COVID-19.

RT-PCR

Avoir un test RT-PCR [1] positif n’est pas synonyme de maladie COVID-19. 

Aujourd’hui, vu que les autorités testent plus de gens, il y a forcément plus de tests RT-PCR positifs. Cela ne veut pas dire que la maladie COVID-19 revient, ou que l’épidémie évolue en vagues. Il y a plus de gens testés, c’est tout.

Ces tests ont une fiabilité relative [2].

Attention aux faux positifs [3]. Cette faiblesse du test PCR dans les dépistages des virus est connue depuis des années [4]. Pour Kary Mullis, l’inventeur de la technique PCR qui lui a permis de gagner le prix Nobel de chimie en 1993, cet examen était avant tout qualitatif et destiné à répondre à la question : l’élément est là, oui ou non, pas du tout à le quantifier.

De plus, ces tests détectent des particules virales, des séquences génétiques, pas le virus en entier. 

Pour essayer de quantifier la charge virale, ces séquences sont ensuite amplifiées plusieurs fois en suivant de nombreuses étapes complexes et sujettes à des erreurs, des fautes de stérilité et des contaminations [5-6].

RT-PCR positif n’est pas synonyme de maladie COVID-19 ! Les spécialistes de la PCR précisent bien qu’un test doit toujours être confronté à la clinique du patient testé, à son état de santé pour confirmer son intérêt [7].

Les médias refont peur à tout le monde avec de nouveaux tests PCR positifs, sans aucune nuance ni remise en contexte, assimilant à tort cette information avec une deuxième vague de COVID-19. 

Sérologies et immunités

La sérologie est le dosage de protéines dans le sang. Dans le COVID-19, nous recherchons des anticorps (immunoglobulines ou Ig) spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2.

En l’occurrence, des IgG.

Chaque test peut rechercher un type d’anticorps particulier. Les anticorps sont produits après la guérison et peuvent être dirigés contre des centaines d’antigènes du virus, ce qui explique les résultats discordants en fonction du type d’anticorps choisi pour le test.

La première chose à connaitre, pour savoir de quoi on parle, est le type d’anticorps dosé par le test utilisé.

Le test RT-PCR, technologie moléculaire faite au départ d’un prélèvement de cellules dans les voies respiratoires supérieures, essaie de détecter la présence de virus.

Les sérologies, elles, cherchent à savoir si la personne a développé une immunité (protection) humorale (par anticorps) contre le virus.

Indirectement, une sérologie positive confirmerait que la personne, à un moment, a bien été au contact du virus.

Tout cela n’est pas tout à fait vrai.

La réalité n’est ni aussi simple, ni aussi évidente ! 

Beaucoup de médecins ignorent eux-mêmes comment l’immunité humaine antivirale fonctionne.

L’immunité croisée, l’immunité innée non spécifique et l’immunité spécifique cellulaire ne sont pas mesurées par les sérologies. Elles sont pourtant essentielles.

En immunopathologie, la notion de terrain (état du patient) conditionne la réponse du corps au COVID-19 [8].

« Dans cette ère de stupéfiants progrès dans le domaine de la biologie moléculaire et cellulaire des lymphocytes, il est facile d’oublier que notre perception de l’immunologie au niveau systémique en est encore au stade embryonnaire. L’immunologie moderne n’a qu’une compréhension très limitée de la myriade d’événements physiologiques complexes qui, in vivo, constituent la réponse immunitaire, qu’elle soit protectrice ou pathologique. »

[Fondements d’immunologie – Fundamentals Immunology, 1600 pages, Louis J Picker & Mark H. Siegelmen, pathologistes, Université du Texas.]

Tout résumer aux seuls anticorps spécifiques du SRAS-CoV-2 est un leurre dangereux, une simplification dramatique qui fausse tout le raisonnement et donc toute démarche politique future aveuglée par l’obsession d’un vaccin.

IMMUNITÉ CROISÉE

Le SRAS-CoV-2 est un coronavirus apparenté aux autres coronavirus dont la plupart, chez l’homme, ne causent que des rhumes « banals ». La plupart d’entre nous, depuis l’enfance, avons développé une bonne immunité face à ces coronavirus. C’est cette immunité croisée qui peut nous avoir protégés, en majorité, contre le SRAS-CoV-2, avant toute ébauche de vaccin. 

L’immunité croisée entre les coronavirus des rhumes et le SRAS-CoV-1 a déjà été démontrée. Il s’agit d’une immunité de type cellulaire (pas par anticorps).

Cette protection par l’immunité cellulaire naturelle persiste beaucoup plus longtemps (> 10 ans) que l’immunité humorale médiée par anticorps (< 3 ans).

