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SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist

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Message par Gilbert Chevalier le Mar 19 Fév - 15:45

\"Benoît-et-moi", le 14 février 2019 a écrit:
Un énième livre (en français) contre l’Église

SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Sodoma_160

Il s'agit de "Sodoma", sur l'infiltration des homosexuels dans les rouages de l’Église. Et il sort juste au moment où va s'ouvrir au Vatican le sommet convoqué par François pour discuter des abus sexuels des clercs. Roberto de Mattei l'a lu.

 
Nous en avons parlé tout récemment: Les amitiés embarrassantes du Pape (22/1/2019)
Le livre paraîtra en France le 21 février, et simultanément dans 20 pays, avec des traductions en 8 langues (cf. www.thetablet.co.uk)! Il ne faut pas perdre de temps, l'occasion est trop belle!
A lire (éventuellement) l'article du Point et l'insinuation ignoble sur Benoît XVI, authentique "fake new", celle-là, qu'évidemment, personne ne viendra contester, encore moins condamner.


* * * * *
Un pamphlet LGBT contre l'église

Roberto de Mattei
www.corrispondenzaromana.it
13 février 2019
Ma traduction

* * *

Le titre est Sodoma et l'auteur Frédéric Martel, un militant LGBT français bien connu. Le livre, cependant, est né en Italie, au cours d'une conversation entre l'auteur et l'éditeur Carlo Feltrinelli, fils de Gian Giacomo, l'éditeur-terroriste mort le 14 Mars 1972, alors q'il posait une bombe sur un pylône de l'Enel (Ente Nazionale per l'Energia Elettrica) à Segrate (ville de la banlieue de Milan). Sodoma sera présenté dans les prochains jours en huit langues et dans une vingtaine de pays. Le lancement officiel aura lieu le 21 février, à l'occasion de l'ouverture du sommet du Vatican consacré à l'abus sexuel des enfants. Il s'agit donc d'une puissante opération médiatique, ciblant l'Église catholique. L'auteur du livre, Frédéric Martel, présenté par la presse avec les différents titres de sociologue, chercheur, historien, a atteint une certaine notoriéité pour son dernier essai, traduit en plusieurs langues, Global Gay, consacré à la marche triomphante actuelle du mouvement gay dans le monde.

Directement impliqué dans de nombreuses associations actives dans la diffusion de l'agenda LGBT, Martel est depuis des années en première ligne dans le processus de promotion et de "normalisation" de l'homosexualité. Le "militantisme" LGBT de l'auteur de Sodoma l'a amené à être l'un des principaux promoteurs de la loi n° 99-944 du 15 novembre 1999 ("Du pacte civil de solidarité et du concubinage"), dite PACS, qui a introduit les unions civiles en France. Dans les années qui ont suivi, l'activiste LGBT a continué à contribuer à la cause homosexuelle en consacrant de nombreux articles en faveur de l'introduction du pseudo-mariage homosexuel en France, jusqu'à sa pleine légalisation le 18 mai 2013.

Martel s'attaque à présent à la sodomie dans l’Église, affirmant avoir mené une enquête de terrain pendant 4 ans, interrogeant quelque 1500 personnes au Vatican et dans divers pays du monde. En réalité, ce qui manque au livre, c'est la documentation. Nous ne savons rien de plus, après l'avoir lu, que ce que nous savions déjà sur la diffusion de l'homosexualité dans l'Église. Ce problème très grave, mis en lumière par le témoignage de Mgr Carlo Maria Viganò, a été analysé de manière scientifique et documenté par deux chercheurs polonais, Don Dario Oko et Don Andrzej Kobylinski, auteurs d'études qui ont été ignorées par la presse internationale. Mais Martel ne cherche pas la vérité, il a une thèse idéologique à prouver et dans ses pages, il ne démontre pas, mais suggère, insinue, calomnie, dénigre.

Mgr Battista Ricca, décrit par Sandro Magister comme "le prélat du lobby gay", lui ouvre les portes du Vatican. “Il m’indique minutieusement comment franchir le contrôle des gendarmes puis celui des gardes suisses. Je croiserai souvent ce prélat aux yeux liquides, un franc-tireur proche de François qui a connu la gloire et la chute. C’est à lui que je devrai, comme on le verra, de pouvoir loger dans l’une des résidences du Vatican.”

L'auteur raconte qu'il s'est installé à Rome une semaine par mois, “logeant même régulièrement à l’intérieur du Vatican grâce à l’hospitalité de hauts prélats qui, parfois, se révélaient être eux-mêmes «de la paroisse»”; “Une quarantaine de cardinaux et des centaines d’évêques, de monsignori, de prêtres et de «nonces» (les ambassadeurs du pape) ont accepté de me rencontrer. Parmi eux, des homosexuels assumés, présents chaque jour au Vatican, m’ont fait pénétrer leur monde d’initiés”

Parmi ses informateurs figure son père Antonio Spadaro "un jésuite considéré comme l’une des éminences grises du pape, avec lequel j’ai régulièrement discuté au siège de la revue La Civiltà Cattolica, dont il est le directeur". C'est lui qui lui explique que "le cardinal Burke a pris la tête de l’opposition au pape". Le cardinal Raymond Leo Leo Burke, à qui Martel consacre un chapitre de son livre, représente logiquement une de ses cibles. Sa faute? Celle de condamner catégoriquement l'homosexualité. La thèse de Martel est que derrière chaque homophobe il y a en fait un homosexuel, mais comme rien de ce genre ne peut être prouvé contre le cardinal américain, l'activiste français se contente d'une description détaillée et caricaturale de l'appartement tout ce qu'il y a de normal du cardinal. “Le cardinal – écrit-il – évoque irrésistiblement dans ses accoutrements vestimentaires et son allure insolite une drag-queen”. Cependant, admet Martel, "Burke est l'un des rares à avoir le courage de ses opinions", tout comme Mgr Viganò, qui lui apparaît "comme un témoin fiable et sa lettre irrécusable" ; "il me semble néanmoins – ajoute-t-il – que le geste de Viganò est plus irrationnel et solitaire qu’on ne l’a cru: c’est un acte désespéré, une vengeance personnelle, qui est d’abord le fruit d’une blessure intime profonde".

De quoi les ecclésiastiques homosexuels sont-il coupables? Non pas d'avoir violé la loi morale, mais d'être hypocrites et ne pas avoir témoigné publiquement de leur vice. "Qu’il soit bien clair que, pour moi, un prêtre ou un cardinal ne doit avoir aucune honte à être homosexuel ; je pense même que ce devrait être un statut social possible, parmi d’autres.". Les hommes de l'Église devraient dire: nous sommes homosexuels, et nous nous en glorifions; l'Église devrait dire: J'ai eu tort de condamner l'homosexualité.

C'est la raison pour laquelle Martel est un partisan de la "réforme" du Pape François : "La démission de Benoit XVI et la volonté de réforme du pape François contribuent à libérer la parole”. “Ce pape latino est le premier à avoir employé le mot «gay» – et non plus seulement le mot «homosexuel» – et on peut le considérer, si on le compare à ses prédécesseurs, comme le plus «gay-friendly» des souverains pontifes modernes. Il a eu des mots à la fois magiques et retors sur l’homosexualité: «Qui suis-je pour juger ?» Et on peut penser que ce pape n’a probablement pas les tendances ni l’inclination qu’on a attribuées à quatre de ses prédécesseurs récents. Pourtant, François fait l’objet aujourd’hui d’une violente campagne menée, en raison même de son libéralisme supposé sur les questions de morale sexuelle, par des cardinaux conservateurs qui sont très homophobes – et, pour la plupart d’entre eux, secrètement homophiles”. “Ce qui insupporte François, ce n’est pas tant cette homophilie si répandue que l’hypocrisie vertigineuse de ceux qui prônent une morale étriquée tout en ayant un compagnon, des aventures et quelquefois des escorts. Voilà pourquoi il fustige sans répit les faux dévots, les bigots insincères, les cagots. Cette duplicité, cette schizophrénie, François les a souvent dénoncées dans ses homélies matinales de Santa Marta. Sa formule mérite d’être placée en exergue de ce livre : «Derrière la rigidité, il y a toujours quelque chose de caché ; dans de nombreux cas, une double vie»".

Martel, comme le Pape François, est convaincu que derrière chaque "homophobe" se cache un "homophile", un homme attiré ou obsédé par l'homosexualité, qu'il la pratique ou non. “On peut même dire qu’il y a une règle non écrite qui se vérifie presque toujours à Sodome : plus un prélat est homophobe, plus il a de chances d’être lui-même homosexuel.” “Plus un prélat est véhément contre les gays, plus son obsession homophobe est forte, plus il a de chances d’être insincère et sa véhémence de nous cacher quelque chose”.

