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News au 7 juin 2020

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Message par Gilbert Chevalier Dim 7 Juin - 7:59



Dernière édition par Gilbert Chevalier le Dim 7 Juin - 11:52, édité 3 fois
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Message par Gilbert Chevalier Dim 7 Juin - 8:05

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Message par Gilbert Chevalier Dim 7 Juin - 9:57

- 1 -

[Cet article extrêmement intéressant nous montre la réalité sur laquelle l'Antéchrist en personne (Bergoglio pour le moment) va trôner bientôt officiellement. Il est à lire absolument si l'on veut avoir une compréhension exacte de la chose. L'optimisme finale est à côté de la plaque : c'est le point faible de l'article, ce qui est normal puisque l'auteur n'a pas la vue surnaturelle adéquate pour bien juger de la finalité exacte de ce qui se trame ; or, cette finalité est le règne plénier, quoiqu'éphémère,  de l'Antéchrist.]

News au 7 juin 2020 Numerique-data-gafa-surveillance

Une tribune intéressante sur certains des grands enjeux et des acteurs importants de ces derniers temps.

Lu chez Jeune Nation :

«  Confite dans sa torpeur, insouciante du monde d’après, la société française ressasse des évidences hors d’âge : l’Union Européenne ne sert à rien, nos gouvernants sont des paltoquets incompétents et affairistes, les médias sont menteurs et corrompus. Tout ceci est vrai, mais tient à distance la nécessaire réflexion sur le monde qui vient à la faveur de la dernière crise sanitaire. Cette crise est le choc qui devait permettre aux forces mondialistes (« Ne jamais laisser une bonne crise se perdre ») d’accélérer leur agenda de contrôle des masses. La Silicon Valley est à la manœuvre dans une opération de sidération qui fera long feu.

La Silicon Valley prend le contrôle de la mondialisation


Avec la pandémie, la Silicon Valley prend ouvertement le relai des États nations dans des domaines aussi stratégiques que les questions de santé et de surveillance des populations. Elle est à la manœuvre parce qu’elle seule dispose d’une force de frappe technologique à l’échelle planétaire. Plus encore, elle est le porte étendard d’une idéologie qui a colonisé de gré ou de force les instances de commandement du monde occidental d’après-guerre : ONU et autres organisations internationales entrées en compétition pour gérer la « gouvernance » globale, OTAN, marchés financiers, ONG « altermondialistes » sorosiennes, institutions européennes, partis de gouvernement, médias, mafias mondialisées.

La Silicon Valley, c’est le cocktail toxique de la psychologie geek/hippie avec de la restructuration de l’État profond américain (complexe militaro-industriel et services de renseignement pour faire court). Le rapprochement s’est effectué au début des années 90, la chute de l’Union soviétique conduisant à la réaffectation des missions et budgets de renseignement au domaine de la guerre économique. Mondialisation et mondialisme paraissaient alors des formes immanentes de la fin de l’Histoire théorisée par Francis Fukuyama.

News au 7 juin 2020 GAFA

La CIA n’a pas tardé à investir directement dans les start-ups de la Silicon Valley à travers son fonds In-Q-Tel spécialisé dans les technologies de l’information. Échange de bons procédés car la Silicon Valley va mettre en place l’architecture électronique de notre cage post-moderne. Au mitan des années 90, elle va accélérer la mutation de l’Internet (réseau d’origine militaire) en un chatoyant rhizome multimedia de communication planétaire.

Multinationales et services de renseignement américains pourront dorénavant lire à livre ouvert dans les communications (et donc tracer activités, préférences politiques et sexuelles, états d’âmes) des chefs d’État étrangers, des hauts fonctionnaires, des capitaines d’industrie comme du vulgum pecus planétaire. Mondialisation aidant, la Chine mit à disposition sa main d’oeuvre bon marché et ses terres rares pour la fabrication des gadgets communiquants conçus dans la Silicon Valley.

Aujourd’hui, ainsi que l’a révélé la publication Faits et Documents, c’est au sein du Conseil d’administration de l’Université chinoise de Tsinghua[1] que les géants de la Valley et de Wall Street se coordonnent avec les autorités chinoises à l’occasion de réunions bi-annuelles.
Rien n’est trop beau pour la mafia geek de la côte ouest : Microsoft a un bureau à l’ONU, Bill Gates dirige de fait l’OMS et le Danemark nomme un ambassadeur auprès des GAFAM[2].

Politique d’abord


Si Google met discrètement en place le système de censure de la Chine au bénéfice du PCC, l’activisme politique des GAFAM se déploie en pleine lumière dans leur pays d’origine. À six mois de la prochaine élection présidentielle américaine, le coronavirus est l’alibi idéal pour renforcer le contrôle partisan sur l’information : Twitter censure la parole du Président des Etats-Unis parce que ses tweets sur le virus enfreignent, selon la formule consacrée, les « règles de la communauté » (quelle communauté ?). Au même moment, Facebook met 130 millions de dollars sur la table pour créer sa « Cour suprême » (un conseil de surveillance habilité à retirer les messages non politiquement corrects) composée de politiciens libéraux à la retraite, épaulés d’universitaires et de journalistes de gauche.

Ces geeks et les multinationales qu’ils dirigent ne sont certes pas neutres et ne se contentent pas de transmettre du contenu. Le temps des pionniers est terminé et, fortune faite, c’est bien la diffusion de l’idéologie mondialiste qui importe avant tout aux tycoons de la west coast. C’est un point essentiel à comprendre : la guerre conduite par les GAFAM est strictement idéologique. L’exemple de YouTube (filiale de Google) est éclairant : sa directrice générale Susan Wojcicki admet sans façon que sa politique de contrôle sur les contenus déplaît à ses utilisateurs. Cela est donc parfaitement inepte du point de vue de la rentabilité de son entreprise.

Mais elle n’en a cure et passera outre l’opinion de sa clientèle en renforçant la censure sur sa plateforme[3]. En même temps, Google travaillant – discrètement – mano en la mano avec le régime chinois, YouTube supprime automatiquement les commentaires critiquant le Parti communiste chinois[4]. Délire autoritariste, hypocrisie, autisme radical de ces dévots du nouvel ordre mondial. L’idéologie mondialiste est consubstantielle à leur origine sociale : ils sont les rejetons hippies de la haute bourgeoisie américaine – israélites le plus souvent –et sont passés par les Universités de l’Ivy League. Leur aventure industrielle, associée très tôt au monde du renseignement et à l’État profond US, donne la dernière touche au portrait psychologique de ces startup-ers : une mentalité “cool” et progressiste d’éternel adolescent adossée à une recherche pathologique de la surveillance et du contrôle.