L’immunité cellulaire fait appel à un type de cellules, les lymphocytes T, dont les plus connues sont appelées CD4+ et CD8+. Cette réponse immunitaire cellulaire T joue un rôle majeur dans la défense contre les infections.

L’immunité croisée entre les coronavirus des rhumes banals et le SRAS-CoV-2 est fortement probable, médiée par cette immunité cellulaire T, dirigée contre des antigènes communs à tous les coronavirus. 

Doser des anticorps (immunoglobulines Ig) spécifiques d’un antigène particulier du SRAS-CoV-2 nous fait passer à côté de cette immunité pourtant bien présente et très efficace.

IMMUNITÉ INNÉE

L’immunité innée est non spécifique, non médiée par les anticorps.

Elle est la première réponse à une infection, elle détruit l’agent infectieux.

C’est une barrière antivirale importante que les sérologies à IgG ne détectent pas non plus. Cette immunité innée est capable de nous défendre contre un virus sans faire appel à l’immunité spécifique, à condition d’être en bonne santé

Elle a probablement contribué à la faible incidence de la maladie COVID-19 chez les jeunes et chez les individus plus âgés en bonne santé. Cette immunité innée détruit très rapidement le virus. Elle n’a pas besoin de développer des anticorps pour gérer l’infection, en tout cas pas assez pour qu’un test les détecte. Par contre, elle active une réponse cellulaire à lymphocytes T. Cette immunité innée persiste tout au long de la vie, au contraire de l’immunité spécifique humorale (à mémoire) qui décline avec l’âge.

Il est possible d’être immunisé contre le COVID-19 grâce à notre immunité innée et à ces lymphocytes T à mémoire, même en l’absence d’anticorps neutralisants.

Une étude suédoise a rapporté que les individus affectés par le COVID-19 ont développé une réponse immunitaire cellulaire à lymphocytes T en l’absence d’anticorps détectables [9]. Il est donc fort probable que cette réponse immunitaire cellulaire T suffise à nous protéger contre une nouvelle infection par le SRAS-CoV-2.

Pourtant, rien de tout cela n’est mis en évidence par les tests sérologiques actuels !

La maladie COVID-19 agit comme un révélateur de notre état de santé.

L’état de santé n’est pas seulement lié au niveau de vie ou à la qualité de nos services de soins, loin de là. Ces derniers auraient même plutôt tendance à masquer une mauvaise santé.

La bonne santé est liée à la qualité de notre alimentation, de notre activité physique et surtout à notre état d’esprit.

L’importance d’une bonne santé mentale est primordiale dans la qualité de vie et dans notre capacité à faire face à une maladie.

Or, justement, la peur, le confinement total, la distanciation sociale, le port continu d’un masque, tout cela contribue à altérer fortement notre santé mentale.

La relation entre la psychologie et les systèmes endocriniens (hormones), nerveux et immunitaire est avérée depuis longtemps [9].

Les médias, leurs effets d’annonce anxiogènes quotidiens, le confinement total et l’ambiance mortifère ont stressé les populations au point de sidérer, d’endommager durablement leur santé.

C’est paradoxal de préconiser des mesures destinées à sauver des vies tout en faisant l’impasse sur les conséquences catastrophiques de telles mesures.

La relation entre stress et immunité est bien démontrée [10-11-12].

Le terrain
(état de santé) est une notion fondamentale en immunopathologie.

La gravité d’une infection, du COVID-19 en particulier, est déterminée par le terrain, par l’état de santé du patient.

Cette relation n’est pas seulement due à la présence d’une ou plusieurs comorbidités affaiblissant l’organisme. 

Elle fait intervenir le déclin (avec l’âge) de l’immunité acquise spécifique (dont fait partie l’immunité humorale par anticorps).

Chez les personnes en mauvaise santé, la défense immunitaire normale protectrice est détournée vers une réaction inadéquate excessive, délétère, au travers de la production d’anticorps facilitant l’infection et d’une réaction de type Th2 (inflammatoire-tempête cytokinique) plutôt que Th1 protectrice (cellulaire-lymphocytes T) [8].

C’est pourquoi les gens les plus malades sont atteints des formes les plus sévères de la maladie, d’autant plus s’ils sont âgés (vieillissement de l’immunité spécifique) : à cause d’une réaction immunitaire inadaptée.

Les jeunes et les adultes en bonne santé, eux, sont protégés car leur terrain immunitaire est sain. 

Voilà ce qu’on devrait dire aux gens plutôt que d’utiliser la peur pour mieux les préparer à accepter un vaccin préparé à la hâte.