Le but du livre? Abattre la Bastille de la morale catholique. “Cinquante ans après Stonewall (1), la révolution gay aux États-Unis, le Vatican est le dernier bastion à libérer! Beaucoup de catholiques ont désormais l’intuition de ce mensonge, sans avoir encore pu lire la description de Sodoma”

Les étapes suivantes sont: soutenir et encourager la "réforme" bergoglienne ; disqualifier les hommes d’Église fidèles à la Tradition; empêcher l’Église de discuter du fléau de l'homosexualité, surtout lors du prochain sommet.
Il faut cependant noter que le soutien des LGBT au Pape François ne l'aidera certainement pas dans la situation de grande difficulté dans laquelle il se trouve; les cardinaux et les évêques diabolisés dans le livre sortiront plus forts après cette attaque si mal menée; et si les présidents des conférences épiscopales du monde ne s'occupent pas du problème de l'homosexualité, celle du 21-24 février sera un échec. Mais ce qui peut être considéré comme un fiasco dès à présent, c'est le pamphlet de Frédéric Martel.

- - -

NDT
(1) Les émeutes de Stonewall sont une série de manifestations spontanées et violentes contre un raid de la police qui a eu lieu dans la nuit du 28 juin 1969 à New York, au Stonewall Inn (dans le quartier de Greenwich Village). Ces événements sont souvent considérés comme le premier exemple de lutte des gays, lesbiennes, bisexuels et transgenres contre un système soutenu par les autorités et persécutant les homosexuels. Ces émeutes représentent le moment symbolique marquant la réelle éclosion du militantisme LGBT, aux États-Unis et partout dans le monde (wikipedia).


Source : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/un-enieme-livre-en-franais-contre-leglise.php
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Message par Gilbert Chevalier le Mar 19 Fév - 15:56

\"Benoît-et-moi", le 15 février 2019 a écrit:
Sodoma: relais et connivences au Vatican

En connaisseur de longue date des lieux, Marco Tosatti pose les bonnes questions... La réponse en dit long sur l'influence du "lobby" derrière les Murs "sacrés"


Tosatti consacre un deuxième article au livre soi-disant explosif de F. Martel, sur lequel il promet de revenir après lecture complète (mais cela en vaut-il la peine?) et dans le second (le premier reproduisait la critique de Roberto de Mattei), il s'interroge à juste titre:
A mon très humble avis, la phrase clé du livre "Sodome", dont nous nous réservons le droit de parler plus tard, après avoir compulsé les 600 pages de ce qui semble être un formidable coup d'épaule du lobby gay, ecclésiastique ou pas, pour abattre la morale de l'Église, est la suivante: « Je me suis installé à Rome, une semaine par mois, logeant régulièrement au Vatican grâce à l'hospitalité de hauts prélats, qui se sont parfois révélés être eux aussi de la paroisse ».

Frédéric Martel, militant littéraire pour les questions et les droits des LGBT, passait donc une semaine par mois dans l'enclave la plus protégée, la plus inaccessible au commun des mortels. Sans que les gardiens attentifs des Murs remarquent quoi que ce soit, et interviennent, dans un État qui contrôle les mails et les téléphones. Sans qu'ils en informent les responsables? Sans que le substitut à la Secrétairerie d'État, pour ne citer qu'un nom, soit surpris, intrigué par la présence fréquente et singulière non pas d'un inconnu, mais d'un auteur spécialisé dans les luttes pour la libération gay?

Il faut ignorer le climat de contrôle qui règne actuellement au Vatican et autour du Vatican pour imaginer que la présence mensuelle, habituelle dans les murs d'une telle figure publique aurait pu avoir lieu sans le consentement, ou au moins la tolérance silencieuse du groupe de gouvernement.

Et d'ailleurs, Martel l'admet lui-même lorsqu'il écrit que Mgr Battista Ricca, amphytrion de Sainte Marthe et nommé par le Pontife prélat de l'IOR, défini par Sandro Magister comme "le prélat du lobby gay", qui a vu sa carrière diplomatique brusquement interrompue pour des histoires liées à l'homosexualité, lui apprend comment entrer et se déplacer, et lui donne la possibilité de loger une semaine par mois au Vatican. Et il rencontre aussi le Père Spadaro, le spin doctor communicatif, et pas seulement du Pontife... Faut-il ajouter autre chose pour comprendre que Sodome fait partie d'une opération permise par les dirigeants ?

Et Tosatti de conclure, après un bref compte-rendu de lecture du prologue :
Quel est l'intérêt de ce travail, dont le lobby pro-gay du Vatican ne peut que se réjouir?

Un commentateur du blog a rappelé, à juste titre, la fenêtre d'Overton [ou: "l'art (scientifique) de changer radicalement les opinions des gens, sans qu'ils réalisent le moins du monde qu'ils ont été habilement et complètement manipulés..."] (1). Ensuite, le livre sort à la veille du sommet des Conférences épiscopales sur les abus. C'est peut-être un hasard, mais depuis le scandale du Chili, où, comme nous l'avons vu, les abus d'hommes sur des hommes ont joué un rôle prépondérant, en passant par les séminaristes du Honduras, l'affaire McCarrick, le Rapport du Grand Jury de Pennsylvanie, jusqu'au témoignage de Mgr Viganò et aux rapports d'Allemagne et Belgique; durant tous ces mois ni le Pontife ni aucun des dirigeants n'a osé établir le plus léger rapport entre abus et homosexualité répandue du clergé. Un mot que l'on semble avoir peur de prononcer. Qui sait pourquoi.
------- 
NDT

(1) Voir cet excellent article traduit par Carlota, qui démontait méticuleusement le mécanisme: benoit-et-moi.fr/2018

Source :
http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/sodoma-relais-et-connivences-au-vatican.htmlhttp://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/sodoma-relais-et-connivences-au-vatican.html
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Message par Gilbert Chevalier le Mar 19 Fév - 16:47

\"Benoît-et-moi", le 15 février 2019 a écrit:
Opération "Sodoma"

SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Fmartel_160
Frédéric Martel


Riccardo Cascioli démonte magistralement la dernière (en date) grande campagne contre l’Église dont la parution du livre de Frédéric Martel donne en fanfare le signal du lancement mondial.
 

N'oublions pas non plus, en France, la sortie annoncée pour le... 20 février!! (mais contestée)... du film de François Ozon "Grâce à Dieu", inspiré de l'histoire des victimes lyonnaises d'un prêtre pédophile, le P. Bernard Preynat.
En annexe, une interview (AFP) de l'auteur de "Sodoma".


* * * * *
"Opération Sodome", l'assaut gay contre l'Église

Riccardo Cascioli
15 février 2019
www.lanuovabq.it
Ma traduction

* * *

La sortie simultanée du livre "Sodoma" dans 20 pays et en 8 langues, prévue pour le 21 février, se présente comme une grande opération médiatique dans le but de promouvoir la légitimation de l'homosexualité dans l’Église. Mais il pourrait se retourner contre ce Pape François que l'auteur veut au contraire soutenir.

---

Personne n'est plus convaincu que nous qu'il y a un problème d'homosexualité dans le clergé, nous en parlons depuis des années, depuis le temps où aucun des grands médias ne s'y intéressait encore. Mais c'est précisément pour cela que l'opération "Sodoma", ou plutôt le livre qui, traduit en huit langues, sera publié simultanément dans vingt pays le 21 février prochain, sent l'arnaque à plein nez. Il se présente comme un grand travail scientifique: l'auteur, Frédéric Martel, est un sociologue français qui affirme avoir interviewé 41 cardinaux, 52 évêques, 45 nonces apostoliques, des dizaines de gardes suisses et bien d'autres sur une période de quatre ans, pour un total de 1500 personnes, entre celles interrogées au Vatican et dans le monde. Le résultat est un livre de près de 600 pages, dont la conclusion la plus sensationnelle est qu'au Vatican, quatre prêtres sur cinq sont homosexuels.

En réalité, la sortie de ce livre sent la grande opération médiatique, dans un but commercial, mais surtout "politique". La sortie programmée simultanée dans de nombreux pays présuppose un investissement important et une "régie" difficilement justifiable par les prévisions de vente du livre. Ce n'est certainement pas un hasard si la publication est prévue pour le premier jour du sommet du Vatican sur les abus sexuels, mais ce n'est pas le point fondamental. Franchement, il est difficile d'imaginer qu'il puisse y avoir des queues dans les librairies pour un pavé qui contient plus de fumet que de rôti (qui en promet plus qu'il n'en donne), qui insinue et envoie des signes plutôt que qu'il ne documente, décevant très vite ceux qui pensent pouvoir y trouver un travail sociologique solide ou une véritable livre-enquête.

Au lieu de cela, dès le prologue, nous trouvons les thèses qui sont la clé de la lecture de l'œuvre entière, au point qu'on pourrait s'arrêter là en toute tranquillité parce que le message qu'on veut véhiculer y est déjà contenu, prévoyant peut-être que personne n'aura la force de lire jusqu'à la fin. Et il suffit de quelques pages pour comprendre où l'on veut aller.

En fait, la conclusion est la suivante: si 80% des personnes consacrées qui sont au Vatican sont homosexuelles, il est clair que le problème fondamental est l'hypocrisie, il est donc normal de venir à découvert et de se réconcilier avec la réalité, c'est-à-dire accepter l'homosexualité comme une orientation normale. Il est intéressant de noter que Martel souscrit pleinement à la même thèse que le Père James Martin, le jésuite qui veut légitimer l'homosexualité dans l'Église et aussi parmi les prêtres, en d'autres termes: le problème réside dans le secret dans lequel les homosexuels sont obligés de vivre à cause de l'homophobie, y compris en ce qui concerne les abus. Il suffit alors de tout faire émerger à la lumière du jour, de l'accepter comme normal et tout est réglé.

