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ARTICLES du Dr Amine UMLIL (suspendu du CTIAP de CHOLET)

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Message par Gilbert Chevalier Lun 20 Sep - 21:04

Le lundi 20 septembre 2021, le Docteur Amine UMLIL a écrit:

ARTICLES du Dr Amine UMLIL (suspendu du CTIAP de CHOLET) Dr_uml11


Pharmacologie sociale à l’ère du Covid-19. « Journal d’un condamné, sans procès équitable, à la peine capitale psychologique » : J+6, lundi 20 septembre 2021


ARTICLES du Dr Amine UMLIL (suspendu du CTIAP de CHOLET) Dramin10

 
Ci-dessous de nouvelles pages après six jours de suspension. Les premières pages de ce journal sont publiées dans l’article en date du 17 septembre 2021. [sur ce Forum, ici : https://catholique.forumactif.com/t962-articles-du-dr-amine-umlil-du-ctiap-de-cholet#10306 ]
 
 
1.  Après le médecin (le docteur Brigitte MILHAU) sur CNEWS (cf. article du CTIAP du 17 septembre 2021 ci-dessus), sur la chaîne de télévision LCI, la journaliste soutient :
« Deuxième raison de s’inquiéter, notre taux de vaccination, dont je vous parlais, bien qu’élevé n’est pas une garantie de sortir de cette épidémie. Exemple avec le pays SINGAPOUR « 80% DE VACCINÉS », mieux que la France donc, et pourtant une flambée des contaminations. Le pays retrouve des niveaux de contagions de mi-mai 2020 à la sortie de sa première vague ; et sur une semaine, les contaminations ont bondi de 134%. Et c’est d’autant plus inquiétant que les seuls vaccins utilisés à SINGAPOUR sont précisément Pfizer et Moderna. Idem d’ailleurs en ISRAËL où les cas sont remontés cet été. Pour certains médecins, c’est ce qui va arriver chez nous en France avec l’arrivée de l’automne. Enfin, troisième raison de s’inquiéter, l’efficacité des vaccins diminue au fil des mois. Toutes les études américaines, anglaises, israéliennes l’ont constaté. En clair, les 50 millions de français vaccinés aujourd’hui ne seront protégés qu’un temps. Et la question d’une 3ème, voire d’une 4ème, dose risque de se poser rapidement. »
 
 
2.  Concernant la question portant sur la validité des AMM (autorisation de mise sur le marché) des vaccins contre la Covid-19, l’article du CTIAP (en date du 16 septembre 2021) est publié, ce jour (20 septembre 2021), par le journal FranceSoir sous le titre « Suite à sa suspension, Amine Umlil revient sur le manque de fiabilité des vaccins ».
 
« Selon si c’est un avocat ou un médecin qui le demande, les informations que l’ANSM [agence nationale de sécurité du médicament] fournit au sujet du renouvellement des AMM conditionnelles sont différentes. »
 
 
 
 
4.  Selon plusieurs médias, des collègues suspendus, et toujours non-vaccinés, ont pu reprendre leur activité dans plusieurs établissements de santé.
 
 Après avoir instauré une discrimination des professionnels non- vaccinés par rapport aux professionnels vaccinés, on vient de franchir une nouvelle étape : une discrimination au sein même du groupe des professionnels non-vaccinés.
 
 
5.  Est-ce que le directeur, Monsieur Pierre VOLLOT, du centre hospitalier de Cholet a répondu à votre lettre, en date du 15 septembre 2021qui lui soumet les observations qu'il avait sollicitées ? Vous êtes plusieurs personnes à me poser cette question.
 
Non. Par contre, il a ordonné au service informatique de me couper l’accès à ma messagerie professionnelle que je pouvais consulter à distance ; comme cela est expliqué dans l’article du 17 septembre 2021.
En principe, un entretien avec l’auteur de l’acte de suspension doit avoir lieu au plus tard à J+3. Mais, moi, je n’ai pas eu de nouvelle sur ce point.
 
 
6.  Ma suspension entraîne automatiquement celle des déclarations de pharmacovigilance, notamment.
 
Exemple de signalement d’effets indésirables qui ne peut être traité :
 
« Bonjour Amine,
J’espère que tu vas bien.
Je souhaiterais déclarer un cas de Choc anaphylactique à (…) avec un bilan allergologique positif au (…), pertinent cliniquement.
Le patient (…) a été hospitalisé en Réa [réanimation] (…).
Avec toute mon amitié.
(…). »
 
 
7.  Merci infiniment aux auteurs de cette LETTRE (pétition nationale) de soutien, et de cette VIDÉO qui l’accompagne.
 
Sur « VIGILANCE PANDÉMIE ».
Son titre : « Lettre ouverte et pétition nationale de soutien au Dr Amine UMLIL ».
Partie I : « Sur la nature de la pharmacovigilance et ses rapports (en exercice libre) : cas de la Covid-19 ».
Partie II : « Sur les causes d’une pharmacovigilance qui dysfonctionne et ses graves conséquences ».
Partie III : « Sur les obstacles à l’exercice libre de la pharmacovigilance et le rapport positif à la contradiction du Dr UMLIL ».
Partie IV : « Sur la reconnaissance de la qualité des contributions particulières du CTIAP et du DR UMLIL et leur efficacité mesurable ».
Partie V : « Appel final à manifester son adhésion à la nécessité de l’exercice libre de la vigilance pharmacologique et son soutien au CTIAP et au Dr UMLIL ».
 