L’immunité innée cellulaire de la plupart des gens est compétente et suffisante. 

Dans le cas du SRAS-CoV-2, coronavirus de la famille des virus des rhumes, l’immunité croisée cellulaire T est efficace également.

Voilà toutes sortes d’informations scientifiques et solides de nature à rassurer la plus grande partie de la population. 

Pourquoi les médias préfèrent-ils continuer à faire peur et à désinformer ?

Ces informations nous disent qu’une grande partie de la population sera protégée d’une infection comme le COVID-19 sans qu’il faille attendre un vaccin ou maintenir des mesures dont les effets délétères finissent par surpasser tout bénéfice (comme le port continu d’un masque).

Au lieu de cela, les autorités et les médias principaux continuent d’entretenir la psychose et ils n’informent pas complètement les gens.

À tort, ils traduisent « tests RT-PCR positifs » en « nouveaux cas COVID-19 ».

À tort, ils propagent le dogme selon lequel l’immunité se résume aux anticorps.

À tort, ils font croire que les tests PCR et les sérologies aident à séparer « infectés » et « non infectés ».

À tort, ils affirment que seul un vaccin peut nous sauver.

La peur est terrible !

En plus de sidérer (paralyser) notre système immunitaire, elle fige nos capacités d’analyse et de réflexion.

En conclusion
, retenez que les technologies humaines sont limitées, parfois sources d’erreur. La précision des mots en science, en médecine, est capitale. La technique de RT-PCR peut donner des faux positifs et un test RT-PCR positif n’est pas synonyme de maladie COVID-19.  Plus que le nombre de tests positifs, le taux d’hospitalisation réel reste l’indicateur de choix d’une recrudescence de maladies.

Ce qui compte est la présence ou non de signes, de symptômes (toux-fièvre-difficultés respiratoires-atteintes du goût ou de l’odorat) qui doivent alors vous amener à rester chez vous, à vous placer en quarantaine, voire à consulter un médecin si ces symptômes s’aggravent. 

Si vous devez sortir, respectez la distance sociale et lavez-vous les mains. Beaucoup de personnes RT-PCR positif n’auront aucun symptôme, elles doivent faire confiance à leur immunité saine, innée et croisée.

Quant aux sérologies, retenez qu’elles ne dosent qu’un anticorps spécifique de type neutralisant et que son absence (sérologie négative ou faible) ne veut absolument pas dire que vous n’avez pas été au contact du SRAS-CoV-2. 

Sans même vous en apercevoir ou à peine, vous avez pu éliminer ce virus en utilisant votre immunité innée, l’immunité croisée contre les autres coronavirus des rhumes, et/ou votre immunité cellulaire de type T, sans avoir eu besoin de produire d’anticorps.

Dr Pascal Sacré
 
Notes :

[1] Reverse-Transcriptase-Polymerase Chain Reaction, Réaction polymérase en chaîne utilisant une transcriptase inverse pour produire de l’ADN à partir de l’ARN viral.

[3] Tests du covid-19, attention aux faux positifs !, 5 mai 2020, Pryska Ducoeurjoly

[8] Covid19: immunité croisée avec les autres coronavirus, phénomènes immunopathologiques, Hélène Banoun, Pharmacienne biologiste, ancienne Chargée de Recherches INSERM, ancienne Interne des Hôpitaux de Paris.

[9] https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.06.29.174888v1
Sekine et al. 29 juin 2020. Robust T cell immunity in convalescent individuals with asymptomatic or mild COVID-19 : Our collective dataset shows that SARS-CoV-2 elicits robust memory T cell responses akin to those observed in the context of successful vaccines, suggesting that natural exposure or infection may prevent recurrent episodes of severe COVID-19 also in seronegative individuals.

[9] Psycho-neuro-endocrino-immunologie, les fondamentaux scientifiques de la relation corps-esprit ou les bases rationnelles de la médecine intégrée, Francesco Bottaccioli, Editions Résurgence, 2011, 664 pages.


Dernière édition par Gilbert Chevalier le Lun 3 Aoû - 12:09, édité 1 fois
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 1 Aoû - 22:46

- 2 -

[... sauf que le virus manipulé ne s'est pas échappé accidentellement du P4 de Wuhan mais volontairement.]

La thèse d'un VIRUS MANIPULÉ
ÉCHAPPÉ d'un LABORATOIRE CHINOIS :
le PAV
É dans la MARE du Pr Luc MONTAGNIER


Le coronavirus responsable de la pandémie de Covid-19 : un virus échappé d'un laboratoire chinois et qui abriterait des séquences d'ADN du VIH ! C'est le pavé dans la mare lancé par le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine en 2008 pour ses travaux sur le virus du SIDA, mais contesté pour des prises de positions qui ont parfois choqué la communauté scientifique.