A propos d'homophobie, il ne sera pas inutile de rappeler qu'il s'agit d'un concept inventé dans le monde gay, qui n'a pas de fondement dans la réalité et qui vise à normaliser l'homosexualité. Et là se greffe un second théorème de Martel, un autre lieu commun: les homophobes sont tels parce qu'ils sont attirés par l'homosexualité, ce sont des homosexuels latents. Ceci explique également comment on arrive à 80% de prêtres gays, et sert aussi à expliquer que les vraies cibles sont les prélats conservateurs, traditionalistes ou "doctrinaires", ou comme vous voulez les appeler. Plus ils condamnent l'homosexualité, dit Martel, plus ils sont homophiles, plus ils ont souvent une double vie. Et ici, les fréquentes attaques du Pape François contre des prêtres qui ont une double vie sont apportées à l'appui.

C'est évidemment un théorème sans démonstration, mais il sert à frapper les "ennemis" présumés des réformes du pape François. Un avant tout: le cardinal américain Raymond Leo Leo Burke, l'un des signataires des fameux dubia, à qui Martel consacre un chapitre entier dans lequel il est dépeint comme le chef de la "cordée" anti-gay, et précisément pour cette raison, fortement soupçonné d'avoir des tendances homosexuelles, peut-être réprimées puisqu'il n'y a pas un seul témoin qui l'en accuse, ni de complicité dans les abus. Tout le chapitre joue sur ses positions extrêmement rigides du point de vue doctrinal, sur son hostilité envers le Pape et sur le luxe de son appartement, décrit comme si c'était une résidence des Casamonias [célèbre clan mafieux]. Un portrait qui, pour ceux qui connaissent le Cardinal Burke, est loin de la réalité, mais sert à renforcer le théorème, qui est répété à plusieurs reprises: "Plus un prélat est homophobe, plus il est probable qu'il estt homosexuel". Au contraire, "plus un prélat est pro-gay, moins il est susceptible d'être gay". Si ce sont là les prémisses, on peut imaginer à quel point sont fiables des recherches de ce type.

Mais le meilleur reste à venir: utilisant l'homosexualité comme clé d'interprétation de tout ce qui s'est passé dans l'Église depuis quelques décennies - les scandales de l'IOR, la guerre contre la "théologie de la libération", la démission de Benoît XVI, Vatileaks I et II, l'interdiction des préservatifs dans la lutte contre le sida et ainsi de suite - Martel affirme également une autre thèse surréaliste. Selon lui, en effet, "la fin des vocations" est aussi liée à l'homosexualité. De quelle façon? Simple: jusqu'aux années 60, à cause du climat homophobe qui existait, "les jeunes Italiens qui se découvraient homosexuels, ou qui avaient des doutes sur leurs inclinations" étaient pratiquement contraints "de se réfugier dans le sacerdoce". Mais "avec la libération homosexuelle des années 70 et la socialisation gay des années 80, les vocations catholiques ont naturellement diminué". C'est-à-dire que, depuis quelques décennies, les adolescents homosexuels italiens ont d'autres options que le sacerdoce. Bref, "la révolution homosexuelle" est certainement "l'une des causes - sinon la seule - fondamentales de la fin des vocations".

Peut-on honnêtement accorder du crédit à un personnage de ce genre? La réponse est évidente. Toutefois, il convient de noter que bien que tout soit construit pour soutenir la bataille du pape François contre les conservateurs et les traditionalistes ("homosexuels en tant qu'homophobes"), cette opération si grossière, si vulgaire pourrait bien se transformer en un classique boomerang.

Le pontife et ses collaborateurs, en effet, font tout pour écarter le thème de l'homosexualité du sommet sur les abus, ils refusent d'en parler alors que 80% des violences sur mineurs concernent des actes homosexuels. La ligne officielle est: le problème est le cléricalisme, et le sommet ne donnera aux évêques que des instructions sur la manière de gérer les cas d'abus là où ils surviennent. Mais le tollé que ce livre suscite déjà dans les médias rendra encore plus difficile d'éviter de s'attaquer à un problème qui est au cœur de la question des abus. Et c'est exactement ce que veut le lobby gay: profiter de cette occasion pour forcer la main et faire au moins un pas de plus vers la pleine légitimation de l'homosexualité dans l'Église et dans le clergé.

* * *
 ANNEXE

(AFP, viaactu.orange.fr)

Q: Dire qu'il y a des homosexuels au Vatican, ce n'est pas nouveau ?

R: C'est un secret de polichinelle, au Vatican ! Ce qui est nouveau, c'est que l'institution, le système, soit essentiellement homosexualisé. Ce qui m'intéresse ce ne sont pas les individus. Je ne révèle pas l'homosexualité de cardinaux vivants. Je cherche à comprendre comment l'institution s'est construite sur le mensonge, sur la double vie, la schizophrénie, l'hypocrisie - je reprends là les mots du pape François. Cette culture du secret sur l'homosexualité majoritaire au Vatican est une source de distorsion de tous les aspects de l'Église. Et une clé de lecture de beaucoup de décisions ou de prises de positions morales du Saint-Siège.
Ce mensonge a des conséquences immenses. Cela permet de comprendre la position de rejet du préservatif ; la misogynie du clergé; les scandales de la banque du Vatican à l'époque de l'archevêque Marcinkus, homosexuel lui aussi ; la démission de Benoît XVI, la fronde contre le pape François...
Depuis Paul VI, à mesure que la société se libère, l'Église a été obligée de renforcer son discours homophobe pour cacher son secret. C'est un mensonge d'État. La règle est simple : plus un prélat est homophobe en public, plus il a de chance d'être homophile en privé !

Q: Vous décrivez une situation diverse, et vous préservez François...

R: Il y a des homophiles, des gays non pratiquants qui sont fidèles à leur pacte de chasteté. Ensuite il y a des gens qui ont peut-être eu des désirs, des relations mais le vivent très mal, se flagellent. Ensuite, il y a des gens qui vivent avec leurs amants, des cardinaux, souvent un assistant ou un ami. Ensuite il y a des cardinaux qui sortent, qui ont des amants. D'autres, au moins deux cardinaux proches de Jean-Paul II, ont eu recours à des prostitués masculins.
Le pape François a compris le système duquel il est lui même prisonnier. Sa phrase célèbre est "derrière la rigidité il y a souvent une double vie". Il est plutôt, disons avec prudence, gay friendly, si on le compare à tous ses prédécesseurs, dès lors qu'il est question de juger un individu. C'est en revanche un opposant radical au mariage gay.

Q: Cette culture du secret a permis, selon vous, indirectement, de couvrir les abus sexuels ?

R: Une précision: il n'y a pas de lien entre homosexualité et abus sexuels, évidemment. Mais la protection des prêtres abuseurs est très majoritairement le fait d'évêques homosexuels qui ont peur que le scandale ou la médiatisation les expose - en Italie, en Amérique latine, aux États-Unis comme en France.
L'Église a créé une culture du secret pour protéger l'homosexualité, et a protégé, de ce fait, les abus, alors même que cette culture n'avait pas été créée pour cela. C'est là où le système est extrêmement pervers, et aucune possibilité de réforme n'est possible, à moins de changer la doctrine de l'Église, c'est-à-dire le voeu de chasteté et du célibat.

Propos recueillis par Karine PERRET


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SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Empty Re: SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist

Message par Gilbert Chevalier le Mar 19 Fév - 16:58

Jeanne Smits, dans son Blog, le 14 février 2019 a écrit:
  “Sodoma”, de Frédéric Martel :
un livre de combat contre la tradition de l’Église

et ses défenseurs comme le cardinal Burke

SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist 18119091lpw-18120458-embed-libre-jpg_5963448

Tout ce qui est excessif est insignifiant, disait Talleyrand. Ce sont les premiers mots qui viennent à l'esprit lorsqu'on lit les « bonnes feuilles » de Sodoma (pas besoin de vous faire un dessin), le livre à paraître du militant homosexuel Frédéric Martel. Oui, insignifiant comme les mensonges de celui qui est « père du mensonge », insignifiant comme ce qui procède par insinuation, suggestion, fabrication d'images, rumeurs, ouï-dire, insignifiant comme la grosse artillerie que l'on sort pour détourner l’attention d’un problème précis en essayant de détruire, en même temps, celui qui le pose.

L'idée force de Sodoma tient en quelques lignes : le Vatican est le plus vaste club « gay » au monde, car 80 % de ses clercs – prélats, cardinaux, monsignore y compris – sont homosexuels, actifs ou refoulés. Et même, insinue-t-il, trois papes récents : Pie XII, Jean XXIII et Paul VI… Et comme c’est un secret maladivement gardé, c’est cette « culture du secret » qui explique le choix de « couvrir » les prêtres pédophiles au cours de ces dernières décennies – la crainte de se faire soi-même « outer ».