 
8.  Dans la revue de presse, un article publié, le 18 septembre 2021, sur Médiapart sous le titre « Soignants : enfin des armes fatales pour résister au chantage ! ».
 
 9.  Enfin, j'aimerais partager avec vous ce que je considère comme un soutien pour mes collègues isolés, quelle que soit leur profession, et pour remercier celles et ceux qui nous apportent leur aide.


 « Mais, il semble être en compagnie de sa solitude.
(…)
J’ignore mon ami. Je dirais même que sa souffrance me rassure. Elle me donne l’illusion que je suis à l’abri.
(…)
Au fond, ai-je vraiment envie d’intervenir pour aider mon ami ? J’ai sans doute peur. Ou peut-être que mon inertie ne serait que l’expression de mon profond désir de repos et de tranquillité. Pourquoi sacrifier un moment tant attendu ? Ou peut-être que mon indifférence ne serait que la traduction de mon aveuglement démissionnaire, que le témoin de ma réceptivité à la manipulation, que le marqueur de mon esprit corrompu ou de mon sadisme latent. L’amitié est souvent une notion galvaudée. Souvent, l’amitié de façade, la fausse amitié, cède à la véritable trahison. C’est comme « ces amitiés d’enfance qu’on abandonne en même temps que la toge prétexte. » (Cicéron). Mais, le zeste de respect que j’ai encore pour mon vieil ami m’oblige à regarder vers son paysage. A minima.
La scène est pour le moins étrange. Elle est tout à la fois claire et confuse. (…). »
Extrait du livre Le Spectre de l’Isotèle, mai 2013
 
Avec un complément en musique (une VIDÉO de 3min 58s) : cliquer ici
 
Source : https://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/09/pharmacologie-sociale-lere-du-covid-19.html
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Message par Gilbert Chevalier Jeu 30 Sep - 21:37

Le jeudi 30 septembre 2021, le Docteur Amine UMLIL a écrit:

Témoignage inédit. Gestion des déclarations des « effets indésirables » des vaccins (contre la Covid-19) : « Démission » d’un « membre du Comité Scientifique Permanent Pharmacovigilance » de l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament)


 
Un témoignage écrit exceptionnel, inédit, est porté à notre connaissance. C’est une nouvelle alerte qui vient confirmer davantage le bien-fondé des analyses proposées, depuis des mois, par le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet.
 
Ce témoignage considère que l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) n’aurait pas respecté la méthode qu’elle avait, elle-même, fixée dans le cadre de l’analyse des effets indésirables présumés liés aux vaccins contre la Covid-19.
 
Pour cette raison, l’auteur de ce témoignage, qui se présente comme étant un « membre du Comité Scientifique Permanent Pharmacovigilance de l’ANSM » aurait « démissionné en juin ».
 
Le CTIAP publie, ci-dessous, un extrait de ce témoignage afin de lancer une nouvelle alerte :
 
« Bonjour (…),
 
Je vous ai sans doute dit que j’étais membre du Comité Scientifique Permanent Pharmacovigilance de l’ANSM. J’en ai démissionné en juin, les engagements de ʺremise à plat du systèmeʺ n’ayant pas été tenus.
Je viens réagir à votre article (…).
La règle officielle en pharmacovigilance, rappelée dans les premiers rapports sur les vaccins covid, est celle-là : ʺL’analyse des cas déclarés prend en compte les données cliniques, chronologiques, sémiologiques, et pharmacologiques. Elle peut conduire à écarter la responsabilité du vaccin dans la survenue d’un évènement indésirable observé dès lors qu’une autre cause, certaine, est mise en évidence.ʺ (Rapport ANSM du 28.01.2021, p.4. Je vous le transmets ci-besoin). Prenons l’exemple des décès survenus juste après la vaccination des personnes de + de 75 ans par les vaccins Pfizer et Moderna. La cause du décès n’est pas identifiée. En conséquence, lorsque l’ANSM écrit dans ce même rapport ʺAprès analyse des éléments transmis, au regard du terrain de ces patients, des circonstances de décès, et des connaissances actuelles sur le vaccin, rien ne conduit à conclure que ces décès sont en lien avec la vaccinationʺ simplement parce que ces personnes avaient des comorbidités est un abus de langage et ne correspond pas aux faits. Évidemment, les personnes notamment en EHPAD [établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes] ont en grande majorité des comorbidités. Ce n’est pas suffisant pour affirmer qu’il n’y a pas de lien. Selon moi, la vraie formulation devrait être celle-là, selon la règle rappelée par l’ANSM elle-même : ʺAprès analyse des éléments transmis, au regard du terrain de ces patients, des circonstances de décès, et des connaissances actuelles sur le vaccin, rien ne permet de conclure que ces décès ne sont pas en lien avec la vaccination, car aucune autre cause certaine n’a été mise en évidence.ʺ Cette différence entre la règle et son application par l’ANSM est inacceptable.
Vous écrivez (…) [concernant la sous-notification des effets indésirables qui est l’une des limites de la pharmacovigilance] (…). On peut même penser que les vaccinateurs (médecins, pharmaciens, etc) ne vont pas se précipiter pour déclarer un effet indésirable post-vaccinal, notamment s’il est grave, car ʺon ne met pas en cause la vaccinationʺ, c’est un tabou bien intériorisé. Nous avons des témoignages très nombreux à ce sujet.
(…)
On peut penser qu’un jour une enquête judiciaire, et/ou une commission d’enquête parlementaire, vont se pencher sur les mensonges qui ont émaillé cette histoire du Covid.
Il faudrait que ces enquêtes analysent les déclarations d’effets indésirables (qui les a faites, selon quels critères, quel degré de fiabilité…).
 