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L'ESSENTIEL

  • Le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine 2008, affirme que SARS-CoV-2 est un virus manipulé sorti accidentellement d'un laboratoire de Wuhan en Chine
  • Les chercheurs chinois auraient utilisé ce coronavirus dans le cadre de travaux pour mettre au point un vaccin contre le SIDA
  • Des fragments d'ADN de VIH auraient été trouvés dans le génome de SARS-CoV-2

On savait la version chinoise de l'émergence du coronavirus de plus en plus mise à mal, mais voici une thèse qui raconte une toute autre histoire sur la pandémie de Covid-19 déjà responsable de plus de 120 000 morts dans le monde. Selon le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine 2008 pour avoir "co-découvert" le VIH à l'origine de l'épidémie de SIDA avec François Barré-Sinoussi affirma aujourd'hui que SARS-CoV-2 serait un virus manipulé et sorti accidentellement d'un laboratoire de Wuhan en Chine dans le courant du dernier trimestre de 2019. Ce laboratoire connu pour travailler sur les coronavirus aurait, selon le Pr Montagnier, cherché à utiliser un de ces virus comme vecteur du VIH dans le cadre de la recherche d'un vaccin contre le SIDA !

"Avec mon collègue, le bio-matématicien Jean-Claude Perez, nous avons regardé de près la description du génome de ce virus à ARN", a expliqué Luc Montagnier, interrogé par le Dr Jean-François Lemoine pour le journal audio quotidien de Pourquoi Docteur, en ajoutant que d'autres avaient déjà exploré cette piste: "Des chercheurs indiens [PDF UNCANNY SIMILARITY of UNIQUE INSERTS in the 2019-nCoV spike PROTEIN to HIV-1 gp120 and GAG] avaient déjà tenté de publier les résultats d'analyses montrant que ce génome abritait des séquences d'un autre virus qui est ... le VIH, le virus du SIDA, mais ils ont été obligés de se rétracter, les pressions étaient trop fortes !".

"Pour insérer une séquence de VIH dans ce génome, il faut des outils moléculaires"

Face à ces affirmations d’un professeur parfois contesté à la suite de prises de position iconoclastes, notamment sur la vaccination, on pourrait aussi penser que ces conclusions tiennent du hasard et que le coronavirus examiné ait pu être prélevé sur un patient par ailleurs atteint du VIH. "Non, réplique Luc Montagnier, pour insérer une séquence du VIH dans ce génome, il faut des outils moléculaires, cela ne peut se faire qu'en laboratoire".

Selon le prix Nobel de Médecine 2008, l'explication tiendrait dans un "accident industriel" au laboratoire de Wuhan. "L'histoire du marché aux poissons est une belle légende ... L'hypothèse est que ce virus est sorti du laboratoire parce qu'il a échappé à ses promoteurs, c'est un travail d'apprenti-sorcier !", estime-t-il en favorisant la thèse selon laquelle l'objet de ces travaux était la recherche d'un vaccin contre le SIDA.

"La vérité finit toujours par éclater"

Cette thèse défendue par le Professeur Luc Montagnier génère en tout cas une information "rassurante". Selon lui, les éléments altérés de ce virus s'éliminent d'eux-mêmes à mesure qu'il se diffuse : "La nature n'admet pas n'importe quelle construction moléculaire, elle élimine ces corps étrangers ... même si on ne fait rien, les choses vont s'arranger, mais après beaucoup de morts ...", annonce-t-il en avançant tout de même une solution. Pour stopper la pandémie, Luc Montagnier affirme qu'en utilisant "des ondes interférentes, on pourrait éliminer ces séquences".

Voilà de quoi alimenter de fameux débats ! Au point que les affirmations du Professeur Montagnier pourraient aussi le classer dans la catégorie des "complotistes" : "Les complotistes, c'est le camp inverse, celui qui cache la vérité", réplique-t-il sans vouloir accuser qui que ce soit mais en souhaitant que les Chinois reconnaissent ce qui, selon lui, s'est passé dans leur laboratoire. "De toute façon, la vérité finit toujours par éclater, c'est au gouvernement chinois de prendre ses responsabilités".