Mais outre que cela apparaît comme une exagération délibérée, il s’agit avant tout d’une charge massive contre tout ce qu’il y a de traditionnel dans l’Eglise : notamment sa doctrine morale, sa liturgie de jadis, ses interdits sexuels, « l’hypocrisie » et la « double vie » des opposants conservateurs au pape François. Tout cela ne s’expliquerait que par un seul biais : l’homosexualité active ou refoulée, forcément cachée, de ses prêtres, évêques, cardinaux, papes qui font partie d’une société essentiellement homosexuelle dont les décisions ont été, au bout du compte, dictées par cette situation. On n’en finirait pas de donner des exemples de ces analyses psychologiques de comptoir qui émaillent le livre de Martel.
 
Une grille de lecture homosexuelle plaquée

Ce livre est d’ailleurs une grille de lecture, assumée, plaquée comme telle sur toute l’histoire récente de l’Eglise catholique. Il lui faut des homosexuels partout, certains réels sans aucun doute, d’autres sont peut-être « de la paroisse », comme il le dit ironiquement, parmi ceux qui sont évoqués nommément ou non – mais imaginés pour bien d’autres. Cela procède d’un raisonnement explicite : l’Eglise est sociologiquement homosexuelle parce qu’elle impose le célibat sacerdotal et que la continence est «  contre nature ». Donc, le prêtre soumis à ce régime a toutes les chances d’être un homosexuel qui se cache.

Dans un entretien avec Le Point, Martel va même plus loin : « Bien sûr qu’il y a des hétérosexuels au Vatican ; d’ailleurs, certains harcèlent les bonnes sœurs, comme vient de le reconnaître le pape François. » La chasteté, la pureté, sont tenues pour impossibles, exceptionnelles, voire ridicules – ou simplement le fait des unstraight : ceux qui sans avoir de pulsions sexuelles à l’égard des femmes, sont des hétérosexuels maniérés ou efféminés qui ne passent pas à l’acte avec des hommes.

Fondamentalement, et au-delà de son optique « pro-gay » qui ne reproche nullement aux clercs leurs attirances et leur activité homosexuelles, Sodoma est une gigantesque entreprise de souillure de l’Eglise catholique, insultée dans son être et dans ses enseignements. Paradoxalement, Martel l’a reconnu lui-même, c’est une défense et une illustration des options et de la pastorale du pape François. D’ailleurs s’il y a des cardinaux qu’il apprécie, ils se trouvent dans l’aile libérale de l’Eglise : Schönborn, Kasper, Cupich, Tobin, Farrell…

Alors, gigantesque ou insignifiant ? Insignifiant dans le fond, parce qu’on a l’impression de se trouver face à cette variété la plus insidieuse de la désinformation, qui enrobe le mensonge de demi vérités – mais ici, les mensonges paraissent caricaturaux. Gigantesque dans la manière, puisque Frédéric Martel y travaille depuis quatre ans, passant une semaine par mois à Rome, se rendant dans une trentaine de pays pour des entretiens «  à domicile », assisté de quelque 80 petites mains dans le monde pour mener ses recherches, le tout avec la complicité avouée de « quatre proches collaborateurs du pape François » qui étaient au courant «  depuis longtemps » de la teneur de son projet.

Imagine-t-on ce que cela demande comme financement ? L’éditeur Robert Laffont a-t-il, seul, les reins aussi solides ?  Qui a coordonné la traduction simultanée en huit langues – un peu comme le Da Vinci Code qui m’est immédiatement venu à l’esprit en lisant ce brûlot et avec lequel les journalistes du Point font aussi le rapprochement ? La sortie dans 20 pays ? Tout cela demande des moyens fabuleux (du point de vue des journalistes qui peinent à faire rembourser la moindre note de frais), des réseaux sur une même ligne, une volonté commune, dotée de riches moyens, pour passer à l’acte.

Mais pourquoi Le Montage de Vladimir Volkoff me vient-il à l’esprit de manière aussi lancinante ?

Le livre sort, oh combien opportunément, le 21 février, le jour même de l’ouverture du sommet sur les abus sexuels au Vatican, en huit langues et dans 20 pays. Il paraît que la sortie française était prévue en septembre, mais qu’elle a été retardée pour en faire un événement international. Mais que la date  définitive n’ait pas été choisie pour coïncider avec la réunion organisée à Rome paraît difficilement croyable.
 
L'attaque contre les « tradi » et les « dubia »

Alors que la « droite » de l’Eglise répète qu’on ne peut aborder la question des abus sexuels et de la « pédophilie » de certains prêtres – en fait, les abus, voire la séduction exercés sur des adolescents, l’éphébophilie, donc – sans évoquer le fléau de l’homosexualité des clercs, Sodoma est une riposte. Ils « en » sont tous. Ils sont d’autant plus homosexuels qu’ils dénoncent l’homosexualité. C’est la droite : «  Ces  conservateurs, ces “tradi”, ces “dubia”,  sont bien les fameux “rigides qui mènent une double vie”  dont parle si souvent François », écrit Martel. Donc, l’homosexualité n’est pas le problème. Le problème, c’est la droite. Le problème, ce sont les interdits sexuels – interdit de la contraception comprise – que l’Eglise a décrétés parce qu’elle abrite tant d’homophiles cachés qui sont des homophobes de façade.

Et qu’ils sont donc imbéciles ou escroqués, ces catholiques qui tentent de suivre ces règles inhumaines imposées par des hommes de double vie ! Tel est le message à peine voilé de Frédéric Martel, un message qu’il attribue d’ailleurs d’une certaine manière au pape François en citant ses nombreuses diatribes contre la corruption à la Curie.

Est-ce une « bombe », comme l’écrit déjà la presse internationale ? Ce le serait si tout était rigoureusement vrai – ce dont on peut très légitimement douter, vu la personnalité de l’auteur et la teneur de son message. Il y a du roman à thèse dans cet ouvrage… Mais il n’y a aucun doute que le livre a été fait pour être exploité comme tel, et que les gros médias vont s’en donner à cœur joie.

Si l’on s’en tient à la lettre de Sodoma, non, ce n’est pas une bombe, tant il y a d’insinuations risibles et d’accusations ou allégations sans fondement. Elles visent prioritairement ceux qui ont participé à la claire réaffirmation de la doctrine catholique face à la lente montée de l’idéologie du genre et des « droits LGBT » au cours de ces dernières décennies, et ceux qui sont perçus comme menant l’opposition face à la libéralisation « pastorale » soutenue par le pape François : du cardinal Burke à Mgr Viganò dont « l’affaire » est présentée comme « la guerre du vieux placard contre le nouveau placard » !

Les incohérences du chapitre sur le cardinal Raymond Burke

Parmi les chapitres déjà disponibles en ligne se trouve celui consacré avec gourmandise au cardinal Raymond Burke, qui serait franchement hilarant s’il n’était aussi odieux et faux.

Martel assure avoir eu un rendez-vous avec le cardinal Burke (un « dubia », comme il dit) dans son appartement, rendez-vous manqué car à ce moment-là, Burke aurait été appelé par le pape en vue d’une remontée de bretelles. Du coup, on a droit à une description de l’appartement romain du cardinal, présenté comme une « vaste garçonnière »  munie d’« art ornemental des vieux dandys », « et des napperons ! »,  Martel décrit « un autel particulier dans un décor de faux iceberg, un retable en forme de triptyque coloré, comme une petite chapelle ouverte, agrémentée d’une guirlande illuminée qui clignote, avec, posé en son milieu, le célèbre chapeau rouge du Cardinal. Un chapeau ? Que dis-je : une coiffe ! »

Bref, c’est le décor d’un appartement d'une précieuse surannée forcément narcissique. Après avoir visité, comme il le raconte, la « luxueuse » salle de bains et repéré «  des dizaines de bouteilles de champagne, Martel «  devine une armoire à glace, ou bien est-ce une psyché, ces grands miroirs inclinables qui  permettent de se voir en totalité », « ce qui m’enchante », dit-il. « Si j’avais fait l’expérience d’ouvrir les trois portes en même temps, je me serais vu comme le cardinal chaque matin : sous toutes les coutures, environné de son image, enlacé de lui-même. »

Oui, tels sont des procédés de ce journaliste et chercheur, ancien collaborateur de Michel Rocard, conseiller de Martine Aubry, attaché culturel à l’ambassade de France aux Etats-Unis, directeur de recherches à l’Institut de relations internationales et stratégiques… Militant politique et haut fonctionnaire, parfaitement introduit dans la jet-set mondialiste.

Il consacre des pages et des pages aux vêtures liturgiques du cardinal Burke : cappa magna et « galero cardinalice » qui lui donne « l’air d’une vieille femme vindicative », chapes et « robes à vertugadin »… Je vous épargne la suite, grotesque et diffamatoire.  Voilà le cardinal assimilé à une drag-queen, présenté comme l’incarnation de la théorie du genre… On perçoit trop le ressentiment d’un militant gay contre un homme qui a qualifié l’homosexualité de « grave péché » pour se laisser prendre.

Mais une certaine presse s’y laissera prendre, elle, trop heureuse de l’aubaine. Le Point a déjà publié des extraits de ce chapitre délirant.