Bien à vous,
(…). »
 
 
L’analyse révélée par ce témoignage exclusif vient confirmer celles proposées dans les articles du CTIAP ; et en particulier celui qui a été publié, le 20 janvier 2021, sous le titre : « Décès après la vaccination contre la Covid-19 : la « preuve diabolique » (exigée des familles des personnes décédées) ». Dans cette réflexion, on peut lire notamment ceci :
 
« Au lieu d’exiger de ces familles de prouver l’existence dudit « lien de causalité », ne serait-il pas plus opportun, et plus juste, de demander aux experts (pharmacovigilance, médecine légale (autopsies), etc.) d’apporter la preuve qui permet d’exclure ce lien de causalité ?
Un tel changement de paradigme pourrait permettre de mettre un terme à ladite « preuve diabolique » (…).
Un tel revirement d’approche, un tel renversement de la charge de la preuve, pourrait, peut-être, rétablir la confiance perdue et un minimum d’apaisement pour ces familles (en leur évitant l’habituel « parcours du combattant »).

À qui devrait profiter le doute ? Aux familles des personnes décédées ? Ou aux produits pharmaceutiques et à leurs fabricants ? ».


Source : https://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/09/temoignage-inedit-gestion-des.html
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Message par Gilbert Chevalier Sam 2 Oct - 22:33

Le samedi 2 octobre 2021, le Docteur Amine UMLIL a écrit:

Une question urgente sur la validité de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) des vaccins contre la Covid-19


 
En premier lieu, il est conseillé de lire notre article publié, le 16 septembre 2021, sous le titre « Sur la validité des AMM des vaccins (contre la Covid-19) : la réponse de l’ANSM [agence nationale de sécurité du médicament] envoyée à un AVOCAT n’est pas celle adressée à un MÉDECIN ».
 
Depuis, de nouveaux faits ont été enregistrés.
 
Le 24 septembre 2021, l’agence européenne du médicament (EMA) adresse la réponse suivante à ce même avocat :
« Nous vous informons que l’ANSM a transmis le 14 septembre la lettre susvisée à l’Agence européenne du médicament. Nous examinons actuellement votre demande et vous répondrons en temps voulu. »
 
Or, une telle réponse est, pour le moins, surprenante.
 
En effet, et par exemple, le vaccin des laboratoires BioNTech/Pfizer a obtenu une AMM (autorisation de mise sur le marché) « conditionnelle » le 21 décembre 2020.
 
Et selon le règlement européen applicable, les fabricants de ce vaccin avaient jusqu’au 21 juin 2021, au plus tard, pour déposer une demande de renouvellement de cette AMM européenne, centralisée, conditionnelle, temporaire ; sans laquelle, cette AMM devient caduque.
 
Par ailleurs, selon ce même règlement européen, « l’avis de l’Agence européenne des médicaments [EMA] » sur cette demande de renouvellement « devra être adopté dans les quatre-vingt-dix jours suivant la réception de celle-ci ». Cet avis de l’EMA était donc attendu pour le 21 septembre 2021 au plus tard.
 
Selon ce règlement européen, l’évaluation de cette demande de renouvellement est confiée à un « comité » qui « formule un avis » ; et l’EMA « veille à ce que l’avis du comité soit rendu dans un délai de quatre-vingt-dix jours suivant la réception d’une demande de renouvellement valable ».
 
Ce règlement européen précise que « cet avis est rendu public ».
 
Nous sommes le 2 octobre 2021, donc cet avis aurait dû être rendu au plus tard le 21 septembre 2021 ; et rendu public. D’où notre étonnement face à la réponse de l’EMA envoyée, le 24 septembre 2021, à l’avocat.
 
La question urgente est donc la suivante : ce vaccin (contre la Covid-19) des laboratoires BioNTech/Pfizer aurait-il toujours une AMM valable ?
 
Si cette AMM est devenue caduque, ce produit ne pourra plus rester sur le marché et continuer d’être injecté à des personnes humaines.
 
Le même raisonnement s’applique pour les autres vaccins contre la Covid-19 évoqués dans notre article du 16 septembre 2021 ci-dessus rappelé.
 
Pour le vaccin Moderna, la demande de renouvellement était attendue le 6 juillet 2021 au plus tard ; avec un avis de l’EMA au 6 octobre 2021.
 