PODCAST MIS en VIDÉO ici : https://catholique.forumactif.com/t757p10-news-au-18-avril-2020#7600
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 1 Aoû - 23:03

- 3 -

Un livre explosif sort ces jours-ci en Italie, sur les origines du virus qui a changé le monde et notre vie . Il confirme les affirmations de « notre » professeur Montagnier, traîné dans la boue pour avoir osé affirmé en avril dernier que le virus était le résultat d’une manipulation humaine, échappé (accidentellement…) du laboratoire de Wuhan. L’auteur est interviewé dans le quotidien « Libero »

En avril dernier, interviewé sur le site « Pourquoi docteur », le Professeur Montagnier, prix Nobel de médecine 2008 pour avoir co-découvert le VIH, affirmait que le covid-19 était un virus manipulé, « fuité » accidentellement du laboratoire de Wuhan [voir le post ci-dessus].

Comme on peut l’imaginer, les critiques s’étaient abattus comme la misère sur le quart-monde sur le malheureux savant, autrefois adulé et à présent voué aux gémonies, pour avoir osé aller contre la doxa et proféré « une vérité qui dérange »: on a été jusqu’à l’accuser de sénilité!!

Mais aujourd’hui, un livre sorti en Italie, arrive aux mêmes conclusions.

Un livre qui devrait susciter au minimum un débat. Sera-t-il traduit dans d’autres langues (et en particulier en français)? La question est cruciale, car si la réponse est non, la bombe du savant italien restera confinée à une zone « régionale ». Alors que le sujet, lui, intéresse le monde entier!

Ecco il libro del prof Tritto (in uscita il 4 agosto). E’ un grande specialista che accende un faro di enorme interesse sul Covid e sulla sua origine. Si spera che tutti quelli che finora hanno « bevuto » acriticamente la versione del regime cinese leggano e si confrontino#COVID19 pic.twitter.com/ffBOr0qvG6
— Antonio Socci (@AntonioSocci1) July 28, 2020


La CHIMÈRE qui a CHANGÉ le MONDE :
le COVID-19 VIENT de WUHAN


Italien et citoyen du monde, avec une carrière médicale et universitaire internationale, le professeur Joseph Trotto est un microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales), une importante académie fondée en 1987. Fort de ce bagage, il publie un livre-révélation, à sortir en Italie le 4 août, Cina Covid-19 La chimera che ha cambiato il mondo, destiné à provoquer un débat mondial, car il montre, avec des preuves scientifiques, que le coronavirus responsable de Covid-19 était le résultat d’une ingénierie de laboratoire. En l’occurrence, le laboratoire de haute sécurité de Wuhan.

- Prof. Tritto, pourquoi avez-vous écrit ce livre, en soutenant une thèse contre la version partagée par la communauté scientifique ?

- « Il y a deux motifs. L’un est personnel : j’ai des amis médecins italiens qui ont opéré en première ligne pendant l’épidémie. Certains sont tombés malades, l’un d’eux s’est retrouvé en soins intensifs, et a été miraculeusement sauvé. La deuxième raison est professionnelle: je dirige une ONG, le WABT, qui vise à analyser de manière éthique l’impact de la biotechnologie sur l’être humain ».

- Pourquoi pensez-vous que, d’un point de vue scientifique, le virus SRAS-CoV-2, responsable du Covid, n’a pas d’origine naturelle, mais est une chimère recombinante créée en laboratoire ?

- « L’hypothèse accréditée jusqu’à présent par plusieurs scientifiques est que ce virus a été généré dans la nature par la combinaison d’un virus de chauve-souris et d’un virus de pangolin. Mais pour que cela se produise, il faudrait d’abord attendre entre 40 et 200 ans, selon les experts, et ensuite que les deux espèces concernées partagent la même niche écologique, ce qui n’est pas le cas ici. En outre, il devrait y avoir un hôte intermédiaire qui contracte le virus recombiné et le transmet aux humains : mais, en ce qui concerne le SRAS-CoV-2, il n’a pas encore été trouvé. Ces éléments suffiraient à rendre l’hypothèse d’une origine naturelle du virus statistiquement improbable et pour l’instant scientifiquement indémontrable. Mais il existe un autre facteur dans le génome du SRAS-CoV-2 qui rend cette hypothèse non plausible.

- Et quelle est-elle ?

- « Dans plusieurs publications, par exemple dans l’étude des chercheurs de l’Indian Institute of Technology de New Dehli basée sur les génomes des patients, recueillis dans des bases de données mondiales, il est démontré que le SRAS-CoV-2 n’est pas seulement un hybride entre le virus de la chauve-souris et le virus de la pangolin. Mais à l’intérieur, il y a de petits inserts de résidus d’acides aminés du virus VIH-1, responsable du sida. La présence de ces inserts dans un virus développé dans la nature ne pourrait jamais se produire. Et ce n’est pas tout. Le génome du SRAS-CoV-2 présente une autre modification sur ce qu’on appelle site furinique intracellulaire, comme le confirment deux études, l’une chinoise, l’autre canadienne-française. Les deux inserts ont une fonction spécifique : l’insert VIH-1 permet au CoV-2 du SRAS de s’ancrer à la cellule humaine et de pénétrer dans la cellule. Il est donc vraisemblablement responsable de la forte infectivité du virus. La modification du site de clivage furinique permet au virus de se multiplier dans la cellule et le rend hautement pathogène ».

