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La magnificence de l'ange, qui l'a vécue et qui peut en témoigner ?

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La magnificence de l'ange, qui l'a vécue et qui peut en témoigner ? Empty La magnificence de l'ange, qui l'a vécue et qui peut en témoigner ?

Message par anne-therese Dim 24 Mar - 19:35

     
La beauté aide à vivre en notre monde matériel. Mais combien plus est régénérateur d'espérance et de joie un face-à-face avec une créature angélique.  Son amour se diffuse sur tout son être en une aura douce et lumineuse et nous bouleverse pour toujours. En ce monde souvent porteur de grisaille spirituelle, qui peut témoigner de la rencontre dun de ces esprits bienveillants : que ce soit lors du sommeil, dun accident ou dune perte de conscience ?
 
Voici lexpérience que je vécus de mon face-á-face avec mon gardien céleste


L’ange exposé au regard humain
 

Son regard


Lange était penché sur moi à environ quinze centimètres de mon visage. Je découvris lexpression extraordinaire de ses yeux. Nous associons souvent le regard à un adjectif ou un complément comme profond, envoûtant, sans vie ou de glace. Nous faisons ainsi référence à leffet quil produit sur nous car le regard na pas de matérialité bien quil soit parfaitement perçu. Si nayant pas de réelle consistance, le regard existe, cest par la seule impression quil laisse sur notre âme. Tout nest avec lui que perceptions inexpliquées.
 
 Si en notre monde physique, il na pas de fondement palpable, le regard de mon gardien était une réalité sensible que je contemplais incrédule, dont la constitution et le fonctionnement m’étaient donnés de connaître.
 
 Les yeux de mon protecteur dardaient deux feux doux et puissants, dirigés dans ma direction. Ces foyers n’étaient pas produits pas la combustion dune matière solide, il sagissait de lirradiation dune lumière ondulante qui me semblait vivante tant elle ondoyait en une danse toujours renouvelée.
 
Est-ce suite à une invitation engageante et muette de mon ange ou à la seule impulsion de ma curiosité, je ne saurais le dire : je me suis trouvée irrémédiablement attirée, même aspirée par ces deux flammes lumineuses. Je mengageai ébahie, dans lexploration en détail de leur structure, comme une voyageuse de linfiniment petit et merveilleux. Mon regard sondait le sien, capacité que jignorais détenir et que je découvrais lorsque la double vue supérieure était activée. A nouveau je constate que les aptitudes humaines de l’être humain sont méconnues de lui. Posséderions-nous, en bien propre une vue permettant de sonder même une créature immatérielle ? Aurions-nous une capacité, un trésor en attente qui nous dévoilerait tout du monde caché : toute la création avec ses niveaux et ses spécificités. Ce trésor de connaissance qui est un bien propre à lhumanité ne serait pleinement accessible que si nous en sommes dignes. En effet, nous disposerions dune vue basse ou haute selon notre aptitude à aimer lhomme et à chercher la Vérité. Décidément l’être humain naura de cesse de révéler sa grandeur qui prend à nouveau une dimension divine ! Le Très Haut a fait lhomme à sa ressemblance et celui-ci soit se conforme à son Créateur et se rapproche de Lui, soit il gaspille son potentiel à ressembler à Dieu et cest la dégringolade spirituelle !
 
Jatteignis incrédule, un espace organisé et magique : des rayons lumineux, juxtaposés, pâles et intenses, suffisamment larges pour être distingués, sallongeaient et se raccourcissaient dans un mouvement harmonieux et perpétuel ; un ensemble de danses accolées et asynchrones qui rappelaient le jeu des pistons dune trompette lors de lexécution dun morceau de musique. Chacun des faisceaux possédait sa couleur propre. Lensemble était polychrome et variait constamment daspect. Jai noté surtout la présence de bleus. Quant aux autres teintes comme le rouge bordeaux je ne me souviens pas de les avoir vues.
 
Jamais je navais rencontré pareil regard ! J’étais absorbée par la contemplation de ce phénomène aussi singulier qu’émouvant. « Comme cest étrange ! », me suis-je simplement étonnée, trahissant ma fascination totale devant ce spectacle inconcevable. Autant surprenant fut-il, pas un instant je nai éprouvé la moindre frayeur. Je recueillais humblement le merveilleux insoupçonné qui se révélait dune manière inattendue. J’étais fascinée par ce ballet enflammé, ce feu de pure lumière au point que je ne dépassais pas le stade de la simple observation.
 
Assez vite je me suis retrouvée ensuite face-à-face avec lui, engagée à observer cette fois-ci ses yeux. Ai-je perçu liris seul ou lensemble du regard ? Je ne saurais le dire. Ils étaient teintés dun bleu extrêmement pâle mais très intense qui renouvelait en moi cette impression diffuse de douceur et de puissance. Je m’ébahissais de cette teinte que je navais jamais encore entrevue. En notre monde, les bleus pâles, sont délavés, presque dissipés. Il est inconcevable davoir pâleur et vigueur en une couleur : lune ne va pas avec lautre. Cette ambivalence nexistait pas dans lau-delà. Je prenais simplement connaissance de la réalité dune nouvelle couleur, une teinte absente dans nos existences, même pas présente dans le ciel, cette immensité qui chaque jour shabille dune nouvelle palette de bleus rivalisant avec celles des nuages et des brumes.
 