Pour le vaccin Astra Zeneca, la demande de renouvellement était attendue le 29 juillet 2021 au plus tard ; avec un avis de l’EMA au 29 octobre 2021.
 
Pour le vaccin Janssen, la demande de renouvellement était attendue le 11 septembre 2021 au plus tard ; avec un avis de l’EMA au 11 décembre 2021.

Source : https://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/10/une-question-urgente-sur-la-validite-de.html
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Message par Gilbert Chevalier Jeu 14 Oct - 22:04

Le jeudi 14 octobre 2021, le Docteur Amine UMLIL a écrit:

Obligation vaccinale contre la Covid-19. Ces professionnels toujours « suspendus » et sans rémunération : ces nouveaux « corps vils, jugés de peu de valeur »


 
Le 5 juillet 2021, un article publié, sur ce site du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet, vous alertait en ces termes :
 
« Espérons que notre actuel XXIe siècle ne fera pas des corps des citoyens, et en particulier des « soignants », les nouveaux « corps vils, jugés de peu de valeur »… en leur imposant notamment ladite « obligation vaccinale » expérimentale [contre la Covid-19]… ».
 
Un mois plus tard, cette obligation vaccinale (contre la Covid-19) a été imposée à ces « soignants », et à d'autres professionnels, par la loi du 5 août 2021. Elle a été votée notamment par le Sénat.
 
Actuellement, des professionnels sont donc « suspendus » depuis le 15 septembre 2021 avec une interruption immédiate de leur rémunération et avec une interdiction d’exercer une autre activité rémunérée sous peine d’amende, de peine d’emprisonnement, de condamnation à des travaux d’intérêt général. Ils sont « socialement désactivés de façon extrajudiciaire », sans jugement, ni même un entretien préalable.
 
Mais, hier, 13 octobre 2021, ce même Sénat a rejeté massivement cette obligation vaccinale pour le reste de la population, et donc pour les sénateurs eux-mêmes, en se fondant sur des arguments qui ont été révélés par notamment le CTIAP depuis un certain temps.
 
C’est ainsi que, par exemple, Madame la sénatrice Laurence MULLER-BRONN a soutenu notamment ceci :
 
« (…) À entendre les partisans de la vaccination obligatoire, vacciner massivement les populations apparaît comme une décision simple, une décision de progrès qui s’imposerait à tous pour faire reculer le virus. Et ceux qui osent douter, réfléchir et finalement faire un autre choix seraient d’obscurs complotistes. Pourtant, parmi eux, on trouve des institutions très sérieuses comme l’académie de médecine qui s’est prononcée contre une troisième dose généralisée ; comme le professeur Alain Fischer, Monsieur vaccin du gouvernement, qui se prononce contre la vaccination obligatoire, le contexte actuel ne le justifiant pas ; comme le conseil de l’Europe dans sa Résolution du 27 janvier 2021 qui demande que la vaccination ne soit pas obligatoire et qui affirme que personne ne doit subir de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner. Récemment, quatre pays (La Finlande, la Suède, la Norvège et le Danemark) interdisent le vaccin Moderna pour les hommes jeunes en raison des risques courus. Ou encore les nombreux collectifs de chercheurs et de scientifiques qui expliquent leur refus du vaccin obligatoire. Enfin la France a inscrit le principe de précaution dans sa Constitution. Il est impossible légalement d’imposer un vaccin avec des produits expérimentaux qui nécessitent un consentement libre et éclairé. Je rappelle que les injections à ARNm sont toujours en phase III expérimentale et ce jusqu’en 2023. C’est une autorisation de mise sur le marché temporaire. Cher(e)s collègues, au-delà des institutions, nous sommes tous destinataires d’informations sourcées et de publications de qualité, d’études et de rapports français et internationaux. Dans les documents qui nous sont transmis, on nous alerte sur l’insuffisance des preuves concernant l’innocuité et l’efficacité des vaccins, sur la sécurité des injections, sur la transmission du virus, ou encore sur les risques qui pèsent sur la vaccination des jeunes, des enfants, sur les sujets souffrant de pathologies graves, ou sur les femmes enceintes. On nous alerte aussi sur les dégâts psychiques des injonctions sanitaires. Il n’y a donc pas de consensus scientifique autour de la vaccination obligatoire et de masse. Il y a des vues et des orientations divergentes de la part des professionnels de santé (…). »
 
Pourquoi alors ces arguments, avancés hier par cette sénatrice, ne bénéficient toujours pas aux professionnels suspendus ?
 
Dans le même article du CTIAP en date du 5 juillet 2021, nous avons rappelé ce qu’un professeur de droit public à l’Université avait publié dans une revue juridique :
 
« À partir du XVIe siècle (…) La foi dans le progrès et l’exaltation des découvertes scientifiques incitent à expérimenter sur les « corps vils », jugés de peu de valeur : les détenus, les internés, les esclaves, les indigènes, les prostituées. Au XVIIIe siècle, des médecins se livrent à des expériences sur des esclaves noirs dans les colonies européennes des Antilles et d’Amérique du Nord. »
 
Selon les médias, Monsieur le ministre de la Justice, garde des Sceaux aurait affirmé que les détenus n’étaient pas des cobayes et que c’était une question de dignité de la personne humaine. Par ailleurs, ces médias soutiennent qu’une agence régionale de santé (ARS) aurait proposé à des directeurs d’EHPAD (établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes) de recruter des personnes condamnées à des travaux d’intérêt général afin de remplacer les professionnels de santé actuellement suspendus. Ces mêmes détenus qui, eux, ont le droit à un procès équitable, qui peuvent travailler lors de leur détention, etc. contrairement aux praticiens hospitaliers actuellement suspendus.
 