Les outils de l’ère du Bien


C’est bien sûr leur opinion de gens raisonnables, bienveillants et informés qui doit prévaloir pour qu’advienne cette ère du Bien dont, par un hasard providentiel, ils maîtrisent les instruments. La bienveillance n’exclue pas la défiance (comme disait Lénine : « La confiance c’est bien, le contrôle c’est mieux ») et derrière leur bric-à-brac moralisateur de “social justice warrior”, nos anges gardiens ont plusieurs fers au feu pour nous imposer une info-dominance totale :

  • l’identification biométrique pour marquer le bétail humain. Cela sera sans doute associé aux campagnes de vaccinations obligatoires au titre du nécessaire suivi des données sanitaires.  Bill Gates a financé des recherches sur les “tatouages à points quantiques” qui permettent à la fois de vacciner et de marquer les vaccinés; il soutient en outre l’initiative ID2020, qui vise à implanter l’identification biométrique. Premiers cobayes : les nouveaux-nés au Bangladesh et les sans-abris d’Austin au Texas.

  •  la géolocalisation universelle pour fixer le cheptel :  le serf post-moderne n’est pas censé quitter son domicile sans explication valable. De prétendues nécessités sanitaires (en cours d’implantation avec les applications de traçage sur smartphone mises au point dans les cornues d’Apple et de Google) suffiront à la justifier.

  • la reconnaissance faciale pour faciliter le contrôle et mettre en place un système de sanctions et de récompenses déjà advenu en Chine (système de crédit social). C’est Eric Schmidt, ex-PDG de Google, qui a mis en place ce système pour le compte du PCC. Microsoft est un autre ardent défenseur de la reconnaissance faciale et il faut savoir que la quasi-totalité des pays développés l’ont d’ores et déjà adoptée et intégrée dans leur législation[5].

  • la suppression de l’argent liquide pour surveiller le bétail fiscal à travers ses données financières (l’Inde a servi de terrain d’expérimentation à grande échelle). Cela se fera naturellement au nom de la justice sociale et de l’inclusion financière des plus pauvres… A la faveur de la pandémie de coronavirus, la Chine a mis en “quarantaine” les envois d’argent liquide, conformément à un avis de l’OMS.

  • la censure numérique et la généralisation d’un système de fact-checking en ligne qui établiront un Ministère de la Vérité universel. Les algorithmes de Google et les armées de fact checkers de YouTube, Twitter et Facebook font remonter les « vérités » utiles et disparaître les opinions dérangeantes. Facebook émet des “avertissements” aux utilisateurs qui ont aimé ou cliqué sur « désinformation sur les coronavirus », YouTube supprime les vidéos qui mettent en cause l’OMS. Accessoirement, un ancien ingénieur de Google (Greg Coppola) a récemment révélé que les résultats de recherche du moteur étaient biaisés. Les algorithmes de la Silicon Valley aspirent au contrôle de notre carte cognitive.

En finir avec la dictature cool

Société digitalisée et société de surveillance, c’est tout un : La “dictature cool” (« Don’t be evil » est le slogan de Google) que veut nous imposer « Big Tech » repose sur l’identification sans limites et la transparence absolue. Le but : recomposer l’humanité sur la base d’une soupe primordiale (culture massifiée et exempte de toute attache identitaire) créée en laboratoire (transhumanisme), conformiste et égalitaire dans l’asservissement. Cela nous sera vendu sous le label de la société inclusive.

Mais là où croît le péril croît aussi ce qui sauve : le soufflé Covid retombe, il n’y aura pas de seconde phase et Trump, sortant renforcé d’une crise (mal) orchestrée aura un boulevard devant lui pour la présidentielle.

News au 7 juin 2020 Effondrement-mondialisation-civilisation

Surtout, la crise sanitaire aura imposé aux communautés humaines un retour au réel qui n’est pas de bon augure pour “Big Tech” ; livrées à elles-mêmes les familles se sont frayées un chemin à travers l’effondrement sociétal et les communautés se sont à l’évidence resserrées.
Le mièvre prêchi-prêcha globaliste, les rêves creux du pourtoussisme sont pulvérisés et la vanité de nos vies artificielles de monades connectées devient aveuglante.

L’Empire du Bien nous demande juste d’obéir, mais voilà que semble renaître la communauté du peuple. De nombreux éditocrates (d’aucuns arborant une stupide écharpe rouge) et la quasi-totalité de notre classe politique se sont ralliés à cette matrice panoptique et à son idéologie West coast.

Aussi, notre message à leur endroit doit-il être clair : une fois le système effondré, vous deviendrez une cible légitime et ce jour approche. Nous allons nous organiser et nous ne serons pas ceux qui devront ramper au milieu des ruines de ce monde. Démasquons-nous, démasquons-les ! »

Astolphe


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Message par Gilbert Chevalier Dim 7 Juin - 18:29

- 2 -

«Toute personne bien portante est un malade qui s’ignore». Qui ne se souvient de la célèbre phrase du docteur Knock dans la bouche du génial Louis Jouvet? Il semble bien que nos gouvernants ait appliqué à la lettre cette maxime de charlatan dans la gestion de la pandémie, réduisant à leur merci les populations terrorisées pour les soumettre au nouveau pouvoir technologique. Cette analyse (relayée par AM Valli – comme d’habitude, on peut évidemment remplacer « Italie » par « France », à de petits détails techniques près) ne provient pas d’un site complotiste, mais de l’Observatoire international cardinal Van Thuân sur la doctrine sociale de l’Église.

News au 7 juin 2020 Knock210


La MÉTHODE du Dr KNOCK
et la PANDÉMIE comme OCCASION TOTALITAIRE


Le comportement des autorités italiennes face à l’urgence sanitaire provoquée par le « virus chinois » est tellement irrationnel qu’il semble difficile à expliquer. Pour tenter de comprendre si ce comportement a un sens et ce qu’il est, nous pouvons recourir à cette célèbre maxime: « Une fois les faits établis et toute explication insoutenable exclue, celle qui reste valable, aussi absurde qu’elle puisse paraître, est la vraie » (Sherlock Holmes).

Le remède mondial du docteur Knock

Eh bien, les choses qui se sont passées – et, hélas, se passent encore ! – sont maintenant connues et établies.

Dans le domaine des soins de santé, bien que la classe médicale qui s’est trouvée « au front » ait héroïquement travaillé pour endiguer la propagation du virus, la classe médico-scientifique a eu un comportement non seulement erratique mais aussi contradictoire.

D’un côté, les virologues, infectiologues et épidémiologistes ont admis qu’ils n’avaient aucune certitude quant au nouveau virus, à sa capacité de propagation et aux méthodes de traitement, au point qu’ils craignent maintenant de s’être trompés dans certaines des thérapies utilisées. De l’autre, les « commissions technico-scientifiques » officielles ont conseillé au gouvernement d’imposer un régime de sécurité absolue à toute la population, en isolant non seulement les malades mais aussi et surtout les personnes en bonne santé.

Une pièce célèbre me vient à l’esprit, écrite en 1924 par Jules Romains: Knock, ou le triomphe de la médecine. Ce médecin zélé assure à ses concitoyens qu' »il n’y a pas de gens en bonne santé, il n’y a que des gens qui ne se rendent pas compte qu’ils sont malades » et que même, « il n’y a pas de malades plus graves que ceux qui se font des illusions sur leur santé ». Il a ainsi réussi à persuader le maire de transformer la mairie en un hôpital pour malades potentiels à soigner préventivement, faisant ainsi la fortune des pharmaciens et des sociétés pharmaceutiques.