- Dans quel but ce virus chimique aurait-il été créé? Comme arme de bioterrorisme ou uniquement pour des études scientifiques ?

- « Pour donner une réponse, nous devons rembobiner la bande. En 2005, après l’épidémie de Sars, a été fondé l’Institut de virologie de Wuhan, dirigé par la professeur Shi Zheng-Li, qui a repéré des coronavirus de certaines espèces de chauves-souris et les a recombinés avec d’autres composants viraux afin de créer des vaccins. En 2010, elle entre en contact avec des chercheurs américains dirigés par le professeur Ralph Baric, qui travaille à son tour sur des virus recombinants basés sur des coronavirus. Grâce aux virus de la matrice fournis par Shi, Baric crée en 2015 une chimère Sars-virus du rat, qui a un effet pathogène sur les cellules humaines analysées in vitro. À ce moment-là, la collaboration entre la Chine et les États-Unis devient une concurrence. Shi veut travailler à un virus plus puissant pour fabriquer un vaccin plus performant: elle combine in vitro un virus de chauve-souris avec un virus de pangolin et en 2017 elle publie les résultats de cette recherche dans plusieurs articles scientifiques. Ses recherches suscitent l’intérêt du secteur militaire et médico-biologique chinois qui s’intéresse aux armes biologiques utilisées comme moyen de dissuasion à des fins défensives et offensives. Ainsi, Shi est soutenu par des médecins et des biologistes du milieu politico-militaire, comme Guo Deyin, spécialiste des vaccins contre le sida et l’hépatite virale et expert en techniques de recombinaison génétique. L’introduction des nouveaux inserts techniques dans le génome du virus est le résultat de la collaboration entre l’équipe de Shi et celle de Guo Deyin. La réalisation de cette nouvelle chimère, d’un point de vue scientifique, est un succès. A tel point qu’une fois l’épidémie déclenchée, les deux chercheurs ont demandé à l’Oms de l’enregistrer comme un nouveau virus, le H-nCoV-19 (Human new Covid 19), et non comme un autre virus dérivé du SRAS. Il est raisonnable de penser que Shi a agi uniquement du point de vue du prestige scientifique, mais sans tenir compte des risques de sécurité et des intérêts politico-militaires que ses recherches auraient suscités ».

- Comment, en revanche, le virus a-t-il pu s’échapper du laboratoire? Par un accident, un vol ou le rejet délibéré dans l’environnement ?

- « J’exclurais cette dernière hypothèse, qui aurait porté préjudice aux Chinois, tout comme le vol, car les laboratoires de ce type sont très contrôlés. Les fuites accidentelles, causées par une panne de courant, ou la contamination accidentelle du personnel, sont plus probables. Trop de gens se déplaçaient dans le laboratoire de Wuhan : plus il y a d’individus, plus le risque de contamination est grand. En outre, de nombreuses personnes du laboratoire n’avaient pas de formation spécifique pour traiter certains virus de manière coordonnée et minutieuse ».

- Pourquoi la Chine n’a-t-elle jamais fourni le génome complet du virus à l’Oms ou à d’autres pays ?

- « Parce que fournir le virus maître aurait signifié reconnaître que le SRAS-CoV-2 a été créé en laboratoire. En fait, le génome incomplet mis à disposition par la Chine manque de certains inserts des acides aminés du SIDA, qui agissent comme une preuve irréfutable. En attendant, cependant, des négociations sont en cours entre les services de renseignement de 5 pays (États-Unis, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Japon) et la Chine. Le premier, peut-être, dans les négociations diplomatiques, serait prêt à négliger les responsabilités chinoises, dont il a la preuve, en échange de la possibilité d’obtenir la matrice virale pour développer un vaccin universel ».

- Aurons-nous un jour un tel vaccin ?