Ces nouveaux faits donnent une idée de la considération portée aux corps des professionnels suspendus.
 
En fait, dès le 5 mars 2021, un article, publié sur le site du CTIAP sous le titre « Covid-19. Projet de vaccination « obligatoire » des soignants : lettre ouverte au Ministre des solidarités et de la santé », avait alerté :
 
« Le corps d’un soignant ne saurait être considéré, par l’« obligation », comme une ʺpoubelleʺ. »
 
Ces professionnels socialement désactivés, de façon extrajudiciaire, seraient déjà jetés dans ʺles oubliettesʺ.
 
Mais, désormais, la vérité semble en marche. Et les auteurs - et leurs complices - de cette atteinte à la dignité de la personne humaine, de ce traitement inhumain et dégradant, de cette discrimination, etc. seront mis face à leurs responsabilités, notamment pénale.
 

Source : https://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/10/obligation-vaccinale-contre-la-covid-19.html
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Message par Gilbert Chevalier Mar 2 Nov - 15:55

Le mardi 2 novembre 2021, le Docteur Amine UMLIL a écrit:

Vaccins contre la Covid-19 : environ 1 000 000 d’effets indésirables dont 5 000 décès enregistrés justifiant une « proposition de résolution » du Parlement européen sur la création d’un « Fonds européen d’indemnisation des victimes »


 
Le 23 septembre 2021, une « Proposition de Résolution » du Parlement européen est déposée conformément à l’article 143 du règlement intérieur.
 
Elle concerne la création d’un « Fonds européen d’indemnisation des victimes des « vaccins contre la Covid-19 » : Comirnaty (Pfizer, BioNTech), Vaccin COVID-19 Janssen, Spikevax (vaccin Moderna), Vaxzevria (vaccin AstraZeneca) ».
 
Cette proposition B9-0475/2021 est mise à jour le 14 octobre 2021. Elle est justifiée par les faits suivants (relevés dans cette proposition) :
 
L’Agence européenne du médicament (EMA) répertorie déjà environ « un million de cas d’effets indésirables suite à l’injection de vaccins contre la COVID-19 :
-    435 779 pour le vaccin Pfizer BioNTech ;
-    373 285 pour le vaccin AstraZeneca ;
-    117 243 pour le vaccin Moderna ;
-    27 694 pour le vaccin Janssen.
 
Ces effets indésirables sont parfois « sévères » : environ « 75 000 » personnes auraient souffert d’effets « neurologiques sérieux » après le vaccin Pfizer.
 
L’Agence européenne des médicaments (EMA) « affirme » que les vaccins contre la COVID-19 « ont eu, dans l’Union européenne, une issue fatale pour environ 5 000 personnes » :
-    4 198 pour celui de Pfizer ;
-    1 053 pour celui d’AstraZeneca ;
-    392 pour le vaccin Moderna ;
-    138 pour le vaccin Janssen.
 
La Commission européenne a négocié les contrats d’achat et n’a pas souhaité que les laboratoires pharmaceutiques engagent leur responsabilité. Les députés européens n’ont pas eu accès aux contrats pendant les négociations.
 
Par ces motifs, ci-dessus indiqués, le Parlement européen demande donc à la Commission de créer un fonds d’indemnisation pour les victimes des vaccins contre la COVID-19 ; et charge son Président de transmettre la présente résolution à la Commission et aux États membres.
 
Le lien vers cette résolution est disponible : cliquer ici.
 
 
 


Autres informations (non exhaustives) :
 
« Amine Umlil : L’information sur les vaccins anti-Covid est défectueuse depuis le début », Courrier des Stratèges, 29 octobre 2021.
 
« Amine Umlil, Olivier Véran et les données de l’ANSM [agence nationale de sécurité du médicament] : « en cas de doute, la responsabilité du vaccin ne peut être exclue », FranceSoir, 22 octobre 2021.
 
« Le Conseil d’État et les vaccins : l’ange gardien d’une politique iatrogène à caractère criminel ? », Par Amine UMLIL sur FranceSoir, 6 octobre 2021.

Source : https://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/11/vaccins-contre-la-covid-19-environ-1.html
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Message par Gilbert Chevalier Dim 7 Nov - 21:03

Le samedi 6 novembre 2021, le Docteur Amine UMLIL a écrit:

Vaccins contre la Covid-19 : lancement d’une étude sur les effets indésirables dans les départements des Pays-de-la Loire: 44, 49, 53, 72, 85

 
Vaccins contre la Covid-19 : lancement d’une étude sur les effets indésirables
dans les départements des Pays-de-la Loire : 44, 49, 53, 72, 85
 
Déclaration d’un effet indésirable suspecté d’être dû à un vaccin contre la Covid-19
Fiche simplifiée de signalement en pharmacovigilance
 
Proposition d’une aide de proximité à la notification ;
coordonnée par le CTIAP du centre hospitalier de Cholet
  
Le 27 mars 2018, le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet a annoncé la mise en place de « Consultations effets indésirables médicamenteux et pharmacovigilance ». Cette information a été diffusée, y compris par voie de presse comme le montre cet article d’Ouest-France en date du 4 avril 2018.
 