Eh bien, les commissions sanitaires susmentionnées ont appliqué la « méthode Knock » à l’ensemble de la nation italienne, la transformant en un immense lazaret dans lequel étaient enfermés les malades potentiels suspectés. Mais cela n’a pu se faire que grâce à l’alliance entre nos « docteurs Knock » et les autorités politiques nationales.

Le « coup d’État » des autorités politiques

Dans le domaine politique, en effet, le pouvoir exécutif a profité de la suggestion de ses commissions sanitaires pour édicter une sorte de « loi des suspects » [allusion à sinistre la loi du même nom votée le 17 septembre 1793, sous la Terreur] qui applique de manière anormale le « principe de précaution ». Une succession déconcertante de décrets gouvernementaux nombreux, inquiétants et contradictoires a imposé à l’ensemble de la population une série d’interdictions non pas tant sanitaires que disciplinaires.

Par exemple, l’assignation à résidence a été imposée à l’ensemble de la population, afin d’isoler à domicile les « pas encore malades » (c’est-à-dire les personnes en bonne santé); à ceux qui devaient sortir pour une nécessité grave on accordait le « temps à l’air libre » réservé aux prisonniers, mais conditionné au respect de la « distanciation sociale », une mesure qui – comme le dit l’expression elle-même – n’a pas de but sanitaire mais « d’éducation sociale ».

Évidemment, ces mesures comportaient l’interdiction de manifester publiquement; les rares personnes qui ont osé le faire ont été punies, ont reçu une amende et certaines ont même été enlevées et soumises à un emprisonnement sanitaire obligatoire [ça s’est vraiment passé en Italie!]; il convient de noter qu’elles n’ont pas pu faire usage de la loi qui leur donne le droit de refuser un traitement médical jugé inutile ou nocif.

Le pouvoir législatif a été réduit à une assemblée chargée d’approuver les décrets du gouvernement. Le pouvoir judiciaire s’est bien gardé d’objecter que les procédures appliquées par le gouvernement violaient les lois en vigueur et les libertés constitutionnelles, et même qu’elles suspendaient la Constitution, comme jamais auparavant lors des épidémies précédentes, et comme même en temps de guerre il n’est pas légal de le faire.

Dans le domaine économique, les décrets gouvernementaux ont favorisé le travail et l’entreprise publics et ont entravé autant que possible l’entreprise privée. En conséquence, la classe productive privée, en particulier les petites et moyennes entreprises, a été sévèrement pénalisée, d’abord en l’obligeant à la fermeture totale pendant des mois, puis en la soumettant à des procédures coûteuses et délirantes de désinfection et de précaution, et enfin en la laissant privée de facilités administratives, sans aides économiques et sans exemptions fiscales qui lui permettraient de ne pas succomber aux pertes de revenus et aux dépenses faites pour rouvrir.

La propagande de la peur et du soupçon

Dans cette situation, le monde de la communication a joué un rôle décisif dans le domaine du débat culturel.

Les médias sont souvent devenus les propagandistes des sentences émises par les commissions de santé et des décrets du gouvernement. Les journaux, la radio et la télévision se sont presque tous appliqués à répandre un climat de peur, de méfiance, de suspicion et de dénonciation, en incitant les citoyens à dénoncer ceux qui violaient une quelconque règle gouvernementale.

Le « politiquement correct » a imposé un « culturellement correct » qui s’est réduit à un « sanitairement correct » complètement idéologique. Comme on le sait, l’idéologie considère généralement la partie comme si elle était le tout, l’intérêt sectoriel comme si c’était le global, elle propage donc des idées et des valeurs fictives afin d’obtenir ou de maintenir ou de reprendre le pouvoir de faction Dans notre cas, la survie physique, théoriquement assurée par des précautions sanitaires, est passée de bien partiel à bien commun total, voire au summum bonum. Rester en bonne santé a été élevé au rang d’obligation civile, ou plutôt de « pureté sociale » gnostique, à laquelle tout doit être sacrifié, non seulement la survie économique, mais aussi la liberté et la dignité humaine elle-même.

Quand l’État prétend imposer à la nation de sacrifier le bien commun à un bien sectoriel, il est inévitable qu’il ait recours à la violence publique. Il a refusé de prendre en compte les très graves conséquences des mesures sanitaires imposées sur la vie non seulement économique mais aussi sociale, psychologique et culturelle de la nation: les relations sociales ont été comme stérilisées par la santé mondiale.

L’explication qui explique l’inexplicable

Une fois les faits établis, il reste le problème d’expliquer pourquoi ce qui ne s’était jamais produit auparavant ait pu se produire aujourd’hui, en seulement trois mois cruciaux.

On dit que tout ce qui s’est passé peut s’expliquer simplement en considérant l’inefficacité du gouvernement, composé de personnes sans compétence, vision, stratégie. Cependant, cette explication souffre d’une contradiction flagrante. Le comportement du gouvernement a certainement été inefficace quand il a convenu d’immobiliser la nation, de reporter les solutions et de bloquer les tentatives de redressement de la société civile. Mais ce même gouvernement a fait preuve d’une compétence, d’une énergie et d’un timing remarquables lorsqu’il s’est agi de cacher ses intentions, de truquer les cartes, d’éluder les vrais problèmes, d’effrayer sur les dangers, de menacer de restrictions, d’illusionner sur l’avenir. Cette explication ne tient donc pas la route.

Il ne reste alors qu’une seule explication: celle qui, bien qu’elle semble absurde, est la seule convaincante. Tout s’explique, si l’on admet que le comportement du gouvernement n’est pas tant dû à sa propre inefficacité qu’à la volonté de réaliser un projet précis: celui d’affaiblir au maximum la société civile pour la ramener sous le contrôle de l’État, la soumettre au nouveau pouvoir technologique, la forcer à une réforme écologique, l’amener à la « décroissance heureuse », c’est-à-dire à la misère. Il s’agit d’une manoeuvre en tenailles comportant deux aspects: d’une part, imposer au peuple un régime oppressif basé sur la peur, le chantage, la coercition, l’espionnage, la désintégration, l’appauvrissement; d’autre part, empêcher que ce peuple réagisse à la crise sanitaire en se maintenant économiquement solide, politiquement libre, culturellement et religieusement vivant.

Pendant des mois, le pays a été soumise à ce qui a été défini à juste titre comme une « expérience sociale de masse » visant à réaliser une mutation civile aux conséquences graves. Les auteurs de cette opération mastodonte sont des partis de gouvernement facilement identifiables: d’un côté, le Mouvement 5 étoiles, version italienne de l’écologisme radical, de l’autre, le Parti démocrate qui reprend le programme « post-moderne » (c’est-à-dire anarchiste) lancé par l’Internationale socialiste à l’époque de Mitterrand. Ces deux partis ne pardonnent pas au peuple italien d’être encore une anomalie politique qui continue à refuser de s’aligner sur la gauche internationale rouge-verte.