Son visage
 
Les traits clairement masculins de son visage étaient en partie dissimulés par lirradiation de toute sa face dune lumière blanche intense. Ces faisceaux lumineux de cinq à dix centimètres plongeaient lensemble de sa figure dans une aura éclatante, mouvante et douce où le profil de son nez se noyait. Ce halo radieux était assujetti aux inclinaisons de sa tête et lorsque celle-ci se penchait, il présentait à mon regard une surface ondulante et dansante dune grâce extrême. Cette manifestation lumineuse revêtait le visage de lange dune grande noblesse. Quelle harmonie infinie dans ce ballet de lumière émergeant de la face de mon protecteur lorsquil la tourna doucement vers le côté et la pencha très légèrement comme pour que je puisse mieux lobserver ! Quelle immense beauté ! J’étais fascinée, ébahie. Je ne pensais plus, je mabîmais dans ma contemplation.
Alors que je me penche sur le souvenir de ce visage extraordinaire, je suis profondément émue de la bonté de Dieu pour moi : mes yeux nont jamais rien contemplé daussi beau que cette face. Javais devant moi la Beauté, celle que lon ne perçoit que trop rarement en ce monde car elle prend sa plénitude dans la Vérité, dans lAmour. Elle se dévoilait à mon regard en toute simplicité et amitié. Jamais je ne fus éblouie par cette manifestation rayonnante : elle était douce et humble. Chaque fois que ma pensée se tourne vers mon protecteur, je revois avec émotion la magnificence de sa face.
 
Sa chevelure
 
Sa coupe « en éclair » que je qualifie de très moderne ma laissée vraiment dubitative. Les vagues douces présentes dans la chevelure des anges selon les sculpteurs se brisaient chez lui dans le zigzag extraordinaire dune importante et épaisse mèche de cheveux qui balayait en partie le haut de sa tête, de droite à gauche. Cette mise en plis contrastait étonnamment avec les coiffures très sages presque moyenâgeuses quattribuaient habituellement les artistes aux anges. Ces cheveux étaient dun blond vif avec des reflets légèrement verts qui rappelaient les colorations originales, non uniformes que se font les jeunes gens actuellement. Lensemble me laissait songeuse. Mon gardien, avait-il pris son inspiration dans notre monde qui nhésite pas, au nom de la mode, à colorer joyeusement et à hérisser avec volupté les mèches des jeunes gens ? Je m’étonnais surtout d’être sous la protection dun ange « aussi tendance ».
 
Ses mains
 
Jai perçu les mains de mon ange en baissant les yeux. Elles se présentaient de dos, en position de repos, ouvertes. Je suppose quelles sexposaient à ma vue sur l’étoffe de la tunique enveloppant mon protecteur, bien que je naie pas distingué cette dernière. Leur peau était dun blanc tendre et son grain fin et régulier. Elles étaient longues, bien proportionnées et possédaient le caractère masculin. Aucune émergence de veines les parcourait : elles étaient lisses comme celles des jeunes gens. Elles auraient pu rappeler celles plutôt dun intellectuel quun manuel car elles n’étaient pas puissantes et massives, adaptées à lappréhension de la matière. Je les sentais calmes, assurées, directes et fermes. Je devinais leur détermination, leur langage exigeant.
Après coup, je leur découvris une caractéristique singulière : elles étaient diaphanes. Et je pouvais légèrement distinguer ce qui me parut ressembler à des tendons. Je n’éprouvais vis-à-vis de cet étrange phénomène aucune frayeur, mais de nouveau un grand étonnement. Le fait dentrapercevoir ce tissu interne nenlevait rien à lesthétique admirable de ces deux organes qui reposaient à plat devant moi. Je constatai à nouveau la présence de lumière en cet être spirituel même si celle-ci était bien moins intense quau niveau de sa face et de son regard. Ce fut lobservation de ces belles mains étranges, empruntes de personnalité qui déclencha mon exclamation suivante, conclusion de lexamen attentif de cette créature céleste : « Vraiment, il nest pas naturel mais au-dessus de la nature : surnaturel ! » C’était une vérité, une évidence qui simposait à moi.
En effet jusqu’à la perception des mains angéliques, mon âme était en état de subjugation de la splendeur que je découvrais ; et il m’était impossible de reprendre possession de ma personne, de mes sens. Ce fut lobservation moins saisissante de ces derniers organes que celle du visage angélique qui me permit de retrouver le contrôle de ma personne et de réagir enfin.
Cette constatation, cri du cœur que jai eu pour conclure mon premier face-à-face avec mon ange (« Vraiment, il nest pas naturel mais au-dessus de la nature, surnaturel ! »), jamais, pour aucune rencontre avec les esprits, elle ne s’était produite : la plupart de ceux que je considérais à tort, comme des revenants et qui étaient vraisemblablement surtout des esprits mauvais étaient habillés communément. Ils se présentaient le plus souvent comme de simples passants et ne possédaient aucune particularité corporelle extraordinaire. Quand ils déambulaient dans la pénombre surnaturelle qui régnait alors dans toute ma pièce, ils n’étaient en aucun cas rayonnants et translucides comme mon gardien, mais plutôt un peu ternes.


Extrait du tome 2 gratuit "Le regard bleuté flamboyant de l' ange m' enveloppa " d' Anne Labat-Batley 
Voir site http://anne-therese.com


anne-therese
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