Depuis quelques mois, le CTIAP est sollicité dans le cadre des effets indésirables présumés liés aux vaccins contre la Covid-19. Le CTIAP a répondu à ces attentes en mettant à disposition des professionnels de santé et du public notamment plusieurs analyses concernant le rapport bénéfice/risque de ces médicaments qui ont bénéficié d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne, centralisée, qualifiée de « conditionnelle ».
 
Récemment, le CTIAP a reçu une demande émanant de professionnels de santé dont des médecins, de juristes, de citoyens. Cette demande souhaite la mise en place d’une étude dans la région des Pays-de-la-Loire (départements 44, 49, 53, 72, 85) dont l’objectif vise « dans une population donnée (Pays de Loire) » à « avoir un aperçu des effets potentiels indésirables au décours de la vaccination contre la Covid-19, d’avoir aussi une idée des pathologies émergentes » notamment. Cette étude concerne « toutes les personnes de la région des Pays de Loire qui ont eu des effets indésirables plus ou moins marqués voire graves, suite aux vaccins contre la Covid-19 ». Cette demande précise : « En outre, nous observons un certain nombre de personnes qui décompensent une ou plusieurs de leurs maladies qu’ils ont eues ou en état dit « peu bruyant » au décours de la vaccination Covid-19. Cela pourrait être éventuellement des effets indésirables à considérer. C’est en signalant le maximum de ces situations que nous aurons (…) des réponses à cette hypothèse ».
 
Le CTIAP a donc accepté d’apporter son aide en coordonnant cette étude. Il propose les actions suivantes :
-    Assurer le lien entre les déclarants et les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) territorialement compétents : en réceptionnant les déclarations effectuées dans la fiche simplifiée (ci-dessous proposée et qui assure l’anonymat pour les patients), et en transmettant ces notifications audits CRPV ;
-    Faire un bilan de façon régulière sur ces notifications effectuées en pharmacovigilance.
 
Les déclarants ont également le choix d’envoyer leurs signalements directement aux CRPV concernés avant de nous adresser une copie de cette déclaration.
 
Toute personne souhaitant participer à cette étude est donc invitée à remplir la fiche simplifiée (ci-dessous) et à la transmettre au CTIAP par voie postale ou par e-mail aux adresses indiquées :
 
Adresse postale :
Docteur Amine UMLIL, unité Pharmacovigilance/CTIAP/Coordination des vigilances sanitaires
Centre hospitalier de Cholet ; 1, rue Marengo ; 49325 CHOLET Cedex
 
Adresse E-mail : ctiap@ch-cholet.fr
 
Fiche simplifiée de signalement en pharmacovigilance
Formulaire (3 pages) à imprimer et à remplir avant envoi (version imprimable en pièce jointe)
  
Numéro du dossier (sera attribué par le CTIAP) :
 
1.   Avez-vous déjà effectué une déclaration en pharmacovigilance :
□ Oui     □ Non
 
2.   Effet(s) indésirable(s) :
  
3.   Date de survenue de l’effet indésirable :
 
4.   Gravité de l’effet indésirable :
Décès
□ Mise en jeu du pronostic vital
□ Hospitalisation
□ Prolongation d’hospitalisation
□ Séquelles
□ Anomalie ou malformation congénitale
□ Médicalement significatif (qui a nécessité des soins et une surveillance, entraîné un arrêt de travail, etc.)
 
5.   Avez-vous observé une réapparition de vos pathologies antérieures :
□ Oui                   □ Non
Si oui, préciser :
 
6.   Vaccin contre la Covid-19 administré :
Nom du vaccin :                                                                        
 
Date et heure de l’injection
Numéro du lot
Date de péremption
   
   
   
                                                                                                     
7.   Évolution de l’effet indésirable à ce jour :
  
8.   Un traitement symptomatique (pour traiter l’effet indésirable) administré :
□ Oui                     □ Non
 
9.   Patient :
Nom (indiquer les 3 premières lettres) :                 Prénom (indiquer les 2 premières lettres) :
Date de naissance :
Sexe : □ Masculin              □ Féminin
Département de résidence :         □ 44      □ 49      □ 53      □ 72      □ 85
 
Antécédents médicaux, état de santé avant la première injection du vaccin :
 
10.  Autres traitements pris par le patient :
□ Oui                    □ Non
Si oui, préciser :
 
11.  Médecin traitant :
Nom et prénom :                                                                       Numéro de téléphone :
Adresse :
  
12.  Déclarant :
Nom et prénom :                                                                       Numéro du téléphone :
Adresse :
  
13.                  Joindre une copie de tout document utile (anonymisé : ne laisser que les 3 premières lettres du nom et les 2 premières du prénom) : compte-rendu d’hospitalisation, bilans biologiques, ordonnances, etc. en rapport avec l’effet indésirable déclaré.
 