- « Il est extrêmement improbable de trouver un vaccin unique pour bloquer le virus, étant donné les nombreuses mutations du SRAS-CoV-2. À l’heure actuelle, 11 souches différentes ont été identifiées : la lignée génétique A2a développée en Europe et la lignée B1 qui a pris racine en Amérique du Nord sont plus infectieuses que la souche 0 originaire de Wuhan. Je pense donc que nous pourrions tout au plus trouver un vaccin multivalent, valable pour 4-5 souches et capable de couvrir 70-75% de la population mondiale ».
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Message par Gilbert Chevalier le Sam 1 Aoû - 23:10

- 4 -

En ce moment, en Italie (comme le décrit cet éditorial sur La Verità d’hier) mais aussi en France, en Allemagne et sans doute dans le monde entier, les rues sont pleines de relais serviles de l’autorité, agressifs, parfois même plus royalistes que le roi, « armées d’esclaves volontaires » qui portent le masque même quand ils n’y sont pas obligés, parce qu’en réalité, ils aspirent à obéir à un chef qui décide pour eux, aussi médiocre et insignifiant soit-il.

News au 1er août 2020 Masquz10

Une ARMÉE de SOUMIS :
ESCLAVES VOLONTAIRES
CACHÉS derrière les MASQUES


Beaucoup d’Italiens gardent le masque même si la loi ne l’impose plus et s’il n’y a pas de motifs sanitaires pour le faire (ce sont les disciples typiques des aspirants tyrans, heureux d’obéir sans avoir à se prendre en charge).

Disons la déplaisante vérité: ces mois-ci, certains de nos compatriotes, en dehors des raisons-déraisons sanitaires, aiment porter un masque, et même aiment beaucoup cela.

Non pas pour montrer leur personnalité authentique, cachée par les conventions habituelles, comme c’était le cas dans la Commedia dell’arte italienne, mais pour la cacher complètement, ou plutôt feindre de n’en avoir aucune. Pas même pour innover courageusement, avec des idées et des visages nouveaux, mais pour obéir à l’arrogant chef, « l’avocat des Italiens » [Conte est avocat – ndt].

On voit ainsi des jeunes et des vieux en excellente santé s’aventurer, circonspects, dans des territoires à zéro Covid 19, cachés derrière leurs sombres et impersonnels masques de service. Prêt à réagir aux nouvelles « explosions infectieuses » comme le disent les médias pro-urgence.

Il ne semble pas que ce soient les médecins qui stimulent ces comportements anxiogènes et cliniquement dénués de sens. Certes, les semaines d’émissions télévisées avec des mises à jour en temps réel du nombre de morts par des commissaires en pull sombre avec le logo d’urgence imprimé dessus et le ton de voix douloureux et inquiet, ont eu leur effet sur les usagers confinés dans la maison, les rendant inquiets à juste titre.

La peur de la mort, une fois éveillée, devient une compagne plus assidue et plus insistante que la quiétude stoïque, qui se laisse déloger par l’anxiété sans opposer trop de résistance. Le fait que, plus d’un mois après la fin de la phase active de l’épidémie, la peur de la mort règne encore en maître, montre toute l’ambiguïté de la gestion psychologique qui lui a été donnée par le gouvernement.

Cela montre aussi comment, dans le cas d’éventuelles urgences futures, il n’est pas opportun de s’appuyer sur des personnes et des institutions qui, en quelques semaines, ont transformé un pays actif et industrieux en une nation effrayée et désorientée qui risque de sombrer. C’est un état psychologique qui, pour des dirigeants sans scrupules et sans véritables programmes, a l’avantage d’être beaucoup plus dépourvu de principes ou d’idées.


Beaucoup de gens aspirent à obéir


Comment se fait-il, alors, que tant de gens soient prêts à porter le masque, comme l’exige le pouvoir établi ?

Le fait, banal, est que malheureusement beaucoup de gens aspirent à obéir à quelqu’un qui les commande, sans avoir à se prendre en charge. Qu’ensuite, en plus de nous dire qu’il nous faut porter le masque parce que nous sommes en situation d’urgence, ce « quelqu’un » fasse des discours différents et contradictoires, importe peu, parce que ce sont des phrases déconnectées, qui changent plusieurs fois par jour et que les gens ne les suivent pas. Mais l’indication que renvoient les obéissants masqués semble claire : d’accord, dites-nous ce qu’il faut faire et nous le ferons. De nombreux fans célèbres de Giuseppi [Giuseppe est le prénom de Conte: le « i » final est peut-être une façon de souligner son côté récemment découvert de dictateur, ou d’apprenti-dictateur – ndt], mis en avant par les sondeurs, sont en cela aussi des adeptes typiques des tyrans en puissance : des gens qui sont heureux d’obéir à quelqu’un qui aime exercer un pouvoir sur eux, exigeant quelque chose de très personnel et de significatif, comme même se couvrir le visage.