Vers une nouvelle forme de totalitarisme

Essayons maintenant de qualifier le régime que ces manœuvres politico-scientifiques tentent d’imposer à l’Italie et à la moitié du monde.
Il fut un temps où un tel régime aurait été qualifié simplement de « despotique », car il exploite la peur, la faiblesse, la division et le désordre social pour imposer l’arbitraire et les abus comme un faux remède. Cependant, depuis la Révolution française, le despotisme a souvent pris une dimension beaucoup plus ample et plus grave, à tel point que d’éminents spécialistes des sciences politiques ou juridiques ont parlé d’un nouveau modèle de régime que l’on pourrait qualifier de « démocratie totalitaire ».

Habituellement, ce régime obtient d’abord le consensus et le pouvoir en respectant les procédures démocratiques officielles ; puis, il les utilise pour se doter de pouvoirs exceptionnels, en profitant de la poussée émotionnelle de la peur suscitée par une grave urgence nationale, que ce soit une crise économique, une situation de troubles, une guerre civile, une invasion étrangère. Dans ces cas, le « principe de sécurité » et le « principe de précaution » sont appliqués de manière à s’opposer aux « maux extrêmes, remèdes extrêmes », d’abord présentés comme temporaires, puis systématisés comme définitifs.

Avec le prétexte de devoir faire face à l’urgence, avec le prétexte que la population est incapable de se protéger, qu’elle se laisse tromper par des séductions « populistes », des fausses nouvelles et des conspirations imaginaires, bref qu’elle fait mauvais usage de la démocratie, le régime réalise son véritable complot: l’État de droit cède à la violence du pouvoir. Le pouvoir législatif légifère dans des domaines où il n’est pas compétent et s’oppose à la fois au droit chrétien et au droit naturel; le pouvoir exécutif agit contre le bien commun et l’intérêt national, d’abord en suspendant puis en annulant les libertés constitutionnelles et les droits civils; le pouvoir judiciaire applique une « jurisprudence créative » afin de parvenir à une « démocratie de fond » qui va au-delà de la démocratie formelle. À ce stade, un tel régime a perdu toute légitimité et les citoyens n’ont d’autre choix que de défendre le bien commun en se mettant en position de résistance (d’abord passive, puis active).

Ce modèle de « démocratie totalitaire » a eu des exemples historiques célèbres : par exemple, le régime jacobin français (1792), celui de la République romaine mazzinienne (1849), celui de la Commune de Paris (1870), le régime communiste russe (1917), le régime communiste mexicain des années 20, le régime nazi allemand des années 30, le régime socialiste espagnol de cette décennie, le régime chinois toujours en vigueur aujourd’hui. Ces régimes étaient différents les uns des autres mais avaient une caractéristique commune précise: ils persécutaient les chrétiens. Presque tous ont été de courte durée, notamment parce qu’ils ont été minés par la résistance chrétienne, souvent dirigée par la Hiérarchie ecclésiastique ; peut-on espérer la même chose pour les régimes technico-sanitaires en provenance de l’autre bout du monde? Le comportement de la Hiérarchie, hier en Chine et aujourd’hui aussi chez nous, soulève de sérieux doutes à ce sujet…
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Message par Gilbert Chevalier Dim 7 Juin - 22:07

- 3 -

Il a été prononcé à Bologne en 2017, mais il pourrait l’avoir été hier, en guise de commentaire ( aux accents parfois ratzingériens) à la crise que nous traversons: pour comprendre ce que nous vivons, qui n’est pas vraiment ou pas simplement une forme de résurgence du communisme, il faut remonter à la Révolution française. Nous nous dirigeons à présent vers un ordre post-occidental.

Le discours a été prononcé en anglais alors que Vaclav Klaus se trouvait à Bologne, à l’occasion de sa réception à l’Accademia delle Scienze.

Dans la première partie, au ton très personnel, il évoque son parcours de jeune intellectuel qui a eu le malheur, mais aussi l’opportunité, de vivre une grande partie de sa vie sous le joug communiste: sa connaissance du système marxiste est donc non pas livresque, comme celle de beaucoup d’intellectuels occidentaux, mais intérieure, « dans la chair ».

Il évoque également son lien particulier avec l’Italie, et s’excuse avec humour de sa maîtrise imparfaite de la langue, entrecoupant son discours de mots en italien.


NOTES pour BOLOGNE :
le COMMUNISME SOVIÉTIQUE est FINI. Mais la LIBERTÉ ?


C’est un grand plaisir et un honneur pour moi d’être dans votre ville historique. C’est un honneur de recevoir à la fois le Premio Impegno Civico et la Medaglia d’onore dell’Accademia delle Scienze. Je suis vraiment heureux d’avoir l’occasion extraordinaire de m’adresser à ce public distingué dans une si belle salle, in questa sala tanto bella.

Je n’ai visité Bologne qu’une seule fois dans ma vie. C’était il y a plus de deux décennies, alors que j’assistais à une conférence économique organisée par le prix Nobel Robert Mundell. Je me souviens que nous avons discuté de questions de politique monétaire très sophistiquées. Ne craignez rien, ce ne sera pas mon sujet ici, ce matin, même si j’aimerais bien parler de la politique irrationnelle, qui met en danger notre futur, de la Banque centrale européenne.

J’ai le sentiment de devoir révéler explicitement le lien très particulier qui m’unit à votre pays, à l’Italie. Il y a plus d’un demi-siècle, en 1966, j’ai été choisi par le gouvernement italien pour participer à un cours de troisième cycle à Naples, à l’ISVE, l’Istituto di studi per lo sviluppo economico. L’idée de ce projet était d’amener en Italie des jeunes (nous étions 36 étudiants de 25 pays) qui pourraient potentiellement accéder à des postes importants dans leurs pays respectifs et qui resteraient de bons amis de l’Italie.

Je n’ai pas vérifié les CV de mes condisciples d’alors, mais je crois qu’avec ma carrière politique qui vient d’être rappelée je me suis révélé être un bon choix, un bon investissement. L’argent des contribuables italiens n’a pas été entièrement perdu. Le seul problème est que le cours était dispensé à la fois en anglais et en italien et que, pour cette raison, je n’ai pas suffisamment bien appris votre langue, io non ho imparato la lingua italiana sufficientemente.

Les temps étaient assez compliqués dans les années 60. Mon séjour à Naples, mia primavera a Napoli, a été ma dernière visite dans votre pays pendant les 25 années qui ont suivi. La raison en est liée au sujet de mon discours d’aujourd’hui. À la suite des développements de l’ère de la Primavera di Praga et surtout de sa fin tragique causée par l’occupation soviétique hostile de la Tchécoslovaquie en août 1968, j’ai été exclu de l’Académie des sciences tchécoslovaque – étant considéré comme un leader universitaire antimarxiste et un opposant explicite à l’invasion des armées du Pacte de Varsovie dans mon pays. Pour cette raison, je n’ai pas été autorisé à me rendre à l’Ouest pendant les deux décennies suivantes.