14.                  Adresser cette fiche et les éventuels autres documents par voie postale, ou par e-mail, aux adresses indiquées en bas de page.
 

Pièce jointe : version imprimable (3 pages ci-dessous) de la Fiche simplifiée de signalement en pharmacovigilance
 
Gilbert Chevalier
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Message par Gilbert Chevalier Mar 9 Nov - 17:30

Le mardi 9 novembre 2021, le Docteur Amine UMLIL a écrit:

Effets indésirables des médicaments : les victimes auraient-elles parfois une part de responsabilité ?


 
Les personnes, qui ont pu assister aux réunions d’information indépendante destinées au public et organisées par le CTIAP du centre hospitalier de Cholet depuis 2017, devraient pouvoir se souvenir d’un principe rappelé à chacune de ces formations ; et en particulier celle proposée en novembre 2018 sous le titre « Effets indésirables des médicaments : apports et limites de la pharmacovigilance » : se référer, par exemple, aux articles du CTIAP en date du 7 novembre 2018, du 21 novembre 2018, du 29 novembre 2018 ; et aux articles d’Ouest-France intitulés « Cholet. Nouvelle information sur le médicament à l’hôpital » et « Cholet. « Comprendre les effets indésirables des médicaments » ».
 
Ce principe, consacré par notamment le code de la santé publique, est le suivant :
 
« Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. »
 
Ce principe révèle la « décision partagée » qui se forme lors du colloque singulier unissant la personne à son médecin. Une règle qui rend caduque le paternalisme médical (qui était en œuvre lors d’une période révolue).
 
Toute personne doit donc se sentir concernée par ces « informations » et « préconisations » que le professionnel de santé met à sa disposition. Avant de donner son consentement libre et éclairé, toute personne doit s’attendre à ce que ce professionnel lui dispense une information claire, loyale, appropriée et indépendante.
 
Mais que faire si ce professionnel de santé omet, pour des raisons diverses, de dispenser cette information préalable aux soins, notamment médicamenteux ? Dans ce cas, notre réponse à cette question a toujours été claire : toute personne doit être un acteur de sa santé. Elle devrait adopter une démarche active à la recherche de cette information préalable sur le rapport bénéfice/risque de tel ou tel produit pharmaceutique. Elle devrait poser les questions utiles à ce professionnel. Et le but de nos formations dispensées visait à livrer au public les outils nécessaires qui leur permettent d’appréhender, a minima, ce domaine complexe du médicament et cette relation singulière avec le professionnel de santé.
 
En général, toute personne prend bien soin de s’informer au préalable avant d’acheter tel ou tel bien, par exemple. Or, la santé peut être considérée comme le bien le plus précieux qu’une personne humaine puisse détenir. La confiance accordée au professionnel de santé est nécessaire et légitime. Mais, pour des raisons diverses, cette confiance ne devrait pas - plus - être absolue, aveugle. Les interrogations aussi bien sur le bénéfice que sur le risque d’effets indésirables d'un médicament devraient être soulevées avant la prise de la décision thérapeutique ; et non pas seulement après la survenue des dommages corporels voire des décès présumés liés à ce médicament.
 
L’exemple, pour le moins, inédit des vaccins contre la Covid-19 conforte davantage cette approche pédagogique. Plusieurs personnes semblent avoir été surprises de la survenue de tel ou tel effet indésirable. Ces personnes auraient-elles chercher à s’informer sur le rapport bénéfice/risque de ces produits avant de prendre leur décision de se vacciner ? De même, une personne, qui a fait le choix de se vacciner uniquement pour aller au restaurant ou au cinéma (par exemple) tout en connaissant le risque d’effets indésirables, devrait-elle s'interroger sur la seule responsabilité d'autrui lors de la genèse de ces effets nocifs ? Etc.
 
Autrement dit, afin de sensibiliser davantage sur l’importance de l’information préalable à tout soin médicamenteux, ladite « décision partagée » devrait-elle conduire à soulever également la question de la « responsabilité partagée » en cas de survenue des effets indésirables ? Cette question semble encore plus aiguë lorsqu’il s’agit de se prononcer dans l’intérêt des personnes vulnérables telles que les enfants, les personnes âgées, les personnes sous mesures de protection, les personnes dans l’impossibilité de donner leur consentement libre et éclairé.
 
De façon générale, cette réflexion invite à promouvoir la responsabilisation de toute personne à l’égard du risque médicamenteux. Une telle prise de conscience collective de l’importance de cet enjeu est un élément supplémentaire pouvant contribuer à réduire la fréquence des effets indésirables des médicaments ; et donc à protéger le public contre les conséquences, parfois graves, d’éventuels manquements en matière d’information.
 
Source : https://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/11/effets-indesirables-des-medicaments-les.html
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ARTICLES du Dr Amine UMLIL (suspendu du CTIAP de CHOLET) Empty Re: ARTICLES du Dr Amine UMLIL (suspendu du CTIAP de CHOLET)

Message par Gilbert Chevalier Jeu 11 Nov - 23:07

Le jeudi 11 novembre 2021, le Docteur Amine UMLIL a écrit:

Obligation vaccinale contre la Covid-19 : cité directement devant le « TRIBUNAL CORRECTIONNEL » pour avoir rappelé un extrait (d’un article publié dans une revue juridique) évoquant le Code de Nuremberg


 
Mercredi 10 novembre 2021, je reçois une « citation directe devant le tribunal correctionnel » pour « Injure publique ».
 