Il serait tentant de traiter cela par le mépris. Mais il faut quand même apporter quelques petites précisions, car elles jettent une lumière révélatrice sur la manière de travailler de Frédéric Martel.

A propos du cardinal Burke, on note à quelques pages d'intervalle ces deux descriptions contradictoires : d’abord, c’est un « cardinal américain, petit homme trapu ». Un peu plus loin, on apprend que « l’homme est grand – en cappa magna, il devient géant – on dirait une dame viking ! » Martel le connaît-il seulement, cet homme accessible et affable, tellement plus facile à aborder que bien des évêques français ?

Le connaît-il, cet homme pour qui la pastorale ne s'exerce que dans la vérité, mais avec proximité et une attention véritablement paternelle, comme en a attesté notamment un jeune homme homosexuel que Burke, alors évêque au Wisconsin, a ramené à la foi ?

Benoît XVI, Gänswein et Fellini,

ou comment les idées germent dans l'esprit de Frédéric Martel

Martel assimile clairement les ornements traditionnels de l'Eglise à une expression homosexuelle. Dans le cas de Frédéric Martel, cela est très net. Quand il s’attaque à Benoît XVI, « dandy homosexualisé », et Georg Gänswein, son secrétaire, il présente la messe du sacre épiscopal de ce dernier comme une « cérémonie fellinienne ». Quand il voit des chapes et des chasubles à l’ancienne, Martel pense aussitôt à Fellini Roma, avec le défilé de mode du clergé.

« Ne délirez-vous pas ? », l’interroge Le Point. « Mais ce sont eux qui délirent ! Pour la consécration de son secrétaire particulier Georgh Gänswein, Benoît XVI a organisé l’une des messes les plus extravagantes de l’histoire », répond Martel Cette messe, on peut la voir ici. Voilà un jugement qui suffit à disqualifier Martel – vous pourrez vérifier vous-même.

Source :
https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/02/sodoma-frederic-martel-combat-tradition-eglise-burke-reponse.html
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SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Empty Un Synode à Sodome !

Message par Gilbert Chevalier le Ven 22 Fév - 17:15

Jeanne Smits, dans son Blog, le 21 février 2019 a écrit:
  “Danger ! Marx, Tagle, Gracias, Cupich…
stars du sommet sur les abus aux Vatican

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Le sommet sur les abus sexuels s'est ouvert aujourd'hui au Vatican, avec un programme entièrement confié aux proches du pape François, souvent ceux qui se sont montrés les plus ouverts à une certaine reconnaissance de l'homosexualité par l'Eglise, ou aux assouplissements pour l'accès des divorcés remariés à la communion.

C'est aussi un grand festival de vocabulaire bergoglien.

Sera-ce l'occasion de mettre en place ce que les synodes sur la familles n'avaient pas réussi à faire : une nouvelle approche dite pastorale des couples homosexuels « stables » reconnus en tant que telle, à défaut de pouvoir être considérés comme des « mariés » à part entière ?

Premier intervenant de ce jeudi, le cardinal Tagle des Philippines, classé à la fois papabile et progressiste par la grande presse, a déclaré en 2015 que la réponse à la question de la communion pour les divorcés remariés ne pouvait pas se régler par un principe mais au cas par cas. Il dénonçait également les mots « durs » que l'on réservait jadis dans l'Eglise aux homosexuels, aux mères célibataires, aux divorcés. C'était à l'issue d'un congrès de jeunes où le temps de prières et de réflexion était ponctué par une danse que l'on peut admirer ici.

Il ponctue actuellement son discours de citations d'un spécialiste de la théologien de la libération, Roberto Goizueta, plaidant pour la théologie sud-américaine. Avant-goût du synode pan-amazonien ? (Voir ici, et ici.)

Thème de son intervention : « L'odeur des brebis. »

A 10:15, Mgr Scicluna de Malte parle de « L'Eglise hôpital de campagne ». Ce prélat maltais, avec son confrère de Gozo, a autorisé la communion pour les divorcés remariés et il a été selon toute vraisemblance félicité pour cela par le pape François lui-même.

Après l'intervention du cardinal Ruben Salazar Gomez l'après-midi, sur « L'Eglise en un temps de crise », ce sera vendredi matin au tour du cardinal Oswald Gracias de Bombay d'évoquer « la collégialité ». Gracias, lui-même accusé d'avoir « couvert » des abus sexuels dans son diocèse, est un grand partisan d'un changement d'attitude des personnes « LGBT », ainsi désignées. Il a ainsi béni l'initiative d'un couturier indien de créer une « hotline » pour ces personnes afin qu'elles reviennent dans l'Eglise où elles seront mieux accueillies.

Le cardinal Blase Cupich, grand artisan de ce sommet, évoquera la « synodalité ». Il est lui aussi partisan de l'ouverture aux « LGBT », se félicitant de l'utilisation de cet acronyme de combat au sein de l'Eglise. Il veut ouvrir la communion aux couples gays.

Le cardinal Reinhard Marx, qui interviendra samedi sur « la transparence », est un festival à lui tout seul. Il serait trop long d'énumérer ici ses manifestations progressistes ; contentons-nous de rappeler qu'il a rendu hommage à Karl Marx, et lancé des ballons d'essai à propos de la bénédiction des couples homosexuels.

Il n'y a pas d'autres interventions cardinalices officielles.

Plusieurs femmes complètent le tableau : Linda Ghisoni, du dicastère pour les laïcs, une religieuse, Veronica Openibo, et une journaliste mexicaine, Valentina Alazraki, auteur d'une interview très complice avec le pape François en 2015 (texte espagnol complet ici).

Le pape François fera un discours de clôture dimanche.

Source :
https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/02/danger-marx-tagle-gracias-cupich-sommet-abus-sexuels-vatican.html
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SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Empty Re: SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist

Message par Gilbert Chevalier le Mar 26 Fév - 15:21

Jeanne Smits, dans son Blog, le 23 février 2019 a écrit:
  Frédéric Martel :
le pape François a voulu changer le discours de l’Église
sur les homosexuels aux synodes sur la famille


SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Capture%2Bd%25E2%2580%2599e%25CC%2581cran%2B2019-02-23%2Ba%25CC%2580%2B19.44.20
Frédéric Martel présente “Sodoma”
à la presse étrangère à Rome

Le pape François a-t-il vraiment œuvré pour introduire une forme de reconnaissance des unions homosexuelles par le biais des deux synodes sur la famille ? C’est ce que croit savoir Frédéric Martel, qui livre à ce sujet ce qu’il présente comme des confidences de proches de François dans son livre-brûlot Sodoma sur les réseaux homosexuels dans l’Église.

Si les propos rapportés sont exacts, ils constituent une véritable bombe, puisqu’ils conduisent Martel à décrire par le menu les manipulations (pour une bonne part manquées) qui ont accompagné ces synodes, puis la rédaction de l’exhortation apostolique Amoris laetitia – telles qu’elles étaient perçues, au demeurant, par les tenants de la tradition dans l’Église qui ne sont pas allés, pour autant, jusqu’à en rendre le pape directement et explicitement responsable.

Commençons donc par une mise en garde : Sodoma est un livre de combat qui voit des homosexuels partout, mais qui ne désigne, dénonce et dénigre comme tels que ceux – actifs ou refoulés selon lui – qui se manifestent par leur « homophobie ». C’est même l’affirmation « rigide » de la doctrine de l’Église sur l’homosexualité et le péché de sodomie qui serait selon Martel le signe qui ne trompe pas d’une homosexualité dissimulée de la part de ceux qui se livrent à cette affirmation.

Outre ce raisonnement qui tourne en rond, tout en insinuations et sous-entendus, il y a les erreurs factuelles qui émaillent le livre, et – s’il faut en croire Antoine-Marie Izoard, rédacteur en chef de Famille chrétienne – surtout, la déformation de propos recueillis, des interviewés « piégés » ou ayant fait l’objet de tentatives de « drague » au cours de l’enquête.

Izoard, face à la question de l’homosexualité, prône la réponse de Benoît XVI : « Il est alors plus que temps d’appliquer les mesures de Benoît XVI qui recommandait qu’aucun jeune ayant des tendances homosexuelles ne puisse intégrer le séminaire. » C’est à peu près l’inverse de la conclusion suggérée par le livre de Frédéric Martel : que les prêtres « gays » puissent enfin vivre leurs amours au grand jour et qu’on en finisse avec le célibat sacerdotal, au motif que la continence serait « contre nature ».

D’ailleurs Martel présente Benoît XVI lui-même comme un homosexuel probablement chaste qui sublime sa tendance dans l’amour des arts et des beaux vêtements, et donc « rigide » sur le plan doctrinal.

Le pape François, lui, gay-friendly et donc selon toute probabilité pas « gay » lui-même, serait entouré de proches de la même eau tels les cardinaux Blase Cupich, Walter Kasper, Kevin Farrell, Reinhard Marx, Christoph Schönborn, Oscar Maradiaga, Lorenzo Baldisseri, qui se distinguent tous par leur approche plus libérale de la question « LGBT » (acronyme de combat qui revendique des droits pour ce que la morale traditionnelle juge gravement peccamineux).