Mon voyage suivant en Italie n’a donc eu lieu qu’au début des années 1990. J’y étais déjà venu en tant que ministre des finances de la Tchécoslovaquie enfin libre (en participant au Forum Ambrosetti qui s’est tenu à la Villa d’Este, à Cernobbio, sur les rives de l’exceptionnel Lago di Como).

Cette histoire m’amène à mon sujet du jour. Il y a trois semaines, nous avons commémoré le 100e anniversaire de l’un des événements les plus importants – et dans ses conséquences désastreuses et ruineuses l’un des plus maléfiques – du 20e siècle, ce qu’on a appelé la Grande Révolution socialiste d’Octobre. Pour quelqu’un comme moi, le communisme n’était pas seulement un domaine d’études universitaires ou un objet de curiosité. Je ne l’ai pas étudié comme un observateur passif venu de l’étranger. J’ai eu le triste « privilège » de passer 40 ans de ma vie dans un tel système.

Nous avons beaucoup perdu à cette époque, mais nous avons aussi beaucoup appris. Cette expérience a aiguisé notre regard. Notre vie dans le communisme nous a donné une occasion unique d’acquérir une connaissance profonde et intime d’un système politique et économique hautement centralisé, oppressif et antidémocratique, dirigiste et interventionniste dans sa forme pure.

Ce « regard aiguisé » est toujours avec nous. Nous l’utilisons pour regarder le monde actuel et, surtout, pour examiner la réalité politique et économique contemporaine en Europe (et dans tout l’Occident) qui présente de plus en plus de caractéristiques ressemblant à notre passé communiste.

Nous devons nous servir de notre expérience passée. Contrairement à de nombreux observateurs, qui ont vécu au moment de la chute du communisme dans l’Occident libre, nous n’avons pas été entièrement surpris que l’un des systèmes les plus irrationnels, oppressifs, cruels et inefficaces de l’histoire ait cessé d’exister si soudainement et si relativement tranquillement. Nous étions bien conscients du fait que le régime communiste était déjà à ce moment-là, à bien des égards, une coquille vide. Nous savions également qu’au cours des dernières étapes du communisme, pratiquement personne dans nos pays ne croyait aux piliers originaux de son idéologie, au marxisme et à son dérivé, la doctrine communiste.

Le communisme s’est dissout (ou est mort), il n’a pas été vaincu.
Il y a des gens et des groupes de gens qui prétendent avoir eux-mêmes vaincu le communisme. C’est très controversé. Nous ne devons pas créer de nouveaux mythes (ou de récits pour s’auto-justifier).

Nous sommes déjà à plus d’une génération de la fin du communisme. Nous estimons qu’il est de notre devoir d’en garder la mémoire vivante. Nous devons continuer à rappeler aux générations actuelles et futures toutes les cruautés et les atrocités de l’époque communiste. Il est toutefois nécessaire d’interpréter correctement les dernières étapes, plus douces à bien des égards, du communisme. Sans cela, il est difficile de comprendre la fin plutôt soudaine et sans effusion de sang du communisme, de comprendre tous les principes de la transition post-communiste et – ce qui est le plus important – de regarder attentivement l’époque actuelle.

Une des conséquences de la disparition rapide du communisme est que nous avons cessé de discuter et d’analyser le communisme, en particulier ses dernières étapes, comment il s’est affaibli, vidé, progressivement adouci, ainsi que son renoncement total à se défendre ou, heureusement, à riposter. Les seuls livres et études qui ont continué à être publiés ont porté sur le communisme des périodes antérieures, beaucoup plus laides, sur l’époque du « goulag » en Union soviétique ou sur les années 50 dans d’autres pays communistes, où des gens ont été tués, et pas seulement emprisonnés ou renvoyés de leur travail.

Quand je suggère que nous sommes à bien des égards en train de revenir en arrière, je ne parle pas du marxisme et du communisme.
Je ne pense pas qu’il soit très intéressant d’étudier les travaux de célébrités intellectuelles contemporaines influentes et de trouver éventuellement la preuve de leur inspiration dans le marxisme et le communisme. Je ne vois pas de « résurgence marxiste » ou quelque chose de similaire à l’heure actuelle.

Quelque chose d’autre me dérange. Je vois la résurgence d’idées tout aussi dangereuses avancées sous d’autres noms et basées sur des motifs et des arguments différents. Leurs partisans nieraient furieusement tout lien avec le marxisme et le communisme. Beaucoup d’entre eux sont depuis longtemps des antimarxistes et des anticommunistes explicites.

Le monde contemporain est caractérisé par de nombreux traits qui me rappellent l’époque communiste. Je constate un déclin visible de la liberté et un manque d’intérêt irresponsable pour la liberté et la démocratie parlementaire authentique. Je n’appelle pas cela un retour du communisme.

Où puis-je trouver les principales caractéristiques de cette évolution ?

  1. Je les vois dans un glissement du pouvoir des représentants élus vers la bureaucratie non élue, des autorités locales et régionales vers les gouvernements centraux, des législateurs vers les exécutifs, des parlements nationaux vers Bruxelles (et Strasbourg), ce qui, ensemble, signifie du citoyen vers l’État.

  2. Je les vois dans une réglementation et un contrôle cumulatifs, en croissance exponentielle, de toutes sortes d’activités humaines. L’État réglementaire et administratif a commencé à toucher également les sphères intimes et très personnelles de nos vies, et pas seulement le domaine économique comme c’était le cas auparavant.

  3. Je les vois et j’en suis témoin dans le remplacement de la liberté par des droits. L’idéologie des droits – je l’appelle le human-rightisme (droitdelhommisme) – est devenue la base d’un nouveau modèle de société, de ses arrangements institutionnels, de ses principes directeurs. Elle fait partie de l’illusion éternelle de tous les non-démocrates d’abolir la politique.

  4. Je les vois dans la croisade victorieuse de l’environnementalisme et de l’alarmisme du réchauffement climatique. Je suis d’accord avec l’auteur français Pascal Bruckner pour dire que « toutes les bêtises du bolchevisme et du marxisme sont reformulées au nom de la sauvegarde de la planète ».

  5. Je les vois aussi dans les croisades triomphantes du féminisme et du sexisme, du multiculturalisme, du politiquement correct et d’autres « ismes » et doctrines similaires.

Il est difficile de trouver un dénominateur commun approprié à tous ces nouveaux « ismes ». Ce n’est pas le marxisme. Nous devons remonter plus loin dans l’histoire. Je vois les racines ultimes de l’engouement intellectuel actuel (et de la confusion) dans la Révolution française (ou chez les penseurs français qui avaient inspiré la Révolution).

De la Révolution française, nous avons hérité l’idée de progrès, de progressisme et, tout récemment, de progressisme transnational. Nous vivons à une époque d’adoration du soi-disant progrès, de l’égalité, de la justice et du moralisme vide, à une époque de mépris des résultats des élections et des référendums, à une époque de fausse solidarité et d’adoration de tout ce qui porte des préfixes globaux, « multi » ou « supra ». Elle a conduit à l’actuelle monoculture intellectuelle post-moderne de gauche. Grâce à elle, nous nous dirigeons vers un ordre post-occidental.