Prêts à cacher jusqu’à l’empreinte de leur identité, unique et non reproductible : le visage. Le montrer est maintenant devenu un acte de courage. L’identité personnelle a donc reçu un coup très dur dans l’expérience humiliante du terrorisme sanitaire, pratiqué pour prolonger l’urgence et laisser le gouvernement debout. Une situation appréciée par les fans du masque, les cousins des sardines [allusion au mouvement des sardines né en Italie en novembre 2019 contre Salvini – ndt], et souvent les sardines elles-mêmes: des personnes qui (pour l’instant) ne veulent pas tant adhérer ou présenter des programmes définis, qu’obéir à un pouvoir qui se présente comme salvateur et qui, dans un premier temps, efface leur visage, les fait disparaître avec leurs connotations spécifiques.

Les libérant ainsi de la responsabilité d’être eux-mêmes et les gratifiant de l’appartenance à une masse indistincte, tout un banc d’individus indifférenciés, dans laquelle ils sont sardinestinement confondus. Cela peut paraître étrange, mais le fait d’appartenir à quelqu’un qui vous décharge de vos responsabilités et de vos choix personnels est l’une des motivations les plus constantes de l’homme, présente tout au long de son histoire.


Discours sur la servitude volontaire


Le texte qui le décrit avec plus de lucidité est le « Discours sur la servitude volontaire », écrit en 1576 par Etienne de la Boetie, grand ami du philosophe Montaigne. Il raconte comment – depuis des temps immémoriaux – les hommes n’aiment pas tous être leur propre maître : beaucoup préfèrent être les serviteurs d’un maître qui prend soin d’eux en leur donnant des ordres et des tâches et les aide ainsi à vivre, d’une manière ou d’une autre (Hegel reviendra sur ce sujet deux siècles plus tard).

Et même, l’État moderne est né aussi pour répondre de manière adéquate à ce besoin. Le besoin de leadership et de commandement était cependant déjà présent dès la nuit des siècles, comme le montrent les récits les plus anciens de l’humanité. Un besoin, celui d’être possédé et dirigé, qui se poursuit aussi, de manière différente, dans les démocraties industrialisées. En Italie, aujourd’hui, la majorité des gens travaillent directement ou indirectement pour l’État, qui (comme le gouvernement jaune-rouge [« couleurs » des deux partis de la coalition au pouvoir – ndt] le sait très bien, et en profite), les représente mais est aussi, en partie, leur « maître » et leur voix. L’enfermement obligatoire dans les maisons et la suspension substantielle de toute activité pendant une longue période, ainsi que le pouvoir étatique géré selon une clé obscure, pour augmenter la peur et l’obéissance des gens, ont ainsi produit une sorte d’effondrement du sens du Soi, de l’autonomie des individus. Beaucoup sont ainsi devenus incapables de se libérer de l’étreinte visqueuse d’un pouvoir malade qui a pour seule perspective pour rester en selle la poursuite de l’urgence.

Même si, en réalité, l’urgence sanitaire est désormais terminée, elle a été remplacé par une autre, très grave et très réelle (bien que peu mentionnée): la ruine économique causée par la gestion insensée de la pandémie, avec l’arrêt pendant près de deux mois de toute vie et activité dans le pays, et le manque de connaissance réelle des problèmes sur le terrain.

Le masque sanitaire, qui est devenu presque obligatoire dans le gouvernement de l’urgence sans fin, revêt donc une importance historique, même si Giuseppi l’ignore peut-être (comme tout le reste).

Dans la longue histoire du Masque-Personne (1), ce que vous endossez, le « vêtement », a toujours représenté, depuis la culture romaine, la carte d’identité, le signe qui dit qui nous sommes et donc quels sont nos droits. Le masque, comme l’explique le philosophe stoïcien Panétios, révèle « le sens de la personnalité individuelle », la soustrayant à l’uniformité de la masse informe, et en attribuant à chacun sa physionomie et ses particularités spécifiques (d’où les masques de guerriers, d’animaux, et autres). Le gouvernement jaune-rouge est le premier à avoir imposé un Masque-Personne qui, au lieu de révéler qui vous êtes ou à qui ou ce qui vous inspire, efface votre identité derrière celle du conformiste sanitaire, prêt à oublier, comme le lui demande le chef, toute foi, toute identité, tout enthousiasme à condition de sauver sa peau (que, d’ailleurs, personne ne menace, pour l’instant). Un masque de peur et de lâcheté, pour effacer toute possibilité de développement en tant que personne libre.

(1) Étymologiquement, « personne » vient du latin persona qui signifie justement « masque de théâtre », « rôle, personnage »


Dernière édition par Gilbert Chevalier le Dim 2 Aoû - 7:53, édité 1 fois
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