C’est avec prudence qu’il faut donc aborder l’ensemble de ce qui est avancé, mais sur le plan de la doctrine certaines allégations sont si graves qu’elles doivent être connues, et – plût à Dieu – démenties, sous peine de laisser la confusion s’installer encore davantage dans l’Église.

Selon Frédéric Martel, le cardinal Baldisseri, chargé de l’organisation des deux synodes sur la famille, lui a assuré qu’avant le premier, en 2014, l’idée était d’« ouvrir les portes et les fenêtres », à la demande de François. « On n’avait aucun tabou, aucune retenue. Toutes les questions étaient ouvertes. Brûlantes ! Tout était sur la table : le célibat des prêtres, l’homosexualité, la communion des couples divorcés, l’ordination des femmes… On a ouvert tous les débats à la fois. »

Il forme une « petite équipe sensible, gaie et souriante » en s’entourant de Bruno Forte, Peter Erdö et Fabio Fabene, « tous promus depuis par le pape » : « une véritable machine de guerre au service de François ».

Avec Schönborn et Maradiaga, ils sont sur la « ligne Kasper », qui a fait savoir dès avant l’ouverture du synode que les « unions homosexuelles, si elles sont vécues de manière stable et responsable, sont respectables ». Mais ils mettent en branle une forme de dynamique de groupe en interrogeant « la base » dans les diocèses du monde. Les réponses qui affluent sont « traitées » à Rome pendant que des plumes acquises se mettent au premier jet d’Amoris laetitia (« dont au moins un homosexuel que j’ai rencontré », assure Martel).

« François venait ici chaque semaine, me raconte Baldisseri. Il présidait personnellement les sessions où nous débattions des propositions », avance alors l’auteur.

Le texte est ainsi construit qu’on imagine que le pape a tout voulu et approuvé : il a « choisi de bouger sur les questions de famille et de morale sexuelle », affirme Frédéric Martel. Et de lui attribuer un « plan secret » qui annonce «  la bataille inimaginable qui va bientôt se jouer entre deux factions homosexualisées de l’Église » – les méchants qui s’en tiennent à la morale traditionnelle, les gay-friendly qui ne sont pas « corrompus », hypocrites, adeptes de la double vie comme les premiers mais cherchent à ouvrir la porte aux pécheurs. Périphéries et hôpital de campagne, c’est en effet le programme de François.

C’est alors que Martel donne la liste des cardinaux dont l’opposition bruyante « abasourdit » le pape et conduit celui-ci à dénoncer les « maladies curiales » pour désigner ceux qui composent selon Martel « l’invraisemblable paroisse » (dans Sodoma, « la paroisse », ce sont les homosexuels : « Raymond Burke, Carlo Caffarra, Joachim Meisner, Gerhard Ludwig Müller, Walter Brandmüller, Mauro Piacenza, Velasio De Paolis, Tarcisio Bertone, George Pell, Angelo Bagnasco, Antonio Cañizares, Kurt Koch, Paul Josef Cordes, Willem Eijk, Joseph Levada, Marc Ouellet, Antonio Rouco Varela, Juan Luis Cipriani, Juan Sandoval Iñiguez, Norberto Rivera, Javier Errazuriz, Angelo Scola, Camillo Ruini, Robert Sarah et tant d’autres ».

Et voilà que Martel attribue à François la volonté d’« abattre un mur » – encore un. « Sur la question homosexuelle, il entreprend un long travail pédagogique. Il s’agit, ici, de distinguer de manière nouvelle et fondamentale pour l’Église, d’une part les crimes que sont la pédophilie, les abus sexuels sur mineurs de moins de quinze ans, ainsi que les actes sans consentement dans le cadre d’une situation d’autorité (catéchisme, confession, séminaires, etc. ; et d’autre part les pratiques homosexuelles légales entre adultes consentants. Il tourne également la page du débat sur le préservatif en mettant l’accent sur “l’obligation de soigner”. »

Explosée, la morale traditionnelle, et par le successeur de Pierre lui-même ? Certains éléments, certaines attitudes du pape François semblent aller en ce sens, il faut bien le dire, mais il n’a jamais dit pareille chose explicitement. Ce qui est sûr, c’est que le monde de la presse mainstream, le monde « mondain » ne saurait que croire ce qu’il approuve déjà si volontiers.

La sortie du livre Demeurer dans la vérité du Christ, sur le mariage chrétien, présenté par Sodoma comme un « pamphlet » signé Burke, Müller, Caffarra, Brandmüller et De Paolis, met un frein aux manœuvres même s’il se fait « saisir » à la demande de Baldisseri (assure Martel) avant de pouvoir être distribué aux pères synodaux.

Martel qualifie de « subtile » la formule d’un prêtre homosexuel à propos de ce synode qui a tourné à la « farce » : « C’est la revanche du placard ! C’est la vengeance du placard ! »

Il décrit également la colère du pape qui est révulsé par les « manœuvres en coulisse », le « complot » des opposants : François réagit en « têtu entêté », raconte Martel, citant la formule d’un de ses interlocuteurs. Cela passera par la sanction des cardinaux qui l’ont « humilié » (Müller en tête) et par une stratégie à long terme : « Modifier la composition du collège des cardinaux en créant des évêques favorables à ses réformes et, compte tenu de la limite d’âge, évincer naturellement peu à peu son opposition – c’est l’arme suprême, dont seul le souverain pontife peut user. »

Qui ? Mgr Victor Manuel “Tucho” Fernandez de La Plata, qui aurait été « mobilisé » par le pape après le premier synode pour expliquer que François « vise des réformes irréversibles ». Le cardinal bergoglien Daniel Sturla de Montevideo, qui revendique devant Martel – s’il faut l’en croire – des « positions pro-gays ». Le cardinal Maradiaga, lui, voyagera à travers le monde où il « distille la pensée de François ».

Du côté des intellectuels, c’est le père jésuite Antonio Spadaro, rédacteur en chef de La Civiltà Cattolica, revue jésuite « semi-officielle » du Vatican, qui joue le rôle de « poisson pilote » pour un « grand plan de communication secret » à l’initiative de « la bande à Baldesseri ». C’est lui qui est crédité d’avoir mobilisé Maurizio Gronchi et Paolo Gomberini en Italie, le P.  Jean-Michel Garrigues, « un proche ami du cardinal Schönborn) et Antoine Guggenheim en France. Ce dernier écrit en tout cas dans La Croix : « La reconnaissance d’un amour fidèle et durable entre deux personnes homosexuelles, quel que soit leur degré de chasteté, me semble une hypothèse à étudier. Elle pourrait prendre la forme que l’Église donne habituellement à sa prière : une bénédiction. »

C’est de là aussi que date la mise en route de l’opération Adriano Oliva, selon Martel : ce frère dominicain italien, basé à Paris, qu’il présente comme l’un des plus grands spécialistes vivants de saint Thomas d’Aquin. Et selon Martel, c’est sur ordre du pape François lui-même qu’il a agi.

Oliva sort en 2015 – pour fêter les huit cents ans de l’Ordre dominicain ! – au Cerf le livre Amours où il prétend démontrer que l’Aquinate reconnaissait le caractère « naturel » de l’homosexualité, puisque « l’homme dans ses irrégularités et singularités fait partie du dessein divin ». « Contre nature », l’inclination homosexuelle ? Pas du tout ! « L’homosexualité ne comporte en soi aucune illicéité, et quant à son principe, connaturel à l’individu et enraciné en ce qui l’anime comme être humain, et quant à sa fin, aimer une autre personne, qui est une fin bonne », écrit en effet Oliva.

« Après la lecture d’Amours, des cardinaux, des évêques et de nombreux prêtres m’ont dit que leur vision de saint Thomas d’Aquin avait changé et que l’interdit de l’homosexualité avait été définitivement levé », assure Martel.

Si selon ce dernier Oliva a refusé de commenter « la genèse de son livre », « son éditeur, [le théologien orthodoxe] Jean-François Colosimo, patron des éditions du Cerf, a été plus disert, tout comme l’équipe du cardinal Baldisseri qui confirme avoir passé “commande d’analyses à des experts” dont le frère Oliva ». Martel poursuit : « Enfin, j’ai eu la confirmation qu’Adriano Oliva a bien été reçu au Vatican par Baldisseri, Bruno Forte et Fabio Fabene – soit les principaux artisans du synode. »

Plus loin, il surenchérit : « Le cardinal Walter Kasper le confirme l’intervention personnelle de François : “Adriano Oliva est venu me voir ici. Nous avons parlé. Il m’avait envoyé une lettre que j’ai montrée au pape : François a été très impressionné. Et il a demandé à Baldisseri de lui commander un texte pour diffuser aux évêques. Je crois que c’est ce texte qui est devenu Amours. (…) Adriano Oliva a rendu service à l’Église, sans être militant. »

Vrai ? Faux ? Si lettre il y avait, quel était son contenu ? Il y a ici beaucoup d’insinuations et peu d’affirmations nettes, mais Martel n’hésite pas à ajouter : « Amours sera diffusé pendant le synode sur la suggestion du pape. Le livre n’est pas un pamphlet de plus ou un essai isolé et quelque peu suicidaire, comme on l’a dit : c’est une arme dans un plan d’ensemble voulu par le souverain pontife lui-même. »

Il serait intéressant de savoir si les pères synodaux, tous ou une partie d’entre eux, ont effectivement reçu le petit livre.