Comme conséquence, l’Occident est entré dans la phase critique de son déclin relativement progressif. Il serait erroné de concentrer notre attention sur des ennemis extérieurs ou des quasi-ennemis, qu’il s’agisse de la Russie, de l’Islam ou des îles résiduelles du communisme. L’Occident est surtout attaqué de l’intérieur, par nous-mêmes, par notre manque de volonté, par notre manque de détermination, par notre manque de courage, par nos intellectuels publics, par nos universités, par nos médias, par nos politiciens politiquement corrects.

Le président Trump a déclaré récemment à Varsovie que « la question fondamentale de notre époque est de savoir si l’Occident a la volonté de survivre ». Il a posé la question : « Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation ? ». Je ne trouve pas que ces mots soient exagérés. Ils vont droit au but.

J’espère que les habitants de Bologne ont les mêmes préoccupations ou des préoccupations similaires.

Je vous remercie de votre attention. Et merci pour le prix que vous m’avez décerné.
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Message par Gilbert Chevalier Dim 7 Juin - 22:18

- 4 -

L’ex-président de la République Tchèque (dont on se souvient de l’accueil extraordinaire qu’il avait réservé à Benoît XVI lors de la visite de ce dernier dans le pays qu’il dirigeait alors en 2009) est un esprit libre. Il en a souvent donné la preuve, on connaît ses positions iconoclastes sur le « réchauffement climatique ». Cette fois, il répond aux questions de La Bussola à propos des conséquences de la crise Covid 19: autoritarisme résurgent, rôle de l’UE, économie.

News au 7 juin 2020 Vaclav-klaus


« Les GOUVERNEMENTS UTILISENT le COVID
pour ACCROÎTRE leur CONTRÔLE. »


« La plupart des gouvernements ont eu des réactions exagérées face au risque de pandémie », compréhensibles « dans les premiers jours, pas en avril-mai ». « Les gens devraient dire NON » à cette instrumentalisation faite pour créer le « Meilleur des Mondes » et diminuer la liberté. L’UE, avec ses fonds, fait « un pas de plus vers un super-État européen ». Entretien avec Václav Klaus, ancien premier ministre tchèque et voix critique des formes totalitaires.

Le vieux lion, Václav Klaus, leader tchèque qui a mené la transition du communisme à l’économie de marché en tant que premier ministre, ayant fait la dure expérience de ce que signifie vivre sous un régime totalitaire, est toujours resté une voix critique à l’égard des formes ultérieures de centralisation du pouvoir, qu’il qualifie de post-occidentales.

La NBQ l’a interviewé sur les signes d’un autoritarisme résurgent, né en même temps que la pandémie.

- Monsieur le Président, à l’occasion de votre investiture en tant que membre de l’Académie des sciences de Bologne, en 2017, vous avez prononcé un discours intitulé « Le communisme soviétique est terminé. Et la liberté ?
» dans lequel vous avez détecté les signes inquiétants d’un retour au passé. Vous n’avez pas parlé d’un retour au communisme, mais de l’émergence d’une racine commune antérieure, qui au XXe siècle avait inspiré à la fois le nazisme et le communisme: le passé jacobin de la Révolution française. Il est impressionnant aujourd’hui de passer en revue les aspects que vous avez énumérés et qui signalaient le déclin de la liberté et de l’intérêt pour la démocratie parlementaire en Occident, ils semblent être la description des transformations imposées par la pandémie. Vous avez mentionné, par exemple, le transfert de pouvoir des représentants élus à la bureaucratie non élue, des législateurs aux fonctionnaires, des parlements nationaux à Bruxelles, du citoyen à l’État; la croissance exponentielle de la réglementation et du contrôle cumulés sur toutes sortes d’activités humaines, touchant même les sphères intimes et très personnelles de nos vies; et le remplacement de la liberté par des droits, dans le cas de Covid-19 le droit à la santé. Qu’en pensez-vous ?

- Il est évident que les gouvernements de la plupart des pays ont eu des réactions exagérées face au risque de pandémie. Je comprends bien qu’ils aient été effrayés dès le début. Cela peut expliquer et justifier les mesures introduites dans les premiers jours. Mais pas en avril, pas en mai. A la fois les comportement judiciaire et bureaucratique des différents gouvernements a été très rigide et inflexible. Nous en sommes les victimes.

- Avec la proclamation de l’état d’urgence par l’Organisation mondiale de la santé, les différents gouvernements nationaux ont sévèrement restreint les droits fondamentaux des citoyens sans aucun état d’âme. En Italie, on continue d’évoquer le danger et d’imposer aux entreprises des dimensions et des distances qui ont conduit une grande partie d’entre elles à se retirer du marché.

- Les gens devraient dire NON à toutes ces mesures. Non à l’instrumentalisation de l’épidémie de Covid pour transformer notre société encore relativement libre en « Meilleur des Mondes » (Brave New World) d’Aldous Huxley, ou en sa variante réelle dans la Chine d’aujourd’hui, difficile de faire rentrer cela dans l’état d’urgence. Les gouvernements aiment beaucoup.

- Comment voyez-vous le rôle de l’Union européenne dans ce scénario ?

- La proposition de la Commission de créer un énorme fonds européen, le “Next Generation Fund”, présentée par Ursula von der Leyen le 27 mai, était très éloquente. Les élites ont utilisé l’épidémie comme justification et prétexte pour renforcer leurs tentatives récurrentes de prolonger l’état déjà insoutenable de l’UE en endettant massivement les citoyens des États membres et leurs générations futures. Et il ne s’agit pas seulement de la dette: vu dans son ensemble, le plan est un appel à l’abandon de la rationalité économique afin de centraliser davantage l’UE, de financer ses ambitions très controversées et – last but not least – de renforcer l’union politique. Ces transferts financiers gigantesques constitueront une nouvelle étape vers un super-État européen.

- Certains y voient un nouveau plan Marshall.

- Le plan Marshall a apporté des ressources financières « de l’extérieur ». Cette proposition de la Commission n’est qu’un transfert de fonds. Elle opère sur des sommes d’argent énormes sans ajouter de ressources financières supplémentaires.

- Pourtant, elle est présentée comme une aide aux pays particulièrement touchés par le confinement après la pandémie.

- Il a déjà été suffisamment prouvé que l’argent prêté n’apportera pas la prospérité aux pays de l’UE, ni n’accélérera la reprise des économies touchées par l’épidémie et les restrictions. Aucune injection financière n’est une aide (ni le crédit bon marché). Cela ne fera que conduire à la préservation de structures inefficaces, ralentir les processus d’ajustement naturels et nécessaires et fausser l’allocation rationnelle des ressources, en les orientant vers des projets à motivation bureaucratique et idéologique.

- Le pouvoir de trouver des justifications pour traiter les nations différemment peut-il créer une fracture entre les États membres ?