Cette citation m’est délivrée en ma qualité de pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, responsable du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet.
 
Je dois comparaître à l’audience correctionnelle du tribunal judiciaire prévue le 6 décembre 2021.
 
Les auteurs de cette requête sont :
-Monsieur Pierre VOLLOT, directeur du centre hospitalier de Cholet ;
-Monsieur Eric MOREAU, directeur adjoint chargé des ressources humaines du centre hospitalier de Cholet ; et exerçant sous l’autorité de Monsieur Pierre VOLLOT.
 
Ces deux directeurs me reprochent un seul « passage » dans un article publié par le CTIAP du centre hospitalier de Cholet sous le titre :
 
« NOTE » du centre hospitalier de Cholet. Vers la MORT des professionnels de santé « non vaccinés » contre la Covid-19 : « Une interruption immédiate de la rémunération », « une interdiction d’exercer une autre activité rémunérée »… ? Mais, quel avenir pour les AMM (autorisations de mise sur le marché) « conditionnelles » de ces vaccins ? ».
 
Ledit « passage poursuivi », qui déplait à ces deux directeurs, est le suivant :
 
« Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, vingt médecins et trois fonctionnaires nazis seront accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et jugés à Nuremberg du 9 décembre 1946 au 20 août 1947 (…) En raison de leur atrocité, les crimes des médecins nazis ont laissé croire qu’il s’agissait d’un accident monstrueux de l’Histoire, faisant ainsi oublier ce qu’Hannah Arendt appelle « la banalité du mal. »
 
Mais, les deux auteurs de cette plainte semblent avoir ʺoubliéʺ de préciser au tribunal judiciaire notamment la suite de ce « passage poursuivi » telle qu’elle figure dans ledit article du CTIAP. Cette suite est la suivante :
 
« (Philippe SÉGUR, RDLF 2021 chron. n°20)
(Cf. article du CTIAP publié, le 5 juillet 2021, sous le titre « Vaccins contre la Covid-19. Le consentement libre et éclairé : « un frein à l’expérimentation médicale », « un obstacle à l’obligation vaccinale » (par Philippe SÉGUR, Professeur de droit public à l’Université de Perpignan).) ».
 
Ledit « passage », pour lequel je suis cité devant le tribunal correctionnel, est donc un extrait d’un article écrit par un Professeur agrégé de droit public à l’université. Cet article est publié en 2021 dans une revue juridique : Revue des Droits et Libertés Fondamentaux (RDLF) - RDLF 2021 chron. n°20 - sous le titre « SUR LA LICÉITÉ D’UNE OBLIGATION VACCINALE ANTI-COVID ».
 
Cet article est d’ailleurs versé dans le cadre de la plainte contre X que j’ai déposée début octobre 2021. Cette plainte pénale concerne les faits que je subis depuis notamment que le CTIAP informe le public sur le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19.
 
 
N.B. : Il y a lieu de rappeler que selon deux articles publiés par le Courrier de l’Ouest sous les titres de « Cholet. Internée d’office, la médecin accuse l’hôpital d’avoir voulu la faire taire » et de « Cholet. Au centre hospitalier, des relations hiérarchiques tendues », cette Présidente de la commission médicale d’établissement (CME) du centre hospitalier de Cholet « a porté plainte (…) pour faux, usage de faux et séquestration ». Selon ces articles, ce médecin a été notamment « ficelée dans son bureau » par « plusieurs personnes » qui lui ont « mis un drap sur la tête »
 
 
En somme, ces deux directeurs me reprochent d’avoir enrichi l'analyse proposée, concernant l’obligation vaccinale (contre la Covid-19), en rappelant l’esprit du Code de Nuremberg qui a irrigué tout notre corpus juridique composé de textes nationaux (français), régionaux (européens) et internationaux.
 
En attendant la suite des événements, il y a lieu de rappeler notamment quelques autres faits non exhaustifs.
 
Monsieur Pierre VOLLOT, directeur du centre hospitalier de Cholet, m’a déjà dénoncé, de façon injustifiée, auprès du Centre national de gestion (CNG) qui est l’autorité investie du pouvoir de sanction des praticiens hospitaliers et des directeurs ; à nouveau, sans succès (cf. ma réponse en date du 23 août 2021).
 
De même, je n’ai toujours pas reçu de réponses à mes questions adressées à Monsieur Pierre VOLLOT, à sa demande ; des questions listées dans ma lettre en date du 15 septembre 2021, jour de ma suspension de mes fonctions par Monsieur Pierre VOLLOT, avec interruption de ma rémunération et interdiction d’exercer toute autre activité rémunérée.
 
 
 
 
Docteur Amine UMLIL
Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier
Juriste (Droit de la santé)
Extrait du Curriculum vitae (C.V.)
 

Source : https://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/11/obligation-vaccinale-contre-la-covid-19.html
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