Au bout du compte, toutes ces manœuvres n’ont pas abouti, du moins en ce qui concerne l’homosexualité qui ne sera évoquée, selon Martel, qu’en deux ou trois phrases sibyllines d’Amoris laetitia. Mais Kasper est selon lui confiant pour l’avenir parce que les lignes on un peu bougé : « Nous gagnerons », aurait-il dit.

En fait, Martel confirme (à moins qu’il ne fasse que répercuter, histoire de semer encore davantage le trouble), toutes les inquiétudes, toutes les accusations de manipulations du synode qui ont été exprimées par les fidèles à la doctrine traditionnelle de l’Église.

L’exercice a ses limites, j’ai essayé de vous le montrer en soulignant combien Martel met peut-être de lui-même dans son compte-rendu qui cherche manifestement à impliquer étroitement le pape dans le processus d’« ouverture » aux homosexuels – mais il faut bien reconnaître que sur ce chapitre, il y a aussi des faits visibles à tous.

Un démenti de la salle de Presse serait le bienvenu. Ou de Baldisseri, Kasper, Spadaro, Oliva et les autres. On peut toujours rêver. Ou mieux – prier.

Source : https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/02/frederic-martel-pape-francois-changer-doctrine-eglise-homosexuels-synode-famille.html
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Empty Re: SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist

Message par Gilbert Chevalier le Mar 9 Avr - 16:22

\"Benoît-et-moi", le 6 avril 2019 a écrit:
Rencontre avec un groupe LGBT au Vatican

SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Drapeau-arcenciel_160

- mais sans le Pape
(*) et sans le discours "historique" annoncé par Frédéric Martel, après une succession de démentis, et de démentis de démentis. Ou les liaisons dangereuses de François dans le passé et les alliés encombrants d'aujourd'hui. A suivre...
 
Cet article est paru hier matin sur le site de La Bussola. Je l'avais traduit tel quel, prévoyant de le mettre en ligne le lendemain (c'est-à-dire aujourd'hui)
Depuis, un fait est intervenu, qui semble le rendre obsolète (mais ce n'est pas le cas) et qui constitue en tout cas une mise à jour importante (cf. Dernière nouvelle).
Voici donc ce que j'ai traduit hier, avec en annexe la "dernière nouvelle"



* * * * *

Pape et LGBT :
la rencontre a lieu, mais sans discours historique


Nico Spuntoni

La Nuova Bussola Quotidiana (la version d'hier a été effacée sur le site, et remplacée par la mise à jour de ce matin (*) presque identique, sauf le "chapeau", et le titre - PAPE ET LGBT: PAS DE RENCONTRE ET PAS DE "DISCOURS HISTORIQUE")

5 mars 2019
Ma traduction

* * *

Frédéric Martel, l'auteur du livre "Sodome", avait annoncé ces derniers jours un discours historique du Pape sur l'homosexualité. Il aurait dû avoir lieu aujourd'hui lors d'une rencontre avec des organismes LGBT luttant pour la décriminalisation de l'homosexualité.
Hier, la possibilité d'un discours "historique" du Pape a été démentie, mais la rencontre demeure. Avec un petit roman feuilleton: il y a deux jours, des sources du Vatican ont révélé à la Bussola que la rencontre - qui semble au contraire avoir été confirmée -, serait également annulée. Une démonstration que la pression du lobby gay est très forte.

---

Frédéric Martel a lancé la bombe il y a quelques jours en annonçant sur Twitter un discours historique du pape sur le thème de la "décriminalisation de l'homosexualité". Selon le journaliste français, François aurait dû le prononcer aujourd'hui lors d'une rencontre avec une commission de recherche sur la criminalisation des relations homosexuelles, guidée par Eugenio Raúl Zaffaroni.
EXCLUSIF – Le pape François devrait annoncer la dépénalisation de l’homosexualité le 5 avril | @Pontifex @Pontifex_fr #sodoma #vaticanhttps://t.co/9gpTuUyKzo pic.twitter.com/eHm8vJD4s8
— Frederic Martel (@martelf) 27 mars 2019

Avec ce discours, selon l'indiscrétion diffusée par l'auteur du controversé "Sodoma", François a implicitement donné le feu vert à un repositionnement du Saint-Siège sur la question de la décriminalisation universelle de l'homosexualité.

Sur cette matière, la France présenta à l'ONU en 2008 un projet qui fut toutefois rejeté, et même avec le vote contre du représentant du Vatican d'alors, Mgr Celestino Migliore. En effet, à l'époque, le Saint-Siège s'était prononcé contre cette motion accusée de promouvoir - comme l'explique un article de l'Osservatore Romano du 20 décembre 2008 - «une idéologie, celle d'"identité de genre" et d'"orientation sexuelle"», deux catégories qui, «en droit international, ne sont pas clairement définies, constituent de nouvelles catégories de discrimination, que l'on cherche à appliquer à l'exercice des droits humains». Tout cela derrière le masque de la protection des droits fondamentaux.

C'est Martel lui-même qui a révélé au public qu'il n'y aurait plus de discours historique du pape sur le sujet. Il l'a fait hier après-midi avec un tweet qui n'a pas caché sa déception : «Le pape - a écrit l'auteur de "Sodome" sur son profil social - devait participer à la rencontre "privée" de demain sur la dépénalisation de l'homosexualité, mais son "discours historique", annoncé dans 3 lettres officielles, a été annulé. Un nouveau retour en arrière et une autre occasion manquée pour une Eglise en grande partie homosexuelle".
Le porte-parole du pape @AGisotti dément “catégoriquement” que @Pontifex fasse demain un "discours historique" sur l'homosexualité. La réunion se fera finalement a huis-clos. Ici, la lettre d'invitation officielle qui annonçait pourtant un “historical speech”. #TheCloset #Sodoma pic.twitter.com/VNPrlQ9YY3
— Frederic Martel (@martelf) 4 avril 2019

Plus tard, le porte-parole par intérim du Bureau de presse du Vatican, Alessandro Gisotti, a également pris la parole, confirmant qu'il n'y avait pas de discours historique du Pape sur l'homosexualité à l'ordre du jour : «En référence à ce qui a été écrit par certains journalistes, - dit Gisotti - je peux démentir de la manière la plus catégorique que le Saint-Père prononcera ces jours-ci un "discours historique" sur l'homosexualité».

Cependant, il semble que, même sans discours, la rencontre au Vatican aura lieu quand même. Cela ressemble à une sorte de compromis : il y a deux jours, en fait, une source du Vatican avait révélé à La Bussola que la rencontre serait annulée, ainsi que toutes les audiences prévues pour aujourd'hui, pour éviter de créer une "affaire". D'après ce que Martel a tweeté hier, et qui n'a pas été démenti par le Service de presse, on peut en déduire que les fortes pressions qui ont suivi ont conseillé au Pape François de maintenir au moins la rencontre. Il s'agit d'un rendez-vous qui devrait aussi voir, selon ce que Martel a dit, la participation des leaders LGBT mondiaux.

Au-delà du journaliste français, la figure centrale dans cette affaire est celle d'Eugenio Raúl Zaffaroni, source présumée de l'indiscrétion et à la tête de la délégation qui devrait aujourd'hui faire connaître au Pape les résultats d'une recherche sur la «criminalisation des relations sexuelles entre personnes du même sexe dans les Caraïbes». Le juriste argentin n'est pas seulement l'ami personnel de longue date de Bergoglio, c'est aussi le principal membre de l'Inter-American Court of Human Rights qui sera reçue en audience au Vatican.

L'Inter-American Court of Human Rights est le tribunal institué par l'Organisation des États américains (OAS) qui a établi l'obligation de reconnaissance juridique du "mariage" entre homosexuels dans les pays signataires de la Convention américaine des droits de l'homme. Dans plus d'un avis consultatif, le tribunal latino-américain a statué que «l'orientation sexuelle et l'identité de genre sont des catégories protégées contre la discrimination», utilisant les mêmes motivations présentes dans le projet présenté à l'ONU par la France en 2008 et rejeté - entre autres - aussi par le Saint Siège. Et c'est précisément sur le thème de la dépénalisation de l'homosexualité, selon l'indiscrétion rapportée par Martel, que le discours actuel du Pape François aurait dû se concentrer.

L'auteur de "Sodoma", pour prouver sa fiabilité, a prétendu l'avoir appris d'un document écrit et distribué par Zaffaroni. Ce dernier peut être considéré comme un homme très proche de Bergoglio, comme en témoigne, par exemple, la lettre longue et approfondie qui lui a été adressée en 2014, intervenant dans la discussion sur la rédaction du nouveau code pénal en Argentine. La relation privilégiée qui existe entre le pape et l'ancien juge de la Cour suprême a des racines profondes qui remontent aux années durant lesquelles le pape était à la tête de l'archidiocèse de Buenos Aires.