- J’ai écrit que ce serait une erreur de ne parler que des sommes plus ou moins importantes allouées, dans mon cas, à la République tchèque. Nous devons voir les dommages économiques et politiques générés par l’ensemble du projet et prendre conscience des autres menaces qui y sont liées. Même si l’UE essayait de faire chanter notre pays avec ce qui pourrait sembler une répartition plus favorable des ressources financières, ou par d’autres moyens que d’autres concessions, les effets seraient toujours négatifs.

- Au début de la pandémie, le problème du changement climatique semblait avoir été mis de côté par le virus. Personne ne parlait plus de Greta. Cependant, dès le début, la nécessité de changer les habitudes a été proclamée et on a découvert que « la nouvelle normalité » coïncidait avec la décroissance poursuivie par les partisans du changement climatique. Ne soupçonne-t-on pas que tout a été organisé ?

- Il est clair que ceux qui font la promotion de Greta sont les mêmes qui croient en la nécessité d’introduire des états d’urgence fous en ce qui concerne le coronavirus. Mais je ne pense pas que cela ait été organisé, c’est juste la même mentalité.

- Et comment les citoyens peuvent-ils agir en pratique ?

- Les partis politiques devraient exiger un changement radical, auquel je ne m’attends pas. Est-ce possible en Italie ? Je ne sais pas. Quand je pense aux partis politiques tchèques, je ne suis pas très optimiste. Ensuite, il y a l’extrema ratio [le dernier recours]: « La Rebellión de las masas » (La rébellion des masses), comme l’a suggéré un de mes « héros », Ortega y Gasset, il y a à peu près un siècle.
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Message par Gilbert Chevalier Dim 7 Juin - 22:35

- 5 -

Nous avons évoqué récemment la levée de bouclier, évidemment prévisible, de l’ensemble de la classe politique et médiatique (du monde entier!!) et celle, plus surprenante – pour user d’une litote!! – des évêques américains contre Donald Trump, coupable d’avoir été prié au Mémorial Saint Jean-Paul II à Washington, et d’avoir brandi une bible alors que l’émeute grondait autour de lui. Phil Lawler ne mâche pas ses mots dans la lettre ouverte qu’il a adressée à l’archevêque de Washington, Wilton Gregory.

News au 7 juin 2020 Archev10
Mgr Wilton Gregory


DÉCONCERTANT et RÉPRÉHENSIBLE


« Je trouve déconcertant et répréhensible qu’une institution catholique se laisse abuser et manipuler d’une manière aussi flagrante, qui viole nos principes religieux« , a dit l’archevêque Wilton Gregory après la visite du président Donald Trump au sanctuaire Saint-Paul II à Washington.

Voulez-vous savoir ce que je trouve déconcertant et répréhensible, Archevêque Gregory ?

Je trouve déconcertant et répréhensible:

  • … qu’un archevêque catholique fasse une déclaration manifestement partisane à un moment où notre nation est déjà profondément divisée.

  • … qu’un dirigeant responsable, quel qu’il soit publie une déclaration incendiaire sans vérifier les faits – apprenant, en l’occurrence, que la visite de Trump au sanctuaire n’était pas liée aux manifestations et aux émeutes dans nos villes, qu’elle avait été planifiée bien à l’avance et qu’elle visait à attirer l’attention sur la quête internationale de la liberté religieuse – ce qui, la dernière fois que j’ai vérifié, était une cause qui ne violait pas les principes religieux catholiques.

  • … qu’un prélat catholique ne se soit manifestement pas donné la peine de contacter une institution catholique importante, pour entendre sa version des faits, avant de prononcer une condamnation publique. Les Chevaliers de Colomb, qui administrent le Sanctuaire de Saint Jean-Paul II, ont été scrupuleusement fidèles à la hiérarchie catholique; ils méritent au moins cette courtoisie élémentaire en retour.

  • …qu’un archevêque catholique attaque le président à un moment où Trump faisait avancer une cause qui est, en fait, sans équivoque conforme aux principes catholiques. Alors qu’il se trouvait au sanctuaire, Trump a signé un décret ordonnant au gouvernement américain de faire de la liberté religieuse une priorité absolue dans les affaires étrangères et de financer cette campagne. Quoi que les catholiques puissent penser des initiatives de la Maison Blanche, celle-ci méritait d’être soutenue, et non pas dénoncée avec colère.

  • … qu’un pasteur catholique qui a accepté passivement l’imposition de restrictions gouvernementales qui empêchent effectivement la célébration publique de la messe fasse d’une question politique – et non de l’administration des sacrements – sa priorité absolue.

  • … que l’archevêque Gregory soit assez hypocrite pour critiquer quelqu’un d’autre pour avoir permis la manipulation de l’Église à des fins politiques, alors qu’il a cédé la chaire de sa cathédrale à la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, dont l’ardente défense de l’avortement à la demande « viole de manière flagrante nos principes religieux« .

  • … et par ailleurs que l’archevêque Gregory, qui a consacré une déclaration du dimanche de la Pentecôte à la condamnation du racisme, néglige avec tant de désinvolture la manifestation la plus évidente de la disparité raciale sur notre nation: l’extermination systématique des Afro-Américains dans le ventre de leur mère, aidée et encouragée par les politiciens catholiques libéraux qui ont applaudi au dernier accès de colère de l’archevêque.



Dernière édition par Gilbert Chevalier le Lun 8 Juin - 7:50, édité 1 fois
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Message par Gilbert Chevalier Dim 7 Juin - 22:49

- 6 -

Alors que les États-Unis font face aux assauts insurrectionnels d'une confrontation raciale menée par une minorité au nom d'un tragique fait divers exploité jusqu'à plus soif, Mgr Carlo Maria Viganò a adressé une lettre de soutien à Donald Trump pour évoquer les ressorts révolutionnaires et franc-maçons de cette entreprise. Elle a été publiée samedi après-midi par LifeSiteNews dans sa langue originale.

Je vous en propose ci-dessous ma traduction aimablement relue, révisée et autorisée par Mgr Viganò.
– Jeanne Smits


* * *

Monsieur le Président,

            Ces derniers mois, nous avons assisté à la formation de deux camps opposés que je qualifierais de bibliques : les enfants de la lumière et les enfants des ténèbres. Les enfants de la lumière constituent la partie la plus importante de l’humanité, tandis que les enfants des ténèbres représentent une minorité absolue. Et pourtant, les premiers font l’objet d’une sorte de discrimination qui les place dans une situation d’infériorité morale par rapport à leurs adversaires, tandis que ces derniers occupent souvent des positions stratégiques au sein des gouvernements, au niveau politique, économique et dans les médias. D’une manière apparemment inexplicable, les bons sont pris en otage par les méchants comme par ceux qui les aident soit par intérêt, soit par crainte.

           
Ces deux camps, qui ont un caractère biblique, sont établis selon la séparation nette entre la postérité de la Femme et celle du Serpent. D’un côté, il y a ceux qui, bien qu’ils aient mille défauts et faiblesses, sont motivés par le désir de faire le bien, d’être honnêtes, d’élever une famille, de travailler, de donner la prospérité à leur patrie, d’aider les nécessiteux et, dans l’obéissance à la Loi de Dieu, de mériter le Royaume des Cieux. D’autre part, il y a ceux qui se servent eux-mêmes, qui n’ont aucun principe moral, qui veulent démolir la famille et la nation, exploiter les travailleurs pour s’enrichir à outrance, fomenter des divisions internes et des guerres, et accumuler du pouvoir et de l’argent : pour eux, l’illusion fallacieuse du bien-être temporel cédera un jour – s’ils ne se repentent pas – au terrible destin qui les attend, loin de Dieu : la damnation éternelle.

         Monsieur le Président, dans la société, ces deux réalités opposées coexistent comme des ennemis éternels, tout comme Dieu et Satan sont des ennemis éternels. Et il semble que les enfants des ténèbres – que l’on peut facilement identifier au deep state auquel vous vous opposez avec sagesse et qui vous mène une guerre acharnée en ce moment – ont décidé d’abattre leurs cartes, pour ainsi dire, en dévoilant maintenant leurs plans. Ils semblent tellement certains d’avoir déjà tout sous contrôle, qu’ils ont laissé de côté cette discrétion qui, jusqu’à présent, avait au moins partiellement dissimulé leurs véritables intentions. Les enquêtes déjà en cours révéleront la véritable responsabilité de ceux qui ont géré l’urgence du Covid non seulement dans le domaine des soins de santé mais aussi dans la politique, l’économie et les médias. Nous découvrirons probablement qu’au sein de cette colossale opération d’ingénierie sociale se trouvent des personnes qui ont décidé du sort de l’humanité, s’arrogeant le droit d’agir contre la volonté des citoyens et celle de leurs représentants dans les gouvernements des nations.

           
Nous découvrirons également que les émeutes de ces jours-ci ont été provoquées par ceux qui, voyant que le virus décline inexorablement et que la peur sociale suscitée par la pandémie s’estompe, ont été contraints de provoquer des troubles civils, parce que ceux-ci entraîneraient une répression qui, bien que légitime, pourrait être condamnée en tant qu’agression injustifiée contre la population. La même chose se produit également en Europe, en parfaite synchronie. Il est tout à fait clair que l’utilisation des manifestations de rue est un instrument au service des objectifs de ceux qui voudraient voir les prochaines élections présidentielles remportées par une personne qui incarne les objectifs du deep state et qui les exprime fidèlement et avec conviction. Il n’y aura pas à s’étonner si, dans quelques mois, nous apprenons une fois de plus que derrière ces actes de vandalisme et de violence se cachent ceux qui espèrent profiter de la dissolution de l’ordre social pour construire un monde sans liberté : Solve et Coagula, comme l’enseigne l’adage maçonnique.

            Bien que cela puisse paraître déconcertant, les positions opposées que j’ai décrites se retrouvent également dans les milieux religieux. Il y a des pasteurs fidèles qui prennent soin du troupeau du Christ, mais il y a aussi des mercenaires infidèles qui cherchent à disperser le troupeau et à livrer les brebis pour qu’elles soient dévorées par des loups voraces. Il n’est pas étonnant que ces mercenaires soient les alliés des enfants des ténèbres et haïssent les enfants de la lumière : tout comme il existe un deep state, il existe aussi une deep church qui trahit ses devoirs et renonce à ses engagements propres vis-à-vis de Dieu. De la même manière, l’Ennemi invisible, contre lequel les bons dirigeants se battent dans les affaires publiques, est également combattu par les bons pasteurs dans la sphère ecclésiastique. C’est un combat spirituel, dont j’ai parlé dans mon récent Appel publié le 8 mai dernier.
 
           Pour la première fois, les États-Unis ont en vous un président qui défend courageusement le droit à la vie, qui n’a pas honte de dénoncer la persécution des chrétiens dans le monde entier, qui parle de Jésus-Christ et du droit des citoyens à la liberté de culte. Votre participation à la Marche pour la vie, et plus récemment votre proclamation du mois d’avril comme Mois national de la prévention des abus envers les enfants, sont des actions qui confirment de quel côté vous souhaitez vous battre. Et j’ose croire que nous sommes tous deux du même côté dans cette bataille, même si nous utilisons des armes différentes.

            Pour cette raison, je crois que l’attaque dont vous avez été victime à la suite de votre visite au sanctuaire national de saint Jean-Paul II fait partie de ce scénario, orchestré par les médias, qui cherche non pas à lutter contre le racisme et à apporter l’ordre social, mais à exaspérer les esprits ; non pas à apporter la justice, mais à légitimer la violence et le crime ; non pas à servir la vérité, mais à favoriser une faction politique bien précise. Et il est déconcertant de voir des évêques – comme ceux que j’ai récemment dénoncés – prouver, par leurs paroles, qu’ils se rangent du côté opposé. Ils sont soumis au deep state, au mondialisme, à la pensée unique, au Nouvel Ordre Mondial qu’ils invoquent de plus en plus souvent au nom d’une fraternité universelle qui n’a rien de chrétien, mais qui évoque les idéaux maçonniques de ceux qui veulent dominer le monde en chassant Dieu des tribunaux, des écoles, des familles et peut-être même des églises.

            Le peuple américain est mûr, et il a désormais compris à quel point les médias mainstream ne veulent pas diffuser la vérité, mais cherchent à la réduire au silence et à la déformer, en répandant le mensonge qui sert les fins de leurs maîtres. Cependant, il est important que les bons – qui sont la majorité – se réveillent de leur torpeur et n’acceptent pas d’être trompés par une minorité de personnes malhonnêtes aux buts inavouables. Il est nécessaire que les bons, les enfants de la lumière, se réunissent et fassent entendre leur voix. Quel moyen plus efficace existe-t-il pour ce faire, Monsieur le Président, que la prière, en demandant au Seigneur de protéger votre personne, les États-Unis, et toute l’humanité, de cette énorme attaque de l’Ennemi ? Devant la puissance de la prière, les tromperies des enfants des ténèbres s’effondreront, leurs complots seront mis au jour, leur trahison sera révélée, leur effrayant pouvoir ne débouchera sur rien, ayant été porté à la lumière et démasqué pour ce qu’il est : une tromperie infernale.

            Monsieur le Président, ma prière est constamment tournée vers cette nation américaine bien-aimée, où j’ai eu le privilège et l’honneur d’être envoyé par le Pape Benoît XVI en tant que Nonce apostolique. En cette heure dramatique et décisive pour l’humanité entière, je prie pour vous et aussi pour tous ceux qui sont à vos côtés au sein du gouvernement des États-Unis. Avec confiance, je souhaite que le peuple américain s’unisse à vous comme à moi dans la prière au Dieu tout-puissant.

            Unis contre l’Ennemi invisible de toute l’humanité, je vous bénis ainsi que la Première Dame, la nation américaine bien-aimée, et tous les hommes et les femmes de bonne volonté.

+ Carlo Maria Viganò

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