Dans son pays natal, Zaffaroni a toujours été connu pour ses positions très "liberal" : outre son engagement dans la cause de la reconnaissance légale des "mariages" homosexuels, il s'est prononcé à plusieurs reprises contre la criminalisation de l'avortement, tout en affirmant que «les foetus ne sont pas faits de papier, mais sont l'espoir de la vie». Le juge a également avoué dans une interview qu'il avait pensé participer à un défilé de la "gay pride". Déjà à Buenos Aires, la proximité entre Zaffaroni et le cardinal Bergoglio avait coûté à ce dernier quelques polémiques: en 2010, en effet, l'archevêque de avait invité le juge de la Cour suprême à la XIe rencontre archidiocésaine pour les enfants et adolescents détenus. La participation, cependant, avait été contestée par quelques fidèles qui avaient envoyé une lettre de protestation au futur François. Dans la lettre, signée par le Círculo San Bernardo de Claraval, étaient exprimés des sentiments de «surprise, douleur (...) choc et indignation» pour l'invitation adressée à Zaffaroni : «Nous ne croyons pas - y lisait-on - que la défense de l'ordre naturel et le respect de la loi de Dieu dans les questions les plus fondamentales méritent de recevoir discrédit et expressions de dénigrement comme l'a fait impunément dans sa thèse, par exemple le Dr Zaffaroni, dans le cadre de la même rencontre, essayant clairement de diviser les catholiques et de les faire se sentir impuissants face à leur pasteur. Nous sommes profondément attristés par la présence de ce juge, considérant qu'il est un ministre de la Cour suprême de la nation qui appuie publiquement le droit à l'avortement (à un moment où notre pays est en proie à une campagne impitoyable pour le meurtre de personnes innocentes), et s'est prononcé clairement et avec force en faveur des "mariages" homosexuels (avec la possibilité d'adoption reconnue par la loi), également en faveur de la dépénalisation des drogues, et d'innombrables péchés dont l'Église - en tant que mère et enseignante - et ses pasteurs, doivent protéger leurs enfants».

Après son élection, François n'a pas interrompu ses relations avec son compatriote : outre la lettre sur le nouveau code pénal, il l'a d'ailleurs rencontré au Vatican en 2014 dans le cadre de l'audience accordée à une délégation de l'Association internationale de droit pénal. Cinq ans plus tard, donc, les deux devraient se revoir, mais sans ce discours historique du pape dont, selon ce que Martel a écrit, Zaffaroni devait parler dans sa lettre d'invitation aux dirigeants LGBT mondiaux.

(*) Dernière nouvelle (5/4)

La rencontre a bel et bien eu lieu, mais pas comme prévu.

Alerté par ses conseiller de la polémique qui risquait de s'enflammer, le Pape a prudemment décidé de ne pas être présent, et de déléguer à son secrétaire d'Etat, le cardinal Parolin, le soin de recevoir la délégation. Détails sur Vatican Insider.

Cette nouvelle n'invalide pas ce qui vient d'être dit. La réception d'un "groupe LGBT" par le cardinal Parolin est un geste sans précédent, d'une grande portée au moins symbolique, un signe de reconnaissance pour la "communauté LGBT" en opposition frontale avec ce qui avait été fait lors du pontificat de Benoît XVI.



Source : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/rencontre-avec-un-groupe-lgbt-au-vatican.html
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Message par Gilbert Chevalier le Mar 9 Avr - 16:29

\"Benoît-et-moi", le 6 avril 2019 a écrit:
Rencontre avec un groupe LGBT (suite)

SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Parolin-bergoglio_160

Finalement, c'est le cardinal Parolin qui s'en est chargé. Les dessous d'un rendez-vous manqué: explications de Nico Spuntini sur la Bussola.
 
* * * * *

Instances LGBT,
le nouveau cours du Pape déjà commencé au Bélize

Nico Spuntini
www.lanuovabq.it
6 avril 2019
Ma traduction

* * *

La rencontre avec le Pape ayant sauté, les représentants des groupes LGBT latino-américains ont été reçus par le Cardinal Parolin. Mais entre-temps, la lettre d'invitation à la rencontre avec le Pape et l'arrière-plan qui explique la rencontre ont été rendus publics : le Pape était déjà intervenu sur un cas, en 2018 au Bélize, en faveur de la dépénalisation de l'homosexualité.

---

La rencontre au Vatican a eu lieu, mais pas avec le Pape. La délégation d'un groupe de militants engagés dans la lutte contre la criminalisation de l'homosexualité a mis le pied au Palais Apostolique pour être reçue par le Cardinal Secrétaire d'Etat Pietro Parolin. Au cours de l'entretien, les résultats d'une étude sur la discrimination des relations homosexuelles dans les Caraïbes ont été présentés au cardinal italien. Parolin - nous l'apprenons par une note diffusée par Alessandro Gisotti, directeur par intérim du Bureau de presse du Saint-Siège - a réitéré aux personnes présentes «la position de l'Eglise catholique dans la défense de la dignité de toute personne humaine et contre toute forme de violence», assurant qu'il parlerait au Pape du résultat du rapport présenté.

Après l'escalade des indiscrétions et des dénégations partielles de jeudi, ce n'est pas seulement le "discours historique" annoncé sur le sujet mais aussi la rencontre avec le pape lui-même qui a finalement sauté. L'information parvenue à la Bussola il y a quelques jours au sujet de l'annulation de l'audience de vendredi matin pour éviter de nouvelles clameurs médiatiques a donc été confirmée comme vraie. Et pourtant, encore jeudi, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a démenti le discours, mais pas la rencontre dont il n'avait pas parlé. Frédéric Martel, le premier à diffuser la nouvelle de l'événement annoncé comme historique, avait fait de même, ne révélant avec déception sur Twitter que l'annulation du discours.

L'auteur de "Sodoma" a de nouveau été en vedette hier sur le célèbre réseau social avec la publication du mail envoyé à une série de leaders LGBT mondiaux par Raul Eugenio Zaffaroni, point de référence de la délégation reçue au Vatican et ami personnel de Bergoglio, et indiqué dès le début comme la source de l'indiscrétion. Il s'agit d'une invitation datée du 4 mars sur papier à en-tête de l'Instituto Interamericano de Derechos Humanos ; il y a le titre de l'étude ("Le droit humain au respect de l'orientation sexuelle et de l'identité de genre dans les Caraïbes et en Amérique latine. Situation actuelle et perspectives dans la région") et à côté de celle de Zaffaroni, la signature de Leonardo J. Raznovich.

SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Invitation-lgbt_450

SODOMA : un horrible bouquin commandité par l'Antéchrist Belize_160

Ce dernier a été l'un des participants à prendre la parole lors de la rencontre d'hier avec le Cardinal Parolin : l'avocat argentin a révélé l'origine de l'intérêt du Pape François pour le rapport sur la discrimination des relations homosexuelles dans les Caraïbes. Selon ce qu'a dit Raznovich au Vatican, Bergoglio serait intervenu au Bélize - après avoir été exhorté par l'une des associations présentes hier - pour convaincre l'Eglise locale de retirer l'appel présenté contre la décision de la Cour suprême de déclarer inconstitutionnelle une loi - héritage de l'époque coloniale britannique - qui sanctionnait l'illégalité des "rapports sexuels contre l'ordre naturel". Une règle - pour être clair -, guère différente de celle encore en vigueur au Maroc (article 489 du Code pénal).

L'Église catholique locale, qui semblait au départ avoir l'intention de faire appel de la sentence, avait finalement décidé de surseoir. Elle l'a fait avec une lettre du 28 février 2018 de Mgr Lawrence Sydney Nicasio, évêque de Bélize, dans laquelle le changement de cap était communiqué sans fournir de motifs, mais accompagné de quelques précisions importantes : «Nous espérons que le gouvernement et les futures administrations ne se compromettront pas, ne se laisseront pas persuader ou contraindre à croire, enseigner ou maintenir ce qui est contraire à nos cultures et convictions concernant notre famille, le bien-être social et le tissu moral». Soit une déclaration conforme à la ligne précédemment soutenue publiquement par l'Église du Bélize, avec des déclarations exprimant la préoccupation que la déclaration d'inconstitutionnalité d'une loi jamais appliquée pourrait servir davantage à «ouvrir les portes» à la légalisation du "mariage" entre homosexuels.

Sur la base de l'arrière plan évoqué hier par Raznovich au Vatican, donc, dans le retrait de l'appel, la volonté du Pape François - sensible à la demande portée à son attention par une des associations actives dans la lutte contre la discrimination dans les relations homosexuelles -, aurait été décisive. Le cas du petit pays d'Amérique centrale serait donc à l'origine de l'audience initialement prévue avec le pontife, puis tenue avec le Cardinal Secrétaire d’État Parolin.

Dans le mail signé par Zaffaroni-Raznovich et diffusé hier par Martel, il n'y a aucune trace du nom du cardinal italien, alors qu'il y a l'annonce - comme annoncé par le journaliste français - du prononcement d'un discours historique du pape sur le sujet.
Il n'est pas difficile de penser qu'il y a eu un changement de plan au Vatican en raison de la clameur provoquée par l'indiscrétion de Martel sur la portée de la rencontre prévue pour le 5 avril.

Source : http://benoit-et-moi.fr/2019/actualite/rencontre-avec-un-groupe-lgbt-suite.html
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